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Médecine

  • La destruction de la médecine française parachevée par Macron et son gouvernement. Comment y remédier .

     

    En 2000, le système sanitaire français était encore jugé l’un des meilleurs du monde. Mais en quarante ans depuis la politique Thatcher inaugurée en France par F. Mitterrand en 1983, la politique de restriction budgétaire et de gestion de plus en plus bureaucratique l’a mis au bord du gouffre.

    Depuis de nombreuses années, les grèves quasi permanentes des personnels des hôpitaux psychiatriques et des urgences, les manifestations populaires des petites villes se battaient pour tenter d’éviter la fermeture des hôpitaux de proximité et en particulier des maternités. La mise en place des agences régionales d’hospitalisation (ARH) en 1996 par Alain Juppé, quelques mois après son échec de casse de la Sécurité sociale, a conduit aux premières coupes en lits hospitaliers de proximité et aux manifestations fréquentes des personnels et citoyens de la Corrèze au Cotentin, en passant par le Jura et la Creuse. Dans le silence médiatique déjà et l’indifférence nationale.

    En 2003, le plan cancer nationalisait la cancérologie (au bénéfice de Big Pharma) coupant toute possibilité de choix de traitement par le médecin et son patient. Test d’obéissance réussi. En ville les références médicales opposables transformées bientôt au début du XXIe siècle en recommandations imposées bloquaient la liberté de soigner des généralistes et spécialistes de ville. Le carcan se mettait en place sans réaction des médecins vite achetés par quelques avantages et paroles mielleuses.

    La loi Bachelot [1] en 2008 sous Sarkozy a transformé les ARH en ARS — agences régionales de santé — mettant la main sur l’ensemble du système hospitalier tant public que privé. Les médecins du privé ont les mêmes obligations que ceux du public, en termes d’injonctions thérapeutiques, de réunions multiples et comités ad hoc, et accréditations via les agences au minimum tous les quatre ans. Pas d’accréditation, on ferme. Il n’y a plus de médecine libre ni privée en France depuis la loi de 2008. Cette dernière a été aggravée sous Hollande par la loi dite Touraine, ministre de la Santé dont O. Véran fut le rapporteur et Gabriel Attal membre de son cabinet entre autres.

    Ainsi le ministère de la Santé sous E. Macron est la suite de la précédente législature dont il fut secrétaire général adjoint de l’Élysée sous F. Hollande avant d’être son ministre de l’Économie.

    Continuité donc depuis de longues années sous l’apparence de changements politiques qui ne furent qu’esbroufe pour le public naïf.

    REMERCIEMENTS À BIG PHARMA

    Ainsi le début du quinquennat Macron fut marqué par la rapide décision d’imposer 11 vaccins obligatoires à tous les enfants nés après le 1er janvier 2018 faisant fi des avis de la société civile, et surtout des dangers d’injecter tant de valences différentes aux tout-petits avant qu’ils ne construisent leur système immunitaire. Mme Buzyn fut à la manœuvre et le président put remercier ses amis de Big Pharma. Cette décision n’avait jamais été évoquée pendant la campagne présidentielle.

    Durant la crise Covid, A. Buzyn, puis O. Véran (ministres de la Santé) et le célèbre homme en noir du soir (le secrétaire général de la santé J. Salomon) se sont attaqués au nom de leur Président, aux principes mêmes de la médecine d’Hippocrate par des mesures autoritaires qu’aucun dirigeant n’avait jusqu’ici osé imposer. Rappelons-en quelques-unes.

    NOUS SOMMES EN GUERRE, répéta E. Macron lors de sa première TV sur le Covid, oubliant de préciser contre qui… Contre les citoyens et en particulier ce qui restait de la médecine. On en eut vite quelques démonstrations.

    N’allez pas consulter votre médecin !

    Jamais dans l’histoire il n’avait été conseillé à un patient, en cas de maladie, de ne pas consulter son médecin, longuement formé pour vous examiner et porter un diagnostic et alors seulement, prescrire un traitement adapté à votre maladie en fonction de votre spécificité. Pourtant le ministère l’a fait dès mars 2020 en ces termes :

    « Si vous présentez des symptômes pouvant indiquer une infection liée au coronavirus : toux, fièvre, écoulement nasal, mal de gorge, symptômes grippaux… restez chez vous. N’allez pas chez le médecin. »

    Ça restera célèbre !

    Même au temps de la peste, les médecins se rendaient au chevet des malades... et leur portaient secours, car c’est depuis toujours leur mission. Mais le ministre a-t-il estimé qu’il saurait les soigner mieux qu’eux (et sans examiner personne) ou plutôt que ne pas les soigner du tout aggraverait de fait cette épidémie « providentielle » bien tombée pour imposer le Grand Reset ?

     

    Interdictions de prescrire de la chloroquine puis l’Azithromycine et peut-être bientôt la vitamine D !

    Jamais dans l’histoire le pouvoir en place n’avait interdit aux médecins de prescrire un médicament utilisé depuis longtemps sans complication. Ils l’ont fait. A. Buzyn a classé la chloroquine en médicament dangereux en janvier 2020 avant les premiers cas, alors que ce médicament était en vente libre depuis plus d’un demi-siècle et que chacun s’en procurait librement à l’occasion d’un voyage en Afrique, sans examen médical. Les militaires en mangent chaque jour comme des bonbons. Mais miracle, elle devient dangereuse alors qu’arrive le SARS-CoV-2 en France. Et Mme Buzyn osera répondre au Sénat comme « justification » que les Français consomment trop de médicaments! ...

    Instrumentalisant l’article complètement bidon du Lancet d’ailleurs retiré peu de temps après sa publication (affaire dite du Lancet Gate [2]), un décret paru le 27 mai 2020 au Journal officiel interdit aux médecins de prescrire
    l’hydroxychloroquine contre le Covid pour soi-disant « toxicité cardiaque ». C’était d’autant plus surprenant que la nivaquine est commercialisée en France depuis plus de 70 ans (1949) et qu’elle n’avait pas jusqu’ici fait l’objet de signalement pour toxicité (sauf quelques rares cas lors d’automédication non surveillée par un médecin). Cette interdiction ministérielle a été soutenue par le Conseil de l’Ordre qui a systématiquement poursuivi les médecins qui défendaient ces médicaments en public comme les professeurs Raoult et Perronne et ceux qui guérissaient leurs malades grâce à eux, et encore en mars 2022 malgré l’accumulation de preuves internationales de l’absence de toxicité, mais surtout de la grande efficacité des schémas de traitement incluant la chloroquine ou dérivés !

    Pourtant maître Krikorian démontra rapidement que cette interdiction n’était pas licite.

    « … Le décret publié ce 27 mai 2020 tire une nouvelle fois les conclusions de l’avis du HCSP et modifie les conditions dérogatoires de prescription de l’hydroxychloroquine : que ce soit en ville ou à l’hôpital, cette molécule ne doit pas être prescrite pour les patients atteints de Covid-19… »

    Merci Mr Le Sinistre Véran, car ce communiqué fut contesté dans sa valeur juridique, mais le mal était fait et court encore, exemple parfait de ce qu’est devenue la communication en France depuis le début du Covid et qui se poursuit avec la guerre en Ukraine, une version divulguée partout sur tous les médias.

    « Ce communiqué de presse a entraîné ce qui aujourd’hui peut être caractérisé comme une des plus grosses fake news puisque tous les médias ont repris cela en cœur et communiqué sur ce fait que le ministre avait interdit l’hydroxychloroquine. Ce “Ne doit pas” a eu un impact critique sur tous les médecins et Français et a entraîné une confusion générale. »

    « Un élément des plus surprenants est l’asymétrie de traitement de l’information sur l’hydroxychloroquine. Le 27 mai 2020, le ministre de la Santé faisait le communiqué de presse avec ce “Ne doit pas”, mais, ce 11 juillet, alors que prenait fin cette interdiction, il n’y a eu aucun communiqué du ministre. Deux poids deux mesures. » [3]

    « Le communiqué n’a donc aucun effet pour la juge, cependant il a été, pendant de nombreuses semaines, interprété par les médias, les patients et les médecins comme une interdiction. C’est la réalité sociologique que l’on retiendra et qui a créé beaucoup de confusion pour rien. La clarification demandée à ce sujet est donc importante et continue à mettre en évidence les incohérences ».

    L’azithromycine qui avait eu le tort d’être conseillée par le Pr Raoult en association avec l’hydroxychloroquine avec des résultats probants recueillis dans le monde entier, a été de même « interdite » par l’arrêté du 13 décembre 2021 pour soi-disant « éviter la trop grande prescription d’antibiotiques. » Mais là aussi avec un grand flou. Mais le mal est fait, démultiplié par les médias.

    Jusqu’ici lorsqu’un médicament mis sur le marché se révélait dangereux, l’agence sanitaire émettait une alerte rappelant les risques signalés et le déconseillait, laissant aux médecins la liberté de le prescrire sous leur responsabilité personnelle. Ni l’hydroxychloroquine ni l’azithromycine ni leur association n’exposent à des complications aux doses suggérées par le Pr Raoult, et s’est révélée efficace et sans danger. Alors, pourquoi ?

    L’Algérie, dont la population comporte les mêmes facteurs pronostiques péjoratifs que la population française (âge, obésité, diabète, hypertension), mais qui a instauré le traitement par le protocole Raoult pleure 13 fois moins de morts Covid par million d’habitants que la France

    Les « interdictions » de traiter édictées par le sinistre Véran sont vraisemblablement responsables d’une partie de l’excès de 120 000 morts français comptabilisés au nom du Covid et particulièrement chez les personnes âgées moins susceptibles de guérir spontanément. Les généralistes qui les suivaient pour leur « grippe » les années précédentes les traitaient avec l’azithromycine pour leur infection pulmonaire et ils guérissaient.

    Plus récemment, la vitamine D, dont de nombreux articles ont mis en évidence l’effet protecteur contre les formes graves de Covid, a, elle aussi, été menacée d’interdiction, car elle a été brutalement qualifiée de « perturbateur endocrinien ». L’imagination du ministère pour interdire tout traitement efficace contre le Covid n’a vraiment pas de limite !

    Pour comprendre l’opiniâtreté du refus d’admettre l’efficacité des traitements précoces du Covid-19, il faut savoir que la reconnaissance officielle de l’efficacité d’un traitement médicamenteux contre le Covid aurait pu mettre en péril « l’autorisation conditionnelle » de mise sur le marché des pseudo-vaccins, car celle-ci n’a été accordée que parce qu’il n’existait aucun traitement reconnu de l’infection.

    De fait, ils ont contourné les lois au fur et à mesure et en mars 2022, plusieurs médicaments (chers), des nouveautés, ont été acceptés.

    Mais en restreignant leurs indications, ce qui permet de faire croire qu’il n’existe pas de traitement pour tous les malades. Et pourtant, ivermectine, etc.

    Refuser les vieux aux urgences et à l’hôpital !

    L’état d’urgence sanitaire a été officiellement instauré en février 2020 pour « protéger les plus fragiles et en particulier les personnes âgées ».[4] Pour justifier les mesures restrictives des libertés prétendument sanitaires, les médias ont LARGEMENT insisté sur la priorité absolue « de protéger les plus vieux et les plus fragiles » faisant croire aux jeunes qu’ils se sacrifiaient pour les plus vieux. Mais diviser pour régner et mentir outrageusement est leur mantra. Les mesures imposées par nos gouvernants ont fait le contraire, en excluant cruellement les personnes âgées des soins.

    Les mesures contre les personnes âgées se sont durcies avec les consignes de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 et plus encore le décret du 28 mars signé E. Philippe et O. Véran

    « Ils prévoient, organisent et facilitent l’euthanasie des personnes âgées (âge non précisé : 60, 65, 75 ?) par injection intraveineuse d’un médicament contre-indiqué dans les détresses respiratoires. Injection qui va donc endormir le patient, aggraver son asphyxie et le mener à la mort. Le consentement éclairé est absent, de même que le simple choix du patient en abus de faiblesse. »[4]

    Les directeurs d’Ehpad ont reçu le document rédigé par le Dr Renaud Lévy, gériatre, membre du bureau de l’association nationale de médecins coordonnateurs d’Ehpad donnant l’instruction claire et nette de ne pas « emboliser le standard téléphonique du SAMU pour des patients qui n’iront pas à l’hôpital ». Le document ajoute à cette catégorie les personnes âgées pour qui l’hospitalisation ne serait pas bénéfique ». Évidemment les bureaucrates sont aptes à en juger. Mais la population sidérée se tait.

    De plus, dans sa fiche de « RECOMMANDATIONS Gestion COVID-19 » à destination des établissements médico-sociaux pour personnes en situation de handicap et établissements pour public en difficultés spécifiques [5], les ARS ne mentionnent nulle part la possibilité d’une hospitalisation.

    Les ARS bras armé du ministère ont appliqué les instructions et ordonné de laisser les vieux atteints du Covid dans leur Ehpad d’origine où le manque de personnel, d’espace et de moyens de protection a abouti à contaminer leurs compagnons d’infortune, de plus privés du soutien de leurs familles et d’une partie de leurs soignants habituels et ce de façon complètement incompréhensible et injustifiée. Du jour au lendemain, on prive nos parents de tous contacts, et on s’étonne qu’ils décèdent en grand nombre (non testés). La vie a besoin d’amour pour perdurer et le Covid-19 a bon dos. N’oublions pas que la dernière réunion de l’Assemblée nationale avant le coronacircus était consacrée à l’étude de la réforme des retraites qui donnait lieu à de nombreuses voire violentes manifestations. Quelle aubaine, ce virus !

    Les médecins ont reçu dès fin mars 2020 les instructions rédigées par la société savante de soins palliatifs.

    Administrer du Rivotril pour euthanasier de fait les vieillards suspects de Covid

     

    Fourniture du poison (Rivotril injectable) autorisé par le décret du 29 mars pour une période exceptionnelle (qui a eu vocation de durer…)

    INCITE LES MÉDECINS ET SOIGNANTS À ACCÉLÉRER LA FIN DE VIE CHEZ LES PATIENTS QU’ILS ESTIMENT NE PAS POUVOIR PRENDRE EN CHARGE (faute de lits ou de probabilité suffisante de les guérir !)

    SEULS, SANS CONSENTEMENT DU PATIENT NI DE SA FAMILLE QUI NE LE REVERRA PAS

     « Une internaute raconte : “on leur a amené ma grand-mère consciente, un peu gênée sans plus, ils nous ont rendu un cercueil fermé et l’interdiction de l’accompagner à plusieurs dans sa dernière demeure”. Nous pourrions vous en transcrire des centaines ».

    Ce décret scélérat signé Véran-Philippe [6][7] autorise la prescription de Rivotril sous forme injectable dans ces établissements et à domicile, aux malades infectés ou supposés tels (pas de test !). Le Rivotril injectable, puissant inhibiteur respiratoire est, selon la notice, contre-indiqué dans les détresses respiratoires. C’est clair ! « Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “Prescription hors AMM dans le cadre du Covid-19” ». Le ministre pousse la générosité à rembourser le médicament à 100 %, 4 € plus généreux que les Chinois qui font payer la balle aux familles des condamnés à mort.

    Les médecins reçoivent au début de leur garde une fiche-conseil pour la prise en charge des patients Covid [8]. Injonction mortifère pour « euthanasie », mais sans consentement éclairé de l’intéressé, ni demande préalable à la famille, contraire à la loi Léonetti et même aux désirs des partisans de l’euthanasie qui la souhaitent toujours décidée par le patient lui-même.

    Les fiches détaillent les étapes à suivre selon la gravité du tableau clinique (cf. article Agoravox réf.).

    Le Rivotril est un puissant dépresseur respiratoire et sa notice indique qu’il est contre-indiqué en cas de difficultés respiratoires. Le donner à des vieillards souffrant de gêne respiratoire revient à les euthanasier activement ou plutôt à les assassiner puisque l’injection réalisée avec préméditation n’était pas faite à la demande du malade et que ses conséquences létales lui étaient cachées. Dix mille prescriptions supplémentaires de Rivotril par rapport à l’année 2019 ont été comptabilisées en mars et avril 2020. Dix mille morts par injection au minimum.

    Plan blanc et ses milliers de « victimes collatérales »

    Déclenché dès le 26 février 2020 dans les hôpitaux de Creil et de Compiègne, le plan blanc a été étendu par le Premier ministre E. Philippe dans les hôpitaux des régions du Grand Est et Île-de-France le 6 mars, avant d’être généralisé à tous les établissements de santé le 13 mars 2020.

    Ce plan blanc interdit toute intervention ou traitement jugé non urgent par les Agences Régionales de Santé si ce traitement nécessite une hospitalisation (soit environ 70 % de l’activité chirurgicale normale).

    Pour prétendument faire de la place pour les malades Covid, sur ordre du Premier ministre Édouard Philippe,[9] les ARS ont interdit aux chirurgiens d’opérer sauf en cas d’urgence reconnue par leurs agents. Des bureaucrates décidant du degré d’urgence d’une intervention sans examiner le malade ! Par exemple, ils ont ainsi estimé que l’ablation des cancers du côlon n’était pas urgente et qu’elle pouvait être remplacée par de la radiothérapie (alors que ce cancer est très peu sensible aux rayons et qu’il y avait très peu de disponibilité de place en radiothérapie).

    Cette interdiction d’opérer pour libérer des lits aux malades du Covid n’avait en réalité aucun intérêt, car les ARS ont généralement refusé de transférer les malades Covid des hôpitaux publics vers les cliniques privées qui sont restées majoritairement vides [10][11][12] et ont dû, pour beaucoup d’entre elles, mettre leur personnel au chômage !

    Ce blocage inutile des lits pendant trois mois a empêché de traiter convenablement les malades chroniques courants (cardiaques, diabétiques, insuffisants rénaux.), de pratiquer des greffes d’organes prévues, de dépister des cancers [13], de faire les biopsies nécessaires au diagnostic précoce (objectif pourtant prioritaire de la médecine depuis 20 ans).

    On estime que les retards et défauts de soins consécutifs sur le plan blanc ont déjà causé le décès évitable de 5 000 personnes par infarctus, embolie, accidents vasculaires cérébraux et qu’ils seront responsables de la mort de 15 000 à 20 000 cancéreux dans les prochaines années.[14][15]

    Ce plan blanc était inutile puisque le taux d’occupation des lits hospitaliers pour Covid est resté bas au cours de l’année 2020 [16], « les patients Covid ont représenté 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés tous champs hospitaliers confondus » et « 5 % de l’ensemble des patients pris en charge en service de soins critiques. » AVEU terrible qui aurait dû entraîner des vagues de protestation, mais tout passe.

    Néanmoins, les conséquences immédiates et à venir du plan blanc, totalement méprisées par le Premier ministre et les ministres successifs de la santé, Buzyn puis O Veran ont lourdement aggravé le bilan mortifère de la politique sanitaire du gouvernement.

    Censure Covid servant de modèle à la censure généralisée en médecine.

    Officiellement la censure est abolie en France et la loi n’interdit que :

    « la négation des crimes contre l’humanité, les incitations à la haine raciale, et à la discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion ».

    Pourtant, depuis le début de la crise Covid, les dirigeants et les médias ont établi une censure sévère empêchant toute expression d’opinion mettant en doute le dogme corona officiel.

    Chacun a pu l’observer sur Tweeter et LinkedIn où les donneurs d’alerte ont vu leur compte supprimé, sur Facebook qui a censuré d’un coup 8 000 canaux de journalistes et de médecins indépendants, dans les journaux et à la télévision grand public où se sont succédé tous les jours des médecins très liés aux fabricants de vaccins ou aux organismes apôtres de la pseudo-vaccination.

     

    Tous les médias dominants et l’Agence France-Presse ont créé des services de « fast checkers » (souvent rémunérés par Bill Gates) qui se comportent en propagandistes sans vergogne de la stratégie « tout vaccinal » [17][18][19] prétendant par exemple qu’il serait « possible éradiquer le virus par une immunité collective vaccinale » [20], que les traitements précoces (hydroxychloroquine, Ivermectine, Artémisine) étaient inefficaces et dangereux [21], que les mesures sanitaires étaient efficaces [22], que les « vaccins » seraient efficaces et sans danger [23][24] et que l’injection des enfants pourrait protéger les personnes à risques

    Et les médias qui publient ces désinformations refusent systématiquement un droit de réponse. À quand les poursuites juridiques contre les décideurs, mais aussi les journalistes complices ?

    Parallèlement, la censure des opinions des médecins qui ne cadreraient pas avec le lobby pharmaceutique s’est élargie de jour en jour et elle est maintenant demandée par l’Institut du cancer qui réclame un collège d’experts qui aurait le pouvoir de juger qu’une information donnée dans n’importe quel domaine de la santé est une « fake news » ou pas, et d’imposer aux médias et aux réseaux sociaux sa « suppression pure et simple ».

    Cette demande est intégrée au décret n° 2021-119 du 4 février 2021 qui définit la stratégie nationale de lutte contre le cancer.[25]

    Sur le même modèle, la création d’un dispositif type « CSA santé » serait étudiée, pour instaurer des règles en matière d’information en santé, prévues dans un accord-cadre avec les hébergeurs de contenus (médias, réseaux sociaux) pour qu’ils fassent « un travail d’élimination des fake news identifiées par un collège d’experts. » La menace d’une censure systématique de l’information médicale indépendante n’est donc pas un fantasme de complotiste.

    Cette censure sévère et la diffamation systématique des opposants traités de complotistes, d’extrême droite, d’antisémites empêche tout débat démocratique sur la stratégie anti-Covid et autres sujets médicaux comme le traitement du cancer.

    Et le gouvernement qui prétend que sa stratégie sanitaire est transparente a refusé de publier les comptes rendus du comité sanitaire de défense et les a même décrétés Secret-Défense pour 50 ans !

    Rétablissement du délit d’opinion conduisant à l’interdiction d’exercer !

    Le délit d’opinion qui, du temps des rois, pouvait vous valoir la Bastille a été aboli lors de la Révolution française. La Déclaration des droits de l’homme du 26 août 1789 proclame : « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. ».

    Mais le pouvoir macroniste a officiellement rétabli le délit d’opinion par le décret du 22 décembre 2021, modifiant le l’Article R. 4127— 19-1 du code de santé publique « relatif à leur communication professionnelle » afin d’interdire aux médecins d’exprimer des opinions divergentes de la doxa officielle. Ses complices ont persécuté les médecins qui refusaient de se taire et continuent à interdire d’exercice quelques semaines des médecins ou plus, ceux auxquels il est reproché d’avoir guéri et/ou informé leurs malades comme tout récemment encore le Dr Philippe de Chazournes à la Réunion.

    Ce décret visant à museler les médecins complète le décret de Macron-Véran qui a créé « le Conseil national de certification », investi du pouvoir exorbitant de retirer le droit d’exercer aux médecins qui n’obéissent pas. Le 19 juillet 2021, un Conseil des ministres, sans doute insatisfait d’un Conseil de l’Ordre qui n’a pas réussi à faire rentrer dans l’ordre les Pr Raoult et autres Perronne [26], a créé ce nouvel organisme ayant le pouvoir d’évaluer, à tout moment de sa carrière, chaque médecin et donc de l’empêcher d’exercer s’il n’obéit pas servilement. Il semble que le Pr Perronne en ait été la première et célèbre victime.

    L’interdiction d’exercer la médecine peut ainsi être décidée sans débat contradictoire, ni avocat, ni possibilité d’appel par des fonctionnaires nommés selon le bon vouloir des princes qui nous gouvernent selon le modèle de fonctionnement des tribunaux de l’Inquisition (la torture physique en moins).

     

    Ainsi deux collaborateurs de la tyrannie élyséenne — la Haute Autorité de santé et le Conseil national de certification — seront désormais les gendarmes de l’exécutif pour mieux contrôler le Conseil de l’Ordre qui devra désormais appliquer à la lettre la politique inquisitoriale punitive de l’état. Les ARS ne suffisent plus. Y a-t-il des résistances internes ?

    Pourtant l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) affirme la liberté d’expression :

    « toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière»

    Le Conseil constitutionnel français a précisé en 1994 que la liberté d’expression est une « liberté fondamentale » d’autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. » Période déjà lointaine…

    Selon ces textes fondamentaux, chacun a le droit d’avoir son opinion, ses idées et de l’exprimer par n’importe quel moyen et sous n’importe quel format, sous réserve qu’il ne soit ni diffamatoire, ni négationniste, ni qu’il appelle au crime.

    Serions-nous sortis de la démocratie européenne sans le savoir ?

    Poursuite des suppressions de lits d’hospitalisation pendant la crise

    Entre 2003 et 2019, le nombre de lits d’hospitalisation complète installés, tous établissements, toutes disciplines et tous secteurs confondus, est passé de 468 000 à 393 000, soit une diminution d’environ 75 000 dont environ 18 000 réalisée par les gouvernements Macron.[27]

    Durant la crise Covid, alors que le gouvernement affirmait que les restrictions sanitaires étaient dues au manque de lits hérité du passé, il a en même temps continué à en fermer, dont 5 700 en 2020 (dernier chiffre connu.)

    Et les fermetures continuent en 2022 comme en témoigne la grève actuelle illimitée à l’hôpital Ravenel (Mirecourt) contre la possible suppression de l’unité pédopsychiatrique [28], alors que les mesures sanitaires ubuesques ont fait exploser les problèmes psychiatriques des enfants.

    Les mesures sanitaires inefficaces imposées « parce que nous manquions de lits » ont coûté près de 400 milliards € au pays, mais le ministre de la Santé n’en a pas trouvé 10 à 20 pour remettre immédiatement à niveau nos hôpitaux avant la prochaine crise.

    On manque de soignants, mais la présidence et O. Véran les chassent de la profession

    Dans son avis du 5 octobre 2021, le Conseil scientifique affirmait que parmi les lits censés être ouverts :

    « environ 20 % des lits fermés l’étaient du fait d’emplois vacants »… « Un certain nombre d’unités dans des hôpitaux sont obligées de fermer temporairement, ou de réduire la voilure, faute de soignants, faute surtout de pouvoir en recruter »

    Le 20 octobre 2021, la Fédération Hospitalière de France faisait en plus état d’« un taux d’absentéisme de l’ordre de 10 % » et de « 2 à % de postes vacants de soignants » au sein des hôpitaux et des établissements médico-sociaux publics aggravant d’autant le manque de personnel.

    Actuellement, plus de 25 000 postes hospitaliers de soignants ne trouvent pas de candidats du fait de salaires insuffisants, de conditions de travail de plus en plus pénibles sous le joug de cadres bureaucrates, d’une lourdeur administrative croissante et de l’obligation vaccinale.

    Les médecins manquent tant à l’hôpital qu’en ville et les déserts médicaux se multiplient poussant certains maires à demander l’affectation autoritaire des nouveaux médecins, sans qu’ils ne se rendent compte que toutes les obligations dissuadent les médecins de s’installer et que mieux vaut renoncer à la profession sans liberté de soigner pour ne pas trahir le serment d’Hippocrate. Que ceux qui imaginent imposer des « gardes obligatoires » en ville ou ailleurs ne se fassent pas d’illusion, cela ne ferait que conduire à quelques démissions supplémentaires.

    Si on veut relever la France, il faut sortir de cette gestion bureaucratique et autoritaire. Sans liberté, point de salut !

    Pour tenter de colmater l’hémorragie des médecins qui abandonnent la profession, le gouvernement a proposé des rustines : une prime de solidarité territoriale pour les inciter à faire des gardes supplémentaires, 2000 assistants médicaux pour diminuer leur charge administrative, et le développement des pratiques avancées pour des infirmiers pour qu’ils pratiquent plus d’actes médicaux…

    Les décideurs ne veulent pas voir qu’un médecin doit être LIBRE DE SES CHOIX PROFESSIONNELS ET EN PARTICULIER DU PREMIER D’ENTRE EUX, DE SES PRESCRIPTIONS et que le reste n’est que détail.

    O. Véran prétend ne pas avoir les moyens humains pour venir à bout du problème qu’il a fortement aggravé par son obsession « vaccinale » :

    « Je n’ai pas de médecins cachés dans le placard ni des infirmières qui attendent dans une salle qu’on appuie sur un bouton pour les déployer dans les hôpitaux. J’ai demandé à Pôle Emploi de repérer les soignants qui s’étaient inscrits en vue d’une reconversion professionnelle en essayant de comprendre pourquoi ils s’en vont ».

    POURQUOI LES MÉDECINS ET INFIRMIERS SE RECONVERTISSENT !!

    Être médecin et ne pas comprendre que cette profession ne peut se pratiquer que librement sans multiples garde-chiourmes à tous les étages, médecins CPAM, médecins ARS en ville, injonction d’appliquer les références médicales et recommandations. À l’hôpital également avec les multiples réunions imposées pour respect des normes toujours plus nombreuses et souvent imbéciles et la surveillance permanente et intrusive des cadres de santé dressés à cette tâche pour agir sur les durées de séjour et valoriser au maximum les séjours. Ce n’est plus de la médecine, pourquoi rester comme robot ?

    Le ministre pourrait pourtant immédiatement ouvrir le placard dans lequel il a autoritairement enfermé plus de 10 % des soignants (les vaccino-prudents). Ces soignants ne sont pas des antivax comme O. Véran et les médias les présentent ; ils ont, pour la plupart, précédemment largement injecté de vrais vaccins et n’ont pas rechigné à se faire vacciner. Mais mieux informés que le reste de la population, ils savent que ce qu’on leur propose n’est pas des vaccins, mais des médicaments géniques expérimentaux issus d’une technique jusqu’ici jamais utilisée en pathologie infectieuse.

    Ils s’inquiètent de l’extrême rapidité avec laquelle ces prétendus vaccins ont été mis sur le marché alors qu’il faut normalement 9 à 15 ans pour vérifier la sécurité de tels produits. Ils savent que leur âge jeune les protège des complications du Covid-19 et que les nombreuses complications qu’ont subies leurs collègues injectés ont mis certains services hospitaliers hors d’état de fonctionner pendant plusieurs semaines ; ils ont observé que ces pseudo-vaccins n’empêchaient ni d’attraper la maladie, ni de la transmettre, ni de se retrouver en réanimation et qu’ils entraînent parfois des complications graves. Ils attendent les résultats définitifs des essais pour se décider.

    Cette obligation d’un médicament expérimental a constitué la goutte d’eau qui a fait déborder le ras-le-bol. Actuellement de nombreuses opérations sont reportées par manque de panseuses ; des urgences et même des services sont fermés faute de médecins et de personnel soignant et cela est directement la conséquence du totalitarisme vaccinal surajouté aux conditions déjà délétères.

    Après n’avoir rien fait pour remettre les hôpitaux à niveau, O. Véran, par son obstination à injecter les soignants, injonction réitérée par le président récemment, a mis hors d’état de fonctionner un grand nombre d’entre eux. Et comme tout pompier pyromane, il prétend qu’il a fait tout pour éteindre l’incendie.

    Suppression du secret médical et transmission des données médicales personnelles à des tiers privés

    Big Brother veut tout savoir de vous. Après l’échec relatif du dossier médical partagé qui traîne depuis plus de 15 ans sans efficacité, le ministère vient de créer « Mon espace santé » sans vraiment avertir la population de ses risques.

    Ce dossier de santé numérique intitulé comprend déjà une version du Dossier médical partagé (DMP) stockant toutes les données de santé connues de l’assurance maladie — ordonnances, traitements, résultats d’examens, imageries médicales, antécédents médicaux et allergies, comptes rendus d’hospitalisation, vaccination.

    Ce dossier numérique personnel sera prochainement complété par : un agenda santé pour gérer les rendez-vous médicaux et recevoir des rappels pour les dates clés des examens de contrôle (bilans, mammographie, vaccination…) et un catalogue d’applications certifiées par l’État pour « être mieux guidé dans le choix des outils numériques utilisés pour le suivi de votre santé. ».

    C’est donc clairement la fin du secret médical ; l’État enregistrera tout de votre santé et de celle de vos proches : si vous êtes éthylique, drogué, cancéreux ou malade du sida, à quel âge votre fille a pris la pilule, si votre fils est homosexuel, si votre femme a avorté…

    Et non content de rassembler et d’enregistrer ces données, l’État s’autorise à les transmettre à des sociétés privées.

    Ainsi l’arrêté du 21 avril 2020 a confié la collecte et l’hébergement des données de santé à la société Microsoft (Health Hub) et confié à différents prestataires privés, dont la société Doctolib, les données personnelles pour la gestion des rendez-vous de vaccination. Et le Conseil d’État a validé ces ruptures du secret médical !

    Sachez que vous pouvez vous opposer à la création de votre espace santé en notifiant votre opposition dans le mois qui suit cette création automatique. Attention de le faire dans les délais, car l’absence de refus est considérée par l’état comme une acceptation. Si vous ne voulez pas que vos données médicales et celle de votre famille puissent être stockées par Microsoft et vendues à tous ceux que l’État prévoira, il est urgent que vous adressiez votre refus à votre conseiller Mon espace santé et que vous demandiez votre justificatif d’opposition.

    Durant ces deux années le pouvoir macronien avec A. Buzyn puis O. Véran comme chefs d’orchestre ont ainsi poursuivi une politique de destruction du système de santé tant en ville qu’à l’hôpital public ou privé, et des règles fondamentales de l’exercice médical avec en particulier la violation du secret médical, la création d’un délit d’opinion médicale, l’interdiction arbitraire de prescription de médicament mis sur le marché, l’incitation au meurtre de nos aînés en Ehpad par Rivotril, l’obligation d’un médicament génique expérimental scandaleusement qualifié de vaccin

    Combien de temps accepterons-nous ? En tous cas les candidats à la présidence doivent en retenir les principaux enseignements.

    Pour améliorer rapidement la situation, il ne sert à rien d’ouvrir des postes supplémentaires en ville ou à l’hôpital si on ne change pas radicalement les conditions d’exercice, car ils ne seraient pas pourvus.

    Augmentation des salaires des paramédicaux

    Liberté de soigner découlant de la suppression des ARS sans les remplacer par d’autres pouvoirs bureaucratiques (préfets) et de la suppression du pouvoir du Conseil de l’Ordre d’interférer dans les prescriptions médicales et de constituer un tribunal d’exception.

    Suppression de nombreuses agences sanitaires soi-disant indépendantes, mais dont les directeurs sont nommés par le ministère et dont les membres peuvent contracter des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique : HAS, INCA qui ne devraient posséder à la rigueur que des possibilités de conseil, mais jamais d’ukases ni de sanctions.

    Lorsque le système de santé français brillait dans le monde, le diplôme de médecine était suffisant pour exercer ce noble métier et le médecin dispensait ses soins dans le cadre du colloque singulier avec son malade en respectant les données acquises de la science (arrêt Mercier 1936). Liberté au patient de porter plainte en cas de désaccord ou faute professionnelle supposée.

    La multiplication des agences, comités, observatoires depuis les années 1995 que les députés n’arrivent plus à compter tant ils sont nombreux et opaques [29], a désorganisé la médecine en donnant des petits pouvoirs à des bureaucrates et détourné beaucoup de soignants de leur vocation, en les affectant à ces organismes inutiles, coûteux et minés par des conflits d’intérêts.

    Il faut revenir à la médecine de base, libre, et pour les hôpitaux de proximité rendre le pouvoir de gestion aux maires, pour les CHU supprimer l’essentiel des PPT (partenariat public privé en expansion depuis la loi Bachelot) qui ont transformé des structures de soins en pôle de recherche aux dépens des patients, recherche tendue vers celle de crédits et des liens de plus en plus incestueux avec l’industrie pharmaceutique qui a pris la main non seulement sur la recherche et les soins, mais aussi sur l’enseignement.

    Il faudra beaucoup de volonté politique pour remonter la pente, mais tous les dirigeants doivent comprendre qu’il n’y aura jamais de vraie médecine sans liberté de soigner et sans liberté de choix par les malades.

    Gérard et Nicole Delépine


     
    1. [1] Récompensée par le poste actuel de ministre de la Culture… ils sont tous liés.[]
    2. [2] Affaire du Lancet. On regrette que la presse française ne vérifie plus rien. The Gardian l’a fait. Premier résultat : les données sur l’Australie sont fausses
      https://www.theguardian.com/science/2020/may/28/questions-raised-over-hydroxychloroquine-study-which-caused-who-to-halt-trials-for-covid-19On le redit, cette étude est une escroquerie intellectuelle L. Muchielli. La doxa du Covid
      « Fin de partie » pour l’hydroxychloroquine ? Une escroquerie intel… | Le Club (mediapart.fr) []
    3. [3] La liberté de prescription des médecins est intacte ? (francesoir.fr) []
    4. [4] Mais l’analyse des actions gouvernementales réalisées depuis montre qu’en réalité, une des véritables intentions de cette suppression des droits élémentaires du citoyen est « éliminer les vieux » trop coûteux en termes de retraites, de soins. Un des thèmes préférés d’Attali (le mentor d’E. Macron), est l’élimination des retraités après 65 ans (oubliant son âge, mais c’est pour les gueux). La prévision télévisuelle de l’homme C. Barbier, à l’écharpe rouge est glaçante : Macron pourra être réélu en 2022 même s’il traite durement les retraités, car ils ne seront plus là pour voter.
      Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ? — AgoraVox le média citoyen[][]
    5. [5] https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/system/files/2020-03/Recommandations%20ESMS%20Mars%202020.pdf[]
    6. [6] Un candidat à la présidence 2027 semble-t-il…[]
    7. [7] Décret n° 2020-360[]
    8. [8] Fiche conseil-urgence sanitaire patients Covid+ prise en charge des détresses respiratoires asphyxiques à domicile ou en EHPAD rédigée par la Société dite savante d’accompagnement et de soins palliatifs. « Ces propositions ne sont en aucun cas destinées à être appliquées dans d’autres circonstances que celles que nous rencontrons, déjà aujourd’hui pour certains et peut-être demain pour d’autres, liées à ce contexte dramatique d’épidémie de COVID-19 ». Travail coordonné par Pr Morel (président conseil scientifique de la SFAP), Pr Guirimand, Dr Michenot, Dr Sahut-d’Izarn.[]
    9. [9] Désastre sanitaire et économique du blocage de la chirurgie (economiematin.fr) []
    10. [10] https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/31945-Podcast-On-prefere-eloigner-patients-alors-des-cliniques-restent-vides[]
    11. [11] https://www.lesechos.fr/economie-france/social/coronavirus-les-hopitaux-prives-non-lucratifs-veulent-etre-plus-sollicites-1186749[]
    12. [12] https://www.espaceinfirmier.fr/actualites/200416-Covid-19-les-cliniques-sont-elles-insuffisamment-sollicitees.html[]
    13. [13] OMS le nombre de cancers diagnostiqués en avril de l’année dernière a par exemple « diminué de 30 à 40 % lors du premier confinement de 2020 » aux Pays-Bas et en Belgique,[]
    14. [14] OMS Déclaration du docteur Hans Henri P. Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe– L’impact catastrophique de la COVID-19 sur les soins du cancer Copenhague (Danemark), 4 février 2021[]
    15. [15] Dans son rapport, F Bizard précise : « selon les données de Doctolib, l’activité aurait baissé en avril 2020 par rapport à janvier 2020 de 44 % chez les médecins généralistes et de 71 % chez les spécialistes. La CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40 % pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70 % de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc ». L’impact de la crise Covid-19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutifs à ce plan blanc est difficile à estimer pour l’instant, mais compte tenu du nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions), il devrait très largement dépasser celui des victimes directes de l’épidémie.[]
    16. [16] https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_Covid.pdf[]
    17. [17] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/larnaque-des-fact-checkers[]
    18. [18] https://blogs.mediapart.fr/basicblog/blog/170721/Covid-medias-fact-checkers-fabriques-mensonges[]
    19. [19] https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/le-BMJ-etrille-le-fact-checking-de-facebook[]
    20. [20] Hypothèse folle reconnue depuis impossible par la quasi-totalité des agences sanitaires qui en avaient pourtant fait un mantra.[]
    21. [21] Affirmations démenties par les évolutions sanitaires des pays africains et de l’Inde qui les ont utilisés avec succès.[]
    22. [22] Prétention démentie par toutes les analyses indépendantes.[]
    23. [23] L’inefficacité des vaccins est affirmée par la poursuite de l’épidémie dans tous les pays très vaccinés.[]
    24. [24] Les registres officiels américains, européen et français recensent un nombre de morts post injection sans précédent dans l’histoire des vaccins.[]
    25. [25] www.legifrance.gouv.fr/eli/décret/2021/2/4/SSAP2100774D/jo/texte Un dispositif de lutte contre les fake news réactif sera structuré. Il permettra d’éclairer les personnes face aux polémiques susceptibles de concerner les différents champs du cancer : prévention primaire, dépistage, traitements et soins complémentaires.[]
    26. [26] https://www.youtube.com/watch?v=9VkkvHeyq-o[]
    27. [27] la DREES édition 2021 de l’ouvrage « Les établissements de santé ».[]
    28. [28 https://www.vosgesmatin.fr/sante/2022/03/08/mirecourt-une-greve-illimitee-a-l-hopital-ravenel-contre-la-possible-disparation-de-l-unite-pedopsychiatrie[]
    29. [29] https://docteur.nicoledelepine.fr/destruction-de-la-securite-sociale-du-systeme-hospitalier-et-liberal-couplee-a-celui-de-luniversite-et-de-la-recherche-desastre-annonce/ diaporama[]
  • Bilan démographique de Macron

     

     

    A quatre semaines du 1er tour de l’élection présidentielle, il est temps de faire le bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron.

    Dans cette première partie, nous ferons le bilan de ce qui est vital pour l’avenir d’un pays: le bilan démographique. Nous aurions aimé dire le bilan de sa politique familiale mais, avec notamment l’aggravation de l’avortement et la PMA sans père qui a aggravé la PMA pour couples qui, en ce qui concerne les fécondations « in vitro », n’est déjà pas conforme à la morale naturelle, on peut dire que Macron n’a jamais eu de politique familiale mais, bien au contraire, une politique anti-familiale.

     

    1) Natalité en forte baisse

    Avec une moyenne de 711 734 naissances vivantes annuelles en France métropolitaine sur la période allant de 2017 à 2021, la natalité a fortement baissé de 7,8% par rapport à la période de 2012 à 2016 (moyenne de 771 639). L’indice conjoncturel moyen sur la période a été de 1,82 enfant par femme contre 1,95 entre 2012 et 2016.

    Cela s’explique par l’absence de mesures familiales ou, au moins, natalistes et la faible croissance économique (+0,9% par an de 2017 à 2021). Le taux de croissance du PIB (provisoire) de 2021 (+7,0%) ne compense pas la forte récession de 2020 (-8,0%)… provoquée par le confinement dont même l’Université John Hopkins (liée financièrement à l’OMS) affirme depuis peu l’inefficacité quasi-totale sur le nombre de décès.

    Or, l’endettement provoqué par le confinement ne peut avoir qu’un effet négatif sur la natalité à moyen terme, largement supérieur aux rares vies qui auraient été sauvées par le confinement. De plus, il n’est en réalité pas prouvé que le confinement ait sauvé des vies: les exemples de la Suède, qui n’a jamais confiné, et des pays d’Europe du nord et de la Suisse qui n’ont interdit que les sorties à plusieurs, et qui ont eu en 2020 des taux de mortalité attribués au coronavirus plus faibles qu’en France, le démontrent clairement.

     

    2) Mortalité en forte hausse

    La moyenne annuelle des décès en métropole est en effet passé de 565 496 (de 2012 à 2016) à 616 633 (de 2017 à 2021), soit + 9,0%. Si la hausse a été particulièrement forte en 2020 (+12,5% par rapport à 2015, c’est-à-dire 5 ans avant), elle a concerné tout le quinquennat: +6,1% en 2017 par rapport à 2012, +6,8% en 2018 par rapport à 2013, + 9,6% en 2019 par rapport à 2014 et + 10,0% en 2021 par rapport à 2016 (le nombre de morts en 2021: 639 000, est encore provisoire).

    3 causes principales expliquent cette hausse, le vieillissement de la population, la diminution du nombre de lits dans les hôpitaux (ces deux causes sont les principales) et le coronavirus. La surmortalité constatée sur l’ensemble des années 2020 et 2021 est de l’ordre de 78 000 décès. Si on enlève les 4 000 morts causés par la canicule de 2020, d’après Santé publique France, il reste une surmortalité de 74 000 décès, soit environ 29% de la hausse de la mortalité constatée de 2017 à 2021 (3 083 165) par rapport à la période allant de 2012 à 2016 (2 827 481 décès), soit 255 684 décès supplémentaires.

    Il faut aussi tenir compte des effets, non encore mesurés, sur la mortalité hors coronavirus des reports de soins ou de diagnostics, notamment pour les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Le coronavirus est donc loin d’être la principale cause de la hausse de la mortalité constatée entre le quinquennat de Macron et celui de son prédécesseur.

     

    3) Accélération de la baisse de la nuptialité

    On en parle moins, mais la baisse de la nuptialité est presque toujours suivie, dans les dix années qui suivent, par une baisse de la natalité (la  hausse des naissances hors mariages ne compensent pas la baisse des naissances dans le mariage). Elle est aussi suivie, et cette fois-ci, c’est sans exception, d’une dégradation de la qualité de l’éducation donnée aux enfants qui subissent l’instabilité des couples et les gardes alternées. Une éducation idéale est donnée par le père et la mère car leur complémentarité est extrêmement importante pour l’éducation des enfants. Leur coopération dans la durée apporte aussi la stabilité affective à leurs enfants.

    Toujours en France métropolitaine, il y a eu en moyenne 226 543 mariages par an de 2012 à 2016, mais 202 000 environ seulement de 2017 à 2021 (les chiffres de 2021 sont provisoires), soit une baisse de 11% environ. La baisse n’avait été (si on peut dire!) que de 9,2% entre la période de 2007 à 2011 et celle de 2012 à 2016.

    C’est donc dans le domaine de la nuptialité que les résultats des gouvernements de Macron sont le pire en matière de démographie. Il est vrai que la sévère restriction du nombre d’invités pendant le confinement a retardé, voire annulé, un grand nombre de mariages. Il y a eu 212 415 mariages en 2019 et seulement 145 999 en 2020, soit une baisse extrêmement marquée de 31,3%. Et sans rattrapage en 2021 où on a enregistré seulement 208 000 mariages environ.

    Cette baisse dramatique de la nuptialité a provoqué une nouvelle diminution de la proportion des naissances dans le mariage: elle s’établit à 36,5% seulement, soit le plus bas niveau depuis que les statistiques démographiques sont publiées annuellement en France, c’est-à-dire depuis 1801.

    Il faut enfin y ajouter les « lois » anti-familiales: avortements jusqu’à 14 semaines de grossesse, PMA sans père et affaiblissement de la transmission des noms de famille par l’oubli du principe « C’est le nom du père qui est transmis ».

    Le bilan démographique du quinquennat de Macron est donc catastrophique dans tous les domaines: législation, nuptialité, natalité et mortalité.

    Que la Sainte Famille réveille, renforce et sauve la France!

     

  • Mgr Viganò : la Russie et l’Ukraine sont "utilisées pour permettre à l’élite mondialiste de mener à bien son plan criminel" .

     

    Déclaration de Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque et ancien nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique

     

    « Rien n’est perdu avec la paix. Tout peut l’être avec la guerre. Que les hommes recommencent à se comprendre. Qu’ils recommencent à négocier. En faisant ces pourparlers avec bonne volonté et dans le respect des droits réciproques, ils s’apercevront qu’un succès honorable n’est jamais exclu des négociations loyales et actives. Ils se sentiront grands – de la véritable grandeur – si, faisant taire les voix de la passion, aussi bien collective que privée, et faisant droit à la raison, ils épargnent le sang de leurs frères et soustraient leur Patrie à la ruine. »

    Ainsi Pie XII s’adressa, le 24 août 1939, aux gouvernants et aux peuples dans l’imminence de la guerre. Ce n’étaient pas des paroles de pacifisme vide, ni de silence complice sur les nombreuses violations de la justice qui avaient lieu en de nombreux endroits. Dans ce message radio, qu’encore certains se souviennent avoir entendu, l’appel du Pontife romain invoquait le « respect des droits réciproques » comme prémisse à des négociations de paix fructueuses.

     

    La narration médiatique

    Si l’on observe ce qu’il se passe en Ukraine, sans se laisser abuser par les falsifications macroscopiques des grands médias, on se rend compte que le « respect des droits mutuels » a été complètement ignoré ; au contraire, on a l’impression que l’administration Biden, l’OTAN et l’Union européenne veulent délibérément maintenir une situation de déséquilibre flagrant, précisément pour rendre impossible toute tentative de règlement pacifique de la crise ukrainienne, provoquant la fédération de Russie pour déchaîner un conflit. Là réside la gravité du problème. C’est le piège tendu à la fois à la Russie et à l’Ukraine, les deux étant utilisées pour permettre à l’élite mondialiste de mener à bien son plan criminel.

    Que l’on ne soit pas étonné si le pluralisme et la liberté d’expression, tant vantés dans les pays qui se prétendent démocratiques, soient quotidiennement désavoués par la censure et l’intolérance à l’égard des opinions qui ne sont pas conformes au récit officiel : les manipulations de ce type sont devenues la norme pendant la soi-disant pandémie, au détriment des médecins, des scientifiques et des journalistes dissidents, qui ont été discrédités et ostracisés simplement parce qu’ils ont osé remettre en question l’efficacité des sérums expérimentaux. Deux ans plus tard, la vérité sur les effets indésirables et la gestion peu judicieuse de l’urgence sanitaire leur donne raison, mais elle est obstinément ignorée parce qu’elle ne correspond pas à ce que le système voulait et veut encore aujourd’hui.

    Si les médias du monde entier ont pu jusqu’à présent mentir sans aucune honte sur une question de stricte pertinence scientifique, en répandant des mensonges et en dissimulant la réalité, nous devrions nous demander pourquoi, dans la situation actuelle, ils devraient soudainement retrouver l’honnêteté intellectuelle et le respect du code de déontologie qu’ils ont largement répudiés avec le covid.

    Mais si cette fraude colossale a été soutenue et diffusée par les médias, il faut reconnaître que les institutions sanitaires nationales et internationales, les gouvernements, les juges, les forces de l’ordre et la hiérarchie catholique elle-même ont été responsables – chacun dans sa propre sphère avec des actions de soutien ou avec l’omission d’interventions contrastées – du désastre qui a affecté des milliards de personnes dans leur santé, leurs biens, l’exercice de leurs droits et même leur vie. Encore une fois, il est difficile d’imaginer que celui qui s’est rendu coupable de tels crimes pour une pandémie délibérément voulue et amplifiée malicieusement puisse aujourd’hui avoir un sursaut de dignité et monter de la sollicitude envers ses citoyens et sa patrie lorsqu’une guerre menace leur sécurité et leur économie.

    Celles-ci peuvent être les réflexions prudentes de celui qui souhaite rester neutre et regarder avec détachement et presque désintéressement ce qu’il se passe autour de lui. Mais si seulement l’on approfondit la connaissance des faits et l’on se documente avec des sources autorisées et objectives, on découvre que les doutes et les perplexités se transforment rapidement en certitudes inquiétantes.

    Même si l’on se limite à l’aspect économique, on constate que l’information, la politique et les institutions publiques elles-mêmes dépendent d’un petit nombre de groupes financiers dirigés par une oligarchie qui, de manière significative, est unie non seulement par l’argent et le pouvoir, mais aussi par l’affiliation idéologique qui oriente son action et ses ingérences dans la politique des nations et du monde entier. Cette oligarchie montre ses tentacules dans l’ONU, l’OTAN, le World Economic Forum (WEF), l’Union européenne et dans des institutions « philanthropiques » telles que l’Open Society de George Soros et la Bill & Melinda Gates Foundation.

    Toutes ces entités sont privées et n’ont de comptes à rendre à personne d’autre qu’elles-mêmes. En même temps, elles ont le pouvoir d’influencer les gouvernements nationaux, y compris par l’intermédiaire de leurs propres représentants élus ou nommés à des postes clés. Ils l’admettent eux-mêmes, reçus avec tous les honneurs par les chefs de gouvernement et les leaders mondiaux, à commencer par le Premier ministre italien Mario Draghi, et respectés et craints par ces derniers comme les véritables maîtres du destin du monde. Ainsi, qui détient le pouvoir au nom du peuple souverain, se retrouve à piétiner sa volonté et à limiter ses droits, afin d’obéir comme un courtisan à des individus que personne n’a élu et qui pourtant dictent l’agenda politique et économique aux nations.

    Cela nous amène à la crise en Ukraine, qui nous est présentée comme le résultat de l’arrogance expansionniste de Vladimir Poutine envers un État indépendant et démocratique sur lequel il revendiquerait des droits absurdes. Le « belliciste Poutine » serait en train de massacrer la population sans défense, qui s’est courageusement levée pour défendre sa patrie, les frontières sacrées de la nation et les libertés asservies piétinées des citoyens. L’Union européenne et les États-Unis, les « défenseurs de la démocratie », ne pourraient donc pas ne pas intervenir, par le biais de l’OTAN, pour restaurer l’autonomie de l’Ukraine, chasser l’« envahisseur » et assurer la paix. Face à l’« arrogance du tyran », les peuples devraient s’unir, en imposant des sanctions à la fédération de Russie et en envoyant des soldats, des armements et une aide économique au « pauvre » président Zelensky, « héros » national et « défenseur » de son peuple. Comme preuve de la « violence » de Poutine, les médias ont diffusé des images de bombardements, de rafles et de destruction, en accusant la Russie. D’ailleurs, afin de garantir une « paix durable », l’Union européenne et l’OTAN accueillent l’Ukraine dans leurs rangs à bras ouverts. Et pour empêcher la « propagande soviétique », l’Europe interdit Russia Today et Sputnik, garantissant que l’information soit « libre et indépendante ».

    C’est le récit officiel, auquel tout le monde se conforme ; comme nous sommes en guerre, la dissension devient immédiatement désertion, et les dissidents sont coupables de trahison et méritent des sanctions plus ou moins sévères, à commencer par l’exécration publique et l’ostracisme, bien expérimentés avec le covid à l’égard des « no-vax ». Mais la vérité, si l’on veut la connaître, permet de voir les choses différemment et de juger les faits pour ce qu’ils sont et non à la manière dont ils nous sont présentés. C’est un véritable dévoilement, comme l’indique l’étymologie du mot grec ἀλήθεια. Ou peut-être, d’un point de vue eschatologique, une révélation, une ἀποκάλυψις.

     

    L’expansion de l’OTAN

    Tout d’abord, nous devons nous rappeler les faits, qui ne mentent pas et ne sont pas susceptibles d’être modifiés. Et les faits, aussi gênants soient-ils pour ceux qui tentent de les censurer, nous apprennent que depuis la chute du mur de Berlin, les États-Unis ont étendu leur sphère d’influence politique et militaire à presque tous les États satellites de l’ancienne Union soviétique : encore récemment, en annexant à l’OTAN la Pologne, la République tchèque, la Hongrie (1999), l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Slovénie, la Slovaquie, la Bulgarie et la Roumanie (2004), l’Albanie et la Croatie (2009), le Monténégro (2017) et la Macédoine du Nord (2020). L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord est sur le point d’être élargie à l’Ukraine, la Géorgie, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie. En pratique, la fédération de Russie se trouve sous la menace militaire – armes et bases de missiles – à quelques kilomètres de sa frontière, alors qu’elle ne dispose d’aucune base militaire aussi proche des États-Unis.

    Envisager l’élargissement de l’OTAN à l’Ukraine sans susciter les protestations légitimes de la Russie est pour le moins déconcertant, surtout si l’on tient compte du fait que l’OTAN s’était engagée auprès du Kremlin en 1991 à ne pas s’étendre davantage. En outre, à la fin de l’année 2021, Der Spiegel a publié les projets d’un traité avec les États-Unis et un accord avec l’OTAN sur les garanties de sécurité ; Moscou demandait à ses partenaires occidentaux des garanties juridiques qui empêcheraient la poursuite de l’expansion de l’OTAN vers l’est en intégrant l’Ukraine au bloc et en établissant des bases militaires dans les pays post-soviétiques. Les propositions contenaient également une clause prévoyant de ne pas déployer d’armes d’attaque de l’OTAN près des frontières de la Russie et de retirer les forces de l’alliance en Europe orientale sur leurs positions de 1997.

    Comme nous pouvons le constater, l’OTAN n’a pas respecté ses engagements ou, du moins, a forcé la situation à un moment très délicat pour les équilibres géopolitiques. Nous devrions nous demander pourquoi les États-Unis – ou plutôt : l’État profond américain, qui a repris le pouvoir après la fraude électorale qui a porté Joe Biden à la Maison-Blanche – veulent créer des tensions avec la Russie et impliquer ses partenaires européens dans le conflit, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer.

    Comme l’a observé lucidement le général Marco Bertolini, ancien commandant du Haut Commandement inter-forces : « Les États-Unis ne se sont pas contentés de gagner la guerre froide, mais ont également voulu humilier [la Russie] en s’emparant de tout ce qui, d’une certaine manière, relevait de leur zone d’influence. [Poutine] a supporté pour les pays baltes, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie : pour l’Ukraine qui lui aurait retiré toute possibilité d’accès à la mer Noire, il a réagi ». Et il ajoute : « Il y a un problème avec l’emprise du régime, une situation a été créée avec un Premier ministre plutôt improbable, [Zelensky est] quelqu’un qui vient du monde du show-business. » En cas d’attaque des États-Unis contre la Russie, le général ne manque pas de rappeler que « les Global Hawks qui survolent l’Ukraine partent de Sigonella, en Italie, qui est en grande partie une base militaire américaine. Le risque est là, il est présent et réel ».

     

    Intérêts dérivant de l’arrêt des fournitures du gaz russe

    Nous devrions également nous demander si derrière la déstabilisation de l’équilibre délicat entre l’Union européenne et la Russie, ne se trouvent pas aussi des intérêts économiques découlant de la nécessité pour les pays de l’UE d’être approvisionnés en gaz liquide américain (pour lequel, en outre, des regazéifieurs sont nécessaires, dont de nombreux pays ne disposent pas et pour lequel nous devrions de toute façon payer beaucoup plus cher) au lieu du gaz russe (qui est plus respectueux de l’environnement).

    La décision d’ENI de suspendre son investissement dans le gazoduc Blue Stream de Gazprom (de la Russie à la Turquie) signifie également la privation d’une autre source d’approvisionnement, puisqu’il alimente le gazoduc Trans Atlantic Pipeline (de la Turquie à l’Italie).

    Ce n’est donc pas une coïncidence si, en août 2021, Zelensky a déclaré qu’il considérait le gazoduc Nord Stream 2 entre la Russie et l’Allemagne comme « une arme dangereuse, non seulement pour l’Ukraine mais pour toute l’Europe » : en contournant l’Ukraine, il prive Kiev d’environ un milliard d’euros par an de revenus provenant des droits de transit. « Nous considérons ce projet exclusivement à travers le prisme de la sécurité et le considérons comme une arme géopolitique dangereuse du Kremlin », a déclaré le président ukrainien, rejoignant ainsi l’administration Biden. La sous-secrétaire d’État, Victoria Nuland, a déclaré : « Si la Russie envahit l’Ukraine, le Nord Stream 2 ne se fera pas… » Et ainsi en a-t-il été, non sans avoir causé de graves dommages économiques aux investissements allemands.

     

    Les laboratoires de virologie du Pentagone en Ukraine

    Toujours au sujet des intérêts américains en Ukraine, il convient également de mentionner les laboratoires virologiques situés dans le pays, sous le contrôle du Pentagone et où il semble que seuls des spécialistes américains bénéficiant de l’immunité diplomatique soient employés, rendant directement compte au ministère américain de la Défense.

    Il faudrait rappeler également la dénonciation par Poutine de la collecte des données génomiques de la population, qui peuvent être utilisées pour des armes bactériologiques génétiquement sélectionnées. Les informations sur les activités des laboratoires en Ukraine sont bien sûr difficiles à confirmer, mais on comprend que la fédération de Russie ait estimé, non sans raison, qu’ils pouvaient constituer une menace bactériologique supplémentaire pour la sécurité de la population. L’ambassade des États-Unis a retiré de son site Internet tous les dossiers relatifs au Biological Threat Reductiom Programme.

    Maurizio Blondet écrit : « À l’Event 201, qui simulait l’explosion de la pandémie un an avant qu’elle ne se produise, participait (avec les habituels Bill et Melinda) l’université John Hopkins, apparemment inoffensive, avec son respectable Center for Health Security. L’institution humanitaire a longtemps porté un nom moins innocent : elle s’appelait le Center for Civilian Biodefence Strategies et ne s’intéressait pas à la santé des Américains, mais à son contraire : la réponse aux attaques bio-terroristes. Il s’agit pratiquement d’une organisation civilo-militaire qui, lorsqu’elle a tenu sa première conférence en février 1999 à Crystal City, Arlington, où se trouve le Pentagone, a réuni 950 médecins, militaires, fonctionnaires fédéraux et responsables de la santé pour un exercice de simulation. L’objectif de la simulation était de contrer une supposée attaque de variole "militarisée". Ce n’est que le premier des exercices qui déboucheront à l’Event 201 et à l’imposture de la pandémie. »

    Des expériences sur les militaires ukrainiens émergent également, ainsi que des interventions de l’ambassade américaine auprès du procureur ukrainien Lutsenko en 2016 pour qu’il n’enquête pas sur « un cycle de financement de milliards de dollars entre G. Soros et B. Obama ».

     

    Une menace indirecte aux visées expansionnistes de la Chine à l’égard de Taïwan

    La crise actuelle en Ukraine a des conséquences secondaires, mais non moins graves, sur l’équilibre géopolitique entre la Chine et Taïwan. La Russie et l’Ukraine sont les seuls producteurs de palladium et de néon, qui sont indispensables à la production de puces électroniques.

    « Les éventuelles représailles de Moscou ont attiré davantage l’attention ces derniers jours après que le groupe d’études de marché Techcet, a publié un rapport soulignant la dépendance de nombreux fabricants de semi-conducteurs à l’égard de matériaux d’origine russe et ukrainienne tels que le néon, le palladium et autres. Techcet estime que plus de 90 % de l’approvisionnement américain en néon pour les semi-conducteurs provient d’Ukraine, tandis que 35 % du palladium américain provient de Russie. […] Selon la US International Trade Commission, les prix du néon ont augmenté de 600 % avant l’annexion de la péninsule de Crimée par la Russie […] en 2014, car les entreprises de puces se sont appuyées sur certaines entreprises ukrainiennes. »

    « S’il est vrai qu’une invasion chinoise de Formose mettrait en péril la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale, il est également vrai qu’une pénurie soudaine de matières premières en provenance de Russie pourrait stopper la production, de sorte que l’île perdrait son "bouclier à micropuces" et inciterait Pékin à tenter l’annexion de Taipei. »

     

    Le conflit d’intérêt des Biden en Ukraine

    Une autre question qui tend à ne pas être analysée en profondeur est celle relative à Burisma, une société pétrolière et gazière qui opère sur le marché ukrainien depuis 2002. Rappelons que « pendant la présidence américaine de Barack Obama (de 2009 à 2017) le bras droit avec une "délégation" sur la politique internationale était précisément Joe Biden et depuis lors date la "protection" offerte par le leader démocratique américain aux nationalistes ukrainiens, une ligne qui a créé le désaccord irrémédiable entre Kiev et Moscou. […] Joe Biden, au cours de ces années, a poursuivi la politique visant à rapprocher l’Ukraine de l’OTAN. Il voulait retirer le pouvoir politique et économique à la Russie. […] Ces dernières années, le nom de Joe Biden a également été associé à un scandale sur l’Ukraine, qui avait fait vaciller aussi sa candidature. […] En avril 2014 Burisma Holdings, la plus grande société énergétique ukrainienne (active dans le gaz et le pétrole), embauche Hunter Biden pour un contrat de consultant […] avec un salaire de 50 000 dollars par mois. Tout est transparent, si ce n’est que pendant ces mois, Joe Biden a poursuivi la politique américaine visant à ce que l’Ukraine reprenne possession des zones du Donbass qui sont devenues aujourd’hui des républiques reconnues par la Russie. La région de Donetsk serait riche en gisements de gaz inexplorés qui ont atterri dans le viseur de Burisma Holdings. Une politique internationale mêlée à une politique économique qui a fait sourciller même les médias américains à l’époque ».

    Les démocrates soutinrent que Trump avait créé un scandale médiatique pour nuire à la campagne de Biden, mais ses accusations se sont révélées vraies par la suite. Joe Biden lui-même, lors d’une réunion au Council for Foreing Relations des Rockefeller, a admis qu’il était intervenu auprès du Président de l’époque, Petro Porochenko, et du Premier ministre, Arsenij Yatseniuk, pour empêcher les enquêtes menées par le procureur général Viktor Shokin sur son fils Hunter. Biden avait menacé « de retenir une garantie de prêt d’un milliard de dollars aux États-Unis lors d’un voyage à Kiev en décembre 2015 », rapporte le New York Post. « Si le magistrat n’est pas renvoyé, vous n’aurez pas l’argent ». Et le procureur a effectivement été renvoyé, sauvant Hunter d’un autre scandale après ceux dans lesquels il était impliqué.

    L’ingérence de Biden dans la politique de Kiev, en échange de faveurs accordées à la Burisma et aux oligarques corrompus, confirme l’intérêt de l’actuel président des États-Unis à protéger sa famille et sa propre image, en alimentant les troubles en Ukraine, voire une guerre. Comment une personne qui utilise sa position pour s’occuper de ses propres affaires et couvrir les crimes des membres de sa famille peut-elle gouverner honnêtement et sans être soumise à un chantage ?

     

    La question nucléaire ukrainienne

    Enfin, il y a la question des armes nucléaires ukrainiennes. Le 19 février 2022, lors d’une conférence à Munich, Zelensky annonce son intention de mettre fin au mémorandum de Budapest (1994), qui interdit à l’Ukraine le développement, la prolifération et l’utilisation des armes atomiques. Parmi les autres clauses du mémorandum figure celle qui oblige la Russie, les États-Unis et le Royaume-Uni à s’abstenir d’exercer des pressions économiques sur l’Ukraine pour influencer sa politique : les pressions exercées par le FMI et les États-Unis pour la concession d’aides économiques en échange de réformes conformes au Great Reset constituent une autre violation de l’accord.

    L’ambassadeur d’Ukraine à Berlin, Andriy Melnyk, a soutenu à la radio Deutschlandfunk en 2021 que l’Ukraine devait retrouver son statut nucléaire si le pays ne parvenait pas à rejoindre l’OTAN. Les centrales nucléaires ukrainiennes sont gérées, reconstruites et entretenues par l’entreprise publique NAEK Energoatom, qui a complètement mis fin à ses relations avec les entreprises russes entre 2018 et 2021 ; ses principaux partenaires sont des entreprises qu’on peut faire remonter jusqu’au gouvernement américain. Il est facile de comprendre comment la fédération de Russie considère la possibilité pour l’Ukraine d’acquérir des armes nucléaires comme une menace et exige que Kiev adhère au pacte de non-prolifération.

     

    La révolution colorée en Ukraine et l’indépendance de la Crimée,
    de Donetsk et de Lugansk

    Un autre fait. En 2013, après que le gouvernement du président Viktor Janukovyč a décidé de suspendre l’accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne et de nouer des relations économiques plus étroites avec la Russie, une série de manifestations connues sous le nom d’Euromaïdan a commencé, qui durèrent plusieurs mois et aboutirent à la révolution qui a renversé Janukovyč et conduisit à l’installation d’un nouveau gouvernement. Une opération parrainée par George Soros, comme il l’a candidement déclaré lui-même à CNN : « J’ai une fondation en Ukraine depuis avant qu’elle ne devienne indépendante de la Russie ; cette fondation a toujours été en activité et a joué un rôle décisif dans les événements d’aujourd’hui. » Ce changement de gouvernement a provoqué la réaction des partisans de Janukovyč et d’une partie de la population ukrainienne opposée à la tournure pro-occidentale des événements, qui n’était pas souhaitée par la population mais obtenue par une révolution colorée, dont la répétition générale avait eu lieu les années précédentes en Géorgie, en Moldavie et en Biélorussie.

    Après les affrontements du 2 mai 2014, dans lesquels sont également intervenues des franges paramilitaires nationalistes (dont celles du Pravyj Sektor), advint aussi le massacre d’Odessa. Ces terribles événements furent également rapportés avec scandale par la presse occidentale ; Amnesty International et l’ONU dénoncèrent ces crimes en documentant leur caractère odieux. Mais aucun tribunal international n’a engagé de procédure contre les responsables, comme on voudrait le faire aujourd’hui contre les crimes présumés de l’armée russe.

    Parmi les nombreux accords non respectés figure le protocole de Minsk, signé le 5 septembre 2014 par le Groupe de contact Trilatéral sur l’Ukraine, composé de représentants de l’Ukraine, de la Russie, de la république populaire de Donetsk et de la république populaire de Lougansk. Parmi les points de l’accord figuraient le retrait des groupes armés illégaux, des équipements militaires, ainsi que des combattants et des mercenaires du territoire ukrainien sous la supervision de l’OSCE et le désarmement de tous les groupes illégaux. Contrairement à ce qui avait été convenu, les groupes paramilitaires néonazis sont non seulement reconnus officiellement par le gouvernement, mais leurs membres se voient même attribuer des postes officiels.

    Toujours en 2014, la Crimée, Donetsk et Lougansk ont déclaré leur indépendance de l’Ukraine – au nom de l’autodétermination des peuples reconnue par la communauté internationale – et se sont déclarés annexés à la fédération de Russie. Le gouvernement ukrainien refuse toujours de reconnaître l’indépendance de ces régions, sanctionnée par un référendum populaire, et laisse les milices néonazies et les forces militaires régulières libres d’infliger des violences à la population, puisqu’il considère ces entités comme des organisations terroristes. Il est vrai que les deux référendums du 2 novembre sont une déformation du protocole de Minsk, qui prévoyait seulement une décentralisation du pouvoir et une forme de statut spécial pour les régions de Donetsk et de Lougansk.

    Comme l’a récemment souligné le professeur Franco Cardini, « le 15 février 2022, la Russie a remis aux États-Unis un projet de traité visant à mettre fin à cette situation et à défendre les populations russophones. Parti à la poubelle. Cette guerre a commencé en 2014 ». Et ce fut une guerre dans les intentions de ceux qui voulaient combattre la minorité russe dans le Donbass : « Nous aurons des emplois, des pensions et pas eux. Nous aurons des primes pour les enfants, et ils n’en auront pas. Nos enfants auront des écoles et des jardins d’enfants, leurs enfants seront au sous-sol. Ainsi nous allons gagner cette guerre », a déclaré le président Petro Porochenko en 2015.

    L’assonance avec la discrimination envers les « no-vax », privés de travail, de salaire, de scolarité, n’échappera pas. Huit années de bombardements à Donetsk et à Lougansk, avec des centaines de milliers de victimes, 150 enfants morts, des cas graves de torture, de viol, d’enlèvement et de discrimination.

    Le 18 février 2022, les présidents de Donetsk, Denis Pouchkine, et de Lougansk, Leonid Pasechnik, ont ordonné l’évacuation de la population civile vers la fédération de Russie en raison des affrontements en cours entre la Milice populaire du Donbass et les forces armées ukrainiennes. Le 21 février, la Douma d’État (Chambre basse du Parlement russe) a ratifié à l’unanimité les traités d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle présentés par le président Poutine avec les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk. Dans le même temps, le président russe ordonnait le déploiement de troupes de la fédération de Russie pour rétablir la paix dans la région du Donbass.

    On peut se demander pourquoi, dans une situation de violation flagrante des droits de l’homme par des forces militaires et des appareils paramilitaires néonazis (qui hissent des drapeaux à croix gammée et affichent l’effigie d’Aldolf Hitler) contre la population russophone des républiques indépendantes, la communauté internationale doive considérer l’intervention de la fédération de Russie comme condamnable, et même rendre Poutine responsable des violences. Où est reconnu par la communauté internationale le droit à l’autodétermination des peuples, tant vanté, qui était valable le 24 août 1991 pour la proclamation de l’indépendance de l’Ukraine ? Et pourquoi l’intervention russe en Ukraine suscite-t-elle aujourd’hui un tel tollé, alors que l’OTAN a mené des interventions en Yougoslavie (1991), au Kosovo (1999), en Afghanistan (2001), en Irak (2003), en Libye et en Syrie (2011), sans que personne ne soulève d’objections ? Sans oublier qu’au cours des dix dernières années, Israël a frappé à plusieurs reprises des cibles militaires en Syrie, en Iran et au Liban pour éviter la création d’un front armé hostile à sa frontière nord, et qu’aucune Nation n’a proposé de sanctions contre Tel-Aviv.

    Il est consternant de voir l’hypocrisie avec laquelle l’Union européenne et les États-Unis – Bruxelles et Washington – apportent leur soutien inconditionnel au président Zelensky, dont le gouvernement persécute impunément depuis huit ans les Ukrainiens russophones, à qui il est même interdit de s’exprimer dans leur propre langue dans une nation aux nombreux groupes ethniques, dont le russe représente 17,2 %. Et il est scandaleux qu’ils gardent le silence sur l’utilisation par l’armée ukrainienne de civils comme boucliers humains, en plaçant des emplacements anti-aériens à l’intérieur des centres de population, des hôpitaux, des écoles et des jardins d’enfants, précisément pour que leur destruction fasse des morts parmi la population.

    Les médias mainstream se gardent bien de montrer les images de soldats russes aidant les civils à rejoindre des lieux sûrs, ou organisant des couloirs humanitaires, sur lesquels les milices ukrainiennes tirent.

    De même, les règlements de compte, les massacres, les violences et les vols commis par des franges de la population civile, auxquelles Zelensky a fourni des armes, sont passés sous silence : les vidéos que l’on peut voir sur le web donnent une idée du climat de guerre civile savamment entretenu par le gouvernement ukrainien. À cela s’ajoutent les prisonniers libérés pour être enrôlés dans l’armée et les volontaires de la légion étrangère : une masse d’exaltés sans règles et sans formation qui va contribuer à aggraver la situation et à la rendre ingérable.

     

    Le président Volodymyr Oleksandrovyč Zelensky

    Comme cela a été souligné dans de nombreux milieux, la candidature et l’élection du président ukrainien Zelensky répondent à ce cliché, inauguré ces dernières années, du comédien ou du showman se prêtant à la politique. Il ne faut pas croire que l’absence d’un cursus honorum approprié est un obstacle à l’ascension au sommet des institutions, au contraire : plus une personne est apparemment étrangère au monde des partis, plus on peut supposer que sa réussite est déterminée par ceux qui sont au pouvoir. Les performances en travesti de Zelensky sont parfaitement cohérentes avec l’idéologie LGBTQ qui est considérée par ses sponsors européens comme une exigence indispensable du programme de « réformes » que chaque pays doit adopter, au même titre que l’égalité des sexes, l’avortement et l’économie verte. Il n’est pas étonnant que Zelensky, membre du WEF, ait pu bénéficier du soutien de Schwab et de ses alliés pour arriver au pouvoir et réaliser le Great Reset en Ukraine également.

    La série télévisée de 57 épisodes que Zelensky a produite et dans laquelle il a joué montre la planification médiatique de sa candidature à la présidence de l’Ukraine et de sa campagne électorale. Dans la fiction Le serviteur du peuple, il joue le rôle d’un professeur de lycée qui devient inopinément président de la République et lutte contre la corruption de la politique. Ce n’est pas un hasard si cette série d’une médiocrité totale a néanmoins remporté le WorldFest Remi Award (États-Unis, 2016), s’est hissée parmi les quatre finalistes de la catégorie comédie aux Seoul International Drama Awards (Corée du Sud) et a reçu le prix Intermedia Globe Silver dans la catégorie des séries télévisées de divertissement au World Media Film Festival de Hambourg.

    L’écho médiatique obtenu par Zelensky avec la série télévisée lui a valu plus de 10 millions de followers sur Instagram et a créé les prémisses de la création du parti homonyme Serviteur du peuple, dont Ivan Bakanov est également membre. Il est le directeur général et actionnaire (avec Zelensky lui-même et l’oligarque Kolomoisky) du studio Kvartal 95, propriétaire de la chaîne de télévision TV 1+1. L’image de Zelensky est un produit artificiel, une fiction médiatique, une opération de manipulation du consensus qui a toutefois réussi à créer dans l’imaginaire collectif ukrainien le personnage politique qui, dans la réalité et non dans la fiction, a conquis le pouvoir.

    « Un mois seulement avant les élections de 2019 qui l’ont vu gagner, Zelensky aurait vendu la société [Kvartal 95 Studio] à un ami, tout en trouvant le moyen de faire bénéficier sa famille du produit de l’entreprise qu’il avait officiellement abandonnée. Cet ami était Serhiy Shefir, qui a ensuite été nommé conseiller à la Présidence. […] Les actions ont été vendues à Maltex Multicapital Corp., une société appartenant à Shefir et enregistrée dans les îles Vierges britanniques. »

    L’actuel Président ukrainien a fait la promotion de sa campagne électorale avec une publicité extrêmement inquiétante dans laquelle, en tenant deux mitraillettes, il tire sur des membres du Parlement, les désignant comme corrompus ou soumis à la Russie. Cependant, la prétention du président ukrainien à être un « serviteur du peuple » contre la corruption ne correspond pas à l’image qui se dégage des Pandora Papers, dans lesquels apparaissent 40 millions de dollars qui lui ont été versés à la veille des élections par le milliardaire juif Kolomoisky [1] sur des comptes offshore [2]. Beaucoup, dans son pays, l’accusent d’avoir pris le pouvoir aux oligarques pro-russes, non pas pour le donner au peuple ukrainien, mais pour renforcer son propre groupe d’intérêt et se débarrasser en même temps de ses adversaires politiques : « Il a liquidé les ministres de la vieille garde, en premier lieu le puissant ministre de l’Intérieur Avakov. Il a mis à la retraite le président de la Cour constitutionnelle qui bloquait ses lois. Il a fermé sept chaînes de télévision de l’opposition. Il a arrêté Viktor Medvedcuk, pro-russe mais surtout leader de Plateforme d’opposition-Pour la vie, le deuxième parti du Parlement ukrainien après son Serviteur du peuple. Il juge, pour trahison, également l’ancien président Porochenko, qui était soupçonné de tout sauf d’être de mèche avec les Russes ou leurs amis. Le maire de Kiev, le populaire ancien champion du monde de boxe Vitaly Klitchko, a déjà été la cible de certaines perquisitions. En bref, Zelensky semble vouloir faire le ménage derrière quiconque ne s’aligne pas sur sa politique ».

    Le 21 avril 2019, il est élu président de l’Ukraine avec 73,22 % des voix et le 20 mai, il prête serment ; le 22 mai 2019, il nomme Ivan Bakanov, directeur général de Kvartal 95, premier chef adjoint des services de sécurité de l’Ukraine et chef de la Direction principale de la lutte contre la corruption et le crime organisé de la Direction centrale des services de sécurité de l’Ukraine. Aux côtés de Bakanov, il convient de mentionner Mykhailo Fedorov, vice-président et ministre de la Transformation numérique, membre du WEF. Zelensky a lui-même admis qu’il était inspiré par le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

     

    Les relations de Zelensky avec le FMI et le FEM

    Comme l’a montré le tragique précédent de la Grèce, la souveraineté nationale et la volonté du peuple exprimée par les Parlements sont de facto annulées par les décisions de la haute finance internationale,qui interfère dans les politiques des gouvernements par le chantage et une véritable extorsion économique. Le cas de l’Ukraine, l’un des pays les plus pauvres d’Europe, ne fait pas exception.

    Peu après l’élection de Zelensky, le Fonds monétaire international a menacé de retenir le prêt de 5 milliards s’il ne se pliait pas à ses exigences. Lors d’une conversation téléphonique avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, le président ukrainien a été réprimandé pour avoir remplacé Yakiv Smolii par son propre homme, Kyrylo Shevchenko, qui était moins enclin à se conformer aux diktats du FMI. Anders Åslund écrit dans Atlantic Council : « Les problèmes entourant le gouvernement Zelensky s’aggravent de manière alarmante. Tout d’abord, depuis mars 2020, le Président a mené un retour en arrière non seulement sur les réformes menées sous lui, mais aussi sur celles initiées par son prédécesseur Petro Porochenko. Deuxièmement, son gouvernement n’a pas fait de propositions plausibles pour répondre aux préoccupations du FMI concernant les engagements non respectés par l’Ukraine. Troisièmement, le Président ne semble plus disposer d’une majorité parlementaire au pouvoir et semble désintéressé par la formation d’une majorité réformiste. »

    Il est clair que les interventions du FMI ont pour but d’amener le gouvernement ukrainien à s’engager dans les politiques économiques, fiscales et sociales dictées par l’agenda mondialiste, à commencer par l’« indépendance » de la Banque centrale ukrainienne vis-à-vis du gouvernement : un euphémisme par lequel le FMI demande au gouvernement de Kiev de renoncer à son contrôle légitime sur sa Banque centrale, qui est l’un des moyens d’exercer la souveraineté nationale, avec l’émission la question de la monnaie et la gestion de la dette publique. D’autre part, quatre mois plus tôt seulement, Kristalina Georgieva avait lancé le Great Reset avec Klaus Schwab, le prince Charles et le secrétaire général des Nations unies António Guterres.

    Ce qui n’a pu être réalisé sous les gouvernements précédents a été accompli sous la présidence de Zelensky, qui est entré dans les bonnes grâces du WEF avec le nouveau gouverneur de la BCU, Kyrylo Shevchenko. Ce dernier, pour montrer sa servilité, a écrit moins d’un an plus tard un article pour le FEM intitulé Les banques centrales sont essentielles aux objectifs climatiques des pays et l’Ukraine montre la voie à suivre. Et voilà réalisé, sous le chantage, l’Agenda 2030.

    D’autres entreprises ukrainiennes ont également des liens avec le WEF : la State Savings Bank of Ukraine (l’une des plus grandes institutions financières d’Ukraine), le DTEK Group (un important investisseur privé dans le secteur énergétique ukrainien) et Ukr Land Farming (un important producteur agricole). La banque, l’énergie et l’alimentation sont des secteurs parfaitement en phase avec le Great Reset et la Quatrième Révolution industrielle théorisées par Klaus Schwab.

    Le 4 février dernier, le président ukrainien a fermé sept chaînes de télévision, dont ZIK, Newsone et 112 Ukraine, coupables de ne pas soutenir son gouvernement. Anna Del Freo écrit : « La Fédération européenne des journalistes et la Fédération internationale des journalistes, entre autres, ont fermement condamné cet acte liberticide et demandé la levée immédiate du veto. Les trois radiodiffuseurs ne seront plus autorisés à émettre pendant cinq ans : ils emploient environ 1 500 personnes, dont l’emploi est désormais menacé. Il n’y a pas de véritable raison de fermer ces trois réseaux, si ce n’est l’arbitraire des dirigeants politiques ukrainiens, qui les accusent de menacer la sécurité de l’information et d’être sous "influence russe malveillante". La NUJU, le syndicat des journalistes ukrainiens, a également vivement réagi en parlant d’une atteinte extrêmement grave à la liberté d’expression, puisque des centaines de journalistes ont été privés de la possibilité de s’exprimer et des centaines de milliers de citoyens ont été privés du droit d’être informés. » Comme on peut le voir, ce dont Poutine est accusé est réalisé par Zelensky et, plus récemment, par l’Union européenne avec la complicité des plateformes sociales. Elle poursuit : « "Le black-out des chaînes de télévision est l’une des formes les plus extrêmes de restriction de la liberté de la presse" a déclaré le secrétaire général de la FEJ, Ricardo Gutierrez. "Les États ont l’obligation d’assurer un pluralisme effectif de l’information. Il est clair que le veto présidentiel n’est pas du tout conforme aux normes internationales en matière de liberté d’expression". »

    Il serait intéressant de savoir quelles ont été les déclarations de la Fédération européenne des journalistes et de la Fédération internationale des journalistes après le black-out de Russia Today et de Sputnik en Europe.

     

    Les mouvements néonazis et extrémistes en Ukraine

    Un pays qui appelle la communauté internationale à l’aide humanitaire pour défendre sa population contre l’agression russe devrait, dans l’imaginaire collectif, se distinguer par son respect des principes démocratiques et de la législation interdisant les activités et la propagande des idéologies extrémistes.

    En Ukraine, les mouvements néonazis engagés dans des actions militaires et paramilitaires opèrent sans être inquiétés, souvent avec le soutien officiel des institutions publiques. Il s’agit notamment de : l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) de Stepan Bandera, à matrice nazie, antisémite et raciste, déjà active en Tchétchénie et faisant partie du Right Sector, une association de mouvements d’extrême droite formée lors du coup d’État Euromaïdan de 2013/2014 ; l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) ; l’UNA/UNSO, une aile paramilitaire du parti ukrainien d’extrême droite Ukraine National Assemble ; la confrérie Korchinsky, qui a offert une protection à Kiev aux membres de Daech ; Misanthropic Vision (MD), un réseau néonazi présent dans 19 pays, qui incite publiquement au terrorisme, à l’extrémisme et à la haine contre les chrétiens, les musulmans, les juifs, les communistes, les homosexuels, les Américains et les personnes de couleur.

    Il convient de rappeler que le gouvernement a apporté un soutien explicite à ces organisations extrémistes en envoyant la garde présidentielle aux funérailles de leurs membres et en soutenant le bataillon Azov, une organisation paramilitaire qui fait officiellement partie de l’armée ukrainienne sous le nouveau nom de régiment d’opérations spéciales Azov et de la garde nationale. Le régiment Azov est financé par l’oligarque juif ukrainien Igor Kolomoisky, ancien gouverneur de Dnepropetrovsk et également considéré comme le financier de la milice nationaliste Pravyj Sektor, considérée comme responsable du massacre d’Odessa. Nous parlons du même Kolomoisky mentionné dans les Pandora Papers comme étant un sponsor du président Zelensky. Le bataillon entretient des relations avec plusieurs organisations d’extrême droite en Europe et aux États-Unis.

    À la suite d’une rencontre le 8 septembre 2014 entre le secrétaire général Salil Shetty et le Premier ministre Arsenij Jacenjuk, Amnesty International a appelé le gouvernement ukrainien à mettre fin aux exactions et aux crimes de guerre commis par les bataillons de volontaires opérant aux côtés des forces armées de Kiev. Le gouvernement ukrainien a ouvert une enquête officielle sur cette affaire, précisant qu’aucun officier ou soldat du bataillon Azov ne fait l’objet d’une enquête.

    En mars 2015, le ministre ukrainien de l’Intérieur Arsen Avakov a annoncé que le bataillon Azov serait l’une des premières unités à être entraînées par les troupes de l’armée américaine, dans le cadre de leur mission d’entraînement de l’operation Fearless Guard. La formation américaine a été interrompue le 12 juin 2015, lorsque la Chambre des représentants a adopté un amendement interdisant toute aide (y compris les armes et la formation) au bataillon en raison de son passé néonazi. L’amendement a ensuite été levé sous la pression de la CIA et les soldats d’Azov ont été formés aux États-Unis : « Nous formons ces gars depuis huit ans maintenant. Ce sont de très bons combattants. C’est là que le programme de l’Agence pourrait avoir un impact important. »

    En 2016, un rapport de l’OSCE a retenu le bataillon Azov pour responsable du massacre de prisonniers, de la dissimulation des corps dans des fosses communes et du recours systématique à des techniques de torture physique et psychologique. Il y a quelques jours, le commandant adjoint du bataillon, Vadim Troyan, a été nommé chef de la Pplice de la région de l’Oblast par le ministre de l’Intérieur Arsen Avakov.

    Ceux-ci sont les « héros » qui combattent avec l’armée ukrainienne contre les soldats russes. Et ces héros du bataillon Azov, au lieu de protéger leurs enfants, osent en faire de la chair à canon, en enrôlant des garçons et des filles, en violation du protocole facultatif à la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfance et de l’adolescence concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés : un instrument juridique ad hoc qui stipule qu’aucun enfant de moins de 18 ans ne peut être enrôlé de force ou utilisé directement dans des hostilités, que ce soit par les forces armées d’un État ou par des groupes armés.

    Eux aussi reçoivent inévitablement les armes létales fournies par l’UE, y compris l’Italie de Draghi, avec le soutien des partis politiques « antifascistes ».

     

    La guerre ukrainienne dans les plans du Nouvel Ordre mondial

    La censure à l’encontre des diffuseurs russes vise clairement à empêcher que le récit officiel ne soit contredit par les faits. Mais alors que les médias occidentaux montrent des images du jeu vidéo War Thunder, des photos de Star Wars, des explosions en Chine, des vidéos de défilés militaires, des images de l’Afghanistan, du métro de Rome, ou des images de crématoires mobiles en les faisant passer pour des scènes réelles et récentes de la guerre en Ukraine, la réalité est ignorée parce qu’il a déjà été décidé de provoquer un conflit comme arme de distraction massive qui légitimera de nouvelles restrictions des libertés dans les nations occidentales, selon les plans du Great Reset, du World Economic Forum et de l’Agenda 2030 de l’ONU.

    Il est clair que le peuple ukrainien, au-delà des questions que la diplomatie pourra résoudre, est victime du même coup d’État mondial perpétré par des puissances supranationales qui ne se soucient pas de la paix entre les nations, mais de l’établissement de la tyrannie du Nouvel Ordre mondial. Il y a quelques jours à peine, la parlementaire ukrainienne Kira Rudik a déclaré à Fox News, en brandissant une kalachnikov : « Nous savons que nous ne nous battons pas seulement pour l’Ukraine, mais aussi pour le Nouvel Ordre Mondial. »

    Les violations des droits de l’homme en Ukraine et les crimes des milices néonazies que Poutine a dénoncés à plusieurs reprises n’ont pas pu trouver de solution politique car ils ont été planifiés et fomentés par l’élite mondialiste, avec la collaboration de l’Union européenne, de l’OTAN et de l’État profond américain, dans une clé anti-russe et pour rendre inévitable une guerre dont on obtiendra, principalement en Europe, l’adoption forcée du rationnement de l’énergie [3], des restrictions de voyage, le remplacement de la monnaie papier par la monnaie électronique et l’adoption de l’ID (Identification Numérique) : nous ne parlons pas de projets théoriques, mais de décisions qui sont sur le point d’être prises concrètement au niveau européen et dans les différents États.

     

    Le respect de la loi et des normes

    L’intervention en Ukraine de la part de l’OTAN, des États-Unis et de l’UE n'a pas de légitimité. L’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN et, en tant que telle, ne devrait pas bénéficier de l’aide d’une organisation dont l’objectif est la défense de ses États membres. Il en va de même pour l’Union européenne, qui a reçu il y a quelques jours seulement la demande d’adhésion de M. Zelensky. Pendant ce temps, l’Ukraine a reçu 2,5 milliards de dollars des États-Unis depuis 2014 et 400 millions de dollars supplémentaires rien qu’en 2021, plus d’autres fonds pour un total de 4,6 milliards de dollars. Pour sa part, Poutine a accordé 15 milliards de dollars de prêts à l’Ukraine pour la sauver de la faillite. L’Union Européenne, quant à elle, a envoyé 17 milliards de dollars de financement, en plus de ceux fournis par les différents États. La population a peu profité de cette aide.

    En outre, en intervenant au nom de l’Union européenne dans la guerre en Ukraine, Ursula von der Leyen viole les articles 9, 11 et 12 du traité de Lisbonne. La compétence de l’Union dans ce domaine est celle du Conseil européen et du haut représentant, en aucun cas celle du président de la Commission. À quel titre Mme von der Leyen agit-elle comme si elle était le chef de l’Union européenne, usurpant un rôle qui n’est pas le sien ? Pourquoi personne n’intervient-il, surtout au vu du danger auquel sont exposés les citoyens européens face à d’éventuelles représailles russes ?

    En outre, dans de nombreux cas, les constitutions des États qui envoient aujourd’hui de l’aide et des armes à l’Ukraine ne prévoient pas la possibilité d’entrer dans un conflit. Par exemple, l’article 11 de la constitution italienne stipule que « l’Italie rejette la guerre en tant qu’instrument d’agression contre la liberté d’autres peuples et en tant que moyen de règlement des différends internationaux ». L’envoi d’armements et de soldats à une nation qui fait partie ni de l’OTAN ni de l’Union européenne constitue en fait une déclaration de guerre à la nation belligérante (la Russie, dans ce cas) et nécessiterait donc la délibération préalable de l’état de guerre, comme le prévoit l’article 78 de la Constitution : « Les chambres délibèrent de l’état de guerre et confèrent au gouvernement les pouvoirs nécessaires ». À ce jour, il ne semble pas que les chambres du Parlement aient été appelées à prendre une telle décision, ni que le président de la République soit intervenu pour exiger le respect de la Constitution. Le Premier ministre Draghi, nommé par la cabale mondialiste pour la destruction de l’Italie et sa soumission définitive aux pouvoirs supranationaux, est l’un des nombreux chefs de gouvernement qui considèrent la volonté du peuple comme un obstacle gênant à l’exécution de l’agenda du WEF. Après deux ans de violations systématiques des droits fondamentaux et de la Constitution, il est difficile de croire qu’il fera passer les intérêts de la nation avant ceux de ses commanditaires : au contraire, plus les effets des sanctions prises par son gouvernement seront désastreux, plus il sera apprécié par eux. Le coup d’État perpétré avec l’urgence psychopandémique se poursuit aujourd’hui avec de nouvelles décisions misérables, ratifiées par un Parlement sans colonne vertébrale.

    C’est également une violation de l’article 288 du Code pénal italien que de consentir que des citoyens italiens – et même des membres de la majorité gouvernementale et des dirigeants politiques – répondent à l’appel de l’ambassade d’Ukraine à s’enrôler dans la légion étrangère : « Quiconque, sur le territoire de l’État et sans l’approbation du gouvernement, enrôle ou arme des citoyens pour servir ou soutenir un pays étranger sera puni d’une peine de prison de quatre à quinze ans ». Aucun magistrat, du moins pour le moment, n’est intervenu d’office pour punir les responsables de ce délit.

    Une autre violation est le transfert d’Ukraine vers l’Italie (et vraisemblablement aussi vers d’autres pays) d’enfants obtenus par gestation pour autrui, commandée par des couples italiens en violation de la loi 40/2004, sans aucune sanction pour les auteurs et les complices de ce crime.

    Il convient également de souligner que les déclarations de membres du gouvernement ou d’hommes politiques à l’encontre de la fédération de Russie et de son président, ainsi que les sanctions adoptées et les cas répétés de discrimination arbitraire à l’encontre de citoyens, d’entreprises, d’artistes et d’équipes sportives simplement parce qu’ils sont russes, constituent non seulement une provocation qu’il convient d’éviter afin de permettre un règlement calme et pacifique de la crise ukrainienne, mais représentent également une menace très grave pour la sécurité des citoyens italiens (et ceux d’autres nations qui adoptent un comportement similaire). La raison d’une telle insouciante témérité est incompréhensible, si ce n’est du point de vue d’une volonté délibérée de provoquer des réactions dans l’autre camp.

    Le conflit russo-ukrainien est un piège extrêmement dangereux tendu contre l’Ukraine, la Russie et les États européens.

     

    L’Ukraine et la dernière victime de bourreaux accomplis

    La crise russo-ukrainienne n’a pas soudainement éclaté il y a un mois, mais a été préparée et nourrie depuis longtemps, certainement depuis le coup d’État non sanglant de 2014 voulu par l’État profond américain dans un dessein anti-russe. Entre autres faits indiscutables, l’entraînement par la CIA du bataillon Azov « pour tuer les Russes », l’Agence ayant forcé la révocation de l’amendement du Congrès de 2015, en est la démonstration. Les interventions de Joe et Hunter Biden vont également dans le même sens. Il existe donc des preuves d’une préméditation à long terme, cohérente avec l’expansion ininterrompue de l’OTAN vers l’est. La révolution colorée d’Euromaidan et la mise en place d’un gouvernement pro-atlantique composé de homines novi formés par les élites du WEF et de Soros étaient censées préparer le terrain pour la subordination de l’Ukraine au bloc atlantiste, la soustrayant à l’influence de la fédération de Russie. À cette fin, l’action subversive des ONG du philanthrope hongrois, soutenue par la propagande médiatique, a tu les crimes des organisations paramilitaires néonazies, financées par les propres sponsors de Zelensky.

    Mais si le lavage de cerveau opéré par le mainstream dans les pays occidentaux a réussi à transmettre un récit complètement faux de la réalité, on ne peut pas en dire autant en Ukraine, où la population connaît autant la corruption de la classe politique au pouvoir que son éloignement des vrais problèmes de la nation. Nous croyons que les « oligarques » ne sont présents qu’en Russie, alors qu’ils sont surtout présents dans la galaxie des États de l’ancienne Union soviétique, où ils peuvent accumuler richesse et pouvoir simplement en se mettant à la disposition de « philanthropes » et de multinationales étrangères. Peu importe que leurs comptes offshore soient la cause principale de la pauvreté de leurs citoyens, du retard du système de santé, du pouvoir écrasant de la bureaucratie, de l’absence quasi totale de services publics, du contrôle étranger d’entreprises stratégiques, de la perte progressive de souveraineté et d’identité nationale : l’important est de « faire de l’argent », d’être immortalisé avec les politiciens, les banquiers, les vendeurs d’armes et les exploiteurs du peuple. Pour ensuite venir à Versilia ou sur la côte amalfitaine pour montrer ostensiblement leurs yachts et leurs cartes platine au serveur d’Odessa ou à la femme de ménage de Kiev qui envoie à ses proches le salaire qu’elle a gagné au noir. Ces milliardaires ukrainiens en kippa sont ceux qui vendent l’Ukraine à l’Occident corrompu et corrupteur, troquant leur propre richesse contre l’asservissement de leurs compatriotes aux usuriers qui s’emparent du monde, partout avec les mêmes systèmes impitoyables et immoraux. Hier, ils réduisaient les salaires des travailleurs d’Athènes et de Thessalonique, aujourd’hui, ils ont tout simplement élargi leurs horizons à l’ensemble de l’Europe, où la population assiste, encore incrédule, à la mise en place d’une dictature sanitaire, puis climatique.

    D’autre part, comment auraient-ils pu, sans le prétexte d’une guerre, justifier l’augmentation vertigineuse du prix du gaz et du carburant, forçant le processus d’une transition « écologique » imposée d’en haut pour l’appauvrissement contrôlé des masses ? Comment auraient-ils pu faire digérer aux peuples du monde occidental l’instauration de la tyrannie du Nouvel Ordre mondial, alors que la farce de la pandémie se dénouait, mettant en lumière le crime contre l’humanité commis par BigPharma ?

    Et tandis que l’UE et les chefs de gouvernement accusent la Russie de la catastrophe imminente, les élites occidentales démontrent qu’elles veulent aussi détruire l’agriculture, pour appliquer à l’échelle mondiale les horreurs de l’Holodomor. D’autre part, dans de nombreux pays (dont l’Italie), la privatisation des cours d’eau – qui est un bien public inaliénable – est théorisée au profit des multinationales et dans le but de contrôler et de limiter les activités agricoles. Le gouvernement pro-atlantiste de Kiev ne s’était pas comporté différemment : pendant huit ans, la Crimée avait été privée de l’eau du Dniepr, pour empêcher l’irrigation des champs et affamer la population. Aujourd’hui, à la lumière des sanctions imposées à la Russie et de l’énorme réduction des approvisionnements en céréales, on peut comprendre les énormes investissements de Bill Gates dans l’agriculture, suivant la même logique impitoyable de profit déjà expérimentée avec la campagne de vaccination.

    Les Ukrainiens, quel que soit le groupe ethnique auquel ils appartiennent, sont les derniers otages involontaires du même régime totalitaire supranational qui a mis à genoux l’économie des nations avec l’imposture covid, après avoir théorisé publiquement la nécessité de décimer la population mondiale et de transformer les survivants en malades chroniques en compromettant irrémédiablement leur système immunitaire.

    Les Ukrainiens devraient réfléchir à deux fois avant d’invoquer l’intervention de l’OTAN ou de l’UE, en supposant qu’il s’agisse vraiment d’eux et non de leurs dirigeants corrompus aidés par des mercenaires racistes et des groupes néonazis à la solde des hiérarques. Car si on leur promet la liberté face à l’envahisseur – avec lequel ils partagent l’héritage culturel et religieux commun d’avoir fait partie de la Grande Russie –, en réalité, on prépare cyniquement leur effacement définitif, leur soumission au Great Reset qui envisage tout sauf la protection de leur identité, de leur souveraineté et de leurs frontières.

    Que les Ukrainiens regardent ce qui est arrivé aux pays de l’Union européenne : le mirage de la prospérité et de la sécurité est démoli par la contemplation des décombres laissées par l’euro et les lobbies de Bruxelles. Des nations envahies par des immigrants illégaux qui alimentent le crime et la prostitution ; des nations dont le tissu social a été détruit par des idéologies politiquement correctes ; des nations qui ont été sciemment conduites à la faillite par des politiques économiques et fiscales irréfléchies ; des nations qui ont été conduites à la misère par l’annulation de la protection de l’emploi et de la sécurité sociale ; des nations qui ont été privées d’avenir par la destruction de la famille et la corruption morale et intellectuelle des nouvelles générations.

    Ce qui avait été des nations prospères et indépendantes, diverses dans leurs spécificités ethniques, linguistiques, culturelles et religieuses, s’est transformé en une masse informe de personnes sans idéaux, sans espoir, sans foi, sans même la force de réagir aux abus et aux crimes de ceux qui les gouvernent. Une masse de clients des multinationales, d’esclaves du système de contrôle généralisé imposé avec la farce pandémique, même face à l’évidence de la fraude. Une masse de personnes sans identité, marquées au code QR comme des animaux dans une ferme intensive, comme les produits d’un immense centre commercial. Si tel a été le résultat de la renonciation à leur souveraineté pour tous – tous, sans exception ! –, les États qui se sont confiés à la colossale escroquerie de l’UE, pourquoi l’Ukraine devrait-elle faire exception ?

    Est-ce là ce que vos pères ont voulu, ce qu’ils ont espéré, ce qu’ils ont désiré, lorsqu’ils ont été baptisés avec Vladimir le Grand sur les rives du Dniepr ?

    S’il y a un aspect positif que chacun d’entre nous peut reconnaître dans cette crise, c’est d’avoir montré l’horreur de la tyrannie mondialiste, son cynisme impitoyable, sa capacité à détruire et annihiler tout ce qu’elle touche. Ce ne sont pas les Ukrainiens qui devraient rejoindre l’Union européenne ou l’OTAN, mais les autres États qui devraient enfin avoir un sursaut d’orgueil et de courage et sortir, secouer ce joug détestable et retrouver leur indépendance, leur souveraineté, leur identité, leur foi. Sa propre âme.

    Que les choses soient claires : le Nouvel Ordre n’est pas un destin inéluctable, et il peut être renversé et dénoncé si seulement les peuples se rendent compte qu’ils ont été trompés et floués par une oligarchie de criminels identifiables, auxquels s’appliqueront un jour les sanctions et les gels de fonds qu’ils appliquent aujourd’hui impunément à quiconque ne plie pas le genou devant eux!

     

    Un appel à la troisième Rome

    Pour la Russie aussi, ce conflit est un piège. C’est un piège parce qu’il réaliserait le rêve de l’État profond américain de l’évincer définitivement du contexte européen dans ses relations commerciales et culturelles, en la poussant dans les bras de la Chine, peut-être dans l’espoir que la dictature de Pékin puisse persuader les Russes d’accepter le système de crédit social et d’autres aspects du Great Reset qu’elle a jusqu’à présent pu éviter, du moins en partie.

    C’est un piège non pas parce que la Russie a tort de vouloir « dénazifier » l’Ukraine de ses groupes extrémistes et de garantir la protection et les garanties des Ukrainiens russophones, mais parce que ce sont précisément ces raisons théoriquement viables qui ont été créées exprès pour la pousser à envahir l’Ukraine afin de provoquer la réaction de l’OTAN préparée de longue date par l’État profond et l’élite mondialiste. Le casus belli a été délibérément planifié par les véritables auteurs du conflit, sachant qu’il obtiendrait exactement cette réponse de Poutine. Et c’est à Poutine, qu’il ait raison ou non, de ne pas tomber dans le piège et de retourner la situation en offrant à l’Ukraine des conditions de paix honorables sans poursuivre le conflit. En effet, plus Poutine sera convaincu d’avoir raison, plus il démontrera la grandeur de sa nation et l’amour de son peuple en ne cédant pas à la provocation.

    Qu’il me soit permis de répéter les paroles du prophète Isaïe :

    Dissolve colligationes impietatis, solve fasciculos deprimentes, dimitte eos qui confracti sunt liberos, et omne onus dirumpe ; frange esurienti panem tuum, et egenos vagosque induc in domum tuam ; cum videris nudum, operi eum, et carnem tuam ne despexeris. Tunc erumpet quasi mane lumen tuum ; et sanitas tua citius orietur, et anteibit faciem tuam justitia tua, et gloria Domini colliget te.

    Détachez les chaînes injustes, enlevez les liens du joug, libérez les opprimés et brisez tout joug ; partagez le pain avec ceux qui ont faim, accueillez les pauvres et les sans-abri dans votre maison ; si vous voyez quelqu’un nu, habillez-le, et ne vous cachez pas de celui qui est la chair de votre chair. Alors ta lumière se lèvera comme l’aube, ta blessure sera bientôt guérie. Ta justice marchera devant toi, la gloire du Seigneur te suivra. (Is 58, 6-8).

    La crise mondiale avec laquelle on prépare la dissolution de la société traditionnelle a également impliqué l’Église catholique, dont la hiérarchie est l’otage d’apostats courtisans du pouvoir [4]. Il fut un temps où les Pontifes et les Prélats affrontaient les rois sans respect humain, car ils savaient qu’ils parlaient avec la voix de Jésus-Christ, Roi des rois. La Rome des césars et des papes est déserte et muette, tout comme la Deuxième Rome de Constantinople est muette depuis des siècles. La Providence a peut-être établi que c’est Moscou, la Troisième Rome, qui assume aujourd’hui devant le monde le rôle de κατέχον (2 Thess 2, 6-7), d’obstacle eschatologique à l’Antéchrist. Si les erreurs du communisme ont été répandues par l’Union soviétique et ont fini par s’imposer même au sein de l’Église, la Russie et l’Ukraine peuvent aujourd’hui jouer un rôle historique dans la restauration de la civilisation chrétienne, en contribuant à apporter au monde une période de paix dont l’Église sortira elle aussi purifiée et renouvelée dans ses ministres.

    Les États-Unis d’Amérique et les États européens ne devraient pas marginaliser la Russie, mais plutôt forger une alliance avec elle, non seulement afin de rétablir des échanges commerciaux pour la prospérité de tous, mais en vue de la reconstruction d’une civilisation chrétienne, qui seule peut sauver le monde du monstre techno-sanitaire et transhumaniste mondialiste.

     

    Considérations finales

    Il est très préoccupant que le destin des peuples soit entre les mains d’une élite qui n’a de comptes à rendre à personne pour ses décisions, qui ne reconnaît personne au-dessus d’elle et qui, dans la poursuite de ses propres intérêts, n’hésite pas à mettre en danger la sécurité, l’économie et la vie même de milliards de personnes, avec la complicité des politiciens à leur service et des grands médias. La falsification des faits, l’altération grotesque de la réalité et l’esprit partisan avec lesquels les nouvelles sont diffusées vont de pair avec la censure des voix dissidentes et en arrivent à des formes de persécution ethnique à l’encontre des citoyens russes, qui sont discriminés dans les pays mêmes qui se prétendent démocratiques et respectueux des droits fondamentaux.

    J’espère que mon appel à la constitution d’une alliance antimondialiste pour unir les peuples en opposition à la tyrannie du Nouvel Ordre mondial sera repris par tous ceux qui se soucient du bien commun, de la paix entre les nations, de l’harmonie entre les peuples, de la liberté des citoyens et de l’avenir des nouvelles générations. Et avant cela, puissent mes paroles – ainsi que celles de tant de personnes intellectuellement honnêtes – contribuer à mettre en lumière la complicité et la corruption de ceux qui utilisent le mensonge et la fraude pour justifier leurs crimes, même en ces temps de grande appréhension de la guerre en Ukraine.

    « Que les forts nous écoutent, de peur qu’ils ne deviennent faibles dans l’injustice. Que les puissants nous écoutent, s’ils veulent que leur pouvoir ne soit pas destruction, mais soutien du peuple et protection de la tranquillité dans l’ordre et le travail » (Pie XII, Message radio aux gouvernements et aux peuples dans le danger imminent de la guerre, 24 août 1939).

    Que le Saint Carême conduise tous les chrétiens à invoquer auprès de la divine Majesté le pardon des péchés de ceux qui foulent aux pieds sa sainte Loi : que la pénitence et le jeûne poussent le Seigneur Dieu à la miséricorde, tandis que nous répétons les paroles du prophète Joël :

    Parce, Domine : parce populo tuo ; et ne des hæreditatem tuam in opprobrium, ut dominentur eis nationes.

    Seigneur, ayez pitié de votre peuple, et ne livrez pas votre héritage à l’opprobre, pour être l’objet des moqueries des nations. (Joël 2, 17).

    Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque,
    ancien nonce apostolique aux États Unis d’Amérique
    6 mars 2022, 1er dimanche de la quadragésime

     

     

    Notes

    [1] Kolomoisly est également l’un des deux fondateurs en 2011, avec le milliardaire Vadim Rabinovich, du Parlement juif européen. Notez que M. Rabinovich est membre de la Plateforme d’opposition – Pour la vie, le parti ukrainien pro-russe dont le leader Viktor Medvedcuk a été arrêté par M. Zelensky.

    [2] Selon le politicien russe Viktor Vladislavovitch Zubarev, membre de la Douma d’État, M. Zelensky possède également 1,2 milliard de dollars déposés à la Dresdner Bank au Costa Rica et une villa à Miami achetée pour 34 millions de dollars.

    [3] Il convient de noter que le ministre italien de la Transition écologique, Roberto Cingolani, a décidé il y a quelques jours de céder une partie des stocks de pétrole à l’Ukraine « comme aide concrète sur le plan énergétique également », tout comme il a donné des millions de masques à la Chine pendant la pandémie, pour les racheter à Pékin peu après.

    [4] Dans le numéro du 6 mars, Famiglia Cristiana fait la une, commentant un article du fondateur de la Comunità Sant’Egidio, Andrea Riccardi : « Arrêtons la guerre et construisons un nouvel ordre mondial ».