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22/02/2017

CETA, l’accord transatlantique contre l’Europe .

 

Les antimondialistes convaincus, dont les tenants les plus cohérents se rencontrent dans la mouvance nationale et identitaire la plus déterminée et la mieux formée se sont sans doute réjouis une peu hâtivement de l’abandon supposé de l’accord transatlantique TAFTA par le nouveau président américain, Donald Trump qui aurait, selon les media et réseaux sociaux, décidé du retrait des États-Unis des négociations transatlantiques et par conséquent du controversé TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) ou TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership). C’est sans doute aller un peu vite en besogne et prendre ses désirs pour des réalités. Certes, le président Donald Trump n’a jamais caché ses réticences voire son hostilité au traité transatlantique mais uniquement en ce qu’il pourrait nuire aux intérêts américains, précisant même qu’il ne pouvait signer un tel traité « en l’état », ce qui sous-entend clairement qu’un jour ou l’autre, une autre version de l’accord pourrait mériter son paraphe. Déterminé à limiter les accords multilatéraux au profit d’accords bilatéraux et à défendre avant tout les intérêts de sa nation et de son peuple, Donald Trump se pose en chef d’État soucieux avant tout de l’intérêt de ses concitoyens. Quoi de plus banal ?

Mais les interminables gloses malveillantes à l’encontre du président américain et la personnalisation à outrance du pouvoir qu’il incarne complaisamment ne sauraient faire oublier que pendant les affaires médiatiques destinée à distraire l’électeur de base, les affaires mercantiles continuent. Selon de nombreux observateurs, les négociations, provisoirement suspendue de TAFTA n’aboutiront peut-être pas mais un traité transatlantique pouvant en cacher un autre, le 15 février 2017, malgré l’opposition croissante des opinions nationales, le Parlement européen ratifiait le Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne.

Adopté par une large majorité du Parlement européen, à 408 voix pour, 254 contre et 33 abstentions, l’accord entrera en vigueur le 1er avril 2017. Le rouleau compresseur européen poursuit donc sa course folle au service des grands intérêts des banques et des groupes multinationaux, en dépit de l’inquiétude, des avertissements, pétitions — trois millions et demi de signataires contre le traité — et manifestations des peuples.

Réplique cinglante de Cecilia Malmström, commissaire européenne en charge de la négociation du TAFTA alors qu’elle était mise en cause sur le manque de transparence des négociations : « je ne tiens pas mon mandat des peuples européens ». Au moins, les choses sont dites et la caste bruxelloise assume pleinement son fonctionnement oligarchique au service des oligarchies. Les cénacles mondialistes se méfient d’ailleurs de plus en plus du peuple et prévoient très explicitement de limiter les inconvénients d’un vote populaire sinon populiste contraire à leurs desseins. Il suffit de se souvenir comment, en 2008, le “non” français et néerlandais avait été bafoué par l’imposition de sa copie conforme, le traité de Lisbonne, par un petit agent de liaison de Bruxelles, un certain Nicolas Sarkozy. À gauche, a beau poser en défenseur du peuple et héraut de la lutte contre la mondialisation sauvage un Benoit Hamon candidat, hostile au CETA, alors que le Benoit Hamon ministre n’avait pas même osé voter la motion de censure à la loi Travail. Avec des opposants de cet acabit, gageons que les traités de libre-échange ont encore de beaux jours devant eux.

 

LE CETA CHEVAL DE TROIE DE L’ÉCONOMIE ÉTATS-UNIENNE

 

Cousin du TAFTA dont le calamiteux Barack Obama eut aimé faire son grand œuvre, le CETA, loin de ne représenter qu’un lot de consolation, constitue à l’évidence une avancée dans la mondialisation économique, en l’occurrence entre l’empire américain et l’Union européenne. En fait de « petit traité transatlantique » comme se plaisent à le railler certains, il s’agirait en fait d’un redoutable cheval de Troie si l’on considère que les États-Unis et le Canada étant unis depuis janvier 1994 par l’accord de libre-échange ALENA, la connexion avec l’Europe vient de se réaliser par la ratification du CETA. De plus, l’accord ouvre un véritable boulevard aux milliers d’entreprise états-uniennes dont les filiales implantées au Canada pourront bénéficier du libre-échange avec les nations européennes.

L’application progressive de CETA, à compter du 1er avril 2017 sera provisoire puisque l’adoption définitive du traité nécessite l’adoption du texte par les 28 États-membres, en fait 38 gouvernements nationaux et régionaux, à l’unanimité, soit quelques années de parlote en perspective pour les négociateurs, commissaires européens, ministres concernés et matière à manifester pour les altermondialistes dont nous savons qu’ils ne sont finalement jamais que mondialistes autrement, comme en atteste l’étymologie. En 2002, une évolution sémantique décisive transforma en effet les farouches antimondialistes, accessoirement casseurs à Davos ou lors des forums du G7 et G8, en altermondialistes, appellation plus conforme à leur internationalisme et à leur slogan maintes fois répété « nous voulons une mondialisation différente ». Frères ennemis de la finance internationale, leur internationalisme les contraint nolens volens à une sorte d’alliance objective, jamais exprimée, ni assumée, avec les tenants de la mondialisation économique. Il n’est, à leur grand dam et pour leur plus grande fureur, d’autre alternative sérieuse au mondialisme que le nationalisme bien compris, la défense de l’identité et de l’enracinement. Les turbulents casseurs ne représentent au final et ne leur en déplaise, que la caution bisounours, hirsute et débraillée, certes, de la mondialisation ploutocratique, cette considération expliquant sans doute en grande partie la différence de traitement médiatique, politique et judiciaire faite aux uns et aux autres.

 

L’AGRICULTURE ET L’ÉLEVAGE EN DANGER

 

L’actualité médiatique, opportunément monopolisée par les indélicatesses d’un François Fillon, la vie privée d’un Macron ou les fadaises d’un Hamon, évite scrupuleusement d’évoquer les conséquences à venir d’un accord de libre-échange tel que le CETA, pourtant redoutablement plus importantes que les pantalonnades électoralistes d’une droite et une gauche dont les programmes, à force de converger finiront par fusionner à quelques variantes près. La libéralisation des échanges entre l’Union européenne et le Canada s’avère en effet annonciatrice de grands déboires économiques, sanitaires et sociaux au nom du profit de quelques groupes tentaculaires.

Prenons l’exemple de la viande bovine dont la filière française traverse de graves difficultés. Pour prendre ce seul exemple, le contingent d’importation de bœuf canadien en Europe passe de 7 600 à 50 000 tonnes, ce dernier indicateur, véritable coup de poignard dans le dos des producteurs européens, ayant été tenu secret jusqu’à quelques jours avant le passage au vote du Parlement européen, ce qui en dit long sur les arrière-pensées et le manque de transparence des négociations. Malgré la garantie que la viande aux hormones autorisée au Canada n’arriverait pas en Europe, des professionnels de la filière et même la puissante Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), c’est dire… continuent d’exprimer leur manque de confiance. La France, premier producteur de viande bovine en Europe va payer au prix fort cette prodigalité consentie au Canada.

 

21/02/2017

La loi sur l’extension du délit d’entrave à l’IVG définitivement adoptée .

 

 

Ce jeudi matin 16 février,  a été adoptée à l’Assemblée nationale la loi sur l’extension du délit d’entraves à l’IVG. Sont visés par ce texte, sous couvert d’interdire une soi-disant désinformation en matière d’avortement, les sites pro-vie qui s’efforcent d’aider les femmes à garder leur enfant plutôt qu’à le supprimer.

Le Sénat, pourtant à droite, avait deux jours auparavant, sortit une version édulcoré visant moins directement les sites anti-IVG que les « pressions morales et psychologiques » menées à l’encontre des femmes enceinte.

Les députés de l’Assemblée Nationale ont voté, à main levé, la première version « plus précise » selon l’entourage des rapporteurs du texte, et visant de manière plus explicite les portails internet concernés. 

Tous les groupes de gauche et une majorité de l’UDI ont voté pour, alors que Les Républicains ont voté contre « une atteinte à la liberté d’expression ».

Le député (LR) Christian Kert, estime que cette proposition de loi constitue une entrave, non pas à l’IVG, mais à la liberté d’expression. « L’IVG est un droit garanti en France sur lequel il ne semble pas y avoir de danger » a-t-il déclaré ce jeudi, « mais il existe un réel risque d’arbitraire avec ce texte. »

Jacques Bompard a trouvé un titre qui va comme un gant à cette nouvelle loi liberticide et privilégiant la mort sur la vie : Délit d’entrave à l’affirmation du drame qu’est l’avortement!

 

Francesca de Villasmundo

IGPN: selon les vidéos-surveillance, les policiers n’auraient fait que se défendre contre les violences de "Théo" .

 

 

Une vidéo-surveillance corroborant le témoignage à chaud d’un policier deux heures après les faits, et image par image, confirme que Théo est venu agresser les policiers violemment, obligeant ceux-ci à se défendre, à l’arrêter et à le neutraliser.

 Le "viol" semble donc n’être qu’un abus de langage tenu par un délinquant pour se justifier.  Il est donc plus que jamais surprenant que la thèse de ce « voyou » ait été répandue comme une trainée de poudre par tous les médias du Système socialiste, avec l’appui des plus hautes autorités de l’Etat et en particulier de François Hollande, alors que le témoignage du policier confirmé par la vidéo a été tenu secret jusqu’à hier soir.

Dans une vidéo qu’il a postée après sa sortie d’hôpital, Théo ainsi que sa mère remercient tous ceux qui l’ont soutenu, formés principalement d’émeutiers, ce qui confirme bien, que loin  d’être une pauvre victime prônant le calme, ce voyou profite de la mise à son service du Système médiatico-politique socialiste, dont la réélection est aux mains des néo-français de fraîche date. En effet 80% du corps électoral musulman a permis l’élection de François Hollande en 2012. Une opération que le Système entend renouveler au profit de la Gauche en mai prochain, et que jouent à fond Emmanuel Macron, la créature de l’Elysée, ainsi que son concurrent Benoît Hamon.

Voici les extraits du témoignage du policier que s’est procuré Le Point :

« […] Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j’ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C’est à cet instant que l’individu [«Théo»] qui se trouvait sur sa gauche et qui n’avait pas encore fait l’objet d’une palpation s’en mêlait et que ce dernier m’attrapait au niveau du col et me disait quelque chose du genre : « Eh, tu fais quoi là ? ». Je repoussais immédiatement son bras avec ma main, mais il ne me lâchait toujours pas. Un collègue intervient alors. Il lui saisissait son bras afin qu’il me lâche. Mais l’individu [toujours «Théo»] se retournait vers lui, puis un échange de coups s’ensuivait. […] Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j’ai été sonné. J’ai compris à ce moment-là que l’individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes.»

Ainsi, selon la version du policier, qui concorde point par point avec les images de vidéo-surveillance scrupuleusement analysées seconde par seconde par l’IGPN, le jeune homme serait entré en violent contact physique avec les policiers pour les empêcher de procéder à la palpation d’un autre jeune homme du quartier. Ce dernier ayant pris la fuite, les trois agents auraient alors eu beaucoup de mal à maîtriser l’énergumène qui leur résistait avec force et ont en effet dû user à plusieurs reprises de leur matraque télescopique. Le rapport poursuit :

«J’usais de ma matraque télescopique et lui portais des coups en visant l’arrière de ses cuisses. Il continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé et il parvenait à se relever. Il continuait de porter des coups dans tous les sens. Là, je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre et, subitement, un jet de gaz lacrymogène s’échappait de la bombe de mon collègue. Malgré le gaz, l’individu parvenait à se relever. […] Il continuait de piétiner le collègue. Je décidais de lui porter des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l’espoir de lui faire perdre l’équilibre et de l’amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l’individu basculait à terre. Au sol, il continuait de donner des coups de pied, j’ai donné un coup de matraque au niveau des jambes. Enfin, nous arrivions à lui passer une menotte, puis la seconde.»

«Je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre»

Le compte rendu détaillé de l’IGPN

On le voit, le récit du policier diffère très sensiblement de celui de la victime. Or il concorde avec les images des trois caméras de surveillance de la municipalité. Le Point a pu lire le compte rendu d’exploitation détaillé minute par minute par l’IGPN, la police des polices, qui, au vu de ces images, avait conclu à l’absence d’intentionnalité de la part du policier. Une conclusion qui avait suscité l’indignation. Reste que ce rapport de l’IGPN ne contredit pas l’audition du policier faite moins de deux heures après les faits, ce qui lui aurait laissé peu de temps pour échafauder un scénario concerté avec ses collègues.

À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L se bat avec les fonctionnaires de police.

Selon le compte rendu : « À 16 h 45 et 15 s, constatons la présence de 4 individus, dont le nommé Théo L., face au studio d’enregistrement le CAP (lieu de l’intervention de la BST, NDLR). À 16 h 46 et 19 s, constatons l’arrivée du véhicule de police sur l’avenue principale. À 16 h 46 et 29 s, constatons qu’un fonctionnaire (de police, NDLR) se dirige pédestrement vers le groupe d’individus. À 16 h 46 et 43 s, constatons que le fonctionnaire dirige le groupe à l’arrière du bâtiment. À 16 h 47 et 35 s, constatons qu’un individu repousse le gardien de la paix. À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L (Théo, NDLR) se bat avec les fonctionnaires de police. »

Une chose est sûre : l’intervention de Théo L. intervient quinze secondes après l’arrivée des policiers. Par contre, la police des polices n’a pas réussi à trancher la question de savoir qui a commencé l’altercation. Le rapport poursuit : « À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L est emmené au sol. À 16 h 47 et 53 s, constatons que le gardien de la paix utilise le bâton télescopique de défense au niveau des jambes du nommé L et qu’un usage de gaz lacrymogène a été utilisé. A16 h 48 et 38 s, constatons que le nommé L est menotté. À 16 h 49 et 7 s, constatons que le nommé Théo L. se trouve au sol, le gardien de la paix se trouvant debout à côté de lui. Selon les images de la vidéosurveillance, donc, il a suffi d’à peine plus d’une demi-minute pour immobiliser au sol le jeune homme en le frappant « au niveau des jambes ».

La question du "viol"

Le récit qui se poursuit ne fait pas état de nouveaux coups. « Remarquons qu’un individu porteur d’un col jaune filme la scène. Remarquons que les trois autres gardiens de la paix dispersent le groupe d’individus restant. À 16 h 50 et 59 s, constatons que le nommé Théo L., menotté et relevé, se dirige en compagnie des policiers interpellateurs en direction de l’escalier menant au véhicule. (…) À 16 h 53 et 31 s, constatons que les fonctionnaires descendent les escaliers en compagnie du nommé Théo L. et se dirigent vers le véhicule de police stationné sur le parking. À 16 h 53 et 50 s, les policiers et Théo L. montent dans le véhicule. À 16 h 54, ils quittent les lieux. »

Théo a-t-il été violé ? Selon l’IGPN, le visionnage des images enregistrées par les caméras de la ville ne permet pas de trancher en faveur d’une version ou de l’autre. Les policiers ont porté plainte contre le jeune homme pour « rébellion » et « outrage ». Ils sont mis en examen.

Alors que l’individu a porté plainte pour viol, dénonçant un passage à tabac et des insultes racistes à son encontre totalement gratuits, tandis qu’il était alors simplement adossé contre un mur «tranquillement», le policier impliqué dans les faits très graves de viol présumé a depuis été entendu par l’IGPN.

Source des Citations: le Point du 16 février 2016

Les émeutes se poursuivent toujours en région parisienne et s’étendent sporadiquement à d’autres zones ethniques de France avec la complicité du gouvernement .