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26/03/2019

Scandales dans l' Eglise conciliaire: LES INTENTIONS PERVERSES DES HOMOSEXUELS MARTEL ET D’OZON .

 

Pédomanie : le vrai visage de la secte conciliaire

La sortie quasi simultanée du livre de Frédéric Martel sur l’homosexualité au Vatican (intitulé élégamment Sodoma) et du film de François Ozon, Grâce à Dieu, sur l’affaire Preynat, prêtre pédophile du diocèse de Lyon, est un choix malheureux. Le grand public ne risque-t-il pas de retenir du livre que tous les prêtres sont homosexuels et du film que tous les prêtres sont pédophiles ? Certes, il est très utile pour l’Etat profond de jeter le discrédit sur la religion catholique, mais le redouté amalgame entre homosexualité et pédophilie n’est pas bien loin.

Pour Martel en effet, le sacerdoce est un aimant à homosexuels. Les jeunes hommes verraient dans la carrière ecclésiastique la planque idéale pour éviter de sortir du placard. Cette supposition gratuite tient d’abord et avant tout à un présupposé, celui que la chasteté parfaite est impossible pour les prêtres. Ils sont soit des frustrés, soit des homosexuels, soit les deux à la fois. Pour Martel, qui n’a aucune idée de la vie de la grâce, il est rigoureusement impossible d’être vertueux et épanoui.

Ainsi, un clerc qui défendrait une vision traditionnelle du mariage et surtout — horreur — soutiendrait que les relations homosexuelles sont un péché, est nécessairement, pour Martel, un homosexuel refoulé ou un hypocrite, qui participerait à des « chemsex parties » la nuit et fustigerait les invertis le jour… pour se refaire une virginité. L’idée phare de l’enquête de Martel, qui a duré quatre ans, mobilisé 80 collaborateurs dans 30 pays, et qui sort en huit langues le même jour — c’est dire si l’on a donné à l’auteur les moyens de ses fins —, c’est de prétendre que 80 % du clergé est homosexuel, est terrorisé à l’idée que cela se sache, et que l’omerta au sujet de la pédophilie est due à la crainte de se voir dénoncé publiquement comme homosexuel. 

Quant aux rares hétérosexuels qui auraient été ordonnés, sans doute par hasard, ils seraient eux aussi de dangereux prédateurs, les pauvres nonnes travaillant dans leur entourage étant sollicitées sans cesse. Pour Martel, il existe plusieurs types de prélats homosexuels, des plus libérés aux simples “homophiles”, les refoulés étant les pires ennemis de la communauté arc-en-ciel puisqu’ils seraient ceux justement qui, ne vivant pas une sexualité épanouie, se prononcent le plus durement contre l’homosexualité. D’après Martel, il faut donc considérer tous les prélats conservateurs comme des homosexuels coincés bons à psychanalyser. Entendons-nous bien : Martel est très heureux que les homosexuels soient si bien représentés au Vatican. Son seul regret, c’est qu’ils ne puissent se libérer totalement d’un certain carcan idéologique. Il espère donc, avec ce livre choc, réveiller les consciences, pour qu’enfin, l’Eglise catholique (en réalité l’église conciliaire) s’adapte vraiment à la modernité.

Inutile de nier que le Vatican est peuplé de dépravés qui semblent ne croire ni à Dieu ni à diable. On se souvient de cette orgie gay au Vatican interrompue par la police en juillet 2017. Mais supposer, comme le fait Martel, que parce qu’un prélat condamne l’homosexualité, il est un refoulé, c’est nier à l’Eglise enseignante sa liberté à prêcher la doctrine de toujours. Certes, le regard torve d’un Benoît XVI trônant au milieu d’hommes torses nus membres du Gay Circus a de quoi émoustiller un Frédéric Martel. Ce genre de scène donne la nausée à un catholique, mais comme elle sent le soufre, il est bien compréhensible qu’un homosexuel revendiqué comme Martel en fasse ses délices. Pensez donc ! Un occupant du siège de Pierre frétillant de plaisir devant des hommes à moitié nus. Cependant, pour Martel, tout le monde est homosexuel. Il dresse une liste de papes prétendument homosexuels depuis le Moyen-Âge, où l’on retrouve notamment… Pie XII. Toujours accusé d’être nazi, désormais soupçonné d’être un homosexuel refoulé, Pie XII n’a décidément pas de chance. L’objectif de Martel est de toute façon de salir l’Eglise et la papauté. Seul François trouve grâce à ses yeux. Martel déborde de sympathie pour Bergoglio, l’homme en blanc du « qui suis-je pour juger les gays ? », qui envoie les athées au ciel, les divorcés remariés à la communion, visite les prêtres défroqués et mariés, donne la main aux clercs sodomites et affirme, face à un jeune homosexuel : « Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi. »

 

LES INTENTIONS PERVERSES DE MARTEL ET D’OZON

 

L’omerta mise en exergue par Martel, c’est ce qu’Ozon dénonce également dans son film, qui n’est pas tant un discours sur la pédophilie, qu’un exposé linéaire et ennuyeux par endroits, des étapes de la création de l’association « La Parole Libérée », association de victimes du Père Preynat. Rappelons d’abord qu’Ozon était aussi le réalisateur en 2002 du film 8 Femmes, film dont le kitsch contraste violemment avec le scénario machiavélique ; le réalisateur s’y régalait de plusieurs scènes d’“amour” lesbien. En 2013, son film Jeune et jolie présentait une jeune fille de 17 ans devenant prostituée de luxe. En 2018, L’Amant double, qui met en scène la même actrice, est fait, selon le magazine Première « d’érotisme chic et de visions glaçantes ». Et ce ne sont là que des exemples dans une filmographie où l’érotisme, souvent homosexuel, est roi. Voilà le réalisateur qui a choisi de parler de l’affaire Preynat, ce prêtre accusé de plusieurs dizaines d’agressions sexuelles et de viols. S’il fallait s’attendre au pire, Ozon a choisi habilement de ne rien montrer. Le Père Preynat de toute façon n’est presque pas le sujet du film. Il aurait presque l’air d’être une victime, lui aussi, avec ses protestations : « j’ai prévenu ma hiérarchie que j’avais un problème avec les gosses ». Il n’a jamais rien nié, mais n’a jamais été sanctionné. Aussi le véritable ennemi à abattre est-il l’institution elle-même. Barbarin, censé la représenter, est dépeint comme un homme mielleux, faux, double, qui essaie d’endormir les victimes. L’Eglise catholique (ou ce qui en tient lieu) et sa foi, voilà les cibles d’Ozon, qui ouvre le film avec une famille catholique bourgeoise, et le clôt sur un dîner durant lequel le seul personnage catholique annonce que sa fille ne recevra pas les sacrements, tandis que l’athée militant du groupe se réjouit d’avoir apostasié publiquement en faisant inscrire sur les registres qu’il reniait la foi de son baptême. Les dernières paroles du film sont prononcées par un adolescent qui interroge son père : « tu crois toujours en Dieu ? » Silence. Au silence, à l’omerta de l’institution, succède le silence du croyant, reflet sans aucun doute de ce Dieu qui n’existe pas, de ce Jésus qui a dit « laissez venir à moi les petits enfants. » C’est à Preynat qu’Ozon fait répéter ces paroles du Christ, pour les laisser résonner de façon menaçante et pour souiller ce qu’il y a de plus pur, de plus saint et de plus innocent.

UN VÉRITABLE CLOAQUE

François Ozon, qui comme Martel est homosexuel, a des raisons d’avoir une dent contre Barbarin, qui s’était engagé avec la Manif pour tous contre la loi Taubira. En 2014, on l’entendait également déclarer lors d’une « marche pour la vie », que 200 000 petites vies supprimées chaque année par l’avortement, « c’est la plus grande souffrance de notre pays ». La condamnation est pain bénit pour les journalistes forcément objectifs comme Laurent Ruquier qui s’exprimait ainsi samedi 9 mars au sujet des catholiques désireux de défendre le mariage : « C’est bizarre que deux hommes ou deux femmes ensemble, ça les dérange, mais un homme et un enfant ensemble, ça… pas de manif. »

L’affiche du film est particulièrement violente. Un petit garçon, de dos, contemple un magistral vitrail. Le titre du film s’affiche sur ses épaules. Grâce à Dieu. Grâce à Dieu, ce petit garçon a pu être abusé en tout impunité ? Est-ce l’idée qui a présidé au choix de ce titre, l’idée qu’à cause de Dieu, à cause de cette religion qui impose le célibat à ses prêtres, d’innombrables victimes ont subi viols et attouchements ? L’insinuation est insupportable pour qui sait que l’Evangile condamne sans appel ceux qui « scandalisent un de ces petits ». Halte-là, me direz-vous, Ozon n’a pas voulu que son film fût une charge contre l’Eglise. En réalité, on doit ce titre au repoussant Barbarin, qui a osé dire, lors d’une conférence de presse, « la majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits ». Dans cette conférence où il était pourtant sur la défensive, la phrase plus que malheureuse a échappé à Barbarin. Heureusement, les faits abominables sont prescrits. Heureusement il n’y aura ni procès ni justice pour ces enfants dont l’innocence a été ravie de la façon la plus répugnante. Voilà les pensées secrètes de Barbarin qui ont transpiré à cet instant. Certes. Nulle charge contre l’Eglise. Mais dans la bande-annonce du film, lorsque Barbarin, coupable de s’être tu, coupable d’avoir voulu étouffer l’affaire, est présenté, avec sa mitre, au sommet de sa cathédrale, dominant tout Lyon, en brandissant un ostensoir, et que le titre s’étale alors à l’écran, que signifie ce « grâce à Dieu » ? Dieu n’est-Il pas là, dans les mains du cardinal, n’est-Il pas considéré comme coupable, aussi ? 

Ignorance crasse du réalisateur ou ironie, l’ostensoir du cardinal, cependant, est vide. Non, ce n’est pas grâce à Dieu que les postes clés de l’Eglise sont occupés par des pervers qui se cooptent et se protègent, qui ne dénoncent pas les crimes de peur de voir leurs turpitudes révélées au grand jour. Non, ce n’est pas grâce à Dieu que ces loups déguisés en cols romains et mitres plongent dans le stupre et la fornication jusqu’à ce que, n’en ayant jamais assez, ils trempent dans les crimes sexuels à l’encontre des plus faibles et des plus humbles. 

Le 7 mars, le cardinal Barbarin a été condamné à six mois de prison avec sursis et a annoncé qu’il remettrait sa démission à Bergoglio. Une démission qui a finalement été refusée par François. C’est décidément l’hécatombe dans les rangs des cardinaux conciliaires. En février, le cardinal Theodore McCarrick a été défroqué à cause de faits avérés d’abus sexuels. Presque au même moment, le cardinal Pell, numéro trois au Vatican, a été jugé en Australie pour des faits similaires et condamné à six ans ferme. Il est en prison. Le titre du film d’Ozon est délibérément choquant ; puisse-t-il susciter un tel rejet, qu’enfin, les baptisés catholiques se réveillent et se rendent compte que c’est grâce à Barbarin, à Bergoglio, à Ratzinger, à toute cette épouvantable et pestilentielle “hiérarchie” moderniste, à ces assassins de la foi et des âmes que le vice a cessé d’être condamné, que les canaux de la grâce ont été volontairement obstrués par l’adultération des sacrements et la perte de la foi et que l’Evangile et la doctrine catholique sont de plus en plus méprisés. On ne le dira jamais assez, les déviations doctrinales entraînent toujours de graves déviances morales, l’erreur et le vice se nourrissant l’un l’autre.

 

Jérôme BOURBON

 

 

20/03/2019

Algérie, après le chaos , bientôt la déferlante migratoire !

 

LA MOMIE s’obstine contre toute raison et tout bon sens. Alors que son actuel mandat présidentiel, le quatrième consécutif, expire légalement le 28 avril, le chef d’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans et souffrant depuis 2013 des conséquences d’une AVC qui l’empêchent manifestement de diriger le pays avec toutes ses facultés, entend prolonger pour une durée indéterminée l’exercice de ses fonctions. Dans un message adressé le 18 mars aux médias d’Etat algériens, à l’occasion de la « fête de la Victoire » (19 mars 1962) sur la France (en fait le largage de l’Algérie française au FLN par le traître De Gaulle), Abdelaziz Bouteflika a confirmé son intention de se maintenir au pouvoir, jusqu’à un nouveau scrutin organisé à l’issue d’un processus de révision constitutionnelle. « Que l’Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération […] tel est l’objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon mandat présidentiel, à vos côtés et à votre service », déclare le chef de l’Etat qui ment puisque son mandat s’achève dans quarante jours. La « Conférence nationale » chargée de changer le « régime de gouvernance » de l’Algérie et de « renouveler ses systèmes politique, économique et social » débouchera, selon Bouteflika, sur une révision constitutionnelle « globale et profonde » qui sera soumise à référendum. A l’issue de cette consultation référendaire s’enclenchera, toujours selon le chef de l’Etat, « un nouveau processus électoral qui verra l’élection d’un nouveau président ». 

Autrement dit, si Dieu lui prête vie et s’il n’est pas contraint à la démission par la pression de la rue ou par la rébellion de son entourage, Bouteflika n’est pas près de renoncer à présider le pays. La situation est évidemment ubuesque quand on sait que le chef de l’Etat ne s’est pas montré en public depuis des années, que l’on ne compte plus ses hospitalisations prolongées dans des pays dont les systèmes de soin sont bien plus performants que dans l’Algérie indépendante, comme par exemple la France, pourtant régulièrement agonie d’injures, ou la Suisse, et qu’il est maintenu en état d’assistance respiratoire par un entourage qui peut ainsi agir comme il l’entend, multiplier les manigances et se réserver moult privilèges. Les Algériens semblent avoir enfin compris, pour beaucoup d’entre eux, notamment les plus jeunes, que le pouvoir FLN se moquait d’eux et les avait conduits à la misère et à la ruine. Car malgré les revenus que lui procure le pétrole, le pays est dans une situation économique et sociale extrêmement dégradée et il devient impossible de masquer la réalité. Longtemps les dirigeants successifs du pays, accusant la France de tous les maux, ont joué à fond la carte toujours efficace du bouc émissaire mais cela fonctionne moins désormais, l’Algérie étant indépendante depuis plus d’un demi-siècle.

 

On peut craindre le pire dans les mois et les années qui viennent pour l’Algérie, et conséquemment pour la France, l’instabilité politique et les difficultés économiques pouvant favoriser une déferlante migratoire d’éléments jeunes dans notre pays ( et d' autant que le gouvernement actuel ne fera rien pour interdire cet envahissement !).

Les manifestations impressionnantes qui se succèdent depuis un mois dans les grandes villes d’Algérie et qui constituent une véritable marée humaine sont pour l’heure pacifiques, mais il suffirait qu’elles dérapent pour que la situation devienne explosive, insurrectionnelle et que la répression fasse de nombreuses victimes. On le voit chaque jour davantage, avoir livré en 1962, il y a cinquante-sept ans, l’Algérie au FLN, a été non seulement une grave erreur mais un véritable crime. Contre les Pieds-Noirs et les harkis massacrés et chassés de leur terre. Contre un empire colonial que l’on assassinait sans aucune contrepartie, sans rien gagner en échange.

D’aucuns prétendent encore que le gaullisme c’était le règne de la grandeur et du prestige de la France. Rien n’est plus faux. C’était en réalité le règne du vide, du néant, de l’orgueil démesuré d’un homme et de la fausse grandeur d’un régime fondé sur l’imposture. Le gaullisme est consubstantiel au mensonge, et ce mensonge a progressivement irrigué et avili tout le corps social. Ce n’est pas rien en effet d’obliger une armée à être parjure, à renoncer sur ordre à la parole donnée. Ce n’est pas rien de promettre le maintien de l’Algérie française en revenant au pouvoir en 1958 à l’issue de ce que l’on a appelé dans un oxymore un coup d’Etat légal et de faire exactement le contraire une fois aux affaires. Les défenseurs du général de brigade à titre temporaire disent que De Gaulle ne voulait pas d’un Colombey-les-deux-mosquées et que c’est la raison pour laquelle il a bradé l’Algérie, et avec elle le pétrole et le gaz du Sahara qui nous auraient pourtant donné une totale indépendance énergétique.

Or la vérité oblige à dire que la France n’a plus l’Algérie, mais qu’elle a les mosquées et les mahométans en surnombre ! Nous avons perdu un territoire vaste et magnifique, précieux stratégiquement, attachant sentimentalement, utile politiquement et en échange nous avons subi, depuis le largage de cette terre, une immigration de peuplement, continue et massive, venue essentiellement du Maghreb. Nous avons donc perdu sur tous les tableaux. Et nous avons perdu parce que nous avons donné des signes de faiblesse et de lâcheté qui nous ont valu le mépris des peuples que nous avions colonisés. 

 

On ne le dira jamais assez, la vie est un combat permanent. Qui refuse ce combat est déjà mort, même s’il l’ignore. Et qui n’avance pas recule. Tout dans la vie ici-bas est une lutte, contre les autres, contre soi-même, contre le monde.

L’histoire l’enseigne : si on ne colonise pas, on est soi-même colonisé. Et c’est exactement ce qui se produit depuis un demi-siècle : la France n’avançant plus, reculant, cédant des territoires, développant l’ethnomasochisme, le culte de la repentance, subit logiquement une colonisation à rebours.

Il faut être bien naïf pour croire qu’en s’enfermant sur l’Hexagone, sans dynamisme, sans vitalité, sans esprit de conquête et d’aventure, on nous laissera tranquille. Toute l’histoire des hommes professe le contraire. Ce sont les plus audacieux, les plus conquérants, les plus déterminés qui progressent et qui imposent leur domination, leur vision du monde, leur vocabulaire, leurs mœurs, leurs croyances, leurs certitudes. Sans doute la situation en Algérie nécessitait-elle à la fin des années cinquante de profondes réformes juridiques et politiques (diviser ce pays en trois départements français participait d’une vision jacobine éloignée des réalités, l’Algérie n’est pas la Corrèze !), peut-être même eût-il fallu accepter à terme, faute de mieux, le principe d’une partition, mais son largage total, et qui plus est dans des conditions humainement épouvantables, reste un crime impardonnable. Si la France avait gardé un lien juridique et politique étroit avec l’Algérie, avait continué, d’une manière ou d’une autre, à administrer ce pays et à développer ses ressources, les Algériens n’auraient eu aucune raison de venir en masse en France métropolitaine. C’est en effet le chômage, la misère et l’espoir d’une vie meilleure qui poussent tant d’Algériens à émigrer en France. 

 

Contrairement à ce qui se dit aujourd’hui, la colonisation fut une œuvre essentiellement positive.

Elle eut bien sûr ses défauts mais sans commune mesure avec une décolonisation qui a gravement nui tant aux anciens colonisés qu’aux ex-colonisateurs.

La faute gravissime de la IIIe République fut en revanche, par haine anti-catholique, de ne pas avoir aidé à l’évangélisation des Algériens et au contraire d’avoir favorisé par tous les moyens l’Islam.

Le père de Foucault, dans une lettre du 16 juillet 1916 à René Bazin, avait prévenu : « Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie [...]. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. » Quelle folie de n’avoir pas écouté les conseils avisés de ce saint prêtre et de ce grand Français !

 

 

11/03/2019

Honneur au Colonel Jean-Marie Bastien-Thiry !

 

 
Rendons un hommage tout particulier au Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY, héros et martyr de la Patrie, fusillé il y a aujourd’hui 56 années, le 11 Mars 1963.

Jean-Marie BASTIEN-THIRY était Lorrain, polytechnicien, Lieutenant-colonel dans l’Armée de l’air et l’inventeur de deux missiles antichars, les SS-10 et SS-11. Il avait 36 ans et laissait une veuve et trois petites orphelines.
Organisateur de l’opération du Petit-Clamart, le Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY aura tout sacrifié, sa famille et sa vie, pour l’honneur de la France. Il nous a laissé, en versant son sang, un message, un exemple à méditer, à admirer et à suivre.

 

Alors que les tireurs du Petit-Clamart seront graciés par De Gaulle, celui-ci refusera d’accorder sa grâce au Colonel BASTIEN-THIRY.

Jean-Marie BASTIEN-THIRY était l’exemple parfait du dévouement, du courage, de l’abnégation, du don de soi et du sacrifice de sa vie pour la Patrie. Il est l’honneur de l’Armée Française.

 

Homme de Foi, grand Catholique, il mourra comme un saint, marchant vers le peloton d’exécution son chapelet à la main, après avoir entendu la Messe. Refusant d’avoir les yeux bandés, il regardera la mort droit dans les yeux avant de pouvoir contempler ensuite la Vie éternelle. Il sera le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.

Assassiné sur ordre de celui qui aura trahi l’Algérie Française et livré des dizaines de milliers de Harkis et Pieds-noirs aux tortures les plus innommables des bouchers fellouzes du FLN, le Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY demeure un Français modèle, un héroïque soldat dont le nom restera pour toujours inscrit sur le Martyrologe de notre pays.

Que Jean-Marie BASTIEN-THIRY repose en paix, aux côtés de tous les Morts pour la France, dans le Paradis des Héros, des Martyrs et des Soldats.