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Politique internationale

  • Le foutoir de l' Europe permet à Erdogan de violer le droit international !

     

    La Turquie a signé en Novembre dernier un accord avec le GNA libyen qui lui permettait d’étendre la surface de son plateau continental et donc d’appuyer ses revendications pour l’exploitation d’importants gisements de gaz en Méditerranée orientale .

    De son côté la Grèce a conclu le 6 août dernier avec l’Égypte un accord sur leurs zones économiques exclusives respectives (ZEE) qui permettra à chacun des deux pays d’exploiter les ressources de pétrole et de gaz dans les meilleures conditions.

    La signature de cet accord conforme au droit international maritime , alors que l’accord GNA/Turquie n’a aucune légitimité, a immédiatement entrainé une réaction agressive du président Turc.

    Celui-ci a fait reprendre les forages en zones 7 et 8 au sud de Chypre qui avaient été interrompus à la demande de Berlin et a annoncé de prochains forages au large de la Crète .

    Dès le 7 Août le navire de recherche sismique Barbaros Hayrettin a repris sa mission et il était annoncé une nouvelle campagne de prospection menée par le navire Oruç Reis accompagné d’une flottille de bâtiments de guerre turcs.

    Ces manœuvres ont été accompagnées par une forte militarisation par la Turquie de la mer autour de Chypre : nombreux navires de guerre, patrouilles de drones armés et exercice militaires en mer.

    Parallèlement à ces actes d’agression maritimes, les autorités turques ont repris leurs activités d’aide au passage d’immigrants vers les iles grecques et la frontière terrestre de l’EVROS .

    On peut de ce fait s’interroger sur les raisons qui ont, ces deux derniers jours, poussé des Pakistanais présents en Crète ( messara) à soudainement agresser des femmes puis se regrouper en une centaine pour attaquer les hommes venus les défendre.

    En raison des  tensions provoquées par l’attitude très belliqueuse de la Turquie,  la Grèce a demandé une réunion d’urgence du conseil des affaires étrangères de L’UE.

    Le 14 août s’est donc tenue une réunion au cours de laquelle il a été choisi d’accorder une place majeure à la crise biélorusse jugée plus importante que la défense d’un état de l’UE.

    Une solidarité de principe a été affichée avec la Grèce et un appel a été lancé à la Turquie pour « pour une désescalade immédiate et un réengagement dans le dialogue ».

    Néanmoins, l’engagement préexistant de la France aux côtés de la Grèce, concrétisé par l’envoi  de deux rafales, d’un porte-hélicoptère amphibie et d’une frégate, a fait l’objet de critiques notamment de l’Allemagne qui a pris ses distances avec Paris estimant un processus diplomatique préférable à un engagement actif même mesuré.

    L’UE  attendait donc  le résultat de ses démarches diplomatiques avec la Turquie , les propositions que devait lui soumettre Josep Borrell missionné pour préparer « des mesures adéquates afin de répondre aux défis posés par la Turquie » , avant de prendre une position commune au cours d’une nouvelle réunion programmée pour les 27 et 28 août dernier .

    Le moins que l’on puisse dire est que l’arrogance Turque s’est amplifiée pendant cet espace de temps.

     ERDOGAN et son entourage, encouragés par la pusillanimité de l’UE ont durci leur position affirmant tour à tour que le Président français se comporte comme un caïd, qu’ils n’étaient prêts à aucune concession sur ce qui appartient à la Turquie et déterminés à défendre ses droits y compris militairement .

    Il était  par ailleurs annoncé de nouvelles manœuvres navales à tirs réels programmées pour le début du mois de septembre.

    On pouvait donc espérer que L’UE réagisse enfin avec vigueur lors de la dernière réunion des 27 et 28 Août.

    Il n’en a rien été. Seule la crise Biélo-russe a tenu les participants en haleine. Concernant la Turquie, la prise d’éventuelles décisions est une nouvelle fois reportée à la fin du mois de Septembre malgré la menace de véto aux sanctions contre la Biélo-russie opposé par le Ministre des affaires étrangères chypriote à défaut de voir d’égales sanctions retenues à l’encontre de la Turquie.

    La Turquie qui sait qu’elle n’a rien à craindre d’une UE fragmentée , aux intérêts divergents,  va donc pouvoir continuer impunément ses violations du droit international et de la souveraineté de la Grèce.

    Le président turc qui est un habile joueur d’échecs a bien compris qu’un incident tel que celui opportunément orchestré le 27 août entre des F-16  grecs et turcs, ces derniers ayant verrouillés leurs radars de conduites de tir sur leurs adversaires grecs, pouvait suffire à calmer une UE tout aussi «  en état de mort cérébrale » que l’OTAN.

    La menace migratoire fait le reste ainsi certainement que la possible activation, qu’il n’est même pas besoin d’énoncer,  du sentiment nationaliste des quelques 3 à 4 millions de turcs ou turco-allemands présents dans le pays de Madame MERKEL.

    Triste UE dans laquelle seules la France, l’Italie et l’Autriche font face à leurs obligations issues des traités pendant que d’autres ont vendu aux turcs un porte-aéronefs de 30000 tonnes ( l’Espagne) et 6 submersibles de type-214 ( Allemagne) qui permettront un sillonnage efficace des zones convoitées.

     

    Julie Gé

  • Qasem Soleimani n’était pas un terroriste, était un patriote et il respectait les chrétiens d' Orient .

     

    Coller l’étiquette de terroriste à tout ennemi du Nouvel Ordre Mondial américano-sioniste en devenir au Moyen-orient est devenu l’arme de destruction massive de la bien-pensance mondialiste, bagatelle linguistique pour se dédouaner de bien des massacres véridiques et museler critiques et opposants.

    Le général d’armée iranien Qasem Soleimani, assassiné sur ordre des Etats-Unis le 3 janvier dernier, était le Chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures de la République islamique, et un personnage charismatique qui a notamment exercé une influence majeure dans les tractations politiques depuis 2018 en vue de former un gouvernement en Irak. Il a joué pareillement un rôle important dans le combat contre les forces djihadistes, et a renforcé le poids diplomatique de Téhéran, notamment en Irak et en Syrie, deux pays où les États-Unis sont engagés militairement. 

    Général puissant, patriote en son pays, en quelques heures il est devenu un terroriste : c’est la légende noire véhiculée par la doxa américaine et israélienne, en nos temps post-moderne où la patrie est devenue un mot vide de sens pour nombre de contemporains, et pour quelques puissants une entité à abattre afin de laisser place à un vague et flou idéal de fraternité humaine dans une planète sans frontières.

    Le quotidien italien Il Secolo d’Italia rappelle quelques vérités sur ce vaillant chef d’armée, car quelque soit les ennemis d’hier ou les amis de demain, un général courageux, mort pour sa patrie, a droit au respect. Mais ce respect aussi envers les soldats vaincus, notre monde d’invertis, depuis un certain jugement d’un certain tribunal de vainqueurs, ne peut plus le comprendre :

    « Non. Le général Qasem Soleimani n’était pas un terroriste. Tout comme aucun haut gradé militaire d’aucune nation dans le monde ne l’est. Ce que les Américains appellent un terroriste, imprudemment imité par quelques Pierino italiens, celui qui a été assassiné à Bagdad avec le chef des chiites irakiens n’était pas seulement un brave militaire, un stratège, mais même un véritable héros pour la grande majorité des Iraniens. Ce n’était pas un criminel qui se cachait et frappait des Soleimani sans défense, mais un commandant militaire au service de sa nation.

    Un homme préparé et déterminé à vaincre ces sanglants bandits de l’Etat islamique nés avec les dollars américains de la psychotique Hillary Clinton et du prix Nobel de la paix Barak Obama. Celui qui a libéré et restitué au monde entier, avec un contingent de volontaires russes, le magnifique site de Palmyre que ces bêtes immondes voulaient détruire. Celui qui, musulman chiite, a rendu au culte de milliers de catholiques irakiens et syriens les églises que les égorgeurs d’al Bagdadi avaient fermées et dévastées. Vraiment, quel étrange exemple de “terroriste”, ce Qasem Soleimani.

    Comme tous les Iraniens. Qui sont des indo-européens, non des arabes. Nos frères à tous égards. Par les racines millénaires. Respectueux du christianisme et de notre identité. Mais depuis un certain temps, considérés comme des ennemis par pur calcul politique et à cause de certains intérêts économiques. Comme sonne étrange cette accusation de terrorisme envers le général iranien quand parallèlement on rend hommage et on trafique avec l’hideux grassouillet saoudien nommé Bin Salman qui, après avoir littéralement découpé en morceaux le journaliste Khashoggi à l’ambassade d’Istanbul, s’achète une impunité et le silence du monde avec les pétrodollars d’Aramco. Tôt ou tard, partout, même à Washington, ils devront se rendre à la vérité.

    Tôt ou tard, Donald Trump ou quiconque qui lui succédera devra bien l’admettre cette vérité élémentaire. S’ils ne le font pas, l’histoire les y forcera.
    Ils devront admettre que ce n’était pas l’Iran, la Perse berceau de la civilisation, le problème. Que ce ne sont pas les Indo-Européens de Téhéran qui veulent le mal du monde et attaquent cet Occident aussi arrogant que lâche. Pas un seul Perse n’a jamais été impliqué, ni ne le sera jamais, dans des attentats contre des populations non armées. Ce sont tous des Arabes et tous des Sunnites qui ont frappé et vont frapper. Depuis les tours jumelles. Arabes incités, éduqués et nourris par les Saoudiens et les émirats. Qasem Soleimani n’était pas un terroriste. Il aimait et servait sa patrie.

     

  • Assad qualifie de «forme de terrorisme» la présence de forces françaises en Syrie ...

    Bachar el-Assad

     

     

    Dénonçant une violation du droit international, le Président syrien a affirmé que la volonté de Paris de combattre le terrorisme n’était pas suffisante pour intervenir militairement dans son pays.

    Bachar el-Assad a fustigé la présence de militaires français en Syrie envoyés sans le consentement de Damas, la considérant comme une «occupation».

    «Lorsque les forces françaises viennent en Syrie sans y être invitées par le gouvernement légitime, c'est de l'occupation. Il n’y a pas une grande différence entre le soutien au terrorisme et le déploiement de forces militaire dans le but d’occuper un pays», a-t-il affirmé dans une interview accordée à Paris Match.

     

    Prônant le respect du droit international par tous les pays, le Président syrien a indiqué qu’il n’était pas suffisant de «vouloir combattre le terrorisme».

     

    «Tant que l’occupation se poursuit, c’est une forme de terrorisme. Reconnaissez cette vérité», a-t-il insisté. Avant d’ajouter: «Pourquoi les gouvernements français combattent-ils Daech*, alors qu’ils soutiennent Al Nosra? Les deux sont des terroristes!»

    «Mais qu’ils cessent de soutenir tout ce qui est susceptible de répandre davantage le sang, de multiplier les tueries et d’accroître la souffrance en Syrie», a appelé le Président syrien.

    Présence française en Syrie

    Les militaires français sont impliqués en Syrie depuis septembre 2015. Quelques centaines de membres des forces spéciales étaient présentes à la mi-octobre dans le nord du pays, dans le cadre d'une coalition internationale antidjihadiste menée par Washington. Le retrait américain a poussé Paris à prendre des mesures pour «assurer la sécurité des personnels français militaires et civils».

    *Organisation terroriste interdite en Russie