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14/01/2017

A Milan, la chapelle devient mosquée !

 

L’islam vient semer la guerre religieuse sur nos terres européennes, anciennement chrétiennes, et les autorités ecclésiastiques, au nom de l’amour fraternel, ouvrent leurs bras aux envahisseurs musulmans. De capitulation en reddition, l’occident avachi dépose les armes avant même de combattre et se croit grand humaniste alors qu’il n’est que masochiste.

A Milan, à l’aéroport de la Malpensa, le deuxième d’Italie, la chapelle de la Madonne de Lorette devient pour moitié une mosquée ! Les tapis pour prier Allah sont disposés devant l’autel où trône le Crucifix. Première fois que cela arrive dans cet espace sacré dédié à Notre-Dame de Lorette, protectrice de ceux qui volent dans les airs.

Le chapelain depuis 11 ans, Don Ruggero Camagni, ne voit en cet œcuménisme accommodant pour les mahométans aucun inconvénient ! :

« Ils m’ont posé la question. Ils n’avaient pas de lieu de culte à la Malpensa, ils m’ont demandé de l’aide. Le chrétien est porté à partager : s’il a trois chambres, il se serrera pour donner un toit à qui n’en a pas. C’est pareil pour la prière. »

Foin de l’identité des catholiques, le merveilleux partage avec l’étranger liquide leurs prérogatives et livre, sourire aux lèvres et main sur le cœur, leurs églises à l’ennemi du Christ.

Étonnamment ces mêmes mahométans ne sont pas prêts eux à prêter leurs mosquées en terre d’islam aux chrétiens. Ce message de communion est à sens unique :

« Nous sommes frères, tous frères, c’est beau de prier ensemble»

continue extasié le bonhomme sans soutane.

Le nouveau credo à la mode de ces nouveaux prêtres de l’œcuménisme est le dialogue à tout va avec l’islam, qui s’apparente en somme à un agenouillement détourné envers le culte de Mahomet. Signe des temps de l’apostasie générale du monde chrétien et de son autopunition perverse !

 

13/01/2017

Les dégâts du monde numérique sur les enfants .



Alors que les rapports internationaux s’accumulent pour souligner l’échec global du système scolaire français à l’école primaire et au collège, le débat sur la responsabilité des nouvelles technologies dans l’affaiblissement des niveaux scolaires se pose et se fait plus urgent.

Le dernier rapport, en date du 29 novembre 2016, s’est intéressé aux capacités des élèves de CM1 et de Terminale S, en mathématiques et en sciences. L’enquête internationale Timss (Trends in International Mathematics and Science Study), révèle Le Monde, pointe du doigt la faiblesse des Français : « Les 4 870 élèves de l’échantillon français ont obtenu un score moyen de 488 points en mathématiques et de 487 points en sciences. C’est en deçà de la moyenne internationale (500) et européenne (525) (1). » Des résultats qu’il peut être utile de relativiser, les programmes n’étant pas identiques d’un pays à l’autre. Mais le détail des tests proposés aux élèves de CM1 laisse songeur : « Donnez-leur une suite chiffrée, « 6, 13, 20, 27… » ; demandez-leur de la poursuivre, ils sont seulement 59 % à avoir su répondre « 34 ». Ils sèchent encore plus sur les fractions : 15 % sont capables d’identifier, parmi quatre camemberts découpés en parts, celui correspondant à la fraction « 3/8 ». En sciences, 53 % parviennent à identifier, sur des images, un canard et une grenouille comme ovipares et non comme mammifères.(2) »

On ne peut cependant même pas se consoler de ces piètres résultats par une éventuelle maîtrise de la langue française. Là encore, la chute est impressionnante. La même dictée réalisée en 1987 et en 2007 sur des milliers d’enfants de CM2 révèle que 46 % d’entre eux faisaient 15 fautes et plus en 2007, contre 26 % en 1987. La solution apportée ? Il fallait y penser : une simplification de l’orthographe datant de 1990, réactivée à grand renfort de publicité et de polémiques stupides ! En grammaire, les conjugaisons sont massacrées, les accords grammaticaux deviennent aléatoires. On voit dans cette dérive les conséquences de l’abandon des apprentissages systématiques de ces disciplines.

Alors, à qui la faute ? Plusieurs facteurs se conjuguent sans doute pour expliquer la chute du niveau scolaire des Français. Mais la surconsommation des écrans (téléphone, réseaux sociaux, internet, vidéo, télévision) est de plus en plus souvent montrée du doigt. Les alertes se multiplient venant des milieux les plus divers : médicaux et paramédicaux, enseignants libres de leur parole et milieux favorables à une sortie du monde ultralibéral et consumériste, pour une vie humaine plus respectueuse des ressources de la planète, vision de type écologiste et volontiers panthéiste, qui recherche une nouvelle sagesse humaine de vie, avec ou sans dieu.

De fait, les jeunes possèdent presque tous un ordinateur ou y ont un accès facile à la maison (99% des élèves de 15 ans en 2012), sans compter les téléphones portables, les tablettes.

Soucieuse de produire de plus en plus de consommateurs qui fourniront des débouchés aux sociétés d’informatique, l’Education nationale a lancé un énième plan numérique, faisant le pari de donner une tablette à 175 000 élèves et collégiens à la rentrée de septembre 2016. L’objectif annoncé est de permettre à tous les élèves d’accéder aux prétendus avantages pédagogiques des outils numériques.

Mais de plus en plus de chercheurs tirent la sonnette d’alarme.La technologie induit une modification de notre cerveau qui sait s’adapter aux pratiques auxquelles on le soumet. L’usage régulier d’internet et de la communication numérique modifie le cerveau et dérègle bien des équilibres physiques et psychiques. Pour l’écriture, par exemple, les enfants écrivent finalement beaucoup, mais mal, avec les messageries électroniques. Les abréviations, les expressions codées du langage de messagerie constituent un ersatz de langue et appauvrissent la pensée. Les logiciels d’écriture réduisent la créativité de la production elle-même puisqu’ils forcent le cerveau à réagir aux suggestions proposées. On accepte ou l’on refuse le mot ou l’expression que la machine suggère. Cela fait appel à la partie du cerveau qui gère la réactivité et toutes stimulations de la sensibilité, et non à celle qui crée, qui synthétise, qui fait mémoriser à long terme. On ne réfléchit pas, on réagit. Au fond, la correction orthographique du logiciel suppose, pour être efficace, une connaissance préalable des règles orthographiques et grammaticales, d’autant plus que les correcteurs intégrés sont plus ou moins fiables. S’ils peuvent repérer un certain nombre de fautes, ils ne font pas pour autant assimiler les règles et leur application à leurs utilisateurs. Dans les programmes scolaires d’aide destinés à améliorer l’orthographe des élèves, les exercices proposés privilégient l’aspect ludique sur la réflexion et bloquent finalement les processus d’assimilation à long terme des savoirs, au profit d’un jeu aléatoire et binaire (vrai/faux).

Passer de plus en plus d’heures devant un écran n’est donc pas sans risque. Philippe Bihouix et Karine Mauvilly viennent de publier Le désastre de l’école numérique – Plaidoyer pour une école sans écrans(3). L’essai annonce la couleur dans son titre. Reprenant les clichés servis par les défenseurs de l’utilisation massive des outils numériques, les auteurs démontrent la réalité souvent opposée, d’après des études récentes, et relèvent la faiblesse des arguments qui sont avancés pour justifier la politique gouvernementale en la matière.

La corrélation entre le temps d’exposition d’un enfant aux écrans et ses difficultés scolaires est mise en lumière par un certain nombre d’études, sans oublier les risques sanitaires (activité physique insuffisante et risque d’obésité, sommeil perturbé, troubles récurrents de la vue, etc.) et les perturbations psychiques que l’addiction aux technologies entraîne (manque de confiance en soi, stress, dépression, perte de concentration, impatience croissante, incapacité de lire et de comprendre des textes de plus de vingt lignes). Enfin, l’individualisme induit par ces pratiques coupe du réel et fait perdre le contact avec un prochain en chair et en os.

Autrement dit, un enfant qui joue (sans écran !) en plein air et fréquente d’autres enfants se portera mieux et réussira mieux que celui qui vit sans cesse connecté. Un enfant qui observe la nature ou la réalité qu’il découvre, apprend à la commenter et à décrire ce qu’il voit, la transcrit par un dessin ou un texte, que l’on interroge et qui assimile le savoir par le discours oral, se révèle plus apte à réussir scolairement que celui qui clique ou agite ses doigts à longueur de temps sur un écran numérique.

Ainsi, contrairement à ce que martèlent ses partisans, le numérique ne permet pas de mieux apprendre. Le rapport PISA 2015 (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves) de l’OCDE est formel : « En moyenne, au cours des 10 dernières années, les pays qui ont consenti d'importants investissements dans les technologies de l'information et de la communication dans le domaine de l'éducation n'ont enregistré aucune amélioration notable des résultats de leurs élèves en compréhension de l'écrit, en mathématiques et en sciences. » Les capacités de compréhension d’un enfant face à lecture d’un texte et même la qualité d’utilisation de sa navigation sur internet sont inversement proportionnelles à la fréquence de l’utilisation de l’ordinateur à l’école.

Même si d’autres facteurs entrent en ligne de compte pour la réussite scolaire d’un enfant (attention et soutien apportés par les parents à sa scolarité, mise en valeur de l’effort et du travail dans la famille, accès aux livres, niveau culturel des conversations dans lequel il baigne depuis son plus jeune âge et fréquence des échanges oraux qu’il aura avec ses proches, lesquels structurent la syntaxe et enrichissent le lexique disponible, nature des loisirs mis à sa disposition, contact in situ avec d’autres enfants, etc.), l’intrusion massive des pratiques numériques montre à quel point cette technologie, entrée précocement dans les processus d’apprentissage, révolutionne, perturbe et finalement met en péril la vie des enfants et leurs capacités intellectuelles profondes.

C’est sans doute pourquoi, en Californie de nombreux parents qui travaillent dans les nouvelles technologies, dans la Silicon Valley mettent leurs enfants dans des écoles… sans écran ou en usage tardif et faible dans la scolarité. Philippe Bihouix rapporte dans son essai le fait suivant : « Dans un reportage de NBC, on découvre l’un des parents d’élèves, un vice-président de Google, « connecté 24 heures sur 24 » mais « qui ne veut pas cela pour ses enfants. » « Je crois que nous leur offrons une enfance créative, qui n’est pas contrainte pas la technologie, et où nous faisons confiance aux enfants », témoigne ce parent. Plus étrange encore, dans un classement des dix lycées les plus connectés des Etats-Unis, on ne trouve pas un seul établissement californien. Ces dirigeants qui inondent le monde d’objets connectés auraient-ils compris quelque chose qui nous échappe ? (4)»

La dénonciation de l’essai se prolonge également pour souligner le désastre écologique que représente l’explosion de la consommation de matériaux rares qui entrent dans les processus de fabrication des objets numériques et dont certains sont objectivement dangereux pour la santé. Enfin, l’essai propose un certain nombre de solutions alternatives pour une école sans écran. Les mesures de bon sens côtoient quelques préconisations démagogiques et politiquement correctes mais l’essai n’en demeure pas moins utile à lire.

Comme on le voit, toutes ces considérations font abstraction de la dimension morale des usages numériques et de leurs contenus. Mais même dans une perspective naturaliste et libérale qui caractérise la plupart de ces alertes, on trouve une dénonciation intéressante de la dérive actuelle du « tout numérique ». Le manque de réflexion éducative peut malheureusement compromettre dans certaines familles catholiques l’avenir de leurs enfants. Influencés par les modes et les slogans consuméristes ambiants, les parents ne perçoivent pas toujours l’enjeu à moyen terme de leurs pratiques familiales en matière technologique.

Il est encore temps de prendre en main son avenir et celui de ses enfants pour éviter un désastre éducatif et social à long terme (5).


 

Notes

(1) Le Monde du 29/11/16
(2) ibidem
(3) Editions du Seuil, 2016
(4) Ph. Bihouix, K. Mauvilly, Le désastre de l’école numérique, p.47-48
(5 Autres ouvrages intéressants sur cette question :
- Franck Amadieu et André Tricot, Apprendre avec le numérique. Mythes et réalités, Retz, 2014
- Cédric Biagini, L'emprise numérique, Editions L'Echappée, 2012
- Nicholas Carr, Internet rend-il bête ?, Robert Laffont, 2011
- Michel Desmurget, TV Lobotomie : La vérité scientifique sur les effets de la télévision, Max Milo, 2011, Edition de poche : J'ai lu, 2013

10/01/2017

La gauche garde toujours intact son poison idéologique .

 

Les années se suivent et se ressemblent. Après en avoir fait des tonnes à l’automne dernier pour « la primaire de la droite et du centre » qui a vu le triomphe le 27 novembre d’un François Fillon se refaisant à moindre frais une virginité politique, voici que les media audiovisuels accordent une importance considérable à la « primaire de la Belle Alliance populaire ». Sept candidats s’étaient affrontés à “droite”, sept postulants se concurrencent à “gauche” : Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennhamias. Quatre débats télévisés à heure de grande écoute avaient été consacrés aux candidats des Républicains et assimilés, quatre autres confrontations télévisuelles mettront en scène les prétendants du Parti socialiste et de ses alliés à la primaire des 22 et 29 janvier. Mais si les primaires de la droite et du centre ont peut-être désigné le futur chef de l’Etat, il en va tout autrement du scrutin prévu à la fin de ce mois. Car le vainqueur de la compétition, quel qu’il soit, n’est pas du tout assuré de se qualifier pour la finale de l’élection-reine de la Ve République. Si l’hypothèse d’une élimination de la gauche dès le premier tour de la présidentielle se confirme le 23 avril 2017, quinze ans après le fameux 21 avril, ce sera, comme en 2002, le fait de son atomisation, de sa dispersion bien plus que de son affaiblissement ou de son effondrement, l’ensemble des gauches rassemblant toujours quelque 40 % des suffrages exprimés.

En 2002 cinq candidats issus de la « gauche plurielle » s’étaient affrontés : le Premier ministre sortant Lionel Jospin, son ex-ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, la Guyanaise Christiane Taubira pour les radicaux de gauche, le Vert Noël Mamère et le communiste Robert Hue. Cette fois-ci, en dehors des traditionnelles candidatures de l’extrême gauchiste trotskyste (Nathalie Arthaud pour Lutte ouvrière et Philippe Poutou pour le Nouveau Parti anticapitaliste), trois candidats représenteront a priori une gauche gouvernementale : le vainqueur de la primaire socialiste, l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron et l’ex-sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon. Il est évident que cette triple candidature laisse actuellement très peu de chances à un postulant de gauche de se qualifier pour le second tour de la présidentielle, sauf improbable effondrement de François Fillon ou de Marine Le Pen. On peut s’étonner que la gauche, habituellement si douée pour chasser en meute, ne soit pas capable pour l’heure de se réunifier. Car si les différences sont relativement importantes, au moins dans le discours, entre la gauche réformiste de Valls et consorts et la gauche radicale de Mélenchon, on peine en revanche à distinguer les divergences fondamentales entre un Valls et un Macron qui appartinrent au même gouvernement. Les querelles d’ego, le choc des ambitions semblent donc l’emporter pour le moment sur l’intérêt de la gauche dans son ensemble. Il faut dire que les haines sont fortes au sein de la majorité présidentielle et d’autant plus que les perspectives ne sont pas bonnes. En marge d’un déplacement en Corrèze pour présenter ses vœux à son ancien fief électoral le 7 janvier, François Hollande, spectateur forcé de la primaire à gauche, n’a pas retenu ses coups contre son ancien Premier ministre. Amer, le locataire de l’Elysée juge avec sévérité la campagne de Valls. « Il observe que Valls n’a pas de projet, qu’il tourne en rond » confie un des proches du président au Monde. « Son projet, c’était de me virer, c’est ce qu’il dit », ajoute cet hollandiste selon lequel le chef de l’Etat aurait une préférence pour Benoît Hamon.

 

Il ne faut toutefois pas s’y tromper. Si les perspectives électorales sont plutôt sombres pour la présidentielle et les législatives, si son immigrationnisme et son antiracisme unilatéral font de moins en moins recette dans l’opinion, la gauche est toutefois loin d’être morte. Son idéologie se love au cœur de toutes les institutions, prédomine dans les media, dans la culture, dans les syndicats, dans la magistrature, dans l’Education nationale, dans le monde associatif subventionné, dans le discours de la plupart des dignitaires religieux.

A la loge, à l’école, à l’église, au cinéma, à la télévision, dans la chanson, c’est la même idéologie de gauche qui règne en maître. On peut même aller jusqu’à dire que nous vivons dans un pays à la mentalité communiste. La destruction de la famille, de la nation, de l’armée, de la morale, de la religion n’a sans doute jamais été aussi totale qu’aujourd’hui. Même dans la défunte URSS on n’avait pas à ce point détruit et subverti la cellule familiale. Quant à l’antiracisme, comme l’avait justement analysé la regrettée Annie Kriegel, il est depuis les années 1980 l’un des avatars de l’idéologie communiste, comme le furent l’antifascisme dans les années trente et l’anti-impérialisme et l’anticolonialisme dans les années soixante. Au nom de l’antiracisme l’on a démantelé méthodiquement les frontières nationales, détruit les défenses immunitaires des peuples européens, organisé le Grand Remplacement, bref fait du passé table rase comme le professe l’Internationale.

Au nom de la lutte contre toutes les formes de discrimination, même les plus légitimes et les plus solidement ancrées dans l’histoire de notre civilisation, l’on a effacé toute distinction entre le national et l’étranger, entre le marié et le concubin, entre l’homme et la femme, entre l’hétérosexuel et l’homosexuel, entre l’enfant légitime et l’enfant adultérin.

 

La gauche est par excellence le défenseur des perversités morales et des tares sociales.

Elle est l’avocate des transsexuels, des drogués, des sodomites, des délinquants, des immigrés clandestins, des sans papiers, des sans patrie, des sans morale, des sans identité, des tire-au-flanc, des parasites, des envieux, des malades mentaux. Loin de défendre l’ouvrier français menacé par la mondialisation, par l’idéologie libérale-libertaire, par le sans-frontiérisme géographique et sociétal, la gauche est le porte-voix de l’immigration, de la contraception, de l’avortement et de l’homosexualité de masse, de tous les lobbies mortifères et contre-nature dont le lobby LGBT (lesbien, gay, bisexuel et transsexuel). Elle fait le jeu de la finance internationale et des cénacles mondialistes. Et de ce point de vue la fausse droite est son fidèle allié, malgré les apparences.

Quant aux mouvements populistes, un peu partout en Europe, ils se font eux aussi, chaque jour davantage, les champions des transgressions morales comme si une nation pouvait survivre dans l’immoralité et dans la stérilité générales. La seule voie de salut est pourtant de refuser les mots d’ordre et slogans de la gauche, son vocabulaire (homophobie, parité, discrimination, racisme, xénophobie, droit à l’avortement, mariage pour tous, droit de mourir dans la dignité, etc.), son magistère, son idéologie et de la combattre sans faiblesse. Soit l’inverse de ce que font un peu partout en Occident les partis dits conservateurs qui, selon le fameux principe du cliquet, ne remettent jamais en cause les lois votées, promulguées et appliquées par la gauche, du Pacs au “mariage” homosexuel en passant par l’abolition de la peine de mort, la dépénalisation de l’homosexualité ou l’institution de lois mémorielles. C’est même parfois la “droite” influencée par la gauche qui prend l’initiative de lois mortifères comme la légalisation de la pilule contraceptive il y a un demi-siècle cette année (loi Neuwirth, 28 décembre 1967) ou la dépénalisation de l’avortement (loi Veil, 17 janvier 1975).

Le combat contre le poison idéologique de la gauche est pourtant plus que jamais indispensable. Il en va de notre survie en tant que peuple, en tant que nation, en tant que civilisation.