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28/06/2016

Erdogan accusé de crimes contre l' humanité .

Des hommes politiques et des militants allemands ont déposé lundi une plainte devant le parquet fédéral du pays contre le président Recep Tayyip Erdogan et une série d'autres personnalités politiques turques pour crimes de guerre et contre l'humanité.

 

Des hommes politiques et des militants allemands ont déposé lundi une plainte devant le parquet fédéral du pays contre le président Recep Tayyip Erdogan et une série d'autres personnalités politiques turques pour crimes de guerre et contre l'humanité.

 

Outre M.Erdogan, l'ex-premier ministre du pays Ahmet Davutoğlu et l'ex-ministre de l'Intérieur Efkan Ala ainsi que toute une série d'autres personnalités politiques sont visés par la plainte. Sur 200 pages, ses auteurs accusent ces hommes politiques turcs de crimes perpétrés dans les provinces kurdes du sud-est du pays, notamment à Cizre, ville de la province de Sirnak, précise la chaîne ARD.

L'un des chefs d'accusation est la disparition de 178 personnes qui ont été brulées vives alors qu'elles se cachaient de l'artillerie et des chars turcs dans des sous-sols. La plupart des victimes étaient des civils.

Déposée par les avocates Britta Eder et Petra Dervishaj, la plainte a été soutenue par une série de députés du Bundestag de Die Linke ainsi que par plusieurs scientifiques allemands et européens et par des organisations de défense des droits de l'homme.

"Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement fédéral reste muet au sujet de ces crimes. Nous considérons que les assassinats de masse de civils en Turquie sont des crimes de guerre et contre l'humanité. Pour cela Erdogan et ses complices doivent être traduits en justice", a déclaré dans un entretien à Sputnik la députée Ulla Jelpke.

Selon elle, vu les liens étroits au niveau gouvernemental entre les deux pays, il est impossible de passer ces crimes sous silence.

"J'attends que le parquet fédéral engage une enquête pénale, d'autant plus que nous disposons de suffisamment de preuves: des témoignages, enregistrements vidéos et d'autres indices. Mais je ne me fais pas d'illusions", a avoué la femme politique, rappelant qu'une initiative similaire avait eu lieu en 2011. A l’époque, l'affaire avait été classée, Recep Tayyip Erdogan (alors premier ministre) bénéficiant d'une immunité politique.

"Mais contrairement à 2011, nous avons porté plainte contre l'ancien premier ministre Ahmet Davutoğlu et d'autres anciens membres du gouvernement qui ne bénéficient plus de l'immunité. Par ailleurs, nous avons porté plainte contre les militaires turcs", a-t-elle précisé.

Mme Jelpke a indiqué que depuis 25 ans elle se rend régulièrement en Turquie, en Syrie et en Irak et qu'au début des années 1990 elle avait été témoin des massacres perpétrés à l'encontre des Kurdes de Turquie. Or, il n'y a jamais eu de poursuite pour ces crimes commis en 1993.

 

Et de rappeler que d'autres organisations, telles Amnesty International et Human Rights Watch, sonnent l'alarme, soulignant que les services spéciaux turcs ne sont quasiment jamais poursuivis.

 

Depuis décembre dernier, les autorités turques mènent des opérations antiterroristes dans plusieurs localités du sud-est peuplées de Kurdes et touchées par des heurts entre forces de sécurité et membres du PKK. Selon l'état-major de l'armée turque, plus de 1.000 combattants kurdes ont été tués depuis la mi-décembre.

Le Parti démocratique des peuples (HDP) affirme cependant que l'opération a fait plusieurs centaines de morts parmi la population civile.

 

23/06/2016

La marocaine franc-maçonne Belkacem s' attaque aux écoles catholiques hors contrat .

LA LIBERTÉ SCOLAIRE, UN COMBAT DE CIVILISATION

Najat Vallaud-Belkacem serait-elle en train d'obtenir en 2016, mais par des moyens détournés, ce qu'en 1984 Alain Savary n'avait pu réaliser, à savoir la disparition de la liberté de l'enseignement ? En tout cas, les mesures qu'elle a annoncées le jeudi 9 juin sont gravissimes puisqu'elles remettent en cause une liberté fondamentale garantie par la Constitution.

En quoi consistent-elles ? Non seulement à renforcer les inspections - malveillantes ? - dans les familles qui exercent leur droit d'instruction auprès de 25 000 jeunes ou dans les établissements hors contrat - un millier d'établissements, dont 300 confessionnels -, mais surtout à passer d'un régime de déclaration d'intention à un régime d'autorisation préalable. Bref, à substituer l'arbitraire à la liberté. En clair, désormais, pour ouvrir une école hors contrat, il faudra avoir obtenu préalablement l'autorisation du ministre de l'éducation ...et des lobbies dont il est le pantin. C'est pourquoi le député du Parti chrétien démocrate Jean-Frédéric Poisson, vent debout contre ce coup de force, a prévenu qu'il saisirait l'instance de la rue de Montpensier, s'il en était besoin. Car ce que vise le pouvoir socialiste, ce sont bien « les libertés pédagogiques, intellectuelles, religieuses et philosophiques » revendiquées haut et fort par ces établissements, comme l'observe Guillaume Drago, professeur à l'Université Panthéon-Assas Paris II, dans La Croix du 8 juin.

L'UMP en rêvait, le PS le fait !

Gageons que la musulmane Najat n'en a cure. Outre que les garanties apportées à nos libertés par les « Sages » sont à géométrie variable, Poisson est bien seul à droite. Et pour cause : la collusion de l'ex-UMP et de la gauche est totale sur le sujet. A plusieurs reprises la « droite » a déposé des propositions de lois au Parlement en vue de supprimer la liberté de l'enseignement : au Sénat, en 2013, et récemment à l'Assemblée nationale, où le député Eric Ciotti et vingt-huit de ses collègues LR ont présenté un texte « visant à renforcer l'encadrement des établissements privés hors contrat et à limiter les possibilités de dérogation à l'obligation scolaire ».
 
L'Association des maires de France, dirigée par François Baroin, qui se rêve déjà en premier ministre d'un Sarkozy réélu président, n'avait-elle pas déclaré, fin 2015 : « La facilité, permise par la loi, de créer sous forme associative des structures scolaires confessionnelles interroge [sic] l'AMF » ? L'UMP le voulait, le pouvoir socialiste le fait.
 
Qu'il s'agisse de l'Europe, du syndrome atlantiste, de l'invasion migratoire, de la promotion du communautarisme, de la destruction de la famille, et maintenant de l'école, l'union antinationale entre la gauche et la droite mondialistes existe déjà dans les faits. Pas besoin de Juppé pour la sceller ! Du reste, en s'apprêtant à violer la Constitution par voie d'ordonnance, le pouvoir socialiste rend service à l'UMP en empêchant la médiatisation d'un débat parlementaire qui n'aurait pas manqué d'interroger les Français sur cette collusion. Des petits services qu'on se rend entre amis...

L'ISLAMISME A BON DOS ...

La crainte de la radicalisation islamiste des jeunes échappant à l'école officielle a évidement bon dos...
 
Peut-être l'argument est-il sincère chez Les Républicains, ce qui prouverait, s'il en était besoin, que nous avons affaire à la droite la plus bête du monde. En fait, nul besoin d'inspections ou d'autorisations préalables pour juguler l'islamisme. Comme pour les mosquées salafistes, la police suffit pour connaître les foyers de radicalisation et fermer, tout en respectant nos libertés constitutionnelles, les « écoles » qui poseraient problème. Mais Belkacem le veut-elle, elle qui, au contraire, après sa bévue sur l'enseignement de la théorie du genre à l'école, qui est mal passé auprès des populations immigrées, a décidé de favoriser, dans l'espoir stupide de l'encadrer au sein de l'institution, le repli identitaire islamiste, par exemple en déclarant que le porc est un « aliment confessionnel » ou en promettant l'enseignement de l'arabe dès le CP - assuré par qui, au fait ?
 
Comme le remarque encore le professeur Drago, « ce sont en réalité de nombreux établissements catholiques que l'on veut atteindre », non pas ceux d'un enseignement diocésain domestiqué par le pouvoir - en ce sens, Savary a réussi : l'enseignement diocésain a été, sinon officiellement, du moins idéologiquement intégré à l'enseignement public -, mais ceux qui revendiquent leur liberté et refusent le pédagogisme. Ultime vengeance contre des catholiques redevenus indisciplinés et revendicatifs depuis la Manif pour tous ! ...
 

21/06/2016

Angela Merkel prépare en douce un compromis sur les lois dictatoriales d’Erdogan et l’ouverture de l’UE aux Turcs§


 
 
C’est The Télégraph qui dévoile les combines d’Angela Merkel avec Recep Tayyip Erdogan pour lui céder sur ses lois antiterroristes dictatoriales qui étaient la condition de l’UE à la suppression des visas pour les Turcs. Mais cet accord doit rester secret jusqu’après le référendum sur le Brexit du Royaume-Uni. Et que font les autres chefs d’État de l’UE pendant que Madame Merkel mène ses dangereuses tractations au nom de tous les peuples de l’Union européenne ? Apparemment ils acquiescent ou tout au moins observent en silence si on en croit Sir Sebastian Wood, diplomate au ministère des Affaires étrangères britanniques.
La chancelière allemande est prête à faire d’importantes concessions supplémentaires à la Turquie, notamment dans le domaine de la législation turque dite anti-terroriste, afin de trouver une solution à la crise des migrants. Le journal britannique se réfère, pour cette information, à un courrier diplomatique de M. Sébastian Wood, tombé opportunément entre les mains de journalistes du quotidien… certains diplomates n’approuveraient-ils pas ce genre de cachoterie à quelques jours du référendum sur le brexit?
Selon la note secrète du diplomate britannique «En dépit de sa position publique difficile, il y a des rumeurs qui suggèrent que, in extremis, les Allemands s’apprêtent à se compromettre davantage encore pour préserver l’accord  UE-Turquie du 18 mars dernier. « 
Ces lois turques, dites anti-terroristes, loin d’avoir été assouplies selon les conditions de l’UE pour la suppression des visas, ont été renforcées depuis l’accord du 18 mars. Elles concernent tous ceux qui, en Turquie et même au-delà, émettent une critique contre la politique d’Erdogan ou contre sa personne.  Des gens aussi divers que des universitaires, des artistes, des journalistes satiriques ou non, ont déjà été arrêtés et accusés de « propagande terroriste ».  Le président turc fait même pression sur l’Allemagne contre des auteurs satiriques allemands. Dernièrement l’immunité parlementaire a été levée en Turquie, une loi qui vise tout spécialement les députés kurdes qui perdent ainsi leur liberté d’opinion et de parole. Ce sont donc ces lois dictatoriales avec lesquelles Madame Merkel entend faire des compromis, alors que l’UE continue de vouloir destituer Bachar El-Assad, sous le prétexte qu’il serait un dictateur… Où est la cohérence dans tout cela, sinon dans une politique de Grand remplacement ?

 

M. Wood explique dans ce courrier diplomatique tombé aux mains de The Télégraph« Angela Merkel a commencé à présenter le compromis en termes humanitaires, en soulignant que depuis l’entrée en vigueur [des accords du 8 mars], seulement 9 personnes se sont noyées en mer, ceci afin d’adoucir d’avance la réaction des défenseurs des droits de l’homme », puisqu’il s’agit de céder sur les prétendues « lois anti-terroristes » turques. « Les autorités officielles, » poursuit la note, « ont montré ici un certain intérêt, en coulisses, sur certaines formulations de compromis possibles sur les lois anti-terroristes ».
Le président turc, après avoir limogé le premier ministre Davitoglu qui avait accepté les conditions de l’UE, déclarait le 6 mai : « L’UE nous demande de modifier la loi antiterroriste. Mais alors dans ce cas nous dirons : Nous irons de notre côté et vous du vôtre” . »
Selon la note diplomatique, Londres veut « maintenir les exigences actuelles de visas pour tous les ressortissants de la Turquie indépendamment des accords éventuellement conclus [en douce] entre la Turquie et d’autres pays membres de l’UE », jusqu’après le référendum sur le Brexit .

 

Angela Merkel, demande donc à Erdogan d’accepter de reporter le régime sans visas pour la Turquie et l’application de cet accord secret jusqu’au mois d’octobre afin de ne pas « aggraver sensiblement la situation »  au Royaume-Uni en faveur du Brexit. En effet si les Britanniques savaient que les frontières de l’UE vont s’ouvrir en grand aux 79 millions de turcs, cela galvaniserait le parti en faveur de la sortie de la Grande Bretagne de l’Union. Il s’agit donc, comme d’habitude, de tromper les électeurs.
Pour Sir Sebastian Wood il faut que « Berlin joue la montre avec Erdogan pour garder l’accord au chaud à travers le pic de l’été » avec un « retard soigneusement trafiqué des deux côtés jusqu’en Octobre ». 
Ces tractations souterraines répondent aux menaces du dictateur turc en direction de l’Union, d’ouvrir les vannes aux flots des migrants, et Angela Merkel, seule interlocutrice du dictateur se sert de ces menaces pour renforcer l’emprise de la Turquie sur les pays de l’Union. En effet, plutôt que céder à cet ignoble chantage, il serait si simple de renvoyer Erdogan à ses affaires en rendant à chaque pays membres de l’UE sa souveraineté. Libre à eux de prendre en mains la sécurité et la défense de leur territoire, comme le fait la Hongrie ou la Pologne, avec des contrôles renforcés aux frontières, avec l’arrestation systématique de tous les clandestins renvoyés d’où ils viennent, avec la suppression de toutes les aides qui pour le moment sont un formidable appel d’air. Il faudrait par ailleurs faire réellement une guerre sans concession aux islamistes, en soutenant les autorités locales. Mais ces résolutions de bon sens tels que la Russie les mènent, ne rentrent pas dans les projets mondialistes du Grand remplacement dont l’UE est la courroie de distribution.
 
Comme lors des précédents accords du 8 mars, François Hollande laisse carte blanche à Angela Merkel pour assurer avec Erdogan la sécurité des frontières de la France…
 
Angela Merkel qui semble sous le charme de M. Erdogan, a aussi déjà moult fois démontré combien elle est partisane du Grand remplacement. C’est elle qui avait lancé un véritable appel à l’immigration dans l’Union en direction des pays musulmans. Et c’est elle qui a confié à la Turquie le soin de protéger les frontières de Schengen de l’invasion par les accords du 8 mars 2016, avec promesse d’intégrer ce grand pays asiatique de 79 millions de musulmans dans l’Union européenne, tout en lui versant en plus, des sommes énormes en compensation, réparties sur de nombreuses années !