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Gouvernement

  • L' exemple TRUMP face au pitoyable MACRON .

    Les données que vient de publier le Census Bureau, organisme statistique américain, sont absolument impressionnantes.

    Fin 2019, le revenu médian des ménages a augmenté de 4.379 dollars pour atteindre 68.700 dollars, en hausse de 6.8 % par rapport à l’année 2018. Après inflation, ces revenus ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967. Cette augmentation du revenu médian est presque 50 % plus élevée que celle durant la présidence d’Obama et elle a profité surtout aux minorités. Grâce à la politique économique de Trump, plus de 4 millions de personnes sont sorties de la pauvreté qui chute à son niveau de 1959 principalement pour les Noirs dont le taux de pauvreté n’a jamais été aussi bas.

     

    De même, le taux de pauvreté des Américains a baissé de 1.3 points par rapport à l’année 2018, tombant à 10.5 %, ce qui n’était jamais arrivé depuis 1959, année où l’on a commencé à le mesurer.

    Environ 4.2 millions de personnes sont sortis de la pauvreté entre 2018 et 2019. Le taux de pauvreté des Noirs a diminué (par rapport à 2018) de 2 points de pourcentage, celui des Asiatiques de 2,8 points et celui des Hispaniques de 1,8 points. Le taux de pauvreté des Noirs (18.8 %) et celui des Hispaniques (15.7 %) sont au niveau le plus bas jamais connu. Tandis que la pauvreté infantile a connu, elle aussi, une baisse deux fois plus importante que durant les années Obama.
    Encore plus impressionnant : la part du cinquième quintile, c’est-à-dire celui qui comprend les ménages les plus pauvres, a diminué à 9.1 % en 2019 alors qu’elle représentait 10.4 % des ménages en 2016 et 11.2 % en 2010. Et ce sont les trois minorités, hispanique, asiatique et noire, qui en profitent surtout, plus que les Blancs. Entre 2018 et 2019, le revenu médian des ménages hispaniques a augmenté de 7.1 %, celui des Asiatiques 10.6 %, celui des Noirs de 7.9 % et enfin, celui des Blancs, de 5.7 %. En fait, durant les trois premières années du mandat de Trump, le taux de pauvreté des minorités a baissé plus que celui des Blancs et le revenu médian des minorités noires, hispanique et asiatiques a augmenté plus que le revenu médian des ménages blancs ! Ceux du quintile le plus pauvre ont donc pu plus facilement accéder au quintile supérieur. Les données montrent que la part des ménages américaines avec des revenus entre 75.000 dollars et 200.000 dollars est passée de 34.4 % en 2016 à 36.1 % en 2019 (elle était de 32.8 % en 2010).

     

    En trois ans, sous Trump, le salaire médian des Noirs a augmenté plus qu' en huit ans sous Obama

    A noter aussi ces statistiques ignorées par la plupart des médias. Fin 2019, avant la crise du Covid, le taux de chômage des Noirs était à 5.4 %, un score jamais atteint depuis les années 1970. Sous Obama, il n’a jamais fait mieux que 7.5 %. Durant les trois premières années de la présidence Trump, le salaire hebdomadaire médian de la minorité noire a augmenté de 19 % contre seulement 11% durant les deux mandats d’Obama, huit ans ! Trump, président raciste ? Et toujours selon les données qui viennent de sortir, la rémunération médiane des femmes a augmenté de7.8 % en une année contre 2.5 % pour les hommes.
    Ces succès économiques et sociaux s’expliquent, non par un renforcement de la redistribution et une augmentation des aides sociales, mais par les baisses d’impôts et la suppression des réglementations. La politique économique et fiscale lancée par Trump en novembre 2017 sous le nom de « Tax Cuts and Jobs Act », une promesse de campagne, aura changé l’économie américaine. Elle a donné un véritable bol d’air, et aux ménages et aux entreprises avec de nombreuses mesures audacieuses, que les Américains attendaient. Par exemple la baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises (de 35 % à 21 %) et la suppression de plusieurs autres, comme la taxe minimum de 20 % sur les bénéfices effectifs.

     

    Sur les quatre derniers mois, l' économie a créé plus d' emplois nets qu' entre 2009 et 2012

    Cette réforme, c’était aussi une véritable remise à plat de l’impôt sur le revenu afin de le rendre plus simple et plus lisible. Autre fait remarquable : depuis 2017, pour chaque réglementation adoptée, l’administration Trump en a supprimé 22 en moyenne ! Mieux encore : depuis le début de la pandémie, plus de 600 mesures de déréglementation ont été prises, la plupart concernant le secteur de la santé, afin d’accélérer la recherche sur les nouveaux traitements, faciliter les tests et la mise sur le marché de produits innovants.
    La crise du Covid a cassé la dynamique de l’économie américaine. Mais les données de début septembre montrent qu’elle est en train de reprendre son souffle très rapidement. En août, 1,4 million d’emplois ont été créés, tandis que le taux de chômage a reculé de 1,8 point de pourcentage pour s’établir à 8,4%. Depuis mai, en seulement quatre mois, ce sont plus de 10,5 millions d’emplois privés qui ont été créés, soit environ la moitié de ceux qui avaient été perdus durant la récession. Après la crise de 2008-2009 il aura fallu trois ans pour enregistrer de tels progrès, et le taux de chômage était encore de 8,1% en août 2012 !
    Difficile de dire si, malgré ces performances, Trump sera réélu en novembre. Il l’aurait très probablement été, s’il n’y avait pas eu la pandémie. Mais quel que soit le résultat des élections, ses exploits économiques et sociaux ont été indéniables et, pour certains, pratiquement sans précédent. On lui avait collé l’étiquette à peine élu en 2016 : Donald Trump, milliardaire dans l’immobilier, allait forcément être le « président des riches ».

    Ainsi, les faits révèlent que ses mesures, les baisses d’impôts et de taxes et les suppressions des réglementations, ont bien profité aux classes moyennes, aux minorités et aux pauvres, honte à Macron, à son gouvernement et aux médias français !!

     

  • Le foutoir de l' Europe permet à Erdogan de violer le droit international !

     

    La Turquie a signé en Novembre dernier un accord avec le GNA libyen qui lui permettait d’étendre la surface de son plateau continental et donc d’appuyer ses revendications pour l’exploitation d’importants gisements de gaz en Méditerranée orientale .

    De son côté la Grèce a conclu le 6 août dernier avec l’Égypte un accord sur leurs zones économiques exclusives respectives (ZEE) qui permettra à chacun des deux pays d’exploiter les ressources de pétrole et de gaz dans les meilleures conditions.

    La signature de cet accord conforme au droit international maritime , alors que l’accord GNA/Turquie n’a aucune légitimité, a immédiatement entrainé une réaction agressive du président Turc.

    Celui-ci a fait reprendre les forages en zones 7 et 8 au sud de Chypre qui avaient été interrompus à la demande de Berlin et a annoncé de prochains forages au large de la Crète .

    Dès le 7 Août le navire de recherche sismique Barbaros Hayrettin a repris sa mission et il était annoncé une nouvelle campagne de prospection menée par le navire Oruç Reis accompagné d’une flottille de bâtiments de guerre turcs.

    Ces manœuvres ont été accompagnées par une forte militarisation par la Turquie de la mer autour de Chypre : nombreux navires de guerre, patrouilles de drones armés et exercice militaires en mer.

    Parallèlement à ces actes d’agression maritimes, les autorités turques ont repris leurs activités d’aide au passage d’immigrants vers les iles grecques et la frontière terrestre de l’EVROS .

    On peut de ce fait s’interroger sur les raisons qui ont, ces deux derniers jours, poussé des Pakistanais présents en Crète ( messara) à soudainement agresser des femmes puis se regrouper en une centaine pour attaquer les hommes venus les défendre.

    En raison des  tensions provoquées par l’attitude très belliqueuse de la Turquie,  la Grèce a demandé une réunion d’urgence du conseil des affaires étrangères de L’UE.

    Le 14 août s’est donc tenue une réunion au cours de laquelle il a été choisi d’accorder une place majeure à la crise biélorusse jugée plus importante que la défense d’un état de l’UE.

    Une solidarité de principe a été affichée avec la Grèce et un appel a été lancé à la Turquie pour « pour une désescalade immédiate et un réengagement dans le dialogue ».

    Néanmoins, l’engagement préexistant de la France aux côtés de la Grèce, concrétisé par l’envoi  de deux rafales, d’un porte-hélicoptère amphibie et d’une frégate, a fait l’objet de critiques notamment de l’Allemagne qui a pris ses distances avec Paris estimant un processus diplomatique préférable à un engagement actif même mesuré.

    L’UE  attendait donc  le résultat de ses démarches diplomatiques avec la Turquie , les propositions que devait lui soumettre Josep Borrell missionné pour préparer « des mesures adéquates afin de répondre aux défis posés par la Turquie » , avant de prendre une position commune au cours d’une nouvelle réunion programmée pour les 27 et 28 août dernier .

    Le moins que l’on puisse dire est que l’arrogance Turque s’est amplifiée pendant cet espace de temps.

     ERDOGAN et son entourage, encouragés par la pusillanimité de l’UE ont durci leur position affirmant tour à tour que le Président français se comporte comme un caïd, qu’ils n’étaient prêts à aucune concession sur ce qui appartient à la Turquie et déterminés à défendre ses droits y compris militairement .

    Il était  par ailleurs annoncé de nouvelles manœuvres navales à tirs réels programmées pour le début du mois de septembre.

    On pouvait donc espérer que L’UE réagisse enfin avec vigueur lors de la dernière réunion des 27 et 28 Août.

    Il n’en a rien été. Seule la crise Biélo-russe a tenu les participants en haleine. Concernant la Turquie, la prise d’éventuelles décisions est une nouvelle fois reportée à la fin du mois de Septembre malgré la menace de véto aux sanctions contre la Biélo-russie opposé par le Ministre des affaires étrangères chypriote à défaut de voir d’égales sanctions retenues à l’encontre de la Turquie.

    La Turquie qui sait qu’elle n’a rien à craindre d’une UE fragmentée , aux intérêts divergents,  va donc pouvoir continuer impunément ses violations du droit international et de la souveraineté de la Grèce.

    Le président turc qui est un habile joueur d’échecs a bien compris qu’un incident tel que celui opportunément orchestré le 27 août entre des F-16  grecs et turcs, ces derniers ayant verrouillés leurs radars de conduites de tir sur leurs adversaires grecs, pouvait suffire à calmer une UE tout aussi «  en état de mort cérébrale » que l’OTAN.

    La menace migratoire fait le reste ainsi certainement que la possible activation, qu’il n’est même pas besoin d’énoncer,  du sentiment nationaliste des quelques 3 à 4 millions de turcs ou turco-allemands présents dans le pays de Madame MERKEL.

    Triste UE dans laquelle seules la France, l’Italie et l’Autriche font face à leurs obligations issues des traités pendant que d’autres ont vendu aux turcs un porte-aéronefs de 30000 tonnes ( l’Espagne) et 6 submersibles de type-214 ( Allemagne) qui permettront un sillonnage efficace des zones convoitées.

     

    Julie Gé

  • Plus de 8 millions de chômeurs en France (30% de la population active) .

     

     

    Face à la crise du coronavirus, le gouvernement se vante d’avoir décidé de transformer structurellement le dispositif d’activité partielle, pour doter la France du système le plus protecteur d’Europe ( décret n°2020-325 du 25 mars 2020). Assurément nous sommes toujours en avant des autres pour le nombre et le volume des aides sociales, pour transformer les Français en assistés !

    L’Insee a annoncé que le taux de chômage avait diminué de 0,7 point au deuxième trimestre, à 7,1 %. Mais ce calcul réalisé selon les règles du BIT ne tient pas compte de ceux qui sont dans le « halo du chômage », c’est-à- dire qui souhaitent travailler sans être considérées comme chômeurs et dont le nombre a bondi de 767.000 au dernier trimestre. Il ne prend pas en compte non plus les personnes en chômage partiel - mis en place de manière élargie dans le cadre de la crise sanitaire - puisqu’ils ont gardé leur contrat de travail alors même que beaucoup d’entre eux ne travaillent pas du tout.

    Il est plus rigoureux de retenir les chiffres de la Dares/Pôle Emploi selon laquelle, en moyenne au deuxième trimestre 2020, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 815 000, soit une augmentation de 6,7 % sur ce trimestre (+364 700) et de 4,2 % sur un an. Parmi ces personnes, 4 149 300 sont sans emploi (catégorie A), + 22,7% sur un an, et 1 665 700 exercent une activité réduite (catégories B, C), soit une très légère baisse.


    La situation s’était quelque peu améliorée en juillet 2020 avec une nouvelle baisse en France, hors Mayotte, du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi n’ayant exercé aucune activité (catégorie A), soit -174 300, après -204 700 en juin et -149 900 en mai) mais demeure à un niveau élevé (4 046 600).

    Comme en mai et en juin, la diminution du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A s’explique principalement, explique la Dares, par leur passage en activité réduite, de sorte que le nombre de demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite au cours du mois (catégories B et C) continue d’augmenter (+129 400). Au total, l’effectif des catégories A, B et C diminue néanmoins en juillet (-44 900), pour la première fois depuis mars 2020.


    Par ailleurs, il faut prendre en compte les bénéficiaires du chômage partiel. Le gouvernement ne communique guère sur les chiffres, mais environ 2,4 millions de salariés du secteur privé étaient en chômage partiel en juillet, après 4,5 millions en juin.


    Il y avait donc au total fin juillet 5 770 100 chômeurs A, B et C outre 2,4 millions de chômeurs partiels, soit 8 170 100 personnes en chômage par rapport à la population active de 29,558 millions de Français, soit 27,64% de la population, ce qui est considérable.

     

    Certes, le chômage dit partiel était nécessaire pour permettre aux entreprises de faire face au confinement. Il est encore utile dans les secteurs frappés par des mesures réglementaires au demeurant souvent excessives. Fallait-il promettre pour autant que "L’activité partielle demeurera ouverte dans ses conditions actuelles au moins jusqu’au 1er novembre", comme l’a déclaré le Premier ministre, Jean Castex, lors de l’ouverture de l’université d’été du Medef à Paris, mercredi 26 août ? Le chef du gouvernement a précisé que cette possibilité serait également valable pendant deux ans pour toutes les entreprises couvertes par un accord sur l’activité partielle longue durée. "Les secteurs comme le sport, le tourisme, l’événementiel, conserveront jusqu’à la fin de l’année un accès à l’activité partielle même sans accord", a également précisé Jean Castex.


    Malheureusement, le gouvernement ne fait pas tout ce qu’il devrait pour inciter les Français à revenir au travail.

    En entretenant la peur, il favorise des comportements opportunistes. Parmi bien d’autres exemples, en témoigne celui de cette salariée qui n’a pas repris son poste fin août après ses vacances parce qu’un collègue de son mari s’était fait tester positif ! Les Français ne craignaient guère le virus pendant les vacances, mais ils le redoutent quand il faut aller au travail ! Et l’Etat a encouragé de tels comportements, par exemple en maintenant jusqu’à ce 31 août la possibilité de bénéficier du chômage dit partiel, et qui est le plus souvent total, pour les salariés des particuliers employeurs (emplois dits familiaux) que rien n’empêchait d’aller travailler. Il l’encourage encore en ayant subrepticement baissé depuis le 1er août de six mois à quatre mois la durée d’affiliation minimale pour ouvrir ou recharger des droits à l’assurance chômage. Il suffira désormais de quatre mois de travail sur les derniers 24 mois (36 mois pour les salariés de 53 ans et plus) pour recharger des droits au chômage. Dans le cadre de la crise sanitaire, ces périodes de 24 et 36 mois sont même, à titre exceptionnel, susceptibles d’être allongées de 3 mois.


    Pourtant le chômage n’a pas fini de faire des ravages.

    Beaucoup de grandes entreprises vont réduire leur activité et beaucoup de petites ou moyennes vont déclarer leur cessation de paiement quand elles ne bénéficieront plus d’aucune aide et qu’il faudra rembourser les prêts obtenus pendant la crise. "Rexecode" estime qu’il faut s’attendre à 800 000 ou même 1 million de chômeurs supplémentaires début 2021.

    Pour éviter ce drame, il faut cesser de faire peur aux Français et faciliter la reprise du travail, y inciter voire y contraindre plutôt que de la compliquer à l’infini avec des protocoles applicables à toutes les entreprises et qui font peser sur les salariés une difficulté de vivre masquée et le poids d’une angoisse latente !