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22/07/2017

Macron, les vaccins, les labos et les forcenés des palais de la république...

 

Le gouvernement a l’intention de faire passer en force avant les vacances parlementaires qui débutent le 24 juillet l’obligation d’injecter onze vaccins aux enfants.

Après la pétition de l’Institut de la Protection de la Santé Naturelle (voir ici) celle de Jean-Marc Dupuis (voir ici), voici le CRI de GUERRE du journaliste Bertrand Goteval.

 

Pourquoi Macron veut-il nous vacciner de force ?

Madame, Monsieur,

Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d’aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.

Allez-vous laisser faire ça ?

11 onze vaccins vont devenir obligatoires dès 2018.

C’est Emmanuel Macron qui l’a décidé le 4 juillet – sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né…

Macron a donné des ordres pour que la loi soit votée au tard le 24 juillet – la veille des vacances parlementaires.

Nous avons donc 15 jours pour lui barrer la route. Après, il sera trop tard. Nous devons donc agir aujourd’hui !

Ce n’est pas un hasard si Macron s’empresse de faire passer cette mesure (je vais tout de suite vous expliquer pourquoi).

Mais avant tout un avertissement : ce que je vais vous révéler sera très difficile à lire… mais vous sauverez peut-être la vie d’un de vos proches.

Il faut d’abord que je vous explique que…

L’obligation de prendre onze vaccins n’est que la première partie de leur plan !

Aujourd’hui seuls trois vaccins sont obligatoires en France pour les nourrissons (diphtérie, tétanos, polyomyélite). Ça fait déjà 9 doses (vaccins + rappels) injectées la première année de la vie du bébé…

Rien qu’avec ça, il faut voir comme une mère tremble en voyant le médecin piquer son nouveau-né. Elle sent bien qu’il peut se passer quelque chose de grave…

Mais avec onze vaccins, ce sont 25 à 40 doses qui doivent être encaissées par leur système immunitaire immature (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé).

C’est un cadeau à Big Pharma de plusieurs centaines de millions d’euros par an – selon la ministre de la Santé elle-même.

Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ;

Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d’allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre. Le Dr Jean-François, directeur de Production des vaccins viraux chez Sanofi avoue lui-même « On ne sait pas comment marchent les vaccins » [1].

Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l’hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.

Pourquoi Macron agit-il si vite ?

Qu’est-ce qui conduit Emmanuel Macron à donner les Français comme cobayes à Big Pharma ? Quelle est sa motivation secrète pour piétiner le Code Civil qui place au-dessus de tout le consentement libre et éclairé du malade ?

L’enjeu véritable de l’élection de 2017 révélé au grand jour

En réalité, cette folie vaccinatoire révèle la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupules.

Depuis des années le secret était parfaitement gardé.

Jusqu’à aujourd’hui…

Soyons clair : les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.

Le premier coup de poignard de Macron

Depuis son élection Macron règne en petit dictateur. Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé. Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions. Les Français ne l’intéressent pas.

Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide. Aucun débat, aucune modération, plus de dialogue entre le peuple et ses élus. Juste de la violence et du rapport de force.

On s’attendait à ce qu’il passe en force pour démolir le Code du Travail. Mais il fait pire : il s’en prend d’abord aux nourrissons.

On nous a fait miroiter une République « apaisée ». Il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple.

Mais dans leur précipitation ils ont dévoilé leurs véritables intentions

Et cette maladresse a révélé que…

Celui qui s’est installé à l’Elysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière…

Mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels.

Et 99,98% des Français ne connaîtront jamais cette vérité qui dérange…

La désignation de Macron – sans doute un des événements les plus importants de notre époque – a été organisée il y a dix ans à huis clos dans un palais de la République.

Comment le sais-je ? Je vais tout vous dire… mais laissez-moi d’abord me présenter.

Je m’appelle Bertrand Goteval. Je travaille pour une organisation dont le but est de surveiller les lobbys politiques, financiers et industriels qui font précisément ce genre de choses.

Je ne peux pas révéler mes sources, mais sachez simplement qu’un réseau d’initiés me donne accès exclusif à ce genre d’information.

Depuis 1990 ans nous avons découvert quantité de scandales… mais jamais quelque chose d’aussi ÉNORME.

Nous risquons beaucoup en publiant ce rapport aujourd’hui. Mais c’est mon devoir de lanceur d’alerte pour défendre notre démocratie sanitaire et notre modèle social.

Ça fait des années que nous sommes à leurs trousses… en collectant tout ce qu’ils disent, en vérifiant les faits, en croisant les sources et en accumulant une montagne de preuves…

Il est encore temps d’arrêter cette tragédie en rejoignant notre grand mouvement populaire. Il nous faut au moins un million de signatures d’ici 15 jours. Tout indique que Macron veut profiter de la torpeur de l’été pour faire voter sa loi sur les vaccins.

Or le Parlement est en vacances le 24 juillet. Il est encore temps de barrer la route à cette confiscation de notre liberté de soin.

Signez et partagez le plus largement cette pétition contre les 11 vaccins obligatoires, en transférant ce message, en le partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par tout moyen à votre disposition.

Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

En fait pendant mon enquête j’ai découvert les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…

Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :

Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris Match, Le Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les Inrockuptibles, Huffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.

Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants.

La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

Remontons rapidement en arrière :

En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.

À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.

C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :

Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.

C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.

La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.

Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

(Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)

Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :

Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…

Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…

En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.

Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).

Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.

À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…

Ils ont fait la carrière de Macron
… avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.

Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…

… pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir

… pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)

… sachant qu’en 2017 – une fois le « prince héritier » à l’Elysée – il leur renverrait l’ascenseur.

Exactement : en échange de l’Elysée sur un plateau d’argent, il leur confierait les clés du système de santé français… avec d’immenses profits à la clé.

Jackpot pour les labos !

Pourquoi se priveraient-ils ? Les caisses de l’Etat sont ouvertes pour eux. La combine a parfaitement marché. Avec la vente forcée des nouveaux vaccins, les bouchons de champagne vont sauter dans les bureaux des labos.

Mon expérience m’a montré que les amis d’Emmanuel Macron sont rusés et dangereux…

Ce sont des hommes de l’ombre, hauts fonctionnaires, banquiers, industriels, grands patrons… on trouve même des responsables syndicaux.

Ils ont placé des personnes de confiance aux postes clés :

  • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;
  • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ;
  • Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, et à ce titre indemnisée de 2009 à 2011 ;
  • Le directeur de cabinet du ministre de la Santé Gilles de Margerie était un des patrons du groupe privé de protection sociale Humanis – ce qui n’a rien pour rassurer sur l’avenir de la Sécurité Sociale universelle.
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  • Certains ont été démasqués et ont dû quitter la scène, comme le cardiologue Jean-Jacques Mourad, présenté en février comme un des initiateurs du programme santé d’Emmanuel Macron, qui avait bénéficié de nombreuses prestations auprès du laboratoire Servier.

Leur habileté est diabolique. Ils passent en force, ils infiltrent la République, ils utilisent tous les moyens de l’Etat pour parvenir à leurs fins… et c’est eux qui accusent leurs contradicteurs d’être des extrémistes, des fanatiques et des excités !?

Les vrais fous-furieux sont au gouvernement !

L’autoritarisme d’Emmanuel Macron devient inquiétant pour la liberté dans notre pays. Même les médecins changent d’avis : »Là, ça fait trop de vaccins » entend-on dans les réunions locales…

Le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».

Où sont donc les forcenés ? Ils sont dans les palais de la République, à vouloir vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B – quitte à provoquer la sclérose en plaque. Justement ce 21 juin 2017, Sanofi a été condamné par la Cour de Justice Européenne pour avoir provoqué la mort par sclérose en plaque après une vaccination contre l’hépatite B !

Sans parler des conséquences dramatiques de l’aluminium, du brome ou du mercure contenus dans les vaccins pour humains. Les animaux sont mieux traités : on a retiré ces poisons des vaccins vétérinaires !

Et Macron exige que vous obéissiez aveuglément aux injonctions des autorités même si cela implique d’empoisonner vos enfants, même si ça provoque des maladies encore plus graves… Et gare aux parents récalcitrants : des administrations menaçantes sont prêtes à leur retirer leurs enfants s’ils refusaient la tyrannie vaccinale du gouvernement.

Un sursaut démocratique !!

La ministre de la Santé actuelle est pressée. Elle veut contourner la décision impérative du Conseil d’Etat qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccin trivalent DTP avant le 8 août 2017.

Une seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les onze vaccinations. Nous allons lui barrer la route.

Le gouvernement n’a pas le droit de démolir la confiance à peine reconstituée. (…)

Bertrand Goteval

Sources :

[1] http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html

 

 

 

 

Sachez que l' obligation de la vaccination est illégale !

Une centaine de personnes ont diligenté une action judiciaire groupée devant le Tribunal de Grande Instance de Paris contre quatre laboratoires qui synthétisent les vaccins. Elles estiment qu’à la suite d’une vaccination leur enfant est devenu autiste. Il est évident que les pouvoirs publics vis-à-vis de tout traitement définissent une notion qui se nomme bénéfice/risque. Il est impossible que la totalité de la population puisse être indemne de toute complication vis-à-vis d’une thérapeutique, quelle qu’en soit la nature. Il en est de même pour les vaccins.

Prenons un cas précis. Quand est apparu sur le marché le vaccin contre le pneumocoque je me suis vacciné moi-même dans la cuisse ; ce qui est légitime pour un médecin. Je n’ai pas de terrain atopique (allergique). Or ma cuisse a littéralement doublé de volume. Imaginons une telle situation pour un bébé de 12 mois : sa vie se serait trouvée littéralement en danger. Il est évident que dans ce cas particulier de vaccination, la décision est personnelle et non le fait d’une obligation. Or ce qui choque violemment est que le ministre Agnès Buzyn prétend imposer onze vaccinations en même temps à des nourrissons dont le système immunitaire est encore en plein développement.

L’article 16-1 du code civil affirme de manière très claire que« chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable ». Cela signifie que personne n’a le droit de toucher au corps humain sans son accord. Voilà qui est facile à comprendre : chacun d’entre nous a tout à fait le droit de refuser un traitement ou une intervention chirurgicale. Cela tient du bon sens le plus élémentaire. Par exemple un certain nombre de patients refusent la chimiothérapie. C’est leur droit. La loi Kouchner n° 2002-303 du 4 mars 2002 est relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. L’article L 111-4 s’énonce ainsi :

« Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix ».« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. ». 

Ces textes sont particulièrement clairs et ne proposent pas une « exception » en matière de vaccination.

À cela les pouvoirs publics déclarent que l’intérêt général prime sur l’intérêt particulier. Cela reste à prouver car 18 pays d’Europe (dont l’Allemagne et le Royaume-Uni) n’ont pas d’obligation vaccinale. Au nom de quoi l’intérêt général serait différent d’un pays à un autre ? Certains pays se contentent de recommander l’une ou l’autre vaccination.

Alors ? Pourquoi donc la France s’échine-t-elle à vacciner contre la volonté des patients?  La réponse est simple : le Big Business. Les affaires juteuses des laboratoires. En l’occurrence Sanofi-Pasteur qui lui-même le reconnaît avec une naïveté déconcertante dans sa notice internet : «  La vaccination est l’un des investissements les plus rentables en matière de santé. » De fait le Hexavac aurait rapporté 4 milliards et demi. Combien les onze vaccins ? Maintenant, pourquoi le gouvernement est-il prêt à transgresser les deux lois ci-dessus présentées ?

On peut imaginer de possibles pots de vins nous rappelant l’affaire Cahuzac. (à suivre)

Jean-Pierre Dickès

 

07/07/2017

Vers une légalisation prochaine de la PMA selon des critères Lgbt ?

 

Avec Emmanuel Macron à la tête de la République française, le lobby Lgbt a de beaux jours devant lui pour faire avancer ses revendications. Des gages de soumission lui sont donnés à tout va.

Premier tempo : samedi dernier, l’actuel hôte de l’Élysée a adressé un message de soutien à la communauté LGBT qui « marchait » lors de la GayPride parisienne pour revendiquer l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) « pour toutes, sans condition ni restriction »  ; deux de ses tout nouveau ministres Mounir Mahjoubi (Numérique) et Marlène Schiappa (Egalité femmes-hommes) marchaient dans ce cortège qui alternait entre mauvais goût et exhibitionnisme nauséabond ; un collectif représentant le parti du président actuel REM «En Marche – LGBT» était également de la partie fine.

Deuxième tempo : hier mardi 27 juin, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a donné le coup d’envoi pour légaliser la PMA (procréation médicalement assistée ) en se disant favorable pour les couples de femmes et les femmes célibataires en France. Cette pratique est aujourd’hui réservée en France aux seuls couples hétérosexuels dont l’infertilité est médicalement constatée.

Pour asseoir son avis, le CCNE estime que, bien qu’il puisse y avoir des « conséquences pour l’enfant », un « risque de marchandisation accrue et des conditions de faisabilité« , « l’ouverture de la PMA à des personnes sans stérilité pathologique peut se concevoir pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles ».

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait indiqué qu’il était favorable à l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, comme le revendique la communauté arc-en-ciel, mais avait déclaré qu’il attendrait l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).

Le feu vert pour rouvrir le débat vient de lui être offert par un Comité d’éthique, créé par feu François Mitterrand, et idéologiquement formaté à gauche. C’est en effet le Président de la République qui nomme le président du CCNE pour une période de deux ans renouvelables. Les autres membres sont nommés pour 4 ans (renouvelable une fois) et renouvelés par moitié tous les deux ans : 5 personnalités appartenant aux « principales familles philosophiques et spirituelles » sont désignées par le Président de la République, 19 personnalités sont choisies pour « leur compétence et leur intérêt pour les problèmes éthiques » par les différents ministres en place, les 15 dernières personnalités appartiennent au « secteur de la recherche ».

Marine Le Pen, la présidente du FN, s’est dite « opposée » à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, car « fabriquer des enfants sans père » est « éminemment négatif pour l’enfant en question » a-t-elle déclaré. Les débats à l’Assemblée Nationale sur cette question controversée éminemment anthropologique, qui ne peut se lire que dans la perspective transhumaniste des apprentis-sorciers d’un monde nouveau, vont être certainement houleux !

Après la loi Taubira de dénaturation du mariage votée sous l’ère Hollande, l’ouverture de la PMA pour les couples de femmes, autre exigence individualiste des Lgbt, pourrait bien être légalisée sous l’ère Macron. D’ailleurs l’inter-Lgbt « se félicite » de l’avis du CCNE. La gauche sera toujours de tous les progrès anti-civilisationnels.

La pression arc-en-ciel sur la société française se fait toujours plus pesante. Et l’avènement d’une «fabrication d’enfants» sans père toujours plus actuel.

Francesca de Villasmundo

Le cri de SOS Maman .

 

MPI relaye avec plaisir la dernière dépêche de SOS Maman et encourage tous les lecteurs qui le souhaite à soutenir cette oeuvre magnifique qui oeuvre dans le silence et la discrétion.

Dépêche de nouvelles chrétiennes RU (UNEC), Edition spéciale 26 juin 2017

BP 70114, F-95210 St-Gratien, Tél./Rép. 0134120268, unec@wanadoo.frwww.radio-silence.tv

SOS MAMANS interroge

Voici d’abord les faits :

–        En Angleterre furent fabriqués, entre 1991 et 2015, au total 3,9 millions d’embryons par le procédé FIV (fertilisation in vitro), dont 1,6 millions furent implantés aux femmes. Restaient 2,3 millions d’embryons vivants qui furent congelés. Ensuite, puisqu’ils ne trouvaient pas d’autres utilisateurs, ils furent « éliminés par voie d’ordures spéciales ». (Référence : Institut IMABE en Autriche, suivant l’annonce KATHNET du 22/6/2017.)

–        En plus, en Angleterre la recherche « consommatrice » sur embryons est légale, mais cette recherche est pour l’instant limitée à 15 jours ; après ce délai les embryons utilisés doivent être tués. (Référence : M. Hubert Hüppe, député allemand, suivant l’annonce KATHNET du 3/04/2017).

–        En France – et Allemagne – cette recherche « consommatrice » sur embryons est interdite, c’est-à-dire – comme tout ce qui est interdit – elle existe, mais elle est organisée de façon secrète, générant un véritable marché au noir.

 

Notre propre expérience :

Nous savons que cette recherche vise même des embryons de plusieurs mois, puisque nous avons racheté une vingtaine de bébés destinés à la « recherche » quand ils se trouvaient encore dans le sein des jeunes filles. Leurs mamans s’apprêtaient à les vendre en secret aux organismes de recherche ou leurs pourvoyeurs. En fait c’étaient des mères de jeunes filles qui voulaient vendre les embryons de leurs propres filles pour se faire de l’argent : embryon mâle = 5000 Euro, embryon femelle = 7000 Euro. Nous connaissons ces montants puisque nous avons « racheté» à ce prix ces bébés de la mort certaine. Nous avons même eu des cas où des jeunes filles enceintes devaient partir en Angleterre pour s’y faire enlever leurs bébés vivants et sains à un stade avancé. Ces « instituts de recherche » médicaux ou cosmétiques utilisent les embryons humains comme souris de recherche.

 

Conclusion

Face à ce cauchemar dont nous sommes les témoins, nous nous interrogeons si nous ne vivons pas en Europe dans une société carrément cannibale, en dépit du Christ qui est venu il y a 2000 ans pour annoncer et procurer la liberté à tous les hommes de bonne volonté en les rachetant avec son Précieux Sang. A sa suite, au Moyen Age, des moines (les Trinitaires et les Mercédaires) se sont dévoués à racheter par argent trébuchant les Chrétiens capturés par les Musulmans de l’Afrique du nord, en n’hésitant pas à se donner parfois eux-mêmes en échange pour la libération d’un prince catholique tenu en captivité.

Nous interrogeons, surtout quand on considère en plus la mer de sang des bébés avortés chaque jour dans le monde, si nous ne vivons pas les derniers temps horribles annoncés par la Bible. Serait-ce le temps de l’anti-Christ ? Vu du Ciel l’aspect de la terre recouverte du sang de millions de bébés doit être piteux. Heureusement nous autres Chrétiens savons que, quand l’anti-Christ est arrivé, la venue du Christ Sauveur est proche.

En attendant, avec les moyens modestes que nous avons grâce à nos donateurs, nous sauvons tous les bébés en danger de mort que le Bon Dieu nous fait rencontrer, jusqu’à présent 1296 bébés en 22 ans de sauvetages directs, en venant au secours des femmes et jeunes filles confrontées au cauchemar de l’avortement ou de l’utilisation « scientifique » de leurs bébés, y compris pour la fabrication honteuse de produits cosmétiques. Une d’elles, à peine 16 ans, d’une clairvoyance cruelle, a crié à sa maman devant nous : « Je ne veux pas que mon bébé disparaisse dans les crèmes de beauté ! »

 

Chèques à : SOS MAMANS (UNEC), BP 70114, 95210 St-Gratien, Tél/Rép 0134120268, unec.sosmamans@gmail.com . Dons aussi par Paypal via www.radio-silence.tv, 1ère page.