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Catholicisme

  • Prère à Saint Benoit.

    Benoit est né à Nursie dans la province d’Ombrie en Italie en 480, avec une sœur jumelle qui deviendra sainte Scholastique. Issu d’une famille aristocratique de la gens Anicia, il fut envoyé étudier à Rome ou la corruption le dégoûta.

    A l’âge de quinze ans, il résolut de quitter Rome pour chercher Dieu, l’unique nécessaire, et s’éloigner de ce monde de péché. Avec sa nourrice, il partit pour Affile ou il fit son premier miracle qui lui valut d’être connu. Pour cette raison, il poursuivit sa route, rencontra le moine Romain qui le guida vers la vie érémitique. Il s’installa sur la montagne du Taleo, dans une grotte, et éprouva alors un combat spirituel, frappé par la solitude et les tentations. Après cela, il fait l’expérience de la providence divine qui n’abandonne pas ceux qui se fient à elle. Devenu connu autour de lui, les gens vinrent de partout pour être éclairés par lui. Benoit décida alors de quitter sa vie d’ermite pour vivre au sein d’une communauté. Des moines demandèrent à Benoît de devenir leur supérieur mais peu après tentèrent de l’empoisonner. Il préféra s’en retourner à sa solitude sous le regard de Dieu.

    Par la suite, le saint ermite vit les disciples affluer en grand nombre et quitta de nouveau son ermitage pour établir des communautés dans la vallée de l’Aniene. Benoit fonda treize communautés monastiques, notamment les monastères de Subiaco et Monte Cassino (l’abbaye du Mont Cassin). Il se révéla doué d’un don de discernement, sachant distinguer ce qui vient de l’homme, de Dieu ou du Démon.  

    Vers 540, Benoit rédige une Règle de vie pour ses communautés, elle se résume par cette célèbre devise : Ora et Labora (Prie et Travaille).

     

    Priére et règle de vie:

    Écoute, mon fils, les préceptes du Maître et prête l’oreille de ton coeur. Reçois volontiers l’enseignement d’un si bon père et mets-le en pratique, 2 afin de retourner par l’exercice de l’obéissance à celui dont t’avait éloigné la lâcheté de la désobéissance. 3 C’est à toi donc maintenant que s’adresse ma parole, à toi, qui que tu sois, qui renonces à tes volontés propres et prends les fortes et nobles armes de l’obéissance, afin de combattre pour le Seigneur Christ, notre véritable Roi.

    4 Avant tout, demande-lui par une très instante prière qu’il mène à bonne fin tout bien que tu entreprennes; 5 ainsi, après avoir daigné nous admettre au nombre de ses enfants, il n’aura pas sujet, un jour, de s’affliger de notre mauvaise conduite. 6 Car, en tout temps, il faut avoir un tel soin d’employer à son service les biens qu’il a mis en nous, que non seulement il n’ait pas lieu, comme un père offensé, de priver ses fils de leur héritage, 7 mais encore qu’il ne soit pas obligé, comme un maître redoutable et irrité de nos méfaits, de nous livrer à la punition éternelle, tels de très mauvais serviteurs qui n’auraient pas voulu le suivre jusqu’à la gloire.

    8 Levons-nous donc, enfin, l’Ecriture nous y incite : « L’heure est venue, dit-elle, de sortir de notre sommeil. » (Romains 13:11). 9 Ouvrons les yeux à la lumière divine. Ayons les oreilles attentives à la voix de Dieu qui nous crie chaque jour cet avertissement : 10 « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs » (Psaumes 94:8), 11 et ailleurs : « Qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises » (Apocalypse 2:3). 12 Et que dit-il ? « Venez, mes fils, écoutez-moi, je vous enseignerai la crainte du Seigneur. (Psaumes 33:12). 13 Courez pendant que vous avez la lumière de la vie, de peur que les ténèbres de la mort ne vous saisissent. » (Jean 12:35).

    14 Le Seigneur, cherchant son ouvrier dans la foule du peuple à laquelle il crie, dit encore : 15 « Quel est l’homme qui veut la vie et désire voir des jours heureux ? » (Psaumes 33:13). 16 Que si, à cette demande, tu lui réponds : « C’est moi », Dieu te réplique : 17 « Si tu veux avoir la vie véritable et éternelle, interdis le mal à ta langue et à tes lèvres toute parole trompeuse; détourne-toi du mal et fais le bien; cherche la paix avec ardeur et persévérance. (Psaumes 33:14‑15). 18 Et lorsque vous agirez de la sorte, mes yeux seront sur vous et mes oreilles attentives à vos prières, et avant même que vous ne m’invoquiez, je vous dirai : ‘Me voici.’ » (cf. Psaumes 33:16; Ésaïe 58:9)

    19 Quoi de plus doux, frères très chers, que cette voix du Seigneur qui nous invite ? 20 Voyez comme le Seigneur lui-même, dans sa bonté, nous montre le chemin de la vie. 21 Ceignons donc nos reins de la foi et de la pratique des bonnes oeuvres; sous la conduite de l’Evangile, avançons dans ses chemins, afin de mériter de voir Celui qui nous a appelés dans son royaume. (cf. Éphésiens 6:14‑15; Luc 12:35; 1 Thessaloniciens 2:12)

    22 Si nous voulons habiter dans la demeure de ce royaume, sachons qu’on n'y parvient que si l’on y court par les bonnes actions. 23 Mais interrogeons le Seigneur en lui disant avec le prophète : « Seigneur, qui habitera dans ta demeure ? Qui reposera sur ta montagne sainte ? » (Psaumes 14:1) 24 Après cette demande, mes frères, écoutons la réponse du Seigneur; il nous montre la route de cette demeure en disant : 25 « C'est celui qui marche sans tache et accomplit la justice; 26 celui qui dit la vérité du fond de son coeur, qui n'a pas prononcé de parole trompeuse, 27 qui n'a pas fait de tort à son prochain, qui n'a pas accueilli des discours injurieux contre lui. » (Psaumes 14:2‑3) 28 C'est celui qui rejette loin des regards de son coeur (cf. Psaumes 14:4) l'esprit malin qui le tente, et les suggestions qu'il lui souffle, les réduit à rien, saisit les premiers rejetons de la pensée diabolique et les brise contre le Christ. 29 Ce sont ceux qui, craignant le Seigneur (cf. Psaumes 14:4), ne s'enorgueillissent pas de leur bonne observance, mais qui, reconnaissant que le bien qui se trouve en eux ne peut venir d'eux-mêmes mais du Seigneur, 30 glorifient le Seigneur qui agit en eux, et lui disent avec le prophète (cf. Psaumes 14:4) : « Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à ton nom donne la gloire. » (Psaumes 113:1) 31 De même l'apôtre Paul ne s'est rien attribué du succès de sa prédication, mais dit : « C'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis », (1 Corinthiens 15:10) 32 et encore : « Que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. » (2 Corinthiens 10:17) 33 Aussi le Seigneur dit dans l'Evangile : « Celui qui écoute mes paroles et les accomplit, je le comparerai à un homme sage qui a bâti sa maison sur la pierre; 34 les fleuves ont débordé, les vents ont soufflé et se sont déchaînés sur cette maison; mais elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur la pierre. » (Matthieu 7:24‑25)

    35 Pour achever, le Seigneur attend de nous que nous répondions chaque jour par nos oeuvres à ses saintes leçons. 36 S'il prolonge comme une trêve les jours de notre vie, c'est pour l'amendement de nos péchés, 37 selon cette parole de l'Apôtre : « Ignores-tu que la patience de Dieu te convie à la pénitence ? » (Romains 2:4) 38 Car ce doux Seigneur affirme : « Je ne veux pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive. » (Ezéchiel 33:11)

    39 Lorsque nous avons demandé au Seigneur, mes frères, qui habitera dans sa demeure, nous avons appris ce qu'il faut faire pour y demeurer. Puissions-nous accomplir ce qui est exigé de cet habitant ! 40 Il nous faut donc préparer nos coeurs et nos corps aux combats de la sainte obéissance à ses commandements.

    41 Quant à ce qui manque en nous aux forces de la nature, prions le Seigneur d'ordonner à sa grâce de nous prêter son aide. 42 Et si, désireux d'éviter les peines de l'enfer, nous voulons parvenir à la vie éternelle, 43 tandis qu'il en est temps encore et que nous sommes en ce corps et que nous pouvons accomplir tout cela à la lumière de cette vie, 44 courons et faisons, dès ce moment, ce qui nous profitera pour toute l'éternité.

    45 C'est à cette fin que nous voulons fonder une école où l'on serve le Seigneur. 46 Dans cette institution, nous espérons ne rien établir de rude ni de pesant. 47 Si, toutefois, il s'y rencontrait quelque chose d'un peu rigoureux, qui fût imposé par l'équité pour corriger nos vices et sauvegarder la charité, 48 garde-toi bien, sous l'effet d'une crainte subite, de quitter la voie du salut dont les débuts sont toujours difficiles.

    49 En effet, à mesure que l'on progresse dans la voie religieuse et dans la foi, le coeur se dilate, et l'on court dans la voie des commandements de Dieu, avec la douceur ineffable de l'amour. 50 Ne nous écartons donc jamais de son enseignement, et persévérant jusqu'à la mort dans sa doctrine au sein du monastère, participons par la patience aux souffrances du Christ pour mériter d'avoir part à son royaume. Amen.

     

  • Cinq évêques publient une déclaration contre les vaccins du covid-19 avec des cellules de fœtus avortés .

     

    « L’évêque Athanasius Schneider a publié le 12 décembre une déclaration contre les vaccins du covid-19 fabriqués à partir de tissus de bébés avortés » peut-on lire sur le site fr.news avant d’ajouter :

    « La déclaration a été cosignée par le cardinal Janis Pujats de Riga, en Lettonie, l’archevêque d’Astana, Tomasz Peta, Kazakhstan, l’ancien archevêque de Karaganda, Jan Pawel Lenga, l’évêque Joseph Strickland de Tyler, au Texas. »

    Fr.news résume cette claire déclaration épiscopale ainsi :

    « Un groupe international de scientifiques et de médecins a participé à l’élaboration de la déclaration qui réfute le « chœur grandissant » de conférences épiscopales, d’évêques individuels et de prêtres qui « autorisent » de tels vaccins.

    Les cinq prélats réfutent deux documents du Vatican (2005, 2008) qui soutiennent la théorie selon laquelle un vaccin immoral peut être « moralement licite » dans des « cas exceptionnels de nécessité urgente » s’il n’y a pas d’alternative.

    Cette position est inacceptable pour les catholiques qui « rejettent catégoriquement, et sans l’ombre d’un doute, l’avortement dans tous les cas comme un grave mal moral qui crie au ciel pour se venger », explique la déclaration.

    Le principe théologique d’une « coopération matérielle » moralement possible ne s’applique pour Mgr Schneider que dans des cas comme le paiement d’impôts ou l’utilisation de produits issus de l’esclavage, mais pas au crime « monstrueux » de l’avortement qui est « le pire génocide connu de l’homme ».

    Le texte rappelle que « la fin ne peut justifier les moyens ».

     

     

  • La Hongrie adopte l’amendement : « La mère est une femme, le père est un homme »

     

    La Hongrie de Viktor Orban maintient sa ligne politique et sociale en défense de la famille traditionnelle.

    Le Parlement a accentué son offensive contre l’idéologie LGBT, à travers un paquet législatif qui inscrit le « genre » dans la Constitution et interdit de facto l’adoption aux couples de même sexe.

    « La mère est une femme, le père est un homme », décrète un amendement à la loi fondamentale approuvé grâce au soutien des députés de la majorité, selon le site officiel de l’Assemblée.

    Ce texte, déposé le mardi 10 novembre,  définit le sexe comme étant uniquement celui de la naissance, et ajoute : « L’éducation est assurée conformément aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle et la culture chrétienne » du pays.

    Dans son argumentaire, le gouvernement justifie cet amendement par la nécessité de « protéger l’enfant contre les possibles interférences idéologiques ou biologiques » du monde occidental moderne.

    Le Parlement a en outre voté une loi autorisant seulement les couples mariés à adopter des enfants, ce qui exclut en pratique les homosexuels, qui n’ont pas le droit de s’unir en Hongrie. Des dérogations peuvent être accordées dans des cas exceptionnels.

    Depuis le mois de mai, il est déjà légalement interdit d’inscrire un changement de sexe à l’état civil dans ce pays d’Europe centrale, membre de l’Union européenne (UE).

    Dès son arrivée au pouvoir, Orban a fait réécrire la Constitution afin d’y inclure une clause définissant « l’institution du mariage comme l’union entre un homme et une femme ». La pression s’est intensifiée en 2018, quand il a promis une « nouvelle ère » culturelle.

    La Hongrie, membre de l’Union Européenne depuis 2004, a également retiré l’accréditation officielle des études de genre.