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19/03/2019

L’imposture Greta Thunberg : l’icône des écologistes mange du pain en plastique et des fruits hors saison ...

 

L’activiste suédoise contre le changement climatique, l’icône des mouvements en défense de l’environnement, Greta Thunberg, a publié une photo qu’elle aurait mieux fait de garder cachée.

Ce portrait a été pris lors du voyage en train que Greta a entrepris pour se rendre au World Economic Forum de Davos fin janvier. Le cliché montre cette fille du moment, cette coqueluche des médias, cette pasionaria de l’environnement, en train de manger. Sur la table en face d’elle du pain en plastique, de la fausse salade, des fruits hors saison :

« la typique écologique nord-européenne, écrit un internaute sur les réseaux sociaux, qui mange de la nourriture hors saison comme les bananes, qui use du plastique. Cette photo décrit parfaitement le genre de personnes qui participent à ces mouvements. Tu es seulement un autre jeu d’une grande et hypocrite machine à laver les cerveaux. »

Derrière l’événementiel et la notoriété médiatique orchestrée par les fanatiques du changement climatique, l’imposture !

12/03/2019

Hulot est un médiocre et un fou, ça tout le monde le savait ! Voici qu' il propose aujourd'hui un totalitarisme vert pour remplacer le totalitarisme communiste ...

Pour Lénine, tous les moyens sont bons pour que la critique du capitalisme et l’avènement du communisme, tels que proposés par Marx, soient suivis d’effet. Au prix de la terreur et la violence, il faut se débarrasser des classes qui « exploitent le peuple » et instaurer la dictature du prolétariat. Il faut, d’abord, faire table rase du passé et planifier la nouvelle « société socialiste multilatéralement développée ». Ce que veut Lénine en 1917, c’est un nouveau monde qui serait, forcément, le « paradis sur terre » pour le peuple. Ces belles promesses ont entraîné des événements parmi les plus tragiques de l’Histoire et, pourtant elles font toujours rêver.

C’est le cas, entre autres, de l’ancien ministre Nicolas Hulot qui, depuis qu’il a quitté ses fonctions, semble avoir passé la plus grande partie de son temps à potasser les classiques du totalitarisme.

Dans un document publié mardi 5 mars dans le journal Le Monde, Messieurs Hulot et Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, affirment ne plus vouloir de la société actuelle ! ...

Au nom de la lutte contre les « injustices et les inégalités » (c’est ce qu’invoquait Lénine aussi), ils proposent, comme l’auteur de « Que faire ? », un modèle tout neuf qu’au travers d’un « nouveau pacte politique, social et écologique », ils définissent comme « un pacte pour l’humain et pour l’humanité (…). Un pacte du pouvoir de vivre, aujourd’hui et demain, dans la dignité et le respect, un pacte qui nous engage tous ». Rien de moins que le paradis sur terre ! Une terre, bien entendue, transformée, parfaite, débarrassée de toutes les impuretés, « avec comme exigence centrale la préservation de l’environnement et des conditions de vie futures de l’humanité » telle la « société purifiée » dont rêvait Lénine.

Ce Pacte contient 66 propositions qui font froid dans le dos.

Au nom de l’écologie, du bien-être et de l’égalitarisme, il envisage l’étatisation et la confiscation de nos libertés au profit de ceux qui ont décrété que la réalité serait conforme à leurs convictions et nous disent comment doit fonctionner le monde.

Ces nouveaux bolcheviks de l’écologie veulent contrôler les loyers et les logements, grandes obsessions socialistes qui débouchent forcément sur la hausse des prix et la spoliation des propriétaires.

Ils veulent « Faire reculer le poids de l’appartenance sociale sur la réussite scolaire » et « Investir dans les politiques publiques d’éducation populaire » ! Qu’est-ce que « l’éducation populaire » ? C’est simple, demandez à Lénine ! lls proposent de « Développer une culture d’écoute des aspirations individuelles dans l’éducation, l’orientation et la formation tout au long de la vie. » Magnifique ! Cela ressemble aux réunions du parti auxquelles étaient obligés d’assister les ouvriers pour mieux les soumettre.

Le travail doit changer aussi. Il sera « émancipateur ». Sous la surveillance de l’Etat (du parti ?) en « généralisant la qualité de vie dans les entreprises », en « faisant évoluer automatiquement la grille salariale… » ! Par directive du Politburo ?

Bien sûr, il faut plus de « maisons de services au public » et il est impératif de prendre en charge les jeunes avec la « garantie jeune universelle », ainsi que les retraités avec une pension assurée.

Vive les contrôles, les taxes, les impôts et…les « kolkhoses »

L’Etat ou le parti vont s’assurer que les discriminations disparaîtront en mettant en place une « politique nationale de lutte contre les discriminations ». Pourquoi pas un programme de psychanalyse nationale ? L’économie et la finance doivent être « responsables » (sous le contrôle des soviets ?). Dans les kolkhoses, tout le monde était « responsable », à tel point que les produits manquaient et la famine revenait régulièrement.

Bien entendu, il faut « taxer » et aussi garder un œil vigilant sur les ennemis de classe, les patrons, dont « la rémunération variable [...] doit être adossée à la performance sociale et environnementale, et pas seulement financière ». Toujours les concernant, il faut « Plafonner les rémunérations des dirigeants d’entreprise, et encadrer les écarts entre les plus hautes et les plus basses rémunérations ».

Encore plus d’impôts progressifs, encore plus de taxes sur le patrimoine, « instaurer une fiscalité sociale et écologique » et « concevoir, piloter et évaluer les politiques économiques en fonction de leur impact sur la qualité de vie, la justice sociale, la réduction des inégalités, l’usage sobre des ressources et leur capacité à favoriser des emplois de qualité ». Qui décide des « emplois de qualités » Les nouveaux apparatchiks de l’écologie ?

Tant qu’on y est, il faudra aussi « Rendre obligatoire la négociation dans les entreprises sur leur « raison d’être » » ou « Faire participer tous les salariés à la définition de l’agenda social dans l’entreprise, à l’initiative des institutions représentatives du personnel ». C’était le rôle des commissaires du peuple en URSS ! « Tout le pouvoir aux Soviets ! », demandait Lénine.
On pourrait en rire si ce n’était pas si inquiétant. Monsieur Hulot et ses comparses veulent nous imposer une société écologique multilatéralement développée, une nouvelle URSS dans laquelle la dictature des écologistes remplace celle du prolétariat.

Lénine n’avait jamais travaillé et pourtant il pensait savoir mieux que tous ce qui est bon pour le prolétariat.

Selon sa déclaration du patrimoine, Monsieur Hulot ne possède pas moins de sept voitures dont des 4X4. Sait-il vraiment ce que c’est que l’écologie ? Ce type est un hypocrite et un fou à enfermer ou à exiler ! ...

 

27/02/2019

Mensonges et mythe du CO2 et du réchauffement climatique .

Les gilets jeunes, agents de la ploutocratie optimale

La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Quand il est honnête, cela donne la mafia ou le capitalisme sauvage. Le modèle dominant depuis deux cents ans était pourtant la démocratie. Son temps finit. Un gouvernement des sages s’emploie peu à peu à la remplacer : élites nationales dénationalisées, fonctionnaires supranationaux (y compris les ONG), financiers et industriels des grandes compagnies multinationales y concourent.

Mademoiselle Greta Thunberg en est aujourd’hui l’expression. A quinze ans, le premier août 2018, l’été ayant été chaud en Suède, cette collégienne s’est plantée devant la chambre des députés de Stockholm pour y commencer « une grève scolaire pour le climat », ce qui est devenu son occupation principale. Passe ce jour-là sur le trottoir Ingmar Rentzhog, riche héritier et fondateur de l’entreprise We don’t have time, communicant dont l’objectif est de faire du buzz autour du changement climatique. Par hasard ? Non. Le jeune homme et la fillette s’étaient rencontrés en mai 2018 à une conférence écologiste à Stockholm. Dès le 24 août, la famille Thunberg publie un livre sur elle-même avec l’appui d’Ingmar Rentzhog, lequel est nommé président d’un think-tank progressiste et “anti-nationaliste”, financé par les familles Rentzhog et Persson (richissimes industriels liés au pouvoir), qui va promouvoir Greta. Celle-ci persévère dans sa grève scolaire, la répand en Europe, est invitée à prononcer une conférence à la Cop 24 à Katowice en Pologne, se rend à Davos pour le forum économique mondial, est reçue à l’Elysée par le président Macron et a mené vendredi dernier à Paris une « marche pour le climat ».

Nos confrères du Monde, du Nouvel Obs, et de la presse en général, louent cette “égérie” des jeunes écologistes et en remarquent les nattes. De fait, elle “déconstruit” salement les stéréotypes sexistes et racistes : loin de la belle Suédoise, c’est un être rechigné, aux yeux globuleux de poisson radoteur, apte à réciter indéfiniment la propagande dont on l’a faite le prophète. Le choix est habile : bobo typique, fille d’une cantatrice et d’un acteur, elle souffre d’un autisme Asperger. Ce n’est pas un détail. Sur les dix symptômes qui permettent de reconnaître un syndrome d’Asperger, en voici sept : une difficulté à se faire des amis, aucune empathie, des troubles dans la communication non verbale, un mutisme inexpliqué, des difficultés à écouter les autres, un enfermement dans des loisirs, aucun second degré. En résumé, elle a le sens de l’humour d’un hareng et l’ouverture d’esprit d’une djihadiste. C’est un moulin à paroles ambulant, et c’est ce qu’on lui demande.

 

Son message est simple. Il faut sauver la terre. Ce type d’ardent devoir nous est familier. Il a déjà fallu sauver le soldat Ryan. Hollywood nous a familiarisés avec le grand jeu des bons et des méchants. Pour le soldat Ryan, les choses étaient simples. Le mal s’incarnait dans les méchants nazis. Ici, l’adversité est plus sournoise.

Notre ministre de l’Ecologie nous en a prévenus. Pour François de Rugy (à côté de lui, Jean-Marc Ayrault avait l’air malin et rieur ...), nous devons combattre un « ennemi invisible, le changement climatique ». Cet ennemi, tout invisible qu’il est, nous est décrit avec la plus grande précision : il est chaque jour plus rapide, sa cause est l’homme, son arme l’émission de CO2, ses destructions incalculables. Tout cela nous est présenté comme une certitude confirmée par un consensus scientifique.

Or c’est un simple mensonge. Si les mesures s’accordent à dire que les températures ont augmenté depuis 1850 et la sortie du petit âge glaciaire, à un moment où l’incidence de l’industrie sur le climat était négligeable, nulle démonstration n’a été donnée bien sûr que ce réchauffement soit lié à l’activité humaine. Nul ne sait non plus s’il va durer. Des Anglais et des Russes conjecturent le contraire. Chacun peut comprendre en outre que, s’agissant non du climat d’une région particulière, mais du climat global, l’activité solaire, les éruptions de volcans, les émissions gazeuses des océans ont infiniment plus de poids que l’homme. 

Quant à porter un jugement de valeur sur le réchauffement, c’est difficile, certaines régions et activités peuvent en souffrir alors que d’autres en bénéficieront. Sur le cas particulier de la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère, qui est pain bénit pour l’agriculture, Haroun Tazieff notait naguère que nul n’a établi si c’est la chaleur qui augmente cette teneur, ou si c’est l’augmentation de cette teneur qui rend l’atmosphère plus chaude.

Deux chercheurs, Zeller et Nikolov, ont publié à l’automne dernier une étude tendant à établir que la teneur en CO2 n’a aucune incidence sur l’évolution à long terme de la température. 

Enfin, le mythe du climat qui n’aurait jamais été aussi chaud, ou si extrême, est particulièrement ridicule. Sans remonter à la préhistoire longue, quand le pôle nord était couvert d’une mer chaude bordant des terres porteuses de végétation qu’on dirait aujourd’hui tropicale, ni à la préhistoire récente, quand mammouths et rhinocéros laineux paissaient sur les rives de la Dordogne, l’histoire a connu un « optimum climatique » du onzième au treizième siècle. Répétons pour la énième fois que Groenland signifie pays vert en Danois, et que de nombreux hameaux gisent sous la glace des glaciers des Alpes.

L’incapacité des réchauffistes à démontrer leur thèse se manifeste dans le refus de tout débat contradictoire.

Elle se reconnaît aussi aux tentatives d’intimidation de l’opinion par la masse présumée du consensus scientifique, c’est-à-dire par l’utilisation éhontée, dans un domaine relevant de l’examen critique, de l’esprit d’autorité. Ce 31 janvier, par exemple, la presse belge saluait la pétition signée par « 3455 scientifiques » belges en vue de soutenir les jeunes qui défilaient dans les rues, à l’exemple de Greta Thunberg. Or un esprit curieux a eu l’idée de regarder les signatures. Il a repéré celle d’un certain Trofik Lysenkom, clin d’œil manifeste à l’académicien soviétique Trofim Lysenko qui refusait les lois de Mendel en raison de leur caractère bourgeois. Ce n’est rien, mais cela rappelle l’affaire Edith Frolla et cela prouve que ces listes jetées dans les médias pour impressionner le public n’ont aucune valeur. Il existe une forme de déni fréquente chez qui se pique de science, c’est l’incapacité de mesurer la différence entre sa prédiction et la réalité : il cherche les hypothèses les plus farfelues pour ne pas admettre son erreur.

Ces quelques évidences une fois actées, la transition écologique apparaît pour ce qu’elle est, une tentative révolutionnaire de transformer la société, sur un modèle totalitaire imposé par ses maîtres, sous couleur de préserver le bien commun de la planète — car elle prétend remodeler au gré de son utopie les façons de vivre et de penser de l’humanité.

C’est une sottise industrielle, une contrainte politique, une injustice sociale et une imposture intellectuelle. Dans cet effondrement de la pensée, on remarquera, juste pour le fun, une contradiction universellement répandue chez les écolos, qui consiste à réclamer en même temps la baisse des émissions de CO2 et la suppression du nucléaire ! ...

HANNIBAL.