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lgbt

  • La révolution Lgbt toujours plus loin : deux femmes inverties partagent la grossesse ...

     

    Rien ne semble arrêter la révolution anthropologique et globale lgbtqi+ dans sa volonté de déconstruction sans limites de l’ordre de la nature, qu’elle peut mener à bien grâce à l’appui de médecins apprentis-sorciers et de gouvernements occidentaux acquis à la cause homosexualiste.

    Elles sont deux femmes lesbiennes vivant ensemble qui voulaient avoir un enfant et se sentir mères pareillement. Donna et Jasmine Francis-Smith, on ne sait pas de qui est le patronyme, “mariage” pour tous oblige, ont partagé la grossesse de Otis né le 30 septembre dernier à Colchester, en Angleterre. L’œuf appartient à Donna, « il a été fécondé et ensuite introduit dans mon corps pendant 18 heures », explique la jeune femme au The Telegraph. « Puis il a été introduit dans le corps de Jasmine et elle est tombée enceinte » continue-t-elle. « Avec beaucoup de couples de même sexe, c’est l’un des deux qui fait tout le travail. La femme tombe enceinte et donne naissance à un enfant. Grâce à cette technique, nous avons vécu et éprouvé de la même manière la grossesse. Cela nous a rapprochées encore plus ».

    Le docteur Kamal Ahuja, directeur du London Women’s Clinic et maître d’œuvre de cette grossesse a déclaré que c’était « la première naissance dans le monde après une grossesse partagée ».

    « Toute la procédure a été une expérience extraordinaire et nous avons eu tout ce que nous voulions de cela » a souligné de son côté Jasmine à la BBC. Les deux femmes se sentent ainsi « égales dans tout le processus » de la maternité a-t-elle ajouté.

    Cette affaire engendre quelques réflexions : plus que jamais le droit artificiel à l’enfant, couplé au choix individuel de l’avoir par toutes sortes de moyens sauf le plus naturel qui soit, supplante la plus minime des considérations éthiques et le droit naturel de l’enfant à avoir un père et une mère.

    Le ressenti individuel l’emporte dans les esprits mais aussi dans le droit sur la réalité naturelle, il devient la norme sur lequel se fonde la filiation des générations futures : ces deux femmes se croient mères biologiques à part égale, alors que dans la réalité seule l’une d’elle l’est biologiquement. Quant au père, même s’il est le grand absent de la vie de cet enfant, il existe bel et bien quelque part, comme le commande la nature.

    Mais cette affaire soulève cependant une autre question et montre par là les contradictions qui habitent la communauté lgbtqi+. Pour faire passer la GPA, on nous explique, à la remorque de Pierre Bergé, que les femmes ayant le droit de faire ce qu’elles veulent de leur corps elles peuvent donc louer leur ventre comme elles louent leur bras, et que louer son utérus n’affecte pas émotionnellement les femmes qui s’y adonnent. Mais quand on écoute Jasmine, parce qu’elle a porté Otis, elle se sent sa mère, elle estime même être sa mère, à égalité avec la mère biologique. Un lien affectif, et assez naturel d’ailleurs, s’est créé entre elle et l’enfant qu’on lui a implanté dans le ventre et qu’elle a porté pendant 9 mois.

    La révolution anthropologique mondiale qui est en marche sous la pression des lobbies homosexualistes ouvre la voie à un tsunami de troubles identitaires et de souffrances psychologiques, affectives, émotionnelles et morales chez la majorité des enfants issus de ces techniques artificielles et privés arbitrairement d’un parent biologique, mais aussi chez certains des adultes qui y auront eu recours pour contourner la réalité de la nature et de la Création.

    Les lendemains pour eux ne chanteront pas …

     

    Francesca de Villasmundo

     

  • PMA, GPA: POLITIQUES ET MAÇONS ORGANISENT, LES INVERTIS SUIVENT !

     

    Homosexuels, béliers de la révolution génétique

     Les mots d’ordre, les slogans, les quelques arguments imposés par la Manif pour tous pendant la dernière manifestation sont certes justes mais cachent malheureusement derrière l’arbre de « la PMA sans père » une forêt sombre, un projet strictement transhumaniste. La PMA en général, la PMA dans sa globalité, voilà le danger, le danger d’une banalisation d’un procédé qui engendrera immanquablement les conséquences catastrophiques, certainement irrerversibles, non seulement sur le plan anthropologique mais également sur le plan biologique, génétique. Nous nous sommes tous faits avoir depuis le début avec le PACS (Pacte civil de solidarité) qui n’était bien évidemment pas une offensive exclusivement homosexualiste. Dès le départ, dès que le projet fut discuté dans les media, dans la rue, au sein des partis politiques, l’accent fut mis tous azimuts sur la fonction juridique du PACS pour les homosexuels. Le PACS était universel mais les débats étaient incessamment axés autour des “droits” des homosexuels. Pourtant l’instauration de ce pacte universel allait donner un nouveau coup très dur à l’institution du mariage traditionnel. Aujourd’hui 95 ou 96 % des PACS sont signés conjointement par un homme et une femme. Parce qu’il était aussi et surtout, ce PACS, destiné aux couples classiques dits hétérosexuels. Sans être homophobe, on n’est pas obligé d’apprécier cette galaxie, d’ailleurs on peut penser tout ce qu’on veut au fond de soi-même. Mais la population homosexuelle a été en l’occurrence puissamment instrumentalisée pour labourer un nouveau sillon dans la société française.

    LA GRANDE INSTRUMENTALISATION DES HOMOSEXUELS

    Pour manœuvrer efficacement cette population homosexuelle (au moins la militante), le pouvoir a sorti l’affreuse Boutin que nous ne décrirons pas une seconde fois mais qui ne représentait rien et rétrécissait le débat à une confrontation homosexuels/catholiques, si bien que que le débat était bel et bien vu comme tel par le public. Et pourtant le scénario avait démarré sur des revendications capricieuses d’étranges petites officines homosexualistes liées notamment au parti socialiste. Car les homosexuels étaient déjà à l’abri du destin, si l’on peut dire, avec la promulgation de la loi de 1989 sur le concubinage. La nécessité d’une réforme supplémentaire au nom de la sécurité de confort des homosexuels ne sautait pas aux yeux. Le PACS, placé sur l’arène où s’opposaient homosexuels/homophobes selon les media, a finalement bénéficié d’une publicité incroyable qui s’est bien ancrée dans l’esprit des hommes et des femmes hétérosexuels, tout en donnant une nouvelle visibilité aux gays et lesbiennes désireux de vivre comme tout le monde avec pactes et contrats… 

    Le « Mariage pour tous » paraissait, pareillement, d’emblée, comme une provocation, un caprice d’une frange de la communauté LGBT. Mais, encore une fois, c’était une infime minorité des homosexuels qui souhaitaient ou disaient souhaiter leur mariage et tous les nouveaux droits qu’il leur procurerait. Il existe en effet un point de départ à cette histoire absurde de mariage homosexuel. Bien en amont, des politiques, alors omniprésents à la télévision, avaient organisé un véritable spectacle en faveur de l’égalité des droits pour les homosexuels. Le 5 juin 2004, le maire Vert de Bègles, Noël Mamère, « constatant que le Code civil ne précise pas le sexe des époux », célèbre un mariage entre deux hommes. Logiquement, le 27 juillet suivant, le tribunal de grande instance de Bordeaux statue sur la question du sexe des mariés, en s’appuyant sur un autre article du Code civil qui précise que lors de la cérémonie du mariage, l’officier de l’état civil « recevra de chaque partie, l’une après l’autre, la déclaration qu’elles veulent se prendre pour mari et femme », et annule ce mariage. 

     

    POLITIQUES ET MAÇONS AGISSENT, ORGANISENT, LES INVERTIS SUIVENT

     

    Nous voyons bien avec cet exemple que la subversion homosexualiste est d’abord menée par de grands professionnels de la politique et par la logistique maçonnique et non uniquement par des homosexuels d’ailleurs eux aussi militants politiques quand ils se mêlent à cette agitation. Ainsi, cinq ans après le PACS, le système relançait par l’action de ses représentants les plus progressistes une propagande sur la sacro-sainte égalité des homosexuels. Et c’est encore 5 ans plus tard, en 2009, le 14 novembre que le maire de l’époque de Montpellier, Hélène Mandroux, lance l’Appel de Montpellier en faveur du mariage des couples de même sexe et de l’adoption homoparentale. Mandroux est rejointe par des dizaines de maires, par des associations et quelques milliers de signataires particuliers. Par ailleurs, plusieurs propositions de loi sont déposées devant le Parlement, mais aucune n’est adoptée. Cela ressemble à une agitation servant à amorcer un nouveau débat d’ampleur national. 

    En 2010, Martine Billard, Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy proposent une loi « permettant l’accès au mariage des couples de personnes de même sexe » faisant notamment référence à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. En 2011, une proposition similaire de Patrick Bloche est rejetée par l’Assemblée nationale. En 2012, enfin, François Hollande, candidat du Parti socialiste à l’élection présidentielle, promet d’ouvrir le mariage aux couples de même sexe dans son « engagement 31 ». Une fois élu président, cette promesse est reprise par son parti lors des élections législatives de 2012. Le 27 septembre 2012, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, annonce que le premier mariage homosexuel se déroulera à Montpellier. Le 23 avril 2013, l’Assemblée nationale adopte définitivement la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples du même sexe. Le 17 mai 2013, le Conseil constitutionnel la déclare intégralement conforme à la Constitution. Le même jour, la loi est promulguée par le président de la République, puis publiée au Journal officiel le lendemain.

    Après une grosse dizaine d’années d’agit-prop relayée avec gourmandise par la télévision, toutes chaînes confondues, les politiques et le pouvoir législatif appliquent “leurs” promesses, foncent et font appliquer les nouvelles lois en évitant désormais tout débat et en taxant d’homophobie les derniers résistants !

    François-Xavier ROCHETTE.

  • Ce ne sont pas les immigrés qui paieront votre retraite ! ...

    Lorsque les gouvernements parlent de réformes, il faut toujours s’attendre au pire. Contrairement à ce que l’on croit souvent, ce n’est pas de réformes que la France manque. C’est au contraire les réformes et révolutions permanentes qui la détruisent, la détricotent, l’avilissent, la rendent méconnaissable depuis quelques décennies.

    La révolution du droit de la famille avec la contraception, l’avortement et aujourd’hui la tyrannie du lobby LGBT qui s’en prend à la filiation, bouleverse les repères moraux et civilisationnels les plus séculaires, promeut et institutionnalise tout ce qui est contre-nature avec la théorie du genre, le “mariage” inverti, le transhumanisme, la PMA et la GPA.

    La destruction de la nation avec la submersion migratoire, le regroupement familial, la suppression des frontières physiques et morales, la caducité de toute distinction entre un national et un étranger. La révolution de l’école et de l’enseignement avec les pédagogies modernes, la généralisation de la mixité, le poids de l’immigration, le nivellement par le bas, les mensonges permanents sur notre histoire et notre civilisation. 

    Et voici qu’aujourd’hui, à l’instar de nombre de leurs prédécesseurs depuis le gouvernement de Michel Rocard à la fin des années 1980, Macron et Philippe nous parlent de la réforme des retraites.

    En réalité, on veut nous vendre sous le doux mot de réformes une régression sociale de grande ampleur. Si pour l’heure on prétend ne pas vouloir reculer l’âge légal du départ à la retraite fixé à 62 ans, il s’agit d’une formidable hypocrisie puisque, pour bénéficier d’une pension à taux plein, il faut avoir cotisé pendant quarante-trois ans pour les personnes nées à partir du 1er janvier 1973. Et les pouvoirs publics entendent augmenter encore le nombre des annuités. Sachant que la plupart des Français entrent dans la vie active aujourd’hui beaucoup plus tard que ce fut le cas naguère, du fait de l’allongement de la durée des études, cela signifie que beaucoup de nos compatriotes devront travailler jusqu’à 70 ans et plus pour bénéficier d’une retraite à taux plein. A condition qu’il existe encore à long terme un système de retraites, ce qui est tout sauf certain quand on connaît le montant abyssal des déficits et de la dette, que l’on ajoute à cela le chômage de masse et le non-renouvellement des générations du fait d’une dénatalité qui est de plus en plus forte. 

     

    Le propre d’un gouvernement soucieux du bien commun, c’est de penser au futur, de conjurer le danger et d’assurer le développement spirituel, moral et matériel du peuple, la prospérité du pays, la perpétuation de l’espèce. D’où l’importance de promouvoir des politiques familiales et natalistes. Or c’est tout le contraire qui a été fait ces dernières décennies. On promeut dès le collège toutes les formes de contraception, en assimilant quasiment la grossesse à une maladie, à un drame, on exhorte à l’avortement de masse considéré comme un droit fondamental, une marque d’émancipation féminine, on fait venir dans les écoles des associations homosexualistes pour désorienter nos petites têtes blondes et crépues et parallèlement on favorise une immigration de peuplement qui tend progressivement à se substituer à la population française.

    Et voici qu’on a aujourd’hui le cynisme de dire que ce sont les immigrés qui vont payer nos retraites puisqu’on fait tout pour que les Français ne mettent plus au monde des enfants, sauf s’il s’agit de duos d’invertis ayant recours aux manipulations génétiques.  L’ONU depuis le début des années 2000 dans des rapports tout à fait officiels professe que l’Europe doit accueillir des immigrés du Tiers monde par dizaines de millions pour assurer la continuité et l’équilibre du système de retraites. Quels arguments n’utiliserait-on pas pour encourager par tous les moyens à l’invasion et à la submersion de notre pays, de notre continent, à la destruction de notre civilisation (ou de ce qu’il en reste) ?

    Comment croire en effet que les immigrés qui arrivent aujourd’hui en France et qui sont pour 95 % d’entre eux des ayants-droits sociaux percevant moult soins et allocations et ne cotisant rien vont demain payer le plus tranquillement du monde les retraites des seniors de souche ? On se moque du monde !

     

    Depuis de longues décennies les gouvernements successifs ont systématiquement fait l’inverse de ce qu’ils devaient accomplir. En matière de gestion des flux migratoires et de révolution du droit de la famille, on l’a dit. Mais également en mettant en œuvre au tout début des années 1980 sous François Mitterrand la démagogique retraite à soixante ans lors d’une période marquée par les chocs pétroliers, la montée continue du chômage, la baisse de la natalité, et alors même qu’à cette époque l’espérance de vie, tant des hommes que des femmes, ne cessait de croître. Cette réforme du pouvoir socialo-communiste fut une catastrophe que nous ne cessons de payer au prix fort depuis bientôt quarante ans. Ce fut un contre-sens historique. La gauche en a l’habitude. La fausse droite aussi.  

    Aujourd’hui les caisses sont vides,la dette est abyssale et d’autant plus que l’on promeut depuis près d’un demi-siècle une immigration extrêmement coûteuse, et il faut donc s’attendre dans les années à venir à des réformes de plus en plus brutales, de plus en plus régressives.

    De même que les prélèvements obligatoires ne cessent de s’accroître jusqu’à devenir confiscatoires, les pensions vont baisser de plus en plus. Et ce à un moment où l’espérance de vie commence à stagner voire à reculer après avoir longtemps augmenté. Une tendance logique et qui devrait se confirmer du fait de l’explosion des cancers qui touchent aujourd’hui un Français sur trois, de la toxicité de la nourriture industrielle que nous ingérons et de la pollution de l’air que nous respirons. Comment les jeunes gens gavés de Mac Do et de coca-cola depuis leur plus tendre enfance peuvent-ils sérieusement espérer devenir centenaires ou même profiter tranquillement de leur retraite à 70 ou 75 ans ?

     

    C'est dans ce contexte qu’il faut replacer toute la propagande actuelle en faveur de l’euthanasie. Le prétendu droit à mourir dans la dignité répond certainement à des motivations idéologiques, maçonniques et anti-chrétiennes, mais s’explique aussi plus prosaïquement par des motifs économiques et mercantiles. Comme il est difficile dans le cadre d’un régime reposant sur l’élection et le suffrage universel d’augmenter trop massivement les cotisations et de réduire très fortement les pensions, surtout que les plus de soixante ans constitue chaque jour davantage une part plus significative de l’électorat et que les personnes âgées sont généralement beaucoup moins abstentionnistes que les jeunes générations, il existe une solution plus simple, plus radicale, vantée depuis quarante ans par le cynique Jacques Attali (qu' on devrait euthanasier sur le champ vu son âge: 76 ans ...), la réduction du nombre des retraités par l’euthanasie de masse. Et c’est ce vers quoi on s’oriente avec la réforme (encore une !) des lois de bioéthique. Pour que le génocide par persuasion des Français puisse se poursuivre, s’amplifier et aller à son terme. Ce qui assurera la solution finale au problème du financement des pensions.  Car, comme l’aurait dit Monsieur de La Palice,  s’il n’y a plus de retraités, il n’y a plus besoin de retraites. Dans leur régime ce n’est pas la retraite ou la mort. C’est le retrait (de la vie) par injection létale, la mort par persuasion globale.  Telle est la nouvelle valeur de leur République.