Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Rome infiltrée

  • Profanations et vols dans les églises en France: silence quasi total de tous les médias et du gouvernement ...

     

    Le tabernacle de l’église de Tonnay-Charente profané

     

    Tabernacle fracturé, custode (boîte à hostie) volée, statues brisées, croix du Christ renversée : l’église de Tonnay-Charente en Charente-Maritime a été « profanée » samedi 9 novembre dernier, a annoncé l’évêque de La Rochelle et de Saintes. « Profanée, pas cambriolée », a déclaré Mgr Georges Colomb.


    « Des statues ont été brisées, la croix du Christ a été renversée, la statue de saint Joseph portant l’enfant Jésus a été décapitée. C’est une offense faite aux catholiques », a-t-il estimé. Ces dégradations ont eu lieu samedi vers 18h. « Ça s’est joué à quelques minutes avant que des paroissiens n’arrivent », a expliqué le maire de la commune, Eric Authiat.


    A-t-on entendu des cris de réprobation universels ? Non, une fois de plus le silence règne. Cette église avait-elle le tort de ne pas être une mosquée ou une synagogue ?  La logique de la laïcité est implacable : la vraie religion ne saurait avoir les mêmes égards que les fausses. Les ténèbres haïssent la lumière.

      La laïcité, idée d’inspiration maçonnique, foncièrement opposée au règne du Christ-Roi, a été continuellement condamnée par les Papes avant Vatican II. Il n’y a pas de neutralité possible envers Notre-Seigneur Jésus-Christ : « Celui qui n'est pas avec moi est contre moi » (Matth. XII, 30).


    « Il faut conclure que, de nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la lâcheté et la faiblesse des bons et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens… Et à ce reproche qu’encourent les chrétiens pusillanimes et intimidés de tous les pays, ne peuvent se dérober un grand nombre de chrétiens de France. » (Saint Pie X, Allocution Vi son grato, Ven. Fratello, 13 décembre 1908)


    Quelques profanations et vandalismes en France depuis un mois seulement :


    - 12 octobre : statue de la Vierge volée et  retrouvée détruite à Saint-Laurent-de-Cuves (Manche)
    - 13 octobre : portail de l’église Saint-Jean-de-Montierneuf tagué (Poitiers)
    - 14 octobre : vol du tabernacle contenant le ciboire avec les Saintes Espèces dans l’église Saint-Augustin de Renazé (Mayenne)
    - 18 octobre : 80 tombes profanées dans le cimetière de Binic (Côtes-d’Armor)
    - 21 octobre : grotte de Lourdes vandalisée à Freyming-Merlebach (Moselle)
    - 21 octobre : messe interrompue au cri de « Allah Akbar » en la basilique Saint-Epvre à Nancy
    - 21 octobre : vols en l’église Notre-Dame-de-Prospérité de Clermont-Ferrand
    - 23 octobre : croix abattue et brulée à Vico (Corse-du-Sud)
    - 25 octobre : murs de l’église de Fourones tagués (Yonne)
    - 30 octobre : 90 objets chrétiens posées sur les tombes du cimetière du Breuil cassées ou arrachées à Cognac (Charente)
    - 31 octobre : fête d’Haloween avec 75 participants dans la chapelle Sainte-Barbe à Plouaret (Côtes-d’Armor)
    - 1er novembre : dégradations en l’église Saint-Vaast de Béthune (Nord)
    - 3 novembre : tabernacle de la chapelle de la Vierge brûlé dans l’église Notre-Dame de Carentan (Manche)
    - 3 novembre : statue de sainte Bernadette décapitée à l’ermitage Saint-Joseph d’Oberhaslach (Bas-Rhin)
    - 4 novembre : assassinat du Père Roger Matassoli à Agnetz (Oise)
    - 4 novembre : vol de vases sacrés et d’orfèvrerie dans la cathédrale d’Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques)
    - 4 novembre : vols dans l’église Notre-Dame-de-Bon-Secours du Pontet (Vaucluse)
    - 5 novembre : tableau montrant saint Louis vénérant les reliques de la Passion lapidé dans l’église Notre-Dame de Carentan (Manche)
    - 9 novembre : église et croix de la Mission de la Croix-Rouge vandalisés à Marseille

    Seule la prétendue « islamophobie » occupe les esprits et les unes médiatiques. Le silence le plus total et le plus hypocrite règne au niveau national…

     

  • Au Mexique, un prêtre brûle des effigies de Pachamama en réparation du synode pour l’Amazonie .

     

     

    Mexique – Un prêtre catholique a pris ses responsabilités après le scandaleux Synode pour l’Amazonie.

    Devant l’église de Mexico dédiée à Notre-Dame de Guadalupe, le Père Hugo Valdemar Romero a procédé à un acte public de réparation “en demandant pardon au Dieu Un et Trine pour les actes abominables d’idolâtrie et de profanation commis à Rome” et a brûlé trois images de “la diabolique idole Pachamama”. Les fidèles présents ont été invités à réciter avec lui une prière de réparation.

    Notons que le Père Hugo Valdemar Romero est l’ancien directeur de la communication de l’archidiocèse de Mexico, et est depuis l’an dernier le chanoine pénitencier de la cathédrale.

     

    V

  • Les fruits du Synode pour l’Amazonie: prière païenne dans l’église !

     

     

    A Vérone, en Italie, un curé a fait réciter une prière à la Pachamama. Prière qu’il a trouvée dans un opuscule édité par l’organisme missionnaire de la Conférence épiscopale italienne en avril dernier en préparation du Synode sur l’Amazonie.

    Dans ce livret adressé aux paroisses et aux fidèles et ayant reçu l’imprimatur des évêques italiens, où le mot Christ n’apparaît même pas une seule fois, se trouve cette prière païenne venue des Andes à la Mère Terre : 

    “Pachamama de ces lieux, boit et mange à volonté cette offerte, afin que cette terre soit fructueuse.

    Pachamama, bonne Mère, soit propice ! Soit propice !

    Fait que les bœufs marchent droit, et qu’ils ne se fatiguent pas.

    Fait que la semence croisse bien, qu’il ne lui arrive rien de mal, que le gel ne la détruise pas, qu’elle produise de bons aliments.

    Nous te le demandons, donne-nous tout. Soit propice ! Soit propice !”

    Avant, dans des temps pas si anciens et pourtant si lointains, le curé de la paroisse puisait dans le trésor liturgique de l’Église pour célébrer les rogations qui demandait au Dieu Créateur de toute chose le don de la fertilité des récoltes comme une bénédiction divine. Un trésor qui a lentement disparu depuis le dernier concile, les esprits éclairés de l’Église conciliaire considérant ces prières et ces cérémonies millénaires comme des horribles superstitions abêtissant le nouvel homme ‘catholique’ né des décrets du concile Vatican II. La majeure partie des curés et des évêques ne les connait donc plus. Et l’ignorance étant mère de la superstition, la vraie, c’est à une idole païenne, fausse divinité diabolique, qu’ils en viennent bêtement à demander la fertilité de la terre !

    Avant, pendant et après ce Synode pour l’Amazonie, qui a mélangé revendications sociales et écologiques, pour mieux faire passer les prêtres mariés et les femmes diacres, le culte aux fausses idoles aura donc triomphé, avec la bénédiction des hiérarques de l’Église officielle. Pour dessiner, grâce au pape François, un nouveau visage amazonien et syncrétiste à l’Église conciliaire, déjà trop ringarde malgré son profil moderniste et libéral et sa rupture pour rester « dans le vent » d’avec la Tradition séculaire de l’Église catholique…

    Le pontificat bergoglien, c’est la séance lifting pour rajeunir l’Église conciliaire post-moderne, la mettre au goût des modes contemporaines, écolo, arc-en-ciel, libertaire, païenne.

    Ainsi la Révolution fera définitivement table rase du passé catholique de l’Église conciliaire…

    Francesca de Villasmundo