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16/08/2017

Pédophilie – Un dignitaire franc-maçon échappe à la prison ...

 

L’intérêt des médias dominants pour les affaires de pédophilie est très sélective. Qu’un prêtre soit incriminé et journaux et télévisions s’en délectent. Par contre, si les criminels pédophiles sont rabbins, moines bouddhistes, francs-maçons, politiciens socialistes, écologistes, personnalités du showbiz, militants LGBT ou immigrés, le sujet ne les intéresse plus.

L’exemple d’Alan Wright est significatif. Aucun grand média francophone n’a abordé l’affaire de pédophilie dans laquelle il a été impliqué.

Alan Wright, 75 ans, ancien Grand maître franc-maçon, est connu pour avoir assisté à des tenues maçonniques aux côtés du Prince Michael de Kent.

Mais il a été interpellé par la police à la fin de l’année 2016 pour tentative de corruption de mineur.

La police du Suffolk l’a débusqué après avoir recueilli des renseignements sur sa vie privée grâce à des officiers spécialisés ayant crée un faux compte d’enfant en ligne.

Wright pensait qu’il communiquait avec un garçon de 14 ans et lui envoyait des photos de ses parties génitales par Internet. Grâce à l’application de rencontres pour homosexuels Grindr, il s’est arrangé pour retrouver le «garçon» à la gare de Bury St Edmunds dans le Suffolk, en novembre dernier.

Mais lorsque Wright est arrivé, il a été accueilli par des agents de police qui l’ont emmené au commissariat pour interrogatoire. Ancien Grand Maître du Grand Conseil des Maîtres Royaux et Select (« Grand Council of Royal and Select Masters ») , il était aussi le Grand Maître de la Grande Loge Provinciale de Maîtres Maçons Mark d’Essex.

Un porte-parole de la Grande Loge unie d’Angleterre avait déclaré :

« Nous avons été mis au courant d’une allégation contre un franc-maçon le 1er décembre 2016, qui a immédiatement démissionné de l’organisation.

« Ayant pris connaissance de la situation, nous n’avons pas d’autres informations à ce jour et nous croyons pleinement qu’il s’agit d’un incident ponctuel et isolé.
« Nous pouvons confirmer que nous aiderons pleinement la police et les autorités compétentes si nous sommes contactés ou si nous constatons que nous pouvons volontairement le faire. Aucune demande n’a été faite.
« La Grande Loge unie d’Angleterre accorde une grande importance à la transparence totale dans ses relations avec les membres et nous avons un système disciplinaire robuste pour traiter avec les membres qui enfreignent la loi, enfreignent nos règles ou se conduisent d’une manière qui déconsidère la franc-maçonnerie.
« L’activité criminelle est totalement inacceptable au sein de l’organisation et totalement étrangère à nos valeurs. »

Alan Wright risquait une peine de dix ans de prison lors de son procès au tribunal de la Couronne d’Ipswich au mois de mars 2017. Mais que croyez-vous qu’il est arrivé ? Il s’en est sorti avec une peine symbolique (16 mois avec sursis), une amende de 1.200 £ et 80 heures de travaux d’intérêt général…

 

13/08/2017

Affaire des oeufs contaminés .

La France produit plus que sa propre consommation, et la totalité des œufs disponibles tant dans les grandes et moyennes surfaces que sur les marchés sont français, et pas contaminés.

En revanche, l’affaire du Fipronil, qui s’étend et s’éclaircit, touche de plein fouet les « ovoproduits », c’est à dire les produits faits à base d’oeufs pour des préparations pâtissières, la restauration rapide et/ou collective, les plats préparés. Tous débouchés où la pression des marges est très forte, et où la qualité des œufs importe peu. Bien moins en tout cas que la rapidité de la mise en œuvre, que ce soit en œufs liquide pasteurisés, en blancs et jaunes séparés, en barres d’oeufs au mètre surgelées, œufs écalés, lanières d’omelettes, préparations pâtissières etc.

Un petit tour au rayon frais d’enseignes comme Metro ou de Promocash permet de se faire une idée sur l’ensemble des produits proposés qui permet aux professionnels de gagner un temps précieux dans leurs préparations… au risque de ne plus faire que de l’assemblage de produits préparés par l’industrie agro-alimentaire.

Ce qui explique que même si les quantités d’oeufs contaminés sont minimes – 180.000 œufs belges chez Futur Oeuf à Lanouée (56), 200 T d’ovoproduits chez Samo à Mirebeau (86), 32400 œufs des Pays-Bas chez Ygreca à Seiches-sur-le-Loir (49), deux autres entreprises du Nord (Ovo Service) et du Pas-de-Calais (Sovimo) étant touchées, les œufs contaminés se sont rapidement retrouvés dans les assiettes. Futur Oeuf a mélangé deux tonnes d’oeufs livrées à un seul client, qui a réussi à bloquer le lot. D’autres n’ont pas eu cette chance : des marques comme Lu, Lustucru et Pasquier ont fabriqué des produits avec des œufs contaminés, avance Le Parisien. Certains produits pourraient être retirés de la vente – lorsqu’ils seront identifiés, ce qui s’avère très compliqué.

L’affaire des œufs au Fipronil touche maintenant dix-sept pays, dont l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Roumanie – qui a identifié et bloqué une tonne d’oeufs contaminés venue d’Allemagne – la Suisse, la Suède, le Royaume-Uni, et Hong-Kong. Deux dirigeants de l’entreprise néerlandaise Chickfriend, qui a commercialisé le traitement anti-poux pour les poules contenant du Fipronil, le Dega 16, ont été arrêtés. En Belgique, 26 personnes et entreprises suspectes, au premier rang desquelles le chimiquier belge Poultry Vision qui a mis au point le traitement concerné, sont en ligne de mire d’une enquête.

Le motif principal des Belges et des Hollandais était le profit : en achetant du Fipronil en Roumanie, un insecticide anti-pou utilisé chez les chiens et les chats, mais interdit dans les denrées alimentaires, ils faisaient baisser le coût du traitement. Ensuite des fermes – principalement des élevages en batterie du Benelux – étaient démarchées, la présence de Fipronil étant bien sur cachée. Le Fipronil se retrouvant chez les poules – dont plusieurs millions pourraient être abattues en Belgique, 300.000 l’ont déjà été aux Pays-Bas – et dans les œufs, il a poursuivi sa route jusque dans les casseries et les assiettes des Français.

Pour l’heure, en France, un seul élevage, fournissant des poulettes pondeuses, dans le Pas-de-Calais près d’Arras, a annoncé spontanément avoir utilisé du Dega 16 lors de la désinfection des bâtiments. Mais il pourrait y avoir d’autres victimes, notamment dans le nord de la France. Une grande enquête a été lancée par les services vétérinaires dans chaque département : ils ont adressé à chaque éleveur de poules des courriers urgents pour leur demander de vérifier s’ils ont utilisé cet insecticide. Les premiers retours, notamment dans le Val de Loire, la Bretagne, le Maine, l’Anjou ou encore la Vendée, sont rassurants puisque aucun éleveur ne déclare avoir utilisé le produit.

C’est aussi le profit qui a causé l’irruption des œufs du Benelux contaminés dans les assiettes des Français : ces oeufs ont un avantage : ils sont moins chers que les français, tout en étant peu éloignés des casseries qui les transforment en ovoproduits pour la restauration et l’agroalimentaire. Pourtant la France produit suffisamment pour avoir des œufs de qualité dans ses plats préparés.

D’autant que les autorités vétérinaires des Pays-Bas et de la Belgique, qui savaient depuis des semaines l’existence d’oeufs contaminés au Fipronil, n’ont fait aucun cas de la santé des consommateurs des pays voisins, et des obligations d’information sanitaire imposées par le droit européen : elles ont fermé les yeux et tardé jusqu’au bout à prévenir les pays touchés. En Suède et en Allemagne, ce sont maintenant des millions d’oeufs qui doivent être identifiés et rappelés, sous toutes leurs formes.

Louis-Benoît Greffe

 

09/08/2017

Soutenir l’action de Defend Europe .

defend
 
 

09/08/2018 – 05h30 Lampedusa (Breizh-Info.com) – Lancée à l’initiative du mouvement Génération identitaire, la mission « Defend Europe »,  vise à dissuader ceux qu’elle qualifie d’esclavagistes d’amener des migrants sur les côtes européennes et à rappeler à l’ordre les ONG qui favorisent ce trafic d’êtres humains. Comme on pouvait s’en douter, cette opération n’a pas été du goût de la presse mainstream bien-pensante qui s’est déchaînée contre cette initiative. Petit tour d’horizon d’un lynchage médiatique.

Tout a commencé au mois de juin de cette année, avec une campagne d’extrême gauche relayée par toute la presse subventionnée, visant à faire bloquer les comptes bancaires (et le site Internet) de Génération identitaire, en raison d’une levée de fonds prévue pour affréter un bateau. But de l’opération des identitaires : bloquer les ONG en Méditerranée et dissuader les migrants de tenter l’aventure européenne.

Une déferlante médiatique sans précédent plus tard, Paypal, ainsi que le Crédit Mutuel, bloquaient puis fermaient les comptes bancaires de l’association. Du jamais vu. Banquiers, journalistes, et extrême gauche antifasciste main dans la main. Pour le plus grand bonheur du Parisien qui titrera : « comment les internautes ont fait plier Paypal ».

Rue 89 Lyon fera sa manchette  : « Paypal a (enfin) gelé la cagnotte des identitaires »

Tandis que Libération se demandait « comment empêcher les identitaires de saborder le sauvetage des migrants en Méditerranée ? » 

L’AFP et France 24 (service public) expliquaient : « Utilisant sans complexe le terme d' »invasion », ces militants extrémistes y expliquent qu’ils souhaitent « protéger nos pays de l’immigration illégale et si besoin tenir tête en mer aux bateaux des ONG tel que l’Aquarius« . Directement ciblées, les organisations d’aide aux migrants sont accusées par Defend Europe d’agir « à l’unisson avec les trafiquants humains ».»

Au total, des dizaines d’articles, dans l’intégralité de la presse subventionnée, dénonceront l’opération tentée par les identitaires. Seuls des médias de la presse alternative, comme Breizh-info, prendront la peine d’interroger sur leurs motivations les acteurs de cette opération.

Un lynchage en règle

Pas de chance pour nos bien-pensants, l’opération Defend Europe s’est finalement concrétisée grâce à la mobilisation de milliers d’internautes. Et une embarcation a été trouvée. La guerre médiatique pouvait reprendre :

Mi juillet 2017, France Inter évoquait « un groupe d’extrême droite » affrétant un navire pour bloquer les ONG en Méditerranée. Dès lors, tandis que le navire se rapprochait de sa destination de patrouille, les articles se sont enchainés, glorifiant les opposants à l’opération « Defend Europe » et usant de tous les qualificatifs pour tenter de discréditer ces jeunes gens opposés à l’invasion migratoire.

L’Obs titra fin juillet : « La déconfiture des identitaires antimigrants de « Defend Europe », déjà arrêtés deux fois » . Libération (encore et toujours) : « Defend europe : la nauséabonde pêche aux migrants des identitaires ». Le journal catholique La Croix – toujours en première ligne lorsqu’il s’agit d’évoquer le « drame des migrants » –  explique par ailleurs qu’un membre du Ku Klux Klan (rien que cela) serait soutien financier de l’opération.

Puis, alors que les militants ont entamé leur mission de surveillance – montrant d’ailleurs très rapidement, sur leur page facebook l’implication des ONG dites « humanitaires » dans la nouvelle traite négrière, – la presse continue ces derniers jours de se déchaîner, érigeant en héros des pêcheurs tunisiens ayant émis le souhait « d’empêcher les racistes de se ravitailler ». 

« Le C-Star repéré près des côtes tunisiennes » alertent les journalistes militants de L’Obs. « Des ronds dans l’eau de l’extrémisme » titre La Voix du Nord. « Le bateau qui chasse les migrants » titre Le Monde.

Voir la liste de tous les articles sortis à ce sujet dernièrement

Seul un journaliste (anglais, of course, pas français) du Huffington Post a pris la peine d’aller à la rencontre des militants identitaires, pour ensuite écrire un article à ce sujet.

FranceTV, toujours aussi « neutre » malgré la redevance audiovisuelle payée y compris par les Français majoritairement opposés à l’immigration, s’interroge sur les possibilités de faire stopper cette mission par l’Union européenne.

France Inter, service public toujours, ne fait pas beaucoup mieux, en s’interrogeant : « Peut-on vraiment parler de migration de masse ? ». Anthony Bellanger – qui n’a sans doute pas passé une nuit à la gare de Naples ou de Rome cet été –  y évoque « le fantasme d’une « invasion » ou du « déferlement sur nos côtes d’une vague de migrants » venue du fin fond de l’Afrique. » .

Argument de ce journaliste militant : il n’y a pas d’explosion de l’immigration … parce que les chiffres sont les mêmes que l’an passé … période de crise migratoire sans précédent. Notre homme ne cache pas ses sympathies : « Hier ce sont les pêcheurs tunisiens qui se sont mobilisés. A l’appel du syndicat historique de la Tunisie résistance, l’UGTT, mais aussi par soucis de solidarité, eux qui au quotidien sauvent des dizaines de migrants à la dérive, les magnifiques pêcheurs tunisiens ont donc empêché le C-Star de mouiller dans leur ports.».

138 euros par an pour entendre cela au quotidien…

Nul ne sait à quoi aboutira l’action de Defend Europe et du C-star, navire qui ne pourra pas stopper l’immigration à lui tout seul. Mais l’opération de communication, parfaitement réussie et maîtrisée, a le mérite :

  • d’obliger les autorités, notamment italiennes, à confirmer les liens et les trafics entrepris entre les passeurs, les ONG, et les migrants
  • de révéler définitivement, pour ceux qui avaient encore des doutes, le parti pris, intégral, de la presse française subventionnée, en faveur des migrants et de l’immigration
  • d’empêcher les dirigeants européens de continuer la politique de l’autruche vis à vis du drame humanitaire, civilisationnel, culturel, qui se joue actuellement dans la mer Méditerranée.

Guerre totale contre la presse subventionnée

Defend Europe l’a d’ailleurs parfaitement résumé dans son dernier communiqué : «Depuis notre arrivée en Méditerranée, les ONG déchantent . Defend Europe fait actuellement la Une des médias italiens : reportage dans les journaux télévisés, émissions de radios, articles dans la presse écrite… Notre impact est énorme dans un pays frappé de plein fouet par les activités des ONG et des passeurs d’immigrés clandestins.

Dans le même temps, une partie de la gauche activiste italienne nous accuse d’avoir joué un rôle dans l’immobilisation du Juventa, ce navire de l’ONG Juggend Rettet’s, pris la main dans le sac il y a une semaine, en train d’échanger des informations avec des passeurs tout en embarquant des clandestins.

Hier, nous avons intercepté un échange radio entre le Golfo Azzuro de l’ONG Open Arms et la marine italienne. Cette dernière ayant remarqué que le Golfo Azzuro était entré dans les eaux libyennes pour récupérer des clandestins lui interdisait de remonter vers les ports italiens. Suite à quoi, nous nous sommes mêlés à la conversation pour dire à l’équipage du Golfo Azzuro qu’il n’était plus le bienvenu au large des côtes de Libye.

Enfin, une autre bonne nouvelle ! Médecins sans frontières qui refuse de signer la charte proposée par l’Italie aux ONG prévoyant notamment la présence d’un policier à bord, lance un cri d’alarme : les campagnes engagées récemment contre les ONG portent un coup très dur à ses finances. MSF parle d’une « chute verticale des dons, une véritable catastrophe sur le plan financier qui risque d’entraver notre action ». Moins d’actions des ONG, c’est moins de clandestins, et donc en bout de chaîne une baisse du chiffre d’affaires des réseaux de passeurs.»

La guerre médiatique est en tout cas totale désormais, entre des médias et des journalistes aux ordres (financiers, politiques, économiques) de quelques décideurs sans frontières (d’où le rôle d’idiots utiles joué par les militants d’extrême gauche) et la presse alternative, dont le rôle est de faire contrepoids à la propagande officielle.

Yann Vallerie