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04/12/2018

Terre et Famille avec les Gilets Jaunes contre le mensonge de la “transition écologique” .

 

 

Une des premières préoccupations de Terre et famille est la dénonciation de la fausse écologie (lire par exemple, https://terre-et-famille.fr/fumier/). Terre et Famille ne peut donc rester sans prendre position face à cette réaction des « Gilets jaunes ».

La « transition écologique » est un mensonge, le faux nez et la nouvelle locomotive de la « globalisation ». Cette dernière se résume à la volonté de supprimer toute résistance à l’enrichissement sans limite de quelques « marchands du Temple » qui n’ont de patrie que l’argent.


La véritable écologie n’est donc pas compatible avec un système global ! (Voir le film- documentaire de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global »)

Dans un pays où l’Etat est entre les mains des bénéficiaires de ce système, voici résumé, le processus d’asservissement des populations :


– Produire n’est plus prioritairement destiné à répondre à un besoin réel mais à enrichir quelques-uns aux dépens de tous les autres et des ressources naturelles.


– Pour satisfaire l’actionnariat des « grands groupes » et augmenter « l’augmentation » de sa marge annuelle, il faut diminuer les coûts de production.


– Produire loin, grâce à des petites mains peu exigeantes, rapporte à ces financiers qui sous prétexte de baisser les prix, augmentent leur marge aux dépens des salaires, de l’investissement et de la recherche.


– La propagande nous a vanté que « les prix bas ont permis la consommation de masse…et que nous en profitions tous » … mais à quel prix pour NOUS qui payons la note ?


– Nous avons progressivement accepté d’être rendu dépendant de cette consommation et avons vécu à crédit. Aujourd’hui nous ne sommes plus solvables : le taux de chômage est insoutenable, le travail est ailleurs et le bilan environnemental est catastrophique, les marchandises sont produites et transportées loin sans autre considération que le profit à court terme.

 

Alors que faire devant ce naufrage ? Selon le gouvernement… financier, il faut toujours plus « globaliser ». Mais « globaliser » nous ruine… alors il faut taxer. Prendre ce qui nous reste sous prétexte de financer la fameuse « transition écologique ». Taxes prohibitives qui ont pour but de rendre la vie impossible aux habitants d’agglomérations de moins de 10.000 âmes. Comment travailler, créer, vivre quand les écoles, les hôpitaux, les médecins, les bureaux de poste, les administrations, les banques désertent nos petites bourgades et que ces services ne sont plus accessibles qu’au bout de déplacements toujours plus longs, toujours plus taxés ?

La loi NOTRe, Nouvelle Organisation Territoriale de la République (lire, https://terre-et-famille.fr/la-loi-notre-tue-les-communes/ ) a trouvé un puissant outil pour détruire nos villages et nous déraciner : « la transition écologique » !

Donc, sous prétexte d’écologie, nous devons toujours plus « globaliser » et tous vivre en ville !

Comme nos pseudos représentants de l’Etat semblent ne pas être en mesure de comprendre leur propre incohérence, nous allons leur expliquer :

Economie, vient du grec « oikos », la maison et de « nomos », gérer. Donc, l’économie c’est d’abord gérer sa maison, puis un ensemble de maisons, les villages, puis un ensemble de villages, les provinces, puis un ensemble de provinces, la France… Mais l’échelon de base reste la maison ! Même dans une économie à l’échelle du monde, la référence, l’unité, la brique qui constitue toutes les constructions économiques, est la maison.

Si la gestion de la maison est rendue impossible, à terme ce sont les échanges internationaux qui deviennent impossibles. Le mépris de cet échelon est une faute grave parce que c’est aller contre la nature, parce que c’est déconstruire au lieu de construire !

L’application d’une véritable subsidiarité qui redonnerait à chaque maison la liberté de se gérer dans la mesure de ses compétences est la base d’une véritable écologie. Permettre à qui le veut de rester sur la terre familiale, de vivre à la campagne et donc d’éviter l’engorgement des infrastructures urbaines, est essentiel. La pollution étant due à la concentration, il conviendrait d’alléger considérablement la pression fiscale pour que vivre de son travail partout en France soit possible !

Alors messieurs, globalisation ou écologie ? Là est la vraie question. Sachez que vous êtes démasqués car nous sommes de plus en plus nombreux à savoir que vous répondez « globalisation » et que l’écologie est en réalité le cadet de vos soucis … un cadet abandonné ! Vous méprisez le réel mais la réalité des « Gilets jaunes » va vous chasser !

Stéphanie Bignon
Terre et Famille, novembre 2018.

10/11/2018

Avenir du diesel en France.

Voilà des mois que l'avenir du diesel est un sujet qui agite la planète automobile. Image écornée par les scandales, restrictions de circulation dans les zones urbaines, clients qui ont pris conscience d'une difficulté à rentabiliser le surcoût à l'achat : pas besoin de boule de cristal pour savoir que le futur de ce type de motorisation est sombre. Le déclin est déjà bien amorcé, avec une part de marché du diesel qui a fondu en quelques années.

En France, un tournant plus que symbolique est en train d'avoir lieu et semble sonner le glas pour le diesel. Désormais, dans des stations aux quatre coins du pays, le gazole est plus cher que l'essence ! Un croisement des prix qui devrait perdurer et se répandre très rapidement, car le litre gazole sera augmenté au 1er janvier de 6,9 centimes de taxes, contre 3,5 centimes pour l'essence. Le diesel semble déjà condamné. Il est vrai qu'à présent, à part les très gros rouleurs, on se demande qui peut en avoir besoin.

Encore présent dans les catalogues

Quand on regarde l'offre, on se dit qu'il y a pourtant de la demande. Certes, des constructeurs ont pris les devants, abandonnant quasiment le diesel : Lexus, Toyota, Porsche… Mais le diesel fait de la résistance dans les gammes. Exemple avec ce qu'il se passe chez Skoda en ce moment. Alors qu'il a stoppé le TDI pour la Fabia, le tchèque vient d'annoncer que sa prochaine compacte, la Scala, sera proposée avec un 1.6 TDI 115 ch. On note quand même que ce sera la seule offre diesel pour la remplaçante de la Rapid, qui proposera par ailleurs trois blocs essence de 95, 115 et 150 ch. Chez Renault, l'Espace vient de troquer son 1.6 dCi pour un nouveau 2.0 dCi, avec une puissance inédite pour le modèle, 200 ch. La nouvelle 508 a été lancée avec des BlueHDi de 130, 160 et 180 ch. Le nouveau SUV urbain de Volkswagen, le T-Cross, a aussi le droit à son TDI. On se dit que c'est donc reparti pour un tour !

Des marques ont dit stop, d'autres y croient

On peut toutefois avoir le sentiment d'être dans une période de transition, d'entre deux, avec un diesel qui a une espérance de vie à court terme. L'incertitude domine. Jean-Philippe Imparato, patron de Peugeot, déclarait récemment à nos confrères du Monde : "Bien malin celui qui pourrait prévoir ce que sera sa part en Europe dans cinq ans. 10 % ou 30 % ? On n’en sait rien et, en plus, la répartition risque d’être différente selon les zones géographiques". Le Lion a toutefois reconnu que le 1.5 BlueHDi serait le dernier bloc diesel mis au point par le groupe. Il n'y aura plus d'investissement lourd pour le HDi donc. Mais les 1.5 et 2.0 BlueHDi, ultra modernes, sont en mesure d'avoir une longue vie !

Mercedes croit en l'avenir du diesel sur les gros modèles. Le nouveau GLE pourra donc rouler au gazole.
Mercedes croit en l'avenir du diesel sur les gros modèles. Le nouveau GLE pourra donc rouler au gazole.

D'autres patrons sont plus directs. Dieter Zetsche, à la tête de Daimler, ne cesse de renouveler sa confiance en ce type de moteur. Il l'a encore fait le mois dernier au Mondial de l'Automobile. Lors d'une conférence de presse avec Carlos Ghosn, il a déclaré : "je suis certain que les moteurs diesels auront un avenir", précisant toutefois qu'il y a une différence de traitement par segment. En clair, le diesel est condamné pour les citadines, mais a un futur pour les grands modèles. Il explique que la dépollution a un coût qui n'est pas rentable sur les petites autos, mais l'est toujours pour le reste.

Un constat partagé sur le moment par Carlos Ghosn, qui a déclaré "Il y a de nombreux segments où le diesel aura un avenir, les utilitaires légers ainsi que les segments supérieurs". Le PDG de Renault a toutefois avoué que son groupe doit s'adapter au déclin du diesel car il est plus concentré sur les citadines. Dieter Zetsche résume le tout avec un constat : c'est plus une question économique qu'écologique, car côté pollution, le diesel est quasiment au même niveau que l'essence.

L'avantage CO2

Pour l'instant, le diesel sauve la mise grâce à un avantage : il émet moins de CO2 que l'essence classique. Et le dioxyde de carbone reste pour nos dirigeants politiques, aussi bien en France qu'en Europe, le maître étalon de la pollution. Ce qui n'est pas la meilleure des idées pour certains, car le CO2 n'est pas un gaz polluant, mais un gaz à effet de serre. Les plus grosses contraintes pollution en Europe restent donc basées sur le CO2. L'UE souhaite une baisse de 15 % des rejets de CO2 d'ici 2025 et de 30 % en 2030.

Pour remplir les objectifs sévères, les constructeurs vont surtout électrifier leur gamme. L'hybride rechargeable et le 100 % électrique vont se développer à grande vitesse à partir de 2019/2020 et ce bien que ne répondant aucunement aux besoins des gros rouleurs (faible autonomie, consommations importantes sur autoroutes, technologies de fabrication et recyclages pas du tout écologiques ...). 

Aussi, le temps que cela ait un vrai effet sur les moyennes de CO2 des constructeurs, le diesel restera bien utile. Voilà qui pourrait lui donner un sursis.

Certains pointent toutefois du doigt l'oxyde d'azote (NOx), un gaz polluant, néfaste pour la santé. C'est avec les NOx que le Dieselgate a éclaté et ils servent d'argument anti-gazole. Il est vrai que le scandale a mis au jour des triches et arrangements, donnant des véhicules qui dans la réalité rejettent des quantités de NOx bien loin des normes. Mais l'homologation va bientôt généraliser le test en conditions réelles RDE, qui empêchera toute triche.

D'ailleurs, selon l'Adac (l'automobile club allemand), les meilleurs diesels Euro 6 émettent jusqu’à 99% moins de NOx que les diesels de générations précédentes ! Erik Jonnaert, le secrétaire général de l'ACEA est clair : il en a marre de la diabilisation du diesel dans son ensemble, "Nous devons différencier l’ancien parc diesel et la dernière génération de véhicules".

Une technologie pour sauver le gazole ?

Les diesels ne seront donc pas plus polluants que les essences. Et Bosch est même en passe de les rendre quasiment propres ! L'équipementier a révélé qu'il travaillait à la mise au point d'une nouvelle technologie qui pourrait "diminuer drastiquement" les émissions de ces moteurs grâce à une évolution "majeure". Un prototype de Golf n'a rejeté que 13 milligrammes d'oxydes d'azote par kilomètre lors d'un test en condition réelle, soit tout juste un dixième du seuil qui sera applicable à compter de 2020. De quoi sauver le diesel pour l'équipementier, car il n'y aurait pas de surcoût important, les ingénieurs ayant perfectionné la technologie existante. Le nouveau système serait prêt pour 2020 et compatible avec les nouveaux blocs Euro 6d dotés d'un système de traitement des NOx avec AdBlue.

Bosch, par qui le scandale est arrivé, n'abdique pas et continue de travailler sur le diesel.
Bosch, par qui le scandale est arrivé, n'abdique pas et continue de travailler sur le diesel.

Mais n'est-ce pas trop tard ? À cette question, Bosch n'hésite pas à répondre : "Avec notre avancée technologique, nous sommes certains qu’à l’avenir, personne ne pourra imposer aux véhicules diesel une interdiction globale de circuler en ville. Le diesel aura toujours sa place dans le trafic urbain, que ce soit pour les artisans ou les banlieusards."

Un gouvernement qui répond déjà non !

Si Bosch parvient à ses fins, on aurait donc un diesel qui émet toujours moins de CO2 qu'un essence et qui en plus est au top en matière de rejets de NOx. Pourquoi donc en finir ? Le problème, c'est que la technologie a beau avoir progressé, les normes avoir été rendues plus sévères, pour les différentes majorités au pouvoir, c'est simple : le diesel, c'est polluant, il faut donc en finir. Et il est mission impossible de les faire changer d'avis, même avec les arguments les plus logiques.

Évidemment, le discours est souvent plein d'erreurs.  Il n'y a donc sur ce point aucun intérêt à mettre fin au gazole si dans le même temps on autorise encore l'essence ! En revanche, il est vrai qu'il est nécessaire de chasser de nos routes les plus vieux modèles, dépourvus notamment de filtre à particules. La prime à la casse remplit parfaitement son rôle pour cela. On note le paradoxe sur le fait que celle-ci s'applique aussi sur des modèles neufs et occasion diesel ! Un paradoxe qui va de pair avec un bonus qui favorise toujours le diesel.

On aurait d'ailleurs pu gagner du temps et répondre très vite "non" à la question posée ici "le diesel peut-il être sauvé ?". Les derniers gouvernements ont décidé de mettre fin à la domination diesel, en s'attaquant à son avantage fiscal à la pompe. Et aucune marche arrière n'est à espérer. Macron qui on le sait est aux ordres du GIEC ... vient de déclarer qu'il assume la hausse de la fiscalité sur le gazole et ne compte pas céder !

Le diesel sauvé pour éviter une casse sociale ?

Le levier fiscal ne peut donc qu'étouffer le diesel. Le seul argument qui pourrait entraîner une inflexion, c'est le chantage à l'emploi. Car le diesel est une filière qui fait travailler beaucoup de monde. On en revient d'ailleurs à Bosch qui a une usine spécialisée dans le gazole en France, à Rodez. 1 600 personnes y travaillent. Cet été, un accord a été signé entre les syndicats et la direction. La société va investir 14 millions d'euros pour moderniser une ligne de production d'injecteurs pour bloc diesel. Mais si Bosch s'est engagé à diversifier l'activité à Rodez, il a été clair : à court terme, des recours au chômage partiel sont nécessaires à cause la chute des ventes du diesel. Et si celle-ci s'accélère, l'usine pourrait vraiment être remise en cause.

Au final : le diesel a encore de beaux jours devant lui

Ce type de moteur n'a plus rien à se reprocher en terme de pollution grâce aux normes et tests de mesures plus sévères. Et technologiquement, il est prêt à être encore amélioré. Mais en France, nos politiques aux ordres des mondialistes sont en guerre contre le diesel. Dès septembre 2017, Carlors Tavares, patron de PSA, résumait toute la situation en une phrase : "Le diesel a gagné la bataille technologique, mais perdu la bataille politique".

Le but du gouvernement est de remettre le diesel à sa place, c’est-à-dire un carburant pour les très gros rouleurs Le diesel pourrait donc très rapidement tomber autour de 20 % de part de marché chez nous. Un rééquilibrage nécessaire. La vraie fin ne serait donc pas proche.

Mais elle peut devenir une réalité pour une autre raison : les interdictions de circulation dans les métropoles. Celles-ci pousseront des pros à abandonner le diesel pour éviter les restrictions et continuer à se déplacer librement. Par exemple, le Grand Paris bannira tous les diesels, même modernes, en 2024 !

Avec une baisse de la demande, les constructeurs vont réduire leur offre et ne devraient plus invertir, surtout que le diesel n'avait d'intéret que pour le marché européen. Un cercle vicieux donc.

 

30/07/2017

Le gouvernement Macron plombe l' agriculture biologique .

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a décidé de ne prévoir aucun budget pour les aides à l’agriculture biologique dans les trois prochaines années. Une décision que la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) a violemment conspué dans un communiqué de presse incendiaire intitulé « Jeudi noir pour l’agriculture biologique ». Et les producteurs bio de cette fédération de dénoncer un « renoncement politique historique. »

Alors que le gouvernement affiche, à travers les états-généraux de l’alimentation, l’ambition d’engager la transition écologique de l’agriculture française, il a signé son premier renoncement majeur en décidant de ne pas soutenir l’agriculture biologique.

Selon la Fédération nationale d’agriculture biologique, le gouvernement a décidé de noyer les aides nécessaires au bio au milieu d’autres aides (agro environnementales et climatiques).

« Cette décision vient contredire les promesses de campagne du président de la République sur les paiements pour services environnementaux (PSE) et l’introduction de produits bios dans les cantines » témoigne Stéphanie Pageot, présidente de la Fédération nationale d’agriculture biologique. « Cela témoigne d’un manque criant de courage politique face à l’agro-industrie et l’agro chimie » conclut-elle.

La Fédération nationale d’agriculture biologique attaque en termes durs un ministre qui « a prêté l’oreille la plus attentive à ceux qui qui n’ont cessé de conduire l’agriculture française dans l’impasse actuelle. Il a ignoré les attentes citoyennes et a choisi de préserver les déséquilibres en place depuis 1992 faisant passer les intérêts des plus puissants devant l’intérêt général », selon l’association.

Et le communiqué de conclure, de manière aussi lapidaire que violente : « La ‘révolution’ promise par le candidat Macron dans son livre-programme n’aura pas lieu : c’est un rendez-vous historique que vient de manquer le gouvernement français. »

Alors qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué l’occasion de rappeler à Donald Trump l’importance de l’environnement, voilà qui ne manque pas de piquant...