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17/04/2018

L’archevêque de Paris à la rencontre des « migrants » ! ...

 

 

Le monde apostasie, la France est profondément déchristianisée, la société occidentale est en voie d’islamisation forcée, la nature humaine est transformée par des apprentis-sorciers nihilistes, les Français de souche souffrent de milles maux sociétaux, économiques, moraux ..., les Parisiens n’en peuvent plus de l’insécurité exponentielle favorisée par des clandestins hermétiques aux mœurs françaises de respect des autres et des femmes… et le nouvel archevêque de Paris a une préoccupation, bien en phase avec la pensée bergoglienne : promouvoir l’accueil des migrants !

Mgr Michel Aupetit, s’est rendu hier matin dimanche 15 avril à la rencontre des « migrants », installés dans un imposant campement près de la porte de la Villette, dans le nord-est de la capitale, « en signe de fraternité et d' »écoute » » : « C’est une attention aux frères, c’est notre foi », a expliqué l’archevêque à l’AFP !...

 

Pour lui, il faut concilier « l’accueil de celui qui est là » et la question du « bien commun »: « comment accueillir ces gens du mieux possible sans déséquilibrer » le tissu social. En France, « aujourd’hui, nous avons les moyens peut-être d’accueillir plus que ce que nous faisons », a-t-il avancé !

Pendant une heure, Mgr Aupetit a déambulé le long des tentes serrées sous les ponts et rencontré de petits groupes de migrants, pour beaucoup originaires du Soudan et d’Erythrée, installés le long du canal de Sain-Denis. Il était accompagné des curés de deux paroisses voisines et de Mgr Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse, en charge du nord-est de la capitale.

Dans ce nouveau campement du XIXe arrondissement où dorment plus d’un millier de migrants, la douceur de l’air ne doit pas faire oublier la rudesse des conditions de vie, raconte Mechac, 32 ans, arrivé il y a huit mois de Côte d’Ivoire via la Libye avec son frère jumeau Chadrac.

Cet hiver, « avec le vent, la pluie, on n’arrivait même pas à dormir », dit-il. Tous deux improvisent une chanson devant le prélat: « Qui changera ce monde ? Toi et moi, nous changerons ce monde-là ».

Cette visite doit aussi « encourager les paroisses qui essaient de faire quelque chose », a souligné le prélat. La paroisse voisine de Saint-Jacques/Saint-Christophe loge ainsi six migrants dans des studios et donne des cours d’alphabétisation.

Mgr Aupetit se fait ainsi le collaborateur du suicide de la France et de la civilisation européenne en promouvant cet « absolutisme de l’accueil » théorisé par les papes conciliaires et particulièrement François.

Comme l’a fort justement écrit Laurent Dandrieu dans son livre, Église et Immigration : Le Grand Malaise :

« à la Vieille Europe, autrefois forteresse de la Chrétienté, passée par pertes et profits, l’Église oppose désormais l’immigration conçue comme une voie nécessaire pour l’édification d’un monde réconcilié » (Jean Paul II), « une préfiguration anticipée de la Cité sans frontières de Dieu » (Benoît XVI), voire « une nouvelle humanité pour laquelle toute terre étrangère est une patrie et toute patrie une terre étrangère » (François) ».

Francesca de Villasmundo

 

Macron devant les évêques : opération séduction pour faire passer la pilule de l’euthanasie ! ...

Lundi 9 avril, le président de la République Emmanuel Macron a rencontré les évêques de France lors d’une soirée inédite.

La conférence épiscopale de France était à l’origine de cette initiative ... : elle fut tout à l’avantage de Macron qui a su déployer ses talents d’enjôleur. Opération séduction réussie pour l’Élyséen, qui pourra ainsi mieux faire passer la pilule de l’euthanasie. Il faut dire qu’il n’a pas du lui être très difficile de séduire cette assemblée de prélats progressistes qui lui est somme toute proche idéologiquement et philosophiquement tant sur le thème de l’immigration que des « avancées » sociales et sociétales ou la séparation de l’Église et de l’État.

D’ailleurs ils ont copieusement applaudi , même lorsque Macron a loué la figure du Colonel Beltrame pour mieux encenser l’alliance de la patrie, de l’autel et de la maçonnerie !

Avec une Église de France aussi progressiste et malléable, Macron et ses lois de mort ont de beaux jours devant eux…

06/03/2018

Le pape François de nouveau en faveur du droit du sol et de l’accueil des migrants.

 

Nouvelle polémique autour du pape François…

Droit du sol à la place du droit du sang : la question, hautement importante en cette période électorale, divise les Italiens qui, pour l’instant, rejettent le changement voulu par la gauche. Toujours soumise aux diktats du mondialisme, cette dernière souhaite donner la nationalité italienne à toute personne naissant en Italie, quelle que soit son origine. Souhait que partage El pape argentin, le pape qui ne fait pas de politique…

En octobre 2017, en plein durant ce débat sur la réforme de la loi de nationalité, des enfants d’une école primaire de Cagliari en Sardègne, « Pietro Allori » de Iglesias, sont descendus dans la rue afin de « garantir à tous l’égalité dans les droits et les devoirs, en reconnaissant et respectant la diversité ».

« Un flash mob, en somme, avec pancartes et musique, destiné en quelque sorte à faire de la propagande sur la bonté du projet sur le droit du sol en discussion à la chambre des députés ces jours-là, écrit dans son édition d ‘hier Il Giornale. Cette initiative conseillée par des enseignants, avait suscité une polémique. Non à la propagande en faveur du droit du sol dans les écoles, d’autant plus portée en avant par des mineurs, avait souligné Ugo Cappellacci, coordinateur régional de Forza Italia. Il est inacceptable que l’on utilise un lieu institutionnel et surtout que l’on fasse participer des mineurs dans une bataille politique. […] Un autre Non”, ensuite, avait été prononcé par le parti de Giorgia Meloni (Fratelli d’Italia, parti nationalsite, ndlr) : “Fratelli d’Italia trouve vraiment inconvenant d’employer des enfants, de cet âge, dans des programmes aux engagements politiques clairs tandis qu’au Parlement on discute encore d’un projet de loi qui divise non seulement les forces politiques mais des courants philosophiques et culturels.” »

En parallèle, les enfants de l’école avaient envoyé au pape François « des dessins et des écrits relatifs au parcours didactique d’approfondissement sur les thématiques de l’accueil. »

A quelques mois de distance, semble que soit arrivé le placet du pape François envers ce « parcours didactique » très politisé et le flash mob qui va avec ! Le Vatican a envoyéà l’évêque du diocèse de Iglesias, Mgr Giovanni Paolo Zedda, une lettre louangeuse envers l’école, le 13 février dernier et rendue publique le 1er mars :

« Sa Sainteté, qui a reçu avec plaisir les dessins et a apprécié les sentiments qui les ont inspirés, écrit Mgr Becciu, le substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d’État, espère que le message diffusé par les enfants à travers leur initiative puisse susciter une renouvelée et commune attention aux nécessités de ceux qui sont à la recherche d’une vie digne. »

Pour un pape qui ne fait pas de politique et qui s’insurge régulièrement contre l’exploitation des enfants, une telle intromission de sa part dans le débat si hautement politique du code de la nationalité italienne et son aval à la politisation d’enfants si jeunes par leurs enseignants, ont de quoi laisser perplexes… Mais il semble bien que pour le pape argentin les partisans mondialistes et immigrationnistes ont, à la différence de leurs adversaires, tous les droits…

Francesca de Villasmundo