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12/05/2016

Le maire de Londres est mahométan : le Grand Remplacement avance !

 

 

Le jour de l’Ascension était élu le nouveau maire de Londres. Symbole d’une Europe décadente envahie et défigurée par les minorités ethniques, l’élection s’est résumée en un duel entre un juif milliardaire ultra-sioniste Zac Goldsmith, fils aîné de feu James Goldsmith, lui-même issu d’un père ashkénaze, et représentant le Parti conservateur et le mahométan d’origine pakistanaise Sadiq Khan, candidat du Parti travailliste. C’est ce dernier qui l’a emporté nettement avec dix points d’avance sur son principal concurrent. En page centrale l’ami Scipion de Salm donne tous les détails sur cette élection. Il nous paraît important de tirer ici quelques enseignements de ce scrutin. D’abord il ne faut pas croire que ce qui s’est passé à Londres ces jours-ci ne se produira pas demain, non seulement à l’échelle de la capitale de la France mais même à la tête du gouvernement et de l’Etat. Chaque jour le Grand Remplacement avance et au point où évolue la situation avoir en France un Premier ministre ou un chef de l’Etat mahométan et d’origine extra-européenne est une question de quelques années seulement, tout au plus d’une ou de deux décennies. L’élection de Barack Obama aux Etats-Unis en 2008, puis sa réélection en 2012, ont été un premier signal extrêmement fort. Et l’on sait que ce qui se passe outre-Atlantique préfigure généralement de quelques années ce qui survient sur le Vieux Continent.

Il est par ailleurs très significatif que les deux principaux postulants à la mairie de Londres soient pour l’un un mahométan, pour l’autre un juif. On voit que les pays occidentaux sont de plus en plus sous la coupe de confessions étrangères à l’histoire, à la tradition et à la spiritualité du Vieux Continent. Les peuples autrefois chrétiens sont devenus apostats et, la nature ayant horreur du vide, le judaïsme politiquement organisé d’une part, l’islam dynamique et conquérant d’autre part dominent chaque jour davantage le champ politique, sociétal et spirituel. Il s’agit d’ailleurs d’une fausse opposition puisque les deux courants se rejoignent dans la culpabilisation de l’Occident et dans la volonté d’en finir avec la civilisation européenne, blanche et chrétienne. Ce n’est ainsi pas un hasard si le nouveau maire de Londres a pour priorité, à peine élu, de se rendre au Mémorial de l’Holocauste de la capitale du Royaume-Uni, preuve que, quelle que soit l’origine ethnique et la confession de l’édile, c’est toujours la même contre-religion qui domine et qui impose son joug à tous les Européens qu’elle vise à tétaniser pour leur faire accepter le suicide de leur nation, de leur civilisation, de leur race. Les deux candidats étaient également acquis au “mariage” homosexuel qui, il faut le dire, est hélas passé comme une lettre à la poste chez nos voisins britanniques dont le libéralisme décomplexé repose, il est vrai, sur l’exaltation des libertés individuelles, même et y compris les plus dissolvantes.

 

En toutes choses il convient de regarder la vérité en face. Il n’y a pas de sursaut des Britanniques face à l’invasion et à la submersion de leur pays. Les quelques succès naguère du British National Party ont été fugaces. Son chef historique Nick Griffin a été exclu car jugé trop radical (il ne cachait pas son scepticisme face à la version officielle et obligatoire de la Seconde Guerre mondiale) à l’instar de Jean-Marie Le Pen, lui-même exclu par sa benjamine du mouvement qu’il a fondé et si longtemps présidé pour avoir été insuffisamment respectueux du Dogme. C’est le drame des droites nationales et populistes en Europe : dès qu’elles obtiennent quelques succès électoraux, elles se croient obligées de faire concession sur concession au point souvent de se renier et même de dire le contraire de ce qu’elles affirmaient auparavant. On connaît tous le cas de l’apostat Gianfranco Fini, d’abord néofasciste (il célébrait encore en 1992 le 70e anniversaire de la marche sur Rome de Benito Mussolini et de ses chemises noires), puis postfasciste, puis antifasciste, allant jusqu’à dire en Israël où il s’était recueilli avec une kippa à Yad Vashem  que « le fascisme était le mal absolu ». Pas moins. On dirait du Chirac !

Fini qui est aujourd’hui retiré de la vie politique transalpine a fini à gauche de Berlusconi, condamnant les « dérives droitières et populistes » du célèbre entrepreneur. On a vu également comment avait évolué le parti de feu Jorg Haider qui a accepté naguère une alliance gouvernementale avec les conservateurs et qui a trahi totalement son programme lors de son calamiteux passage aux Affaires. Et une délégation du FPÖ et du Vlaams Belang est allée en Israël brûler l’encens à l’idole. Dès que l’on pose cet acte ô combien significatif, on n’est plus objectivement dans le camp national car les organisations juives défendent le mondialisme, le globalisme, le libre échange, condamnent tout protectionnisme, tout nationalisme (autre bien sûr que l’israélien) et, l’expérience l’atteste, cette concession ouvre la voie à toutes les reptations, à tous les reniements.

 

L’objectif des forces cosmopolites est d’annihiler toute réaction authentique à leurs menées subversives, à leur volonté de détruire les nations européennes et d’instaurer un gouvernement mondial dont l’Union européenne n’est qu’une première étape, déjà très efficace. Il faut donc neutraliser les mouvements patriotes en plaçant à leur tête et dans leurs rangs des alliés objectifs, soit des traîtres reniant tout par carriérisme, par intérêt, soit des idiots utiles croyant que des concessions toujours plus nombreuses sont nécessaires pour parvenir au pouvoir, ce qui conduit pan après pan à liquider les fondamentaux du nationalisme.

Par exemple, lorsqu’un mouvement considéré comme anti-immigrationniste fait l’apologie sans nuances de la contraception et de l’avortement, qu’il ne voit aucun problème au “mariage” gay qui serait aussi peu important que la « culture du bonsaï », il participe objectivement au Grand Remplacement. Car si les Français ne font plus d’enfants, n’ont plus de famille nombreuse, si beaucoup de jeunes gens deviennent homosexuels, si les jeunes Françaises avortent ou sont en permanence sous contraception, il est évident que la substitution de population est ainsi grandement favorisée et accélérée. Qu’un mouvement qui se prétend patriote et national tienne publiquement de tels propos, refuse de combattre pour la famille et la défense de la vie est la preuve que ce parti est devenu une imposture, qu’il est passé à l’ennemi, qu’il promeut la culture de mort, qu’il fait objectivement le jeu des destructeurs de notre nation, de notre race, de notre civilisation, de notre religion et de notre morale.

 

Car tenir de tels discours est non seulement un crime sur le plan politique et démographique, encourage le suicide d’un peuple et d’une nation mais c’est aussi une aberration sur le plan moral. Car la crise que nous vivons n’est pas seulement économique, politique et sociale mais elle est aussi et plus encore morale et spirituelle. La perte des repères les plus fondamentaux, l’abandon des principes vitaux, des valeurs ancestrales est une catastrophe incommensurable. Et lorsque l’on entend congédier (purger a même osé dire le très raffiné Steeve Briois) d’un mouvement les ultimes défenseurs de la famille traditionnelle, de l’accueil et du respect de la vie innocente, de l’exclusivité du mariage hétérosexuel, c’est bien la preuve que ce mouvement a perdu son âme et que la tête en est pourrie.

Or, on le sait, le poisson pourrit toujours par la tête. Et lorsque l’on voit une publication dite nationale et catholique se réclamant explicitement de la devise de Saint Eloi (Dieu Famille Patrie), de celle de Sainte Jeanne d’Arc (Dieu premier servi) soutenir quasi inconditionnellement Marine Le Pen parée de toutes les vertus et attaquer ceux qui dénoncent cette trahison, taire les propos scandaleux sur la sanctuarisation de la contraception et de l’avortement, se livrant ainsi à la plus scandaleuse des désinformations, on se dit que décidément l’on vit l’époque de tous les effondrements, de tous les parjures et de toutes les reniements.

 

Commémorations scandaleuses de Verdun : Le rappeur antiblanc choisi par le gouvernement et le maire PS pour promouvoir l’immigration (MAJ : coût : 150 000 euros)

 

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BREIZATAO – ETREBROADEL (11/05/2016) Le gouvernement socialiste français a choisi de clore les commémorations du centenaire de la bataille de Verdun en invitant un rappeur connu pour son apologie de la violence armée, sa détestation des blancs et du christianisme, ses références islamistes ou encore l’appel à l’assassinat des homosexuels.

Le maire socialiste de la ville de Verdun, Samuel Hazard, revendique ce choix pour faire l’apologie du remplacement de population.

Le Figaro (source) :

Joint par Le Figaro, le maire socialiste de Verdun Samuel Hazard défend lui un certain «éclectisme» des commémorations, rappelant que d’autres concerts «de musique classique ou de fanfare militaire» auront lieu également […] «Black M représente la diversité de notre pays, c’est l’artiste préféré des Français en 2016, il est adulé par les jeunes (sic). Je ne vois pas en quoi il souille la mémoire de nos soldats», martèle-t-il.

Le rappeur de nationalité guinéenne est pourtant connu pour ses positions particulièrement violentes. Membre du groupe “Sexion d’Assaut”, il chantait par exemple dans la chanson “Désolé” : « Quand je vois ce que vous a fait ce pays de kouffar » (source). Le terme “kouffar” est un mot péjoratif dans le monde musulman pour désigner les non-musulmans, Chrétiens compris.

Dans une interview de 2010 réalisée par Mustapha El Atrassi , les membres du groupe affirmaient : “Si quelqu’un doit virer, c’est le Blanc”.

Dans une autre chanson, le groupe déclarait : “Je crois qu’il est grand temps que les PD périssent, coupe leur le pénis, laisse les morts, retrouvés sur le périphérique” (source).

Le rappeur, par ailleurs habitué aux propos dégradants qu’il tient sur les femmes, fait régulièrement l’apologie du crime en bande organisée :

Un concert “gratuit” à 150 000 euros de subvention

Comme de juste, le concert “gratuit” qui doit se dérouler le 29 mai au Parc de Londres, à Verdun, est en réalité subventionné par le pouvoir politique.

Le Figaro :

Selon nos informations, le concert, qui sera gratuit pour les jeunes, n’est pas financé par la Mission du centenaire, mais par la communauté d’agglomération de Verdun. Cependant, la mairie a demandé une subvention de 67.000 euros à la Mission du centenaire. Or, celle-ci peut financer à hauteur de 40% les frais. On peut donc estimer le prix du concert de Black M à 150.000 euros […] Interrogé, le maire de Verdun refuse de donner le montant exact de la soirée. «Quel importance a le coût financier par rapport au sacrifice de nos aïeux il y a un siècle, dont je rappelle qu’ils furent nombreux à venir d’ex-colonies d’Afrique?»

 

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11/05/2016 – 12H00 Verdun (Breizh-info.com) –Le dimanche 29 mai prochain auront lieu les commémorations du centenaire de la terrible bataille de Verdun (1916). Des commémorations que le président de la République, François Hollande, a décidé de conclure en invitant …un rappeur du nom de Black M. Il devra jouer lors d’un concert gratuit (pour lequel il sera rémunéré par les organisateurs) devant 3500 scolaires venus de France et d’Allemagne.

Black M est le leader du groupe controversé Sexion D’Assaut. Un groupe « renommé » dans les années 2000 pour ses textes insultant la France, faisant l’apologie de l’Islam et condamnant l’homosexualité. Sur Internet, les paroles des morceaux « On t’a humilié » (« j’crois qu’il est grand temps que les pédés périssent / Coupe leur pénis ») et « Désolé », dans lequel la France est qualifiée de « pays de kouffars » (terme péjoratif signifiant « mécréant ») suscitent l’indignation générale.

Les réseaux sociaux, mais également des personnalités politiques, comme Robert Ménard, maire de Béziers (« : Black M, ex Sexion d’Assaut choisi pour le centenaire. Cette sexion d’assaut n’aurait pas tenu 1 mn à la place des paysans français ») Stéphane Ravier (FN) ou Marion Maréchal Le Pen, député du Front national, demandent l’annulation pure et simple de ce concert. Plusieurs pétitions ont été lancées sur Internet et devraient être envoyées au président de la République, François Hollande. Certains appellent également à se rendre à Verdun, le 29 mai prochain, afin d’empêcher la tenue du concert, « pour défendre la mémoire de nos morts et de nos ancêtres ».

Gilles Pennelle, responsable du groupe Front national au conseil régional de Bretagne, y est également allé d’une déclaration forte : « Une Infamie ! Le rappeur anti-français Black M a été choisi comme tête d’affiche aux côtés de François Hollande pour les commémorations officielles du centenaire de la bataille de Verdun. C’est la mémoire de nos poilus, de nos grands-pères et arrière-grands-pères, c’est-à-dire la mémoire de la France qui est souillée. Les dirigeants socialistes pourrissent tout ce qu’ils touchent. Organisons la résistance ! Exigeons l’annulation de ce concert de la honte.»

d'un siècle ...

d’un siècle …

à l'autre ...

à l’autre …

La bataille de Verdun a entrainé trois-cent jours de souffrance épouvantable, 650000 morts, dont 350 000 Français et 300 000 Allemands, des centaines de milliers de mutilés, de veuves, d’orphelins, de parents dont la vie a été détruite par la perte d’un ou de plusieurs fils et les souffrances indescriptibles d’une génération. Pas de quoi émouvoir Black M qui, dans une interview donnée à l’Est Républicain, explique qu’il vient jouer parce qu’il « aime la scène » et qu’il voulait que les gens viennent « s’amuser » à Verdun, durant son concert.

Maxime Tandonnet, pour le FigaroVox, n’hésite pas à parler d’une « France humiliée » par l’annonce de ce concert de rap à Verdun : « Verdun ne donne pas envie de rire, ni de danser, ni de s’enflammer sur un air de rap. La commémoration de Verdun n’est envisageable que dans le recueillement dû au calvaire de centaines de milliers de personnes qui ont sacrifié leur bonheur et leur vie à une conception de l’honneur et de la patrie. Un respect infini leur est dû, rien d’autre, et ce respect passe par le silence, la discrétion, et la dignité.»

Pour l’heure, les pressions qui se multiplient sur Internet en faveur d’une annulation du concert – ainsi que les appels, nombreux, aux collectivités à Verdun – n’ont pas encore suscité l’attention de l’Élysée.

Crédit photo : Clic/RBM
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

 

 

11/05/2016

Victor Orban : « la proposition de la Commission de Bruxelles est scandaleuse » – 250 000 € de pénalité par migrant refusé ! ...

 


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« les Hongrois n’auront plus le droit d’exprimer avec qui ils veulent et avec qui ils ne veulent pas vivre, puisque quelque part dans un pays étranger, quelque part dans une ville appelée Bruxelles des gens veulent leur interdire ce droit».

Le Premier ministre Viktor Orban, a déclaré hier qu’il est difficile de formaliser en un langage civilisé l’indignation que suscite pour lui la proposition de la Commission européenne, qui permet aux États membres de refuser pour 250 000 euros, chaque migrant imposé dans les quotas de répartition, précisant que pour un Hongrois moyen il faut 39 années de travail pour gagner 250 000 euros!

Au cours de son intervention sur le média hongrois MTI, il ajoute que la proposition de la Commission « équivaut à un coup de poing à l’estomac ». Selon lui, les dirigeants de Bruxelles sont enfermés dans une tour d’ivoire isolée du monde, du style: « je ne connais pas la réalité, je n’ai aucune idée de ce dont vous parlez. « 

Visant les partis d’opposition hongrois rejoints à présent officiellement par Bruxelles, il estime que selon la Commission « les Hongrois n’auront plus le droit d’exprimer ce qu’ils veulent, avec qui ils veulent et avec qui ils ne veulent pas vivre, puisque quelque part dans un pays étranger, quelque part dans une ville appelée Bruxelles des gens veulent leur interdire ce droit», a déclaré le Premier ministre, attirant l’attention de ses compatriotes sur le danger représenté par le parti de gauche qui soutiennent la proposition de la Commission.

Le Premier ministre ajoute «notre problème ne devrait pas être la répartition des réfugiés, mais plutôt la protection des frontières. « Nous devons renforcer la protection de nos frontières et vérifier toute pénétration de quiconque, les camps de réfugiés devant être installés à l’extérieur de l’UE – ainsi que l’indique l’initiative d’un Plan d’action pour une révision du traité de Schengen.« 

Martelant: « Nous contrôlons la situation en Europe centrale », il a accusé les pays d’Europe de l’Ouest de ne rien contrôler et de faire peser sur l’Europe centrale le poids de leur laxisme. « Notre héritage culturel ne disparaîtra pas chassé par d’autres, il ne sera pas mis en place des sociétés parallèles », a-t-il dit.

Le Premier ministre a également dit que les Hongrois ont montré la plus grande solidarité en matière d’asile ironisant, qu’il lui faudrait « facturer à Bruxelles le coût de 175 mille réfugiés (…), et les coûts complémentaires dont celui de la police hongroise (… ) et le coût de la construction de la clôture » du pays. « Nous nous comportons d’une manière européenne », a-t-il précisé.

Le premier ministre s’est également exprimé sur le référendum appelant à voter massivement puisque les millions de voix magyares pèseront beaucoup plus lourd que la sienne. En effet la Cour suprême hongroise qui avait été saisie par des partis d’opposition de gauche pro-Union, a formellement reconnu que le projet de référendum du gouvernement contre le plan européen de répartition des réfugiés dans les pays membres de l’UE était parfaitement acceptable. Le gouvernement hongrois va donc faire campagne pour la souveraineté du pays et donc pour le non au référendum, c’est-à-dire non aux quotas!

Viktor Oraban s’est exclamé: « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une re-localisation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l’approbation du parlement hongrois? ». Il a précisé que la date de la consultation serait fixée entre août et décembre. Au moment de l’annonce de ce référendum, en février dernier, la menace d’une sanction de 250 000 euros par immigré refusé n’était pas encore agitée. La Commission européenne qui peut se targuer d’une décision de tous les États membres, pressentant leurs oppositions, répète que le plan de répartition des clandestins par quota est juridiquement contraignant. La Hongrie a donc porté plainte en décembre devant la justice européenne dans l’espoir de se dégager de cette obligation, ce qui dégagerait aussi de cette obligation l’ensemble des États membres. Le référendum va dans le même sens pour la Hongrie, mais il pourrait servir d’exemple pour d’autres pays.

La proposition de faire payer 250 000 euros  par immigrés refusé aux Etats qui les refuseraient doit encore être avalisée par chaque État membre pour avoir force de loi. Il est possible que cette loi passe en France par ordonnance en catimini, dans le creux de l’été, comme ce fut le cas pour l’ordonnance qui est passée en France en août 2015 qui permet à une banque, pour se renflouer, de ponctionner les comptes de ses clients. Méfiance!

En ce qui concerne la Hongrie, le petit Parti libéral immigrationniste a saisi la Cour constitutionnelle de Hongrie en dernier recours contre le référendum, mais la réforme du Conseil constitutionnel mise en place par Orban l’année dernière, rend le succès de la démarche fort improbable. Le Conseil constitutionnel avant la réforme d’Orban était une machine de guerre mise en place par le pouvoir de gauche  pour paralyser toute politique souverainiste.

Viktor Orban a assuré que la question posée lors du référendum sera claire, simple, et compréhensible par tous.

A propos de l’ancien secrétaire général de l’OTAN, Javier Solana, qui a accusé récemment les partis identitaires au pouvoir en Hongrie et en Pologne de démonter le système démocratique sous prétexte de souveraineté nationale, Orban a déclaré:  «Nous savons que l’ancien secrétaire général de l’OTAN est un ancien communiste. » Ce qui sous-entend que le communisme est passé de l’Est à l’Ouest de l’Europe.

Le chef du gouvernement magyare a précisé que « la mise en place du système de carrière a considérablement augmenté les salaires des policiers et des soldats, parce que la sécurité vient en premier, » plaçant les revenus des enseignants en seconde priorité, arrivent ensuite les fonctionnaires puis les professionnels de la santé.   (Source des citations de Viktor Orban: Magyar Hirlap )