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28/08/2016

Burkini : Les causes profondes de l’alliance entre la gauche et l’islamisme (Par Boris Le Lay) .

 

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BREIZATAO – via Le Blog de Boris Le Lay (27/08/2016) Ce qui frappe le plus, vu de l’extérieur, quant à la situation française actuelle, c’est le traitement médiatique général autour de la guerre contre le monde musulman qui est désormais engagée en Europe. J’utilise volontairement les mots “islam”, “guerre” et “en Europe”.

Négation de la guerre en cours

Ce traitement ultra séquentiel, privé de toute profondeur historique et culturelle, aboutit à l’annonce quotidienne “d’incidents” dont l’industrie politico-médiatique cherche à cacher, précisément, l’unité spatiale et temporelle. Formulé différemment, la guerre n’est pas présentée comme telle précisément parce que chaque affrontement est décrit comme limité à lui-même.

C’est là le but même du fameux slogan “Pas d’amalgame”. Il s’agit de convaincre les masses qu’il n’y a pas de guerre en arguant du fait que les confrontations et incidents ne sont pas liés les uns aux autres.

Comme l’a dit à ce sujet le ministre français de la Défense, le socialiste Jean-Yves Le Drian, les djihadistes en France sont considérés comme “des criminels”. Sous-entendu, des bandits de grand chemin devant être traités comme des criminels de droit commun.

Une telle approche reviendrait à dire qu’il n’y avait pas de guerre en mai et juin 1940 parce que “l’Allemagne” ou “l’armée allemande” ne constituait pas une totalité dirigeant les actes de chaque soldat de la Wehrmacht. Ceux-ci seraient plutôt des “criminels” agissant isolément. Des sujets indépendants. Moyennant quoi, on aurait du faire comparaître des millions de soldats allemands devant les Assises pour chacun de leurs actes.

Subjectivisme

Cette individualisation radicale du conflit actuel traduit une vision du monde dominante en Occident : celle d’un environnement qui est soumis à l’individu, vieux résidu de la pensée cartésienne et kantienne. La perception subjective de son milieu par un individu devient la seule échelle de mesure de la réalité.

On comprend mieux le slogan de Mai 68, “l’imagination au pouvoir”. Littéralement. La subjectivité définissant désormais la réalité vécue, l’optimisme, la bonne volonté et la créativité sont tenues pour les piliers d’une politique pertinente.

Cette vision du monde – rendue effective par l’anonymat de l’urbanisation, l’athéisme qui prive de toute rapport profond à la mort et au temps, l’économie de service hyper spécialisée où l’action isolée domine l’expérience sociale dans le domaine professionnel -, aboutit à cette altération profonde de la perception du réel. Cette gestion du stress par la “bulle de confort personnalisée” pourrait également s’appeler “la méthode Coué”, sans s’y limiter.

Paternalisme de gauche post-colonial

En ces temps où “l’autre” est célébré par l’idéologie dominante, jamais on a été si incapable de comprendre cet “autre”. On ne lui accorde, en réalité, aucune autonomie comme sujet. La gauche hexagonale parle pour les musulmans mais ne les laisse certainement pas s’exprimer librement. Et pour cause, les idéologues de la gauche crépusculaire leur assigne une place bien précise dans son inconscient : celui du gentil colonisé libéré par les chevaliers blancs de l’humanisme rouge/rose.

Au surplus, si on laissait s’exprimer le “franco-algérien” moyen, il y a de grandes chances pour que son discours n’adhère pas aux normes de celui du magistère progressiste.

Le narcissisme de la gauche occidentale est, comme on le voit, parfaitement “colonial” dans ses profondeurs. Seule la situation géographique a changé et le discours s’est simplement fait plus “diplomatique”.

La gauche universaliste occidentale voit l’égalitarisme comme le moyen de détruire les différences pour créer une masse unifiée d’individus soumis à sa tyrannie crypto-théocratique. Il n’y a à ce sujet aucune différence fondamentale entre les écolo-gauchistes, les trotskistes et les socialistes. Tous prétendent à la domination politique, doctrinale et culturelle sur leur prochain.

Ce qui diffère, c’est le moyen de parvenir à la réalisation de ce projet politique et donc de définir les ennemis prioritaires. Quand le NPA ou la Ligue des Droits de l’Homme, mais aussi la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, prennent fait et cause pour le “burkini”, ce n’est pas parce qu’ils se sont récemment convertis à l’islam tendance “Frères Musulmans”. C’est parce que, sous l’emprise de leur autisme idéologique, ils définissent la culture et la population française – et occidentale – comme l’ennemi. Pour eux, l’islam réactionnaire est un moindre mal.

C’est-à-dire un allié conjoncturel acceptable.

Le “droit à la différence” des musulmans n’est ici qu’un outil pour détruire la culture historique de la France, ou de l’Europe, qui est identifiée comme une insupportable manifestation d’une domination culturelle illégitime. “L’autre” n’est donc pas admis par cette gauche pour ce qu’il est – ce qui supposerait d’en finir avec l’idéalisme tiers-mondiste débilitant – mais comme un allié naturel face à “l’ennemi occidental”.

La gauche occidentale veut “décoloniser l’Occident” en le reconfigurant, ce qui passe par une “révolution culturelle” devant détruire tout héritage pré-révolutionnaire. Un suprémacisme idéologique qui n’est qu’un décalque en négatif de ce qu’ils dénoncent chez leur ennemi.

Naturellement, à force de pratiquer une telle proximité avec l’islamisme, nombre de nihilistes de gauche ou d’extrême-gauche deviennent de véritables alliés du suprémacisme musulman. Le terme même “d’impérialisme musulman” serait récusé par cette gauche tant elle a intériorisé l’image idéalisée d’un colonisé du tiers-monde sans défense, incapable du moindre dessein hostile.

Tout étant relatif, la démographie du monde musulman donne à celui-ci l’initiative. La gauche occidentale, dans ce contexte, devient ainsi l’idiote utile de cet impérialisme alors qu’elle croit précisément que les musulmans finiront, à terme, par accepter de se subordonner à sa domination.

“L’autre” n’est que le “moi je” du gauchisme

Paradoxalement donc, c’est en faisant de l’immigré africain la figure idéalisée, divinisée et – paradoxe – déshumanisée du “mendiant libérateur à fort taux de mélanine” que les gauchistes blancs démontrent qu’ils ne le regardent pas pour ce qu’il est. Il n’est pour eux qu’une simple prothèse inanimée, outil de leur névrose narcissique.

La soif de vengeance du monde musulman après des siècles de défaites cinglantes face à l’Occident conflue avec la haine pour leur propre peuple des docteurs de la loi socialistes. “L’autre”, qui n’existe pas pour eux comme je l’ai dit, n’est que le “moi je” de la gauche petite-bourgeoise blanche qui utilise le masque immigré pour agir encore plus hypocritement contre leur propre peuple. Un “moi je” vengeur dont elle exige qu’autochtones comme immigrés se conforment à ses désirs, sans broncher. Bref, la tyrannie du “même”. De leur même.

Seulement six semaines après la boucherie de Nice, et sans la moindre retenue, islamistes et socialistes se livrent à une surenchère politico-médiatique en faveur du “burkini”. Les centaines de morts et de blessés sont déjà consciencieusement oubliés, témoins par trop gênants pour les tenants du dogme “vivre-ensembliste”.

Il ne faut jamais oublier que la gauche réfléchit en termes utilitaires, n’ayant aucune espèce de respect ou de considération pour les individus ou les faits qu’elle considère comme simples contingences de son idéologie. Un manque d’empathie qui traduit une vraie psychopathie collective chez les adeptes de l’église – devrais-je dire de la secte – égalitariste occidentale.

Ainsi donc, les enfants pulvérisés de Nice ou les jeunes éviscérés du Bataclan ont déjà sombré dans l’oubli politique tandis que les “souffrances” d’une moukère sur une plage du sud de la France suscite la ferveur militante des élites de la gauche régressive. Parce qu’en réalité, ses militants s’enivrent de leur propre indignation qui est le seul alcool dont ils retirent un semblant de jouissance. Et cette dramatisation à outrance couplée à une inversion sidérante de la réalité – les autochtones opprimant les islamistes (?!) – est l’excuse pour théâtraliser leur posture narcissique de “bons Samaritains”.

Narcissisme et cynisme en étant les deux ingrédients principaux.

On comprend donc que cette guerre avec le monde musulman, une guerre vieille de 13 siècles dont la seule variable est la ligne de front à travers les époques, ruine soudainement l’aspiration eschatologique de ces trotsko-démocrates post-chrétiens. Ceci pour ne rien du “shoot” d’autosatisfaction qu’ils s’envoient de façon ritualisée à chaque fois qu’ils volent au secours de la veuve musulmane et de l’orphelin africain.

Cette guerre rappelle, précisément, que l’autre, c’est la guerre. Une guerre qui ruine l’accès à la dose quotidienne de “came moraliste” à laquelle sont addicts nos militants de la fraternité universelle.

11/08/2016

La désinformation autour du régime de Vichy (Bernard Legoux)

 

 

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Bernard Legoux, capitaine de frégate honoraire, est membre de la Commission française d’histoire militaire. Il est reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’année 1940.

Adversaire résolu de la déformation intentionnelle de l’Histoire, Bernard Legoux s’indigne en constatant la désinformation qui règne actuellement sur le gouvernement de Vichy et le maréchal Pétain. Depuis 1980, un nouveau courant historique, souvent qualifié d’ « historiographie nouvelle« , présente le régime de Vichy comme le mal absolu en ne tenant, le plus souvent, aucun compte de tous les écrits et témoignages des années 1950 à 1980. Bernard Legoux analyse les procédés de désinformation utilisés par ces soi-disant historiens ayant abandonné toute objectivité.

L’auteur tente également de définir les groupes de pression qui font actuellement tous leurs efforts pour propager une image tronquée du régime de Vichy et essaie de replacer ce dernier dans le contexte et les multiples atrocités de la seconde guerre mondiale. Il montre que Vichy est très loin de partager la responsabilité des nombreux crimes accomplis non seulement par les nazis et les Soviétiques, mais souvent par les Alliés occidentaux eux-mêmes.

Enfin, l’auteur souligne combien le gouvernement d’armistice était une nécessité, combien également la diabolisation immédiate du gouvernement légal du pays adoptée par De Gaulle avait contribué à la division des Français.

Un ouvrage très documenté qui rend ainsi indirectement hommage au maréchal Pétain qui s’est chargé de cette tâche indispensable de protection de la population et des prisonniers qui est le devoir primordial du gouvernement d’un pays vaincu militairement et occupé.

La désinformation autour du régime de Vichy, Bernard Legoux, Atelier Fol’Fer éditions, 521 pages, 29,20 euros (prix franco)

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

La police évacue violemment l’église Sainte-Rita à Paris, en pleine messe!

 

 

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L’église sainte Rita du 15ème arrondissement de Paris, promise à la démolition, a été violemment évacuée par les CRS ce matin 3 août alors que des élus locaux, des fidèles et des prêtres étaient dans le bâtiment afin de s’opposer à sa démolition programmée. Sur le portail de l’édifice cette inscription: “En France, on tue les prêtres et on rase les Eglises”.

La démolition de l’édifice décidée par la « Justice » a monopolisé une douzaine de fourgons de CRS musclés, afin de l’évacuer alors qu’elle était occupée par des fidèles, des prêtres (voir photos), des élus locaux, ainsi que des militants venus faire rempart de leurs corps à la destruction de l’église Sainte-Rita. Parmi les résistants certains sont venus défendre le patrimoine, d’autres le symbole religieux, d’autres défendent leur quartier, et d’autres en font une question de civilisation, ou tout cela à la fois. Mais la plupart y viennent prier tout simplement.

D’octobre 2015 à août 2016, elle est occupée par une nouvelle association paroissiale catholique et desservie par l’abbé Guillaume de Tanoüarn de l’Institut du Bon Pasteur. 

 C’est « l’association des Chapelles Catholiques et Apostoliques », de rite gallican, propriétaire actuel de cette église au style néogothique qui demande sa démolition en vue d’une opération immobilière confiée à la société Garibaldi. Cette association, (adoratrice de Mamon ?), a obtenu par ordonnance du tribunal de Paris le 6 janvier dernier (le jour de l’adoration des Rois mages) l’autorisation judiciaire de faire procéder à l’expulsion de ses occupants, pour édifier à sa place des parkings et des logements. L’église Sainte-Rita est célèbre pour ses bénédictions d’animaux entre 2000 et 2010. Mais suite à la promesse de sa démolition, des fidèles catholique traditionnels se sont émus et se sont mis à l’occuper; une messe quotidienne y était dite qui rassemble jusqu’à des centaines de fidèles.

Le lieu était loué depuis des années par l’Église catholique gallicane de Paris, dont les fidèles se sont mobilisés depuis pour enrayer le processus de vente. Dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, des militants du Mouvement du 14 juillet (un mouvement antisystème) ont rejoint la longue liste de défenseurs de l’église, pour «libérer» l’église promise à la démolition. (Source)

Des gaz lacrimogènes dans l’église en pleine messe, ont été utilisés « contre prêtre et femme enceinte », rapportent les réseaux sociaux.

Un communiqué de la préfecture de police minimise cette violente évacuation en précisant que c’est à l’appel de l’association des « Chapelles Catholiques et Apostoliques », que cet édifice situé sur la paroisse gallicane Sainte-Rita, a été investie... Le communiqué précise que le démarrage des travaux a été retardé du fait de l’occupation des lieux par « la présence d’occupants sans droits ni titre ». Il n’empêche que c’est encore un édifice chrétien qui est appelé à être abattu. D’autant plus que le maire du XVè qui soutient la pérennité de cet église bâtie en 1900 lors de l’Exposition Universelle, était en pourparlers pour trouver une solution à son maintien.

 

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Dans la France baptisée et fondée par le Baptême de Clovis en 496, confirmée par sainte Jeanne d’Arc 1000 ans plus tard, c’est à un symbole chrétien, une église, que la police est appelée à s’attaquer, alors qu’un prêtre est trainé à terre devant l’autel comme un assassin, sans égard pour Jésus-Christ présent dans le Tabernacle, la messe interrompue par le fracas des bottes, des matraques et de la violence policière, sans le moindre respect, mais verra-t-on dans la république maçonnique un imam extirpé d’une mosquée par la force comme ce prêtre, pour permettre la démolition de la mosquée ? Alors que nombre d’entre eux haranguent leurs fidèles pour les pousser au crime dans leurs mosquées? et tandis que les attentats islamiques battent leur plein? Ceci alors qu’il y a une semaine seulement un prêtre catholique vient d’être rituellement sacrifié devant son autel dans son église de Saint-Etienne de Rouvray, en pleine messe, par des démons islamiques, fruits de ladite république maçonnique et allahïste !

 

emiliedefresne@medias-presse.info