Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/09/2018

Accord Vatican-Chine : « Ils jettent le troupeau dans la gueule des loups » .

 

L’accord entre le Vatican et la Chine tant redouté par le cardinal chinois Joseph Zen a donc été bel et bien conclu. La signature l’officialisant devant cameras et médias mondiaux aura lieu à la fin du mois.

L’annonce de cette nouvelle a fait réagir Mgr Zen, évêque émérite de Hong Kong. Il a déclaré à l’agence Reuters : « Ils jettent le troupeau dans la gueule des loups. C’est une trahison incroyable » et d’ajouter :

« Les conséquences seront tragiques et durables, non seulement pour l’église en Chine, mais pour toute l’église car cela nuit à la crédibilité. »

Concernant le négociateur de cet accord, Mgr Parolin, le plus haut diplomate du Vatican, le cardinal Zen n’a pas mâché ses mots non plus : « Je ne pense pas qu’il ait la foi. C’est juste un bon diplomate dans un sens très laïque et mondain. » « Il devrait démissionner » fut sa conclusion lapidaire sur le prélat italien.

Cet accord livre les catholiques fidèles au Parti communiste chinois, reconnaît les évêques schismatiques de l’Association patriotique catholique, émanation du parti marxiste, et impose aux évêques de l’Église clandestine, Église moderne des catacombes, de se retirer à leur profit. Comme le souligne le site Life Site News il intervient en outre dans un contexte de persécution des catholiques :

« le président Xi Jinping s’attaque impitoyablement à la liberté de religion. Pékin a publié le 1er février des règlements interdisant les activités religieuses non autorisées, interdisant aux enfants et aux membres du parti d’entrer dans les églises, des membres du clergé non-inscrits de services religieux et exigeant que «tous les sites religieux soient enregistrés. »

Face à cette capitulation bergoglienne devant les mandarins communistes de Pékin aux mains tâchés du sang des martyrs catholiques, redoutable est le jugement de Mgr Joseph Zen :

« C’est un abandon total (de notre foi). Je n’ai pas d’autres mots. »

Francesca de Villamundo

24/07/2018

Les évêques conciliaires seraient payés par Sörös pour promouvoir le génocide de l’Europe !

 

http://media.medias-presse.info/wp-content/uploads/2016/12/Schneider.jpg

 

C’est une bombe  que vient de lâcher l’évêque kazakh d’origine allemande Athanasius Schneider dans un entretien accordé au quotidien italien de centre-droit Il Giornale dans son édition du 27 juin.

Il fait état d’un plan organisé par le financier juif György Schwartz dit « George Sörös » pour détruire l’Europe, déclarant notamment :

« Le phénomène de la soi-disant « immigration » est un plan orchestré et préparé depuis longtemps par les puissances internationales pour changer radicalement l’identité chrétienne et nationale des peuples européens. Ces puissances utilisent l’énorme potentiel moral de l’Eglise et leurs structures pour atteindre plus efficacement leur objectif antichrétien et anti-européen : à cette fin on abuse du vrai concept de l’humanisme et même du commandement chrétien de la charité ».

 

Rappelons aussi que des proches de Donald John Trump liés à l’église catholique ont déclaré que le Pape Benoît XVI avait été victime d’un véritable coup d’Etat fomenté par la CIA et l’Administration Obama (plus exactement un proche d’Hillary Diane Clinton et de George Sörös, le déviant sexuel conciliaire John David Podesta, qui l’ont poussé à la démission et fait remplacer par Jorge Mario Bergoglio, dont le mépris pour les peuples européens est notoire).

 

Au passage, il commente l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement italien : « Je ne suis pas et je ne connais pas bien la situation politique italienne, donc je ne peux rien en dire, mais si un gouvernement d’une quelconque nation européenne essaie d’accentuer sa souveraineté et son identité historique, culturelle et chrétienne face au totalitarisme d’une espèce de la nouvelle Union Soviétique, que l’on appelle aujourd’hui l’Union européenne avec une idéologie maçonnique sans équivoque, cela mérite certainement d’être salué ». Pour autant, il ne lui délivre pas un blanc-seing, notamment sur l’homosexualité :

« L’Église catholique ainsi que toute personne humaine de bon sens et de raison directe a toujours rejeté l’activité homosexuelle. Confier à des soi-disant couples homosexuels des enfants signifie une violation d’un droit fondamental de chaque enfant de grandir et d’être éduqué par un père et une mère. L’attribution d’enfants à des soi-disant couples homosexuels est en fin de compte un abus moral des enfants, le plus petit et le plus sans défense. Ce phénomène restera dans l’histoire comme l’une des plus grandes dégradations de la civilisation. Ceux qui combattent aujourd’hui cette injustice retentissante sont les vrais amis des enfants et des héros de notre temps ».

Dans le même entretien, le Cardinal en profite pour donner un coup de patte au Concile Vatican II :

« Il y a déjà quarante ans que le Pape Paul VI a constaté de façon réaliste la situation suivante dans la vie de l’Eglise ». On croyait qu’après le Concile il y aurait une journée ensoleillée pour l’histoire de l’Eglise est venu au lieu un jour de nuages, de tempête, d’obscurité, de questionnement, d’incertitude. Depuis les fissures, la fumée a pénétré dans Satan le temple de Dieu. « » Cette situation a été aggravée au cours des dernières décennies au point qui a forcé le grand cardinal Carlo Caffara d’affirmer quelques mois avant sa mort : « Seuls les aveugles peuvent nier que, dans l’Église, il y a une grande confusion ». De même au sujet de l’intercommunion : « Nous devons examiner le problème dans ses racines L’effet propre de la communion eucharistique est l’union parfaite de tous les membres de l’Église Par conséquent, la même réception de l’Eucharistie – y compris dans ce qu’on appelle les cas d’urgence – par un protestant ou orthodoxe, en dernière analyse, est un mensonge, car l’admission d’une telle Eucharistie non-catholique continue intentionnellement à rejeter l’intégrité de la vérité catholique et la communion hiérarchique, selon le principe théologiquement contradictoire de l’article 844 du code de droit canon qui parle de « « intercommunion » en cas d’urgence. Les propositions des évêques allemands « contredisent la pratique constante de l’Eglise au cours des deux mille ans ».

 

Hristo XIEP

 

17/07/2018

La France actuelle semble condamnée à disparaître .

Chronique des temps de déshérence : la Figure de l’Étranger

 

Notre tâche est de combattre dans l’urgence et par tous moyens, intellectuels, politiques et moraux, les idées devenues folles qui ont intoxiqué et contaminé les foules, tels l’égalitarisme sans rime ni raison ou une liberté sans limites ni responsabilité aucune, l’État assurant la couverture sanitaire et sociale de tous les écarts de conduite et les dérapages subséquents. Idées mortelles nées entre autres de la défiguration et de la trahison modernistes du catholicisme romain, lequel modernisme ne prêche plus le secours au prochain, mais se préoccupe d’abord de l’accueil du lointain, parasite opportuniste inaccessible à une culture du don qui lui est proprement étrangère. Église conciliaire qui prétend défendre la vie, mais nous invite aujourd’hui au mépris de nous-mêmes, jusqu’au reniement de nos aïeux et à la haine de ce qu’ils ont patiemment édifié, à force de sueur, de sang et de larmes ; en un mot, des clercs dévoyés, ou ce qui en tient lieu, nous convient au suicide physique, culturel et spirituel pour faire place libre à des hordes sans foi ni loi autres que leurs féroces appétits. Notre pressant devoir est à ce titre de dénoncer inlassablement et de démasquer les idéologues porteurs de mort qui sèment le poison du désarroi, cultivent le chaos mental, vérolent et polluent les esprits jusqu’à nous faire renoncer à notre avenir et au libre choix de notre destin.

Il sera souvent fait ici mention de l’Étranger. Il  n’est évidemment pas question de la figure littéraire et métaphorique de l’Étranger que décrivit naguère — et de façon inspirée — Albert Camus… car son personnage était d’abord étranger à lui-même, ne menaçant a priori ni l’ordre public ni l’équilibre civilisationnel. Non, notre sujet est proprement l’Étranger — l’alien diraient les Anglo-Saxons — au monde dans lequel il s’invite parce qu’il est et demeure essentiellement extérieur aux sociétés dans lesquelles il s’incruste et par lesquelles il prospère. Insertion due le plus fréquemment — certes pas toujours — non à son courage et à son ardeur à participer à l’effort collectif — mais à sa capacité à parasiter un système faisant de l’Étranger le nombril du monde et le sel de la terre.

 

De la Fraternité dévoyée à la préférence étrangère

 

Seuls les imbéciles prennent encore au pied de la lettre les grotesques déclarations de Fraternité humaine à l’usage des masses. Non que celle-ci n’existât point, mais dites-moi en quoi la solidarité entre les hommes, la nécessaire coopération entre les peuples, auraient quelque chose à voir avec de folles migrations aux allures de conquête ? Et si, sans abus de langage, l’on peut parler de la Nation comme d’un organisme — une communauté organique —, il devient absolument loisible de parler de corps étranger à propos de ces masses humaines inassimilables qui viennent en perturber la bonne économie vitale. Et pourquoi également ne pas assimiler ce mal à une tumeur invasive et à ses métastases ? Une Fraternité que le Conseil constitutionnel vient pourtant — par une stupéfiante escroquerie intellectuelle, pour ne pas parler de forfaiture — d’ériger en norme de droit.

En effet le Conseil dit constitutionnel, en venant au secours du faux paysan et vrai passeur délinquant multirécidiviste Cédric Herrou, a décrété « qu’il découle » de la devise de la République — Liberté/Égalité/Fraternité — que la Fraternité étant « un principe à valeur constitutionnelle », il se substitue de facto à la volonté clairement exprimée du peuple souverain et du suffrage universel (ou encore du Parlement : les deux chambres réunies en congrès) pour dire le Droit. Déjà en 2012, la Cour de cassation, plus haute juridiction civile, décidait que si l’entrée illégale en France constituait un délit, le séjour irrégulier ne l’était plus ! Aujourd’hui le Conseil constitutionnel déclare l’abrogation immédiate des mots « séjour irrégulier » et consécutivement donne une abracadabrante « valeur constitutionnelle au principe de fraternité ».

Mme Anne-Marie Le Pourhier, professeur de droit public à l’Université Rennes I et vice-président de l’Association française de droit constitutionnel, constate pour sa part en termes pesés que : « le juge constitutionnel a trahi la lettre et l’esprit de la Constitution qu’il est chargé d’appliquer : la fraternité n’a jamais eu la moindre définition ni donc de contenu normatif. Elle n’a jamais évidemment concerné que les citoyens de la nation française réunis en “fratrie” symbolique. Enfin, l’Article 2 de la Constitution distingue soigneusement la “devise” de la République de son “principe” qui n’est pas du tout celui que le Conseil constitutionnel prétend consacrer ». Parce que la Fraternité n’est évidemment qu’un idéal abstrait et ne saurait en aucun cas avoir force de loi, sauf à rendre l’amour et la charité obligatoires sous peine, le cas échéant, de sanctions judiciaires. Resterait à savoir de quelle autorité transcendante peuvent se prévaloir les tristes sires du Conseil constitutionnel pour définir ainsi ce qui serait une morale sociale se confondant avec le droit dont elle est en et par principe distincte.  Rectitude et intégrité juridiques dont ils devraient être par définition les gardiens vigilants.

 

Qui est l’Étranger ? L’ennemi ?

 

Il peut ne s’agir — réduit à sa dimension hyperbolique — que de l’adversus primordial du genre humain que traquaient les Conventionnels, autrement dit les pères fondateurs de la République si vantée, adulée et si somptueusement honorée lors de son bicentenaire, le 14 juillet 1989, à grand renfort de défilés carnavalesques animés et peuplés de grotesques en tous genres…  Est qualifié d’étranger celui qui « est soupçonné d’être le moteur d’une conspiration étrangère, et est déclaré l’ennemi du genre humain par la convention »…

Dénomination qui, dans la bouche de Saint-Just — le Bel ami intime de Robespierre — s’adressant pour la première fois à la Convention le 13 novembre 1792, stigmatisera Louis le XVIe… Saint-Just s’acharnera à désigner le Roi précisément comme l’ennemi, l’Étranger : « Le roi doit être jugé en ennemi,… nous avons moins à le juger qu’à le combattre… Louis est un étranger parmi nous… C’est un barbare, un étranger prisonnier de guerre ».

La tyrannie cependant n’a plus aujourd’hui le visage trop humain d’un Roi débonnaire, et l’on ne peut guère envoyer à l’échafaud une hydre aux mille faces plus hideuses les unes que les autres. À la racaille périphérique répond et correspond la canaille bien-pensante d’une Gauche généralement bien nantie. Le tout assorti d’une piétaille bureaucratique généreusement stipendiée et subventionnée… travailleurs sociaux, pédagogistes, intermittents de la société du spectacle, fonctionnaires relevant du grand ministère de la Vérité et de l’Euthanasie des derniers des Mohicans.

De nos jours la tyrannie n’a pas, n’a plus de visage de convenance, elle est diffuse, sans patrie, toujours en mouvement, elle est entre autres « la main invisible » du marché, celle de l’actionnariat anonyme adepte de rendements financiers aussi débridés que meurtriers, tout comme elle se trouve dans la main de ces idéocrates semeurs à l’envi d’idéovirus qui nous rongent la cervelle. Le visage de la tyrannie actuelle est au final, en ce bel été de victoire et d’hystérie footballistique mondiale, celui de tous ceux qui précipitent l’Europe dans l’abîme d’une submersion migratoire visant à épuiser et consommer l’héritage des siècles. Du passé faisons table rase pour qu’éclosent et s’épanouissent mille et une start up… d’où sortira l’Homme nouveau né d’une grossesse pour autrui ou d’une procréation médicalement assistée, GPA et PMA, acmés de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité pour tous et toutes. Et pour tout bientôt, ainsi que promis par l’Élysée et Matignon !

 

Les forces du chaos

 

Au reste, la domination de l’étranger sur le destin des peuples, est bien celle que combattait Saint-Just lorsque rapporteur du Comité de salut public et de sûreté générale, il présentait le 23 ventôse an II, un mémoire relatif aux « factions de l’étranger et sur la conjuration ourdie par elles dans la République française pour détruire le gouvernement républicain ». À ceci près que c’est à présent, précisément, au nom des principes républicains  que les portes de la ville d’Ys ont été ouvertes afin d’y laisser déferler le flot migratoire et en finir avec trente siècles d’histoire européenne… Et, sans le dire ouvertement, liquider les peuples blancs, ceux qui édifièrent la prodigieuse cathédrale civilisationnelle qui fut la nôtre jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Faut-il vraiment s’en réjouir ? Laisser faire, laisser passer ?

Nous sommes donc rendus à pied d’œuvre, les forces du chaos — du renouvellement et du progrès dit-on — ont pris notre destin en main, aussi le sort des Européens (pour ceux qui ne seront pas de simples et gentils animateurs d’un Disneyland planétaire) sera peut-être à l’image de ce que fut le navrant destin de l’Algérie, de la Rhodésie, de l’Afrique du Sud… Terre des Boers dont les femmes et les enfants ont été exterminés sous divers prétextes humanitaires par les Anglais dans les premiers camps de concentration de l’histoire moderne ! Ou encore subirons-nous en douceur, à grands coups d’avortements, de vaccinations, de loisirs et d’un large éventail de drogues douces (neuroleptiques, cannabis, cocaïne, télé-réalité), le sort des Amérindiens et des ultimes Fuégiens ?

Toutefois, très paradoxalement, qui pourrait nous interdire, en pensée (et d’aventure, en acte), surtout en ces temps de déshérence morbide, de renier l’héritage des révolutionnaires fondateurs de cette République au nom de laquelle nos libertés fondent chaque jour davantage comme beurre en broche ? Car peuples et nations se trouvent à présent enserrés dans un  maillage extrêmement dense de traités, d’accords qui s’imposent derechef aux lois nationales. Inutile désormais de légiférer pour ou contre, le peuple souverain est une galéjade (comme nous le rappelle opportunément le Conseil constitutionnel) et son destin est désormais supranational, et nulle part ailleurs. Au reste Saint-Just avant de monter sur l’échafaud qu’il avait tant contribué à ériger et à approvisionner, nous a montré la voie à suivre en nous faisant savoir que « tous les hommes tiennent de la nature la mission secrète d’exterminer la domination en tout pays » [op.cit. p. 489]. Eh bien à sa suite, nous ne saurions mieux dire. À bon entendeur salut !

 

Le parti de l’étranger

 

Précisons qu’aujourd’hui « la domination » ressort d’une entreprise formidablement sournoise prenant chaque fois l’une des nombreuses formes de guerre que les élites cosmopolitistes et nomades livrent aux peuples sédentaires et laborieux. Guerre inexpiable que l’on affuble de noms savants telle ingénierie sociale, vecteur de ces dissonances cognitives (de l’hébéphrénie à la schizoïdie collectives) si utiles à l’instauration d’une “démocrature” universelle. Gouvernance en rapide et constante progression sous la houlette d’une hyperclasse (ainsi baptisée par l’illuministe  Attali) libérale-libertaire, avide de jouir frénétiquement sans entrave ni temps mort… Ce sont ces ploutocraties régnantes — leur unique religion étant un profit égoïste sans limites — qui ont parrainé et propulsé le président Macron dont le projet politique (discrètement totalitaire) est en vérité d’une totale transparence. S’il n’était occulté par le succès d’une équipe sportive néo-coloniale afro-hexagonale ! Écoutons le vibrion Attali — surtout ne pas le lire parce qu’il est illisible et abscons — et nous saurons tout : rien n’est caché, tout est annoncé ! 

Totalitaire parce que peuples et nations se trouvent notamment enserrés dans des réseaux (des rets) de contraintes (certaines plus insupportables que d’autres : par exemple les limitations de vitesse draconiennes sur les routes), de règles, de lois, de directives, de textes en tous genres qui régentent dans le détail et jusqu’à l’absurde kafkaïen la vie des hommes. Un juridisme talmudique à croissance rapide (corrélat d’une bureaucratisation galopante) proliférant pour engendrer autant de maquis juridiques impénétrables aux non-initiés et cause première d’une eutrophisation sociétale et, pour finir, d’asphyxie existentielle….

Forts de ce constat, rappelons-nous le parti de l’étranger que Jacques Chirac dénonça si opportunément le 6 décembre 1978 dans son Appel de Cochin : « …Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français ! Ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la paix de la mort ». Et peu importe qui écrivit ces mots et que le radsoc Chirac eut changé d’idées deux jours plus tard. Un discours qui resta en effet sans suite et n’eut aucune conséquence à l’image de la versatilité d’un homme public ayant, lui aussi, fait semblant de gouverner la France tout en la trahissant autant que possible. Un discours qui cependant résonne encore et demeurera pour les temps à venir — si l’histoire s’écrit encore — à l’instar de cette éphémère intervention du ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin, le 14 février 2003 devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, quand le gouvernement français refusa (crânement) de s’associer à ce crime sordide que devait être l’invasion de l’Irak par les États-Unis d’Amérique, cette irréprochable démocratie !

 

 

 

 

Léon CAMUS