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Catholicisme

  • Au Mexique, un prêtre brûle des effigies de Pachamama en réparation du synode pour l’Amazonie .

     

     

    Mexique – Un prêtre catholique a pris ses responsabilités après le scandaleux Synode pour l’Amazonie.

    Devant l’église de Mexico dédiée à Notre-Dame de Guadalupe, le Père Hugo Valdemar Romero a procédé à un acte public de réparation “en demandant pardon au Dieu Un et Trine pour les actes abominables d’idolâtrie et de profanation commis à Rome” et a brûlé trois images de “la diabolique idole Pachamama”. Les fidèles présents ont été invités à réciter avec lui une prière de réparation.

    Notons que le Père Hugo Valdemar Romero est l’ancien directeur de la communication de l’archidiocèse de Mexico, et est depuis l’an dernier le chanoine pénitencier de la cathédrale.

     

    V

  • Don Davide Pagliarani dénonce l’abomination des rites idolâtres dans le sanctuaire de Dieu .

     

     

    Communiqué du Supérieur général de la FSSPX à propos du Synode pour l’Amazonie

    , le 28 octobre 2019

    En la fête des saints Simon et Jude, apôtres

     

    Chers Membres de la Fraternité,

    Le récent synode sur l’Amazonie a été le théâtre de spectacles exécrables où l’abomination de rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu d’une façon inédite et impensable.

    De son côté, le document final de cette assemblée tumultueuse s’en prend à la sainteté du sacerdoce catholique, en poussant à l’abolition du célibat ecclésiastique et au diaconat féminin. Vraiment les germes de l’apostasie, que notre vénéré Fondateur, Monseigneur Marcel Lefebvre, avait très tôt identifiés comme étant à l’œuvre dans le Concile, continuent à porter tous leurs fruits avec une efficacité renouvelée.

    Au nom de l’inculturation, des éléments païens s’intègrent de plus en plus dans le culte divin et l’on constate, encore une fois, comment la liturgie de Vatican II s’y prête parfaitement.

    Devant une telle situation, nous appelons tous les membres de la Fraternité et les tertiaires à une journée de prière et de pénitence réparatrice, car nous ne pouvons rester indifférents devant de telles attaques envers la sainteté de l’Eglise notre mère. Nous demandons qu’un jeûne soit observé dans toutes nos maisons le samedi 9 novembre prochain. Nous invitons tous les fidèles à faire de même et nous encourageons aussi les enfants à offrir prières et sacrifices.

    Le dimanche 10 novembre 2019, chaque prêtre de la Fraternité célèbrera une messe réparatrice, et dans chaque chapelle seront chantées ou récitées les Litanies des Saints, tirées de la liturgie des Rogations, pour demander à Dieu de protéger son Eglise et de lui épargner les châtiments que de tels actes ne peuvent manquer d’attirer. Nous invitons instamment tous les prêtres amis, ainsi que tous les catholiques qui aiment l’Eglise, à faire de même.

    Il en va de l’honneur de l’Eglise romaine fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui n’est pas une foire idolâtre et panthéiste.

    Abbé Davide Pagliarani

    Supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X

    (Sources : Maison générale / La Porte Latine du 29 octobre 2019)

     

  • 15 août: Fête de l' Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie .

     
     

    Ange
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie
     
    En cette fête, qui est une des plus anciennes et la plus solennelle du Cycle marial (VIe siècle), l'Église convie tous ses enfants, dans le monde catholique tout entier, à unir leur joie et leur reconnaissance à celles des anges qui louent le Fils de Dieu pour la glorieuse Assomption de sa Mère, la Très sainte Vierge Marie. C'est dans la basilique de Sainte-Marte-Majeure que se célébrait à Noël le mystère qui est le point de départ de toutes les gloires de la Vierge et c'est là encore que se célèbre aujourd'hui l'Assomption qui en est l'aboutissement; Marie porta en elle l'humanité de Jésus à son entrée dans ce monde et en cette fête, c'est Jésus qui à son tour reçoit au ciel le corps de Marie. Admise à jouir des délices de la contemplation éternelle, la Mère a choisi aux pieds de son divin Fils la meilleure part qui ne lui sera jamais ôtée; aussi lisait-on autrefois l'Évangile de la Vigile à la suite de celui de la fête, afin de montrer que la Mère de Jésus est heureuse entre toutes parce que, mieux que les autres, « elle écoute la parole de Dieu ». Cette parole, ce Verbe, cette Sagesse divine qui, sous l'Ancienne Loi, établit sa demeure dans le peuple d'Israël, est descendue, sous la Loi Nouvelle, en Marie.
    Le Verbe s'est incarné dans le sein de la Vierge, et maintenant dans les splendeurs de la céleste Sion, il la remplit des délices de la vision béatifique. Comme Marthe, l'Église se livre sur la terre aux sollicitudes que nécessite la vie présente; mais, comme elle aussi, elle réclame l'aide de Marie.
    Une procession fut toujours attachée à la fête de l'Assomption. A Jérusalem, c'était un cortège de nombreux pèlerins qui venaient prier près du tombeau de la Vierge et contribuèrent ainsi à l'établissement de cette solennité. Le clergé de Constantinople faisait également une procession en la fête du Repos et le l'Assomption de Marie. A Rome, du VIle au XVIe siècle, le cortège papal, où prenaient place les représentants du Sénat et du peuple, se rendait processionnellement de l'église de Saint-Jean-de-Latran à celle de Sainte-Marte-Majeure; c'est ce qu'on appelait faire la Litanie.
    En France, la procession qui se fait le 15 août après les Vêpres, a pour but de rappeler la consécration qu'en 1638, à pareil jour, Louis XIII fit à Marie de sa personne, de sa famille et de son royaume; elle nous permet de ratifier ce vœu, qui doit nous attirer la protection toute-puissante de la Vierge.
     
     
     
     

    fête de l' assomption