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Pour une France forte et Catholique

  • En Israël 40 % des nouveaux cas sont des vaccinés !...

     

     

     Lundi soir, le professeur Gabi Barbash, ancien directeur général du ministère de la Santé, était l’invité de la radio israélienne 103FM pour évoquer la reprise du coronavirus en Israël, l’un des pays à la population la plus vaccinée contre le Covid.

    Selon le compte-rendu de l’émission fait par la télévision israélienne i24news, l’ancien directeur général du ministère israélien de la Santé a souligné que près de la moitié des nouvelles personnes contaminées par le coronavirus sont des personnes vaccinées : “40 % des nouveaux cas sont des personnes vaccinées”, a-t-il averti.

    Il a souligné que la question se pose de savoir s’il y aura une troisième injection du vaccin ou si un vaccin spécifique est en cours de développement pour traiter le nouveau variant.

    Autrement dit, les vaccins anti-Covid, aux effets indésirables multiples, ne sont pas efficaces contre le Covid et ses multiples variants...

     

    Autre exemple: un homme amputé d’une jambe à cause du vaccin AstraZeneca

     

     

    Un Autrichien a dû être amputé de sa jambe gauche trois semaines après avoir reçu la première injection contre le covid d’AstraZeneca.

    The Sun britannique rapporte que Goran D., 50 ans, ouvrier du bâtiment « a déclaré à des journalistes en Autriche qu’il avait une douleur intense à la jambe et qu’il avait ‘’craché du sang une ou deux fois ‘’ ».

    L’homme, continue The Sun, « a souffert d’une embolie pulmonaire et d’une thrombose veineuse profonde (TVP) à la jambe droite. (…) Cela s’est produit près de trois semaines après avoir reçu son premier vaccin Covid dans la capitale autrichienne, Vienne, le 19 février. »

    Goran D. a expliqué aux journalistes qu’il n’avait « jamais eu de problèmes, je n’avais jamais été malade, je n’avais jamais eu à prendre de pilules jusqu’au 13 mars. Le 10 mars, j’ai eu de la fièvre et je suis allé voir un médecin généraliste. Il m’a donné des médicaments et m’a dit que ce n’était pas grave. »

    Cependant, sa fièvre ne tombant pas, Goran s’est rendu dans une clinique.

     « J’ai craché du sang une ou deux fois, raconte-t-il. Les médecins là-bas ont dit que cela venait du prélèvement nasal et que je devrais rentrer chez moi. »

    « Cependant, poursuit The Sun, la douleur dans sa jambe était devenue si intense le 13 mars que sa femme a dû appeler les services d’urgence. Le père de trois enfants a expliqué : ‘’Je n’ai jamais ressenti une telle douleur de toute ma vie. Ma jambe était blanche, bleue et noire.‘’ Un scanner à la clinique Favoriten a révélé qu’il souffrait d’une embolie pulmonaire et d’une thrombose. Goran a été opéré quelques jours plus tard, avant de subir deux autres interventions chirurgicales dans la même semaine, chaque opération ayant duré cinq à six heures. Il a même dû être placé dans un coma artificiel pour la troisième opération. ‘’Heureusement, mes poumons ont recommencé à fonctionner‘’, a-t-il déclaré. »

    Ce n’est qu’ensuite que les médecins lui ont annoncé la mauvaise nouvelle : qu’il fallait amputer sa jambe gauche. Cette nouvelle opération a duré plusieurs heures. Le patient amputé, qui a dû passer neuf jours en soins intensifs après l’opération, a confié aux journalistes qui l’interrogeait :

    « Je n’oublierai jamais cette douleur quand je me suis réveillé pour le reste de ma vie. »

    « Les médecins, révèlent The Sun, pensent que l’embolie pulmonaire et la thrombose qu’il a subies étaient directement liées au vaccin d’AstraZeneca. »

    Ainsi, voici un homme qui était en parfaite santé, sans aucune morbidité, qui ne courait aucun risque s’il avait attrapé le covid-19, qui se retrouve aujourd’hui amputé d’une jambe, dépendant des médicaments et des autres, sa vie bouleversée et celle de sa famille avec, à cause d’une vaccination pour une maladie aucunement mortelle à son âge.

    L’aberration de la vaccination anti-covid chez les bien-portants et les populations qui ne sont pas à risque saute aux yeux de toute personne de bon sens !

     

     

  • Le massacre des Dominicains d’Arcueil .

    Ils sont venus, les barbares de la dernière heure ; d’autant plus acharnés à la perte de nos chers religieux qu’ils n’avaient à leur reprocher que des bienfaits.

    Oraison funèbre par le Père Adolphe Perraud, 3 juillet 1871.

    L’école des Dominicains d’Arcueil

    Arcueil, c’est une petite cité en banlieue de Paris, à une demi-lieue des murs. Les Dominicains s’y installent en 1863 et réussissent à y ouvrir une petite école, au prix de multiples tracasseries administratives, le gouvernement impérial n’étant guère disposé à favoriser les religieux. Après ces débuts pénibles, le collège Albert-le-Grand ne cesse de prospérer, sous la direction attentive et virile du Père Captier, un des premiers compagnons du Père Lacordaire.

    Lorsque la guerre de 1870 éclate, la scolarité des trois cents élèves est naturellement perturbée, et les locaux de l’école se transforment alors en hôpital improvisé, où les pauvres blessés du siège de Paris sont soignés par les religieux, du moins ceux qui ne sont pas partis aider aux ambulances. On conçoit que, dans ces conditions, la population d’Arcueil estime profondément ces dominicains si dévoués.

    Mais la guerre civile de 1871 succède au terrible siège. Au lieu de quitter une maison très exposée aux violences, les bons religieux décident d’y poursuivre leurs fonctions d’ambulanciers, et de parcourir les champs de bataille du sud de Paris pour recueillir les blessés et ensevelir les morts. Là aussi, ce bel exemple de dévouement est admiré et respecté par tous, y compris les Communards eux-mêmes qui en profitent largement.

    Le début des hostilités

    Le 17 mai 1871, trois événements apparemment sans lien se produisent : une capsulerie fait explosion à quelques kilomètres d’Arcueil, quelques escarmouches ont lieu à proximité et le château de M. de Laplace, voisin de l’école et occupé par les fédérés, est incendié. Le bruit est alors lancé que les dominicains y sont pour quelque chose, et le mensonge trouve quelque complaisance dans les esprits des « sans Dieu ».

    Le 19 mai en fin d’après-midi, l’école d’Arcueil est investie brutalement par les fédérés, et ces messieurs somment le Père Captier et tous les membres de la communauté de comparaître, sans plainte précise ni motif légal. Le pauvre enfant qui sonnait la cloche faillit alors se faire fusiller : n’était-ce point là un signal suspect ?

    Avant de quitter les lieux, le Père bénit les sept ou huit élèves restés en leur disant :

    Mes enfants, vous voyez ce qui se passe ; sans doute on vous interrogera : soyez francs et sincères comme si vous parliez à vos parents. Rappelez-vous ce qu’ils vous ont recommandé en vous confiant à nous et, quoi qu’il arrive, souvenez-vous que vous avez à devenir des hommes capables de vivre et de mourir en Français et en chrétiens. Adieu : que la bénédiction du Père, du Fils et du Saint-Esprit descende sur vous et y demeure toujours, toujours !

    Les religieuses et les femmes sont conduits sur la Conciergerie puis la prison Saint-Lazare, et en attendant leur libération, elles passeront quatre jours extrêmement pénibles.

    Quant aux religieux et aux hommes, ils sont envoyés au fort de Bicêtre, situé à trois kilomètres de l’école. En les voyant passer dans les rues d’Arcueil, la population les regarde en silence et avec beaucoup d’émotion. Une pauvre femme témoignera plus tard :

    Quand ils sont passés devant notre porte, et que j’ai vu marcher au milieu des fusils le Père Captier et tous ces messieurs qui nous faisaient tant de bien, j’ai pensé que c’était Jésus-Christ avec ses disciples, s’en allant à Jérusalem pour y être crucifié.

    Enfermés à Bicêtre

    À sept heures du soir, les prisonniers arrivent au fort de Bicêtre. Ils sont alors enfermés dans une chambre étroite, interrogés, fouillés, dépouillés de tout, y compris de leurs bréviaires, puis conduits dans une casemate infecte. Que leur reproche-t-on au juste ? Nul ne le sait, ou du moins n’est capable de le dire avec précision. Cette première nuit est difficile.

    Le dimanche 21 dans l’après-midi, le citoyen Lucy Pyat, qui représente la Commune de Paris, déclare aux prisonniers qu’ils ne sont ni condamnés, ni accusés, ni prévenus, ni même prisonniers, mais simplement retenus en qualité de témoins. Parole prophétique ! Comme Caïphe devant le Sanhédrin, il annonce ainsi que ces religieux rendront le témoignage suprême du sang versé pour le nom du Seigneur.

    Les trois jours suivants sont difficiles : des fédérés solidement imbibés d’alcool profitent de leur supériorité pour injurier ignoblement les prisonniers, et pillent même leur nourriture, de sorte que pendant deux jours les pauvres détenus ne peuvent même pas obtenir un verre d’eau. Et parmi ces forcenés, il y en a plus d’un qui ont bénéficié autrefois des soins charitables des bons Pères !

    Comment se comportent alors nos prisonniers ? Pendant ces journées d’agonie cruelle, une douce gaieté règne dans le sinistre cachot ! Excepté quelques pères de famille qui sont plus accablés, tous continuent leur vie ordinaire. Les religieux multiplient leurs prières habituelles, s’encouragent l’un l’autre et exhortent leurs compagnons. Chaque soir on dit le chapelet en commun. De temps en temps le Père Captier, accablé de fatigue et brisé par les privations, fait quelque pieuse lecture ou adresse à tous des paroles de consolation.

    Le massacre

    Le jeudi 25 mai 1871, agitation extraordinaire aux alentours de la prison. Soudain, la porte s’ouvre :

    Vous êtes libres. Seulement nous ne pouvons vous laisser entre les mains des Versaillais : il faut nous suivre à la mairie des Gobelins ; ensuite vous irez dans Paris où bon vous semblera.

    Le trajet est long et affreux, des menaces de mort étant proférées à tout instant : les femmes surtout se montrent furieuses et avides de voir mourir ces hommes couverts d’un vêtement sacré.

    Arrivés à la prison disciplinaire du neuvième secteur, au 38 avenue d’Italie, et après quelques palabres inutiles, les prisonniers sont enfermés sans ménagement : dès lors, ils n’ont plus aucune illusion sur leur sort. Tous se mettent à genoux, se confessent l’un à l’autre. Il est quatre heures et demie : le citoyen Cerisier, un homme vil, donne ses ordres :

    Sortez un à un dans la rue.

    C’est un piège : des pelotons armés sont placés à toutes les issues des rues voisines et attendent les religieux pour les exécuter. Le Père Captier se retourne vers ses compagnons :

    Allons, mes amis, c’est pour le Bon Dieu !

    Aussitôt le massacre commence dans la rue. Le Père Cotrault tombe le premier. Le Père Captier est atteint d’une balle qui lui brise la jambe, et mourra après une longue agonie. Le Père Bourard, après avoir été atteint, s’affaisse sous une seconde décharge. Les Pères Delhorme et Chatagneret tombent foudroyés. Monsieur Gauquelin tombe avec eux. Monsieur Voland et cinq domestiques ont le temps de traverser l’avenue d’Italie, mais ils sont abattus avant d’avoir trouvé refuge. Les autres prisonniers parviennent à s’échapper.

    Cependant le massacre ne suffit pas. On se précipite sur les cadavres, on les insulte, on brise leurs membres et défonce les crânes, et cela durera plus de quinze heures ! Ce n’est que le lendemain que, enfin, un prêtre du quartier fait recueillir les saintes dépouilles, qui seront finalement transportées à Arcueil.

    Qu’elle est actuelle, cette péroraison à l’adresse des martyrs d’Arcueil :

    Oui, au nom de l’Église et au nom de la patrie, au nom de votre foi et au nom de la nôtre, au nom de votre sang et au nom du sang de Jésus-Christ, nous vous en conjurons : priez Dieu pour qu’il désarme les complots des méchants ! Priez-le pour qu’il évente ces mines redoutables préparées dans les bas-fonds de la société par l’ignorance, l’athéisme et la corruption !
    Priez-le pour que Paris, et la France, et le monde entier, en cherchant par-dessus tout le royaume de Dieu et sa justice, échappent à de nouvelles explosions !

    Oraison funèbre par le Père Adolphe Perraud, 3 juillet 1871.
  • L’Union européenne est devenue un camp de concentration !

     

     

    C’est désormais officiel : le premier juillet, l’Union européenne devient un immense camp de concentration, comme le note à juste titre le site Réseau international.

    Le passeport sanitaire devrait en effet être officiellement mis en place au début du second semestre 2021 pour circuler à nouveau entre les différents pays de l’Union. L’accord devra être approuvé par le Parlement européen à la prochaine session plénière du 7 au 10 juin à Strasbourg. « Ce qui permettra une entrée en vigueur le 1er juillet » a confirmé l’eurodéputé espagnol Juan Fernando Lopez Aguilar, négociateur du Parlement, lors d’une conférence de presse. Il ne fait guère de doute que tous les kapos de cette désormais Union de l’Enfermement voteront tous le bras levé à l’unanimité pour valider cet ausweis avec enthousiasme. Il en est de même d’ailleurs du Parlement national. Nul doute, pensent-ils, que tous les Européens vont accepter d’arrêter de vivre pour éviter de mourir. 

    Notons une nouvelle fois que c’est une Assemblée européenne et non un Parlement ayant pouvoir de légiférer qui s’apprête à transformer une Union européenne déjà fortement liberticide en véritable prison des peuples.

    Ne serait-il pas temps, comme nous l’indique judicieusement un correspondant, pour tous les résistants au nouvel ordre mondial d’enfiler, au moins mentalement, un gilet jaune, symbole de résistance populaire ?

    Après Gaza bombardée, humiliée, martyrisée, endeuillée, dans l’indifférence quasi-générale des chancelleries occidentales, l’entité sioniste bénéficiant d’une totale impunité grâce à son passeport shoahtique, voici que l’Europe dite occidentale est à son tour transformée en camp de concentration.

    Certes ce qui se passe ici est moins violent qu’à Gaza, c’est évident, mais cela participe de la même logique destructrice, liberticide et mortifère. Un accord vient donc d’être trouvé entre eurodéputés et États membres sur le fameux pass sanitaire qui permettra à l’aide d’un QR code d’indiquer que son titulaire a bien été vacciné, qu’il a passé un test négatif, ou encore qu’il est immunisé après avoir été infecté par le Covid-19. 

    Il ne faut pas s’y tromper : cet “ausweis” n’est rien d’autre qu’une permission de sortie de la prison européenne à ciel ouvert pour pouvoir à nouveau circuler entre les différents pays européens. Il entérine ainsi la création d’Alpha+ et de bêta-, autrement dit, une gigantesque discrimination européenne, permise celle-là, selon qu’on aura été vacciné ou non. Ce dispositif vient compléter et aggraver tout un arsenal répressif et liberticide comme le traçage, le pistage, la géolocalisation, le flicage tous azimuts, les confinements divers et variés, le port de la muselière, les couvre-feux, les limitations de déplacement dans le temps et dans l’espace, la propagande des grands médias et la censure de plus en plus implacables des réseaux sociaux (suppression de comptes YouTube, Twitter, Facebook, Instagram, VK, etc.).

    Qui ne voit que cette monstrueuse Union européenne est en guerre contre ses peuples pour asseoir définitivement sa tyrannie avant un éventuel effondrement économique, prélude au Grand Reset théorisé à de Davos et peut-être à l’instauration de la monnaie numérique, après la monnaie unique qu’est l’euro, et le revenu universel, afin de conduire à la soumission et à la sujétion de toute la classe moyenne européenne, à commencer par la classe entrepreneuriale, celle qui était jusque-là créatrice de richesses. Ce scénario cauchemardesque n’empêche pas, bien au contraire, l’Euro-Kommissar Didier Reynders de comparer cet accord à la triomphale élection d’un pape en tweetant, enthousiaste : « Fumée blanche : nous avons un accord sur la proposition de la Commission de certificat européen Covid ». « Nous avons abouti sur ce nouvel instrument en un temps record pour sauvegarder la libre circulation pour tous les citoyens », s’est-il félicité avec outrecuidance. Comment peut-on davantage se moquer du monde puisque la liberté de circulation sera désormais soumise à un passeport sanitaire ?

    De sorte qu’on en arrive à cette situation ubuesque : les immigrés extra-européens continuent à entrer en masse sur le Vieux Continent, le Grand Remplacement se poursuit et s’accélère, et les Européens, eux, pour pouvoir se déplacer d’un pays à un autre de l’Union européenne, devront passer sous les fourches caudines de la tyrannie sanitaire !

    Comme ils doivent déjà se plier à la tyrannie de la Mémoire s’ils veulent faire carrière, gravir les échelons et ne pas être socialement marginalisé et éliminé. Et pénalement sanctionné. Jusqu’à la prison ou l’exil.

    On le voit, plus le temps passe, plus les choses s’accélèrent, plus il devient évident, à qui veut voir la vérité en face, que nous sommes sans le savoir des Palestiniens en Europe occupée.