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10/06/2018

Poutine appelle le G7 à «arrêter les bavardages» ! ...

 


Commentant les accusations lancées lors du sommet G7 à l’encontre de la Russie concernant ses «activités déstabilisantes» en Syrie, Vladimir Poutine a appelé à «arrêter les bavardages» et à passer à la résolution de problèmes concrets...

Se prononçant lors de sa visite au sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), Vladimir Poutine a commenté les appels du G7 adressés à la Russie à «cesser de saper les systèmes démocratique» et à abandonner «son soutien au régime syrien».

Ainsi, le Président russe a conseillé aux pays membres du G7 d'«arrêter les bavardages» comme dans le cas de l'empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia et de passer à la résolution de problèmes concrets !

«Quant aux déclarations concernant les actions déstabilisatrices, tout comme dans le cas d'autres événements, comme lorsque tous ont manifesté leur solidarité avec Londres à propos du fameux événement de Salisbury, mais ou rien de concret n'a été prononcé. Tout a été dit "avec un haut degré de probabilité", la solidarité à cet égard se dresse sur un terrain instable. Il me semble que nous devons arrêter tout ces bavardages créatifs et passer à des questions concrètes liées à la coopération réelle», a déclaré Vladimir Poutine.

 

G7 au Canada
 
 
 
Dans le texte de la déclaration finale qui n'a finalement pas été adopté samedi après le sommet de deux jours du Groupe des Sept au Canada suite au refus de Donald Trump de signer le document, le G7 voulait exprimer sa volonté de renforcer les sanctions contre la Russie. Dans le même temps, les dirigeants du Groupe voulaient déclarer qu'ils continueraient à coopérer avec Moscou pour résoudre les crises internationales, mais précisaient que cela ne serait possible que si les intérêts du G7 étaient respectés.

 

Avant l'ouverture du sommet du G7 au Canada, le Président américain et le Président du Conseil italien ont souligné la nécessité de faire revenir la Russie dans ce club d'importantes puissances économiques mondiales.

 

23/04/2018

Assad: l’Occident soutient les «terroristes depuis le 1er jour de la guerre» ...

 


Les pays, qui ont mené les frappes contre la Syrie, soutiennent les terroristes depuis le début de la guerre, a déclaré Bachar el-Assad lors d'une réunion avec le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Jaberi Ansari.

 

Les pays occidentaux, qui ont effectué une attaque contre la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril, ont apporté leur soutien aux terroristes depuis le «premier jour de la guerre» en Syrie, a indiqué Bachar el-Assad, selon le service de presse de la présidence syrienne.

 

«Les États-Unis et les groupes qui sont leurs instruments, dans les pays de la région, ont soutenu les terroristes depuis le premier jour de la guerre en Syrie. Leur agression directe observée ces derniers temps n'a pas pu arrêter la lutte contre le terrorisme qui continuera jusqu'à ce que la Syrie ne récupère tous ses territoires», a souligné le Président syrien.

Hossein Jaberi Ansari a indiqué, à son tour, que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni avaient procédé à ces frappes à cause des victoires de l'armée syrienne et de ses alliés sur les terroristes.

Dans la nuit du 13 au 14 avril, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont porté des frappes contre la Syrie. Sur 103 missiles tirés, 71 ont été interceptés par la DCA syrienne, a déclaré le ministre russe de la Défense.

Le bombardement a été mené sous le prétexte d'une opération visant à détruire des armes chimiques présumées de cet État, suite à l'attaque chimique qui aurait été perpétrée le 7 avril à Douma, près de Damas, selon les pays occidentaux.

La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la présumée attaque chimique à Douma, publiées par les Casques blancs sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l'objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d'éventuelles actions extérieures.

 

19/04/2018

E. Macron a violé la Charte de l’ONU et c’est un crime de guerre !

 

http://reveil-francais.fr/wp-content/uploads/2018/04/La-route-vers-la-Syrie.jpg

Les forces armées françaises sur ordre du President de la République, chef des Armées, ont effectué des frappes ciblées sur des installations militaires syriennes le 14 avril dernier. Ces frappes sont justifiées, aux dires du gouvernement, « en représailles » à l’utilisation d’armes chimiques à la Ghouta le 7 Avril.
Dans sa conférence de  » débriefing  » du 14 avril, la ministre des Armées a visiblement voulu minorer ces frappes en insistant sur la nécessité de passer à la phase de négociation; c’est d’ailleurs ce qu’ E. Macron a confirmé dans la foire d’empoigne avec les deux polémistes hier soir .
Malheureusement pour la France les conséquences sont tout autres qu’une simple frappe, et nous allons devoir faire face à des conséquences diplomatiques et géostratégiques néfastes .
La France a délibérément violé la Charte des Nations Unies qui interdit d’utiliser la force militaire contre un Etat sans un mandat du Conseil de sécurité (Chapitre VI de la Charte) ou sauf cas de légitime défense, individuelle ou collective ( article 51 de la Charte ).
L’utilisation unilatérale de la force entre dans le champ d’application de la Cour pénale internationale que la France a ratifiée , c’est un crime de guerre!
E. Macron a justifié ces frappes au nom de la théorie reconnue par le droit international des représailles, sauf que les représailles sont tolérées que lorsqu’un Etat est victime d’une attaque elle-même effectuée en violation du droit international et y répond. En l’occurence, la France n’a pas été attaquée par la Syrie !
L’utilisation unilatérale de la force par trois Etats membres permanents du Conseil de sécurité est d’ailleurs d’autant plus grave et inadmissible que ces Etats ont plus que tout autre l’obligation de respecter la Charte en raison des privilèges qu’elle leur confère !
De plus E. Macron parle de ces trois Etats – France, Etats-Unis et Royaume-Uni – comme représentant la Communauté internationale; c’est là une ineptie qui va faire plaisir au 190 autres Etats membres de l’ONU !
La réalité est tout autre, on assiste au retour du concept de la guerre juste et de l’idéologie des néo-conservateurs, mise en avant par les Américains pour intervenir en Irak et y créer le chaos qui dure encore aujourd’hui.
E. Macron apparaît sous son vrai visage, celui d’un atlantiste convaincu au mépris des intérêts de la France, son image est désormais fortement détériorée dans de très nombreux pays !
E. Macron a violé non seulement la Charte de l’ONU mais ses obligations – moins connues – qui découlent de la Convention de l’interdiction des armes chimiques signée à Paris le 13 Janvier 1993 et entrée en vigueur en Avril 1997.
En effet, cette Convention prévoit tout un dispositif en cas de violation de ses obligations; l’article XII stipule :
 » Si la situation est particulièrement grave, la Conference ( des Etats Parties ) porte la question, y compris les informations et les conclusions pertinentes, à l’attention de l’Assemblée générale des Nations Unies et Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies. « 
L’une des annexes de la Convention prévoit les modalités des inspections, c’est ce qui en cours maintenant après les frappes…
Mais en dehors du droit international délibérément violé par ces Etats qui s’érigent en Gendarmes du monde, se croyant encore à l’époque des canonnières où ils étaient les faiseurs de rois, ils vont devoir faire face aux conséquences géostratégiques de leur action unilatérale.
Il est fort à parier que nombre de pays pour se protéger et sanctuariser leur territoire décident de se doter d’armes nucléaires. On se souvient que les dirigeants nord coréens ont clairement dit aux Américains qu’ils voulaient l’arme nucléaire pour ne pas subir le sort de l’Irak de Saddam Hussein !
Les frappes sur la Syrie ne sont pas que des frappes techniques; lorsqu’on utilise la force dans les relations entre Etats, il faut savoir en peser toutes les conséquences, certes immédiates, mais surtout à moyen et long termes !
En l’occurence, elles ne font que commencer !