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12/04/2017

Poutine sur la Syrie: les pays de l’Otan hochent la tête comme des figurines chinoises ...

 


Commentant la frappe américaine contre la base syrienne de Shayrat, le président russe a fustigé les alliés des États-Unis à l’Otan pour leur refus d’analyser la situation.

 

Vladmir Poutine
 
 
La frappe américaine contre la base aérienne militaire de Shayrat en Syrie a été effectuée « en violation flagrant du droit international », car aucune preuve confirmant l'utilisation d'armes chimiques par les troupes de Damas n'a été fournie, a déclaré le président russe Vladimir Poutine dans une interview à la chaîne russe de radio-télévision .

 

Mettant en avant le fait que les tirs de missiles américains ont été effectués contre un « État souverain sans mandat du Conseil de sécurité de l'Onu », le chef d'État russe a dénoncé la réaction des alliés de Washington à cette attaque:

« Comment les alliés de l'Otan ont-ils réagi? Tout le monde hoche la tête comme des figurines chinoises sans analyser ce qui se passe. Où sont les preuves de l'utilisation des armes chimiques par les troupes syriennes?», s'est-il interrogé.

En réponse à l'attaque contre une base aérienne en Syrie, Moscou a suspendu le mémorandum russo-américain sur la prévention des incidents et la garantie du maintien de la sécurité des vols au cours des opérations en Syrie, conclu le 20 octobre 2015. Signé le 20 octobre 2015, ce mémorandum régissait toutes les sorties militaires aériennes au-dessus de la Syrie, y compris les sorties de drones.

 

17/03/2017

Qui commande en France Paris ou Ankara ?

 


 

Le 9 Mars dernier je marquais mon étonnement dans un communiqué reproduit ce dessous, du silence des Etats européens qui restaient sans voix alors que le sieur Erdogan traitait l’Allemagne de Nazie, certaines communes allemandes ayant interdit des réunions politiques présidées par des ministres turcs.

L’affaire se reproduit quelques jours plus tard cette fois-ci avec les Pays-bas qui refuse d’accueillir le ministre turc des affaires étrangères, ce qui suscite les mêmes accusations de nazisme de Recep Erdogan.
Mais l’affaire ne s’arrête pas à cette nouvelle salve d’insultes parfaitement inadmissibles et scandaleuses, les Français apprennent avec stupéfaction que le-dit ministre turc refusé d’accès aux Pays-Bas s’est posé à Metz où il a tenu sa réunion : incroyable mais vrai !
Paris en autorisant cette réunion commet une triple faute :
1) Le gouvernement foule au pied la plus élémentaire solidarité à l’égard de l’un de nos alliés et partenaires européens alors même que le tandem Hollande Cazeneuve nous rabâche leur sempiternel pathos pro-européen : belle hypocrisie !
2) La réunion politique turque est une violation directe de la souveraineté de la France en ce qu’elle est un acte d’une puissance publique étrangère effectué sur le territoire national. Si le droit international public autorise des étrangers à voter pour des élections nationales la France encadre ce droit rigoureusement afin d’éviter les dérives politiques et débordements: en réponse à ma question écrite que je lui ai posée, le ministre de l’intérieur m’indique au JORF le 7 Octobre 2014 notamment :
 » Tout Etat étranger qui souhaite organiser en France une élection nationale se voit rappeler de façon systématique l’interdiction : d’afficher en dehors des locaux diplomatiques et consulaires ; de réunion dans des lieux publics ouverts ; de distribution de tracts, profession de foi.. »
Dans ces conditions la liberté d’expression évoquée par le secrétaire général de la Préfecture, sans doute sur ordre, est un argument hors de propos car ce qui est en jeux c’est le respect de notre souveraineté qui doit conduire un Etat étranger à la retenue !
3) Mais le gouvernement en s’écartant des principes réaffirmés en 2014 et en lâchant la bride à un homme qui n’en restera pas là – ce dernier a parfaitement compris la lâcheté d’un gouvernement à bout de course – a commis une faute diplomatique qu’il sera très difficile de corriger sauf au prix d’une crise majeure .
La diplomatie demande du courage et surtout de la lucidité !
 

 Jacques Myard 

 

16/03/2017

Neuf mois après le Brexit, le Royaume-Uni accouche d’une santé économique sans précédent .

 


Les dépenses de consommation sont fortes, les entreprises continuent à prospérer, et maintenant le taux de chômage a reculé à 4,7%, fin janvier, atteignant son niveau le plus bas depuis 1975. La preuve est dans le pudding, comme disent les Anglais: les scénarios apocalyptiques des économistes suite au vote pour le Brexit étaient très exagérés…

Le chômage est tombé à son niveau plus bas au Royaume-Uni depuis 1975, les entreprises continuant à embaucher pendant ces trois mois depuis janvier, annonce le Telegraph. Neuf mois après le référendum historique sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, l'économie britannique ressort extrêmement florissante en dépit de la couverture des médias européens qui annonçaient un scénario d'apocalypse économique au Royaume.

Selon les données de l'Office national des statistiques britannique (ONS) publiées mercredi, le taux de chômage est tombé à 4,7 % tandis que le taux d'emploi a atteint 74,6 % (soit 31,85 millions de Britanniques), son niveau le plus élevé depuis 1971.

 La dernière fois que le taux de chômage a eu un score aussi faible, c'était lors de la période de forte croissance économique de 2004-2005, et le chômage n'a jamais été aussi bas depuis le milieu des années 1970.

Quant aux revenus moyens, ils ont augmenté de 2,2 % entre novembre et janvier. La qualité des emplois s'améliore également, car un plus grand nombre de travailleurs acquièrent un travail à plein temps.

« Nous pensons que l'inflexibilité actuelle du marché du travail se traduira par une hausse de la croissance nominale des salaires moyens au cours des prochains mois », a estimé un expert économique.

 

Selon les prévisions du Bureau de responsabilité budgétaire de fin mars, le Royaume-Uni devrait enregistrer une croissance de 2 % cette année, contre 1,4 % prévu précédemment.

 

Lors d'un référendum qui s'est tenu au Royaume-Uni en juin 2016, la plupart des Britanniques se sont prononcés pour la sortie de l'UE. La Chambre des Communes a ensuite approuvé un projet de loi sur le Brexit. La première ministre britannique Theresa May veut mettre en action l'article 50 du Traité de Lisbonne d'ici fin mars.