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11/10/2018

Laurent Obertone et Damoclès lancent une pétition pour un référendum sur l’immigration .

 

 
 

« Exigeons un référendum sur l’immigration ». C’est en ces mots que l’association Damoclès et Laurent Obertone, auteur du livre « La France Interdite » lancent une pétition nationale pour obtenir un référendum sur l’immigration en France.

« Je viens de publier un nouveau livre, La France Interdite, déjà en tête des ventes malgré l’épais silence médiatique qui l’entoure explique Laurent Obertone dans la lettre qui incite à signer la pétition.

Pour rappel, Laurent Obertone sera en conférence jeudi 18 et vendredi 19 octobre, à Nantes (inscription sur nantes_capitale_conference@protonmail.com) puis à Rennes.

« J’y démontre, point par point, que la France telle que nous la connaissons va disparaître d’ici quelques décennies — si les Français ne font rien maintenant. Tout ce que je vais vous dire est sourcé. Je n’ai fait que collecter les preuves, des études du monde entier, de chercheurs universitaires, d’organismes officiels.»

Ce dernier explique qu’une « crise encore plus grave que l’explosion de la criminalité est sur le point de se produire. Si les Français ne font rien, la France va peu à peu sombrer, de manière irréversible, dans les tensions et le morcellement sanglant du territoire français.»

 

 

Les mots sont forts : « Ce qui nous attend à court terme, c’est soit la guerre civile soit la partition irrémédiable de notre pays

 

Et Obertone d’insister :

Qui aurait imaginé, voici quelques années :

  • Que les terroristes massacreraient tant de Français ?
  • Que des pans entiers de notre territoire échapperaient à tout contrôle ?
  • Que tant de citoyens seraient lynchés par des « bandes » ?
  • Qu’aucun événement festif ne pourrait plus se dérouler sans violences ?
  • Que chaque soir ou presque des « jeunes » alimenteraient une véritable guérilla contre la France, en s’en prenant violemment aux policiers, aux pompiers, ou à quiconque n’est pas des leurs ?
 

 

Ce n’est que le début du processus.

L’immigration massive extraeuropéenne que nous connaissons n’a aucun précédent historique.  

Aujourd’hui, 18 % des individus qui vivent en France, et plus de 40 % des nouveau-nés sont « perçus comme non-blancs », comme disent les démographes. C’est un phénomène fulgurant, inédit, massif, aux conséquences incalculables. Et ce n’en est que le début.

En à peine cent ans, la population de l’Afrique subsaharienne va se multiplier par quatre. Cette région largement sous-développée n’a économiquement aucune chance de suivre une telle croissance démographique, que rien ne pourra endiguer. À votre avis, où iront ces milliards de jeunes en quête d’une vie meilleure ?

Le président Macron lui-même l’avouait sur BFM TV, le 15/04/2018 : cette démographie africaine est « une véritable bombe ». Son ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, évoquait quant à lui une probable « submersion migratoire ».

Les Français autochtones seront minoritaires en 2060

Et Laurent Obertone de poursuivre :

Parce qu’ils ne font pas assez d’enfants, les Européens, et tout ce qui leur est propre, seront tout bonnement remplacés par des populations extraeuropéennes. La France ne sera plus la France. L’UE et l’ONU n’ont pas l’air de s’en inquiéter, bien au contraire. L’ONU recommande explicitement cette « migration de remplacement ».

Est-ce vraiment ce que veulent les Français ? Voulez-vous voir votre peuple disparaître ? Votre pays et votre civilisation s’effacer de la carte et de l’Histoire ?

L’immigration massive extraeuropéenne que nous connaissons est :

  • un fardeau économique,
  • un facteur d’implosion de notre société,
  • une machine à tirer notre niveau de vie vers le bas.

Ce sujet va bientôt monopoliser toutes les actualités, et cristalliser toutes les inquiétudes. Les revendications communautaires et les tensions politiques empoisonneront notre démocratie.

Plus ce débat sera repoussé, moins il pourra avoir lieu, moins nous pourrons agir.

Bien sûr, le plus important n’est pas ce qui va se passer si nous ne faisons rien… mais ce que nous pouvons faire ensemble pour l’éviter.

Vous pensez peut-être que le gouvernement ne laissera pas le chaos s’installer ?
Grave erreur.

 
 

 

« 76 % des Français souhaitent un référendum sur l’immigration »

Rappelez-vous une simple chose : depuis plus de 40 ans, ce sont les gouvernements successifs qui ont laissé pourrir la situation.

Pensez-vous que le gouvernement actuel est sur ce plan différent des autres ? Pensez-vous sérieusement qu’un courage soudain va saisir nos hauts fonctionnaires et nos ministres ? Autant faire la danse de la pluie…

Quand le point de rupture sera atteint, notre quotidien sera de moins en moins « pacifique ».

Et, pour justifier le lancement de la pétition, de revenir sur des chiffres issus de sondage :

• 75 % des Français estiment qu’il y a « trop » d’étrangers dans leur pays (seuls 11 % d’entre eux jugent « positif » l’impact de l’immigration).

• 71 % de nos compatriotes pensent qu’il faut rétablir les frontières nationales, et une majorité d’entre eux qu’il faut les « fermer entièrement aux réfugiés » (Ifop, 2015 ; Ipsos, 2016 & 2017).

• 68 % d’entre eux se disent « opposés » à l’arrivée par bateaux de migrants africains (Ifop, avril 2015).

• Et les Européens sont du même avis (Ipsos, 2011). L’immigration est leur première crainte, et la principale préoccupation des Français, devant l’économie et le chômage (Eurobaromètre, 2015).

• 76 % des Français souhaitent un référendum sur l’immigration (Ifop, 2018).

• 71 % des 25-34 ans jugent le rythme de l’immigration « trop élevé » (Ifop, 2017).

• 72 % des Français pensent que l’immigration « est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme notre mode de vie » (Ifop, décembre 2017).

• 54 % des Français ne croient pas que ce phénomène soit inéluctable (Ifop, décembre 2017), et souhaitent même « le départ d’un grand nombre d’immigrés qui vivent actuellement en France. » Malheureusement, aucun politique n' ose parler de rémigration !

Mais aussi de prendre exemple sur d’autres pays européens :

La Hongrie a décidé d’arrêter l’immigration, avec des clôtures barbelées, et des lois plus sévères. Elle a totalement réussi.

Le Japon, malgré sa dénatalité, refuse de recourir à l’immigration massive, et ne connaît donc aucun des problèmes que nous connaissons.

L’Australie trie elle aussi soigneusement ses immigrés. Il est parfaitement possible d’en faire autant.

Partout en Europe, des voix s’élèvent pour ramener nos responsables à des politiques enfin réalistes.

Prétendre qu’on ne peut pas refuser l’immigration ou qu’on ne peut pas renvoyer les « migrants » est un mensonge, qui relève au mieux de l’ignorance, ou, au pire, de l’idéologie.

Élus, maires, députés, sénateurs, sont invités à être interpellés par les citoyens, sur cette pétition.

« Nous devons créer un raz-de-marée citoyen pour exiger du président de la République qu’il ouvre ce référendum, et qu’il agisse déjà face à l’urgence.

Nous devons :

  • cesser de verser des milliards inutiles en « politique de la ville »,
  • cesser de signer aveuglément des centaines de milliers de titres de séjour et de visas,
  • revoir nos accords migratoires et notre code de la nationalité,
  • réformer notre protection sociale,
  • couper les subventions aux associations qui favorisent illégalement l’immigration clandestine,
  • restaurer une justice implacable,
  • mettre fin aux « naturalisations » massives,
  • expulser et sanctionner réellement les centaines de milliers de clandestins et autres « déboutés »…

Et Laurent Obertone de conclure ainsi : « On n’a pas le droit de se plaindre si l’on n’essaie même pas. Si vous n’agissez pas tout de suite, vous ne pourrez pas dire « je ne savais pas » quand les prochaines générations vous accuseront d’avoir détourné le regard.».

Eu égard du nombre de ventes de ses derniers livres, l’impact de cette pétition pourrait bien rapidement prendre de l’ampleur.

A noter que Laurent Obertone sera en conférence à Nantes, le 18 octobre, (inscription sur nantes_capitale_conference@protonmail.com)et à Rennes, le 19.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

27/09/2018

Macron, homme de paille au service du mondialisme .

Duel à l’AG des Nations unies. Droits de l’homme ou loi du plus fort? Souverainisme ou gouvernement libéral mondial? D’un côté, Trump, sûr de sa force; de l’autre Macron, plein de fougue et de passion. Mais concrètement, pour quel résultat? Décryptage du discours de Jupiter face à Trump, un combat à distance sans vainqueur, mais avec un vaincu.

L'ordre mondial libéral est en phase terminale. Les chefs d'État, par leurs plaidoyers ou leurs silences sur la plus grande scène diplomatique du monde, l'assemblée générale des Nations unies, l'ont confirmé.

 

Pourtant, face à l'absence de la Chine, de l'Inde et de la Russie, face à la loi du plus fort prônée par les États-Unis, un homme s'est dressé. Il a exhorté toutes les nations à réinventer l'ordre mondial, en défendant les valeurs universelles des droits de l'homme et en militant pour un «nouvel humanisme contemporain». Plein de force et de passion, cet homme a déclamé une ode enflammée au concert des nations et au multilatéralisme. Il s'est opposé- avec finesse parce qu'il ne l'a jamais nommé- à l'homme le plus fort du monde, il a blâmé les lâches et les peureux et incité ses homologues à résoudre les crises que traverse l'humanité. C'est «le champion de la terre», Emmanuel Macron, Président de la République française.

 

«La loi du plus fort, la tentation pour chacun de suivre sa propre loi: cette voie, celle de l'unilatéralisme, nous conduit directement au repli et au conflit, à la confrontation généralisée de tous contre tous, au détriment de chacun.»

Critiqué et de plus en plus isolé en France et en Europe, Emmanuel Macron a choisi la scène internationale pour réaffirmer son leadership en s'opposant à son «ami» Donald Trump, moqué à la tribune de l'ONU à cause de son narcissisme...

La «bromance» est terminée et le divorce semble consommé entre les deux chefs d'État. L'exemple le plus parlant semble être la gestion du cas iranien. Alors que Donald Trump appelle à isoler «la dictature corrompue», «le principal sponsor du terrorisme dans le monde», Emmanuel Macron a surfé sur l'annonce européenne de la création d'un système de troc, la veille de son discours, pour réaffirmer que seul le dialogue et le multilatéralisme, à l'instar de l'accord de Vienne de 2015, parviendraient à maintenir l'Iran dans le concert des nations.

Bien que la réaction soit tardive, cet acte pourrait être le symbole de la diplomatie traditionnelle française: équilibre dans ses relations au Moyen-Orient, dialogue avec la Chine et la Russie, harmonie européenne. Mais seul l'avenir montrera si Macron incarnera finalement cette politique ou si elle restera au stade de la communication «gaullo-mitterrandienne».

S'il se targue de saisir les grands changements mondiaux, pour rester au Proche-Orient, le Président semble ne pas comprendre la réalité du conflit israélo-palestinien. Après la déclaration de «Jérusalem capitale d'Israël», Washington a arrêté d'allouer des fonds aux réfugiés palestiniens et a bloqué ses investissements à Gaza et en Cisjordanie. Quant à Tel-Aviv, Netanyahou continue son blocus de la bande de Gaza, a fait adopter la loi sur «l'État-nation» et ne cesse d'implanter de nouvelles colonies, rendant absolument caduque la solution à deux États. Et pourtant Macron a répété LA solution:

«Qu'est-ce qui permettra de régler la crise entre Israël et la Palestine? À coup sûr, pas des initiatives unilatérales, ni le fait d'ignorer les droits légitimes des Palestiniens pour obtenir une paix durable, ni de sous-estimer le droit légitime des Israéliens à leur sécurité. Il n'y a pas d'alternative crédible à la solution de deux États vivant côte à côte en paix et en sécurité, avec Jérusalem pour capitale.»

Quant à la Syrie, il appelle à davantage d'échanges entre les puissances impliquées et celles du Conseil de sécurité pour résoudre la crise et construire une solution politique, oubliant que seuls les pays du groupe d'Astana avaient réellement la main dans ce dossier, où la France est hors-jeu depuis le début de la guerre par sa politique incohérente, comme ce fut notamment le cas en bombardant la Syrie en avril dernier.


Et pourtant, cinq mois après, le chef de l'État parvient à déclarer ceci:

«Nous sommes en train aujourd'hui, se voir se déliter ce droit international, toutes les formes de coopération comme si de rien n'était, par peur, par complicité, parce que cela fait bien! Non, moi je ne m'y résous pas!»

La France a-t-elle respecté le droit international ou a-t-elle agi par complicité avec les puissances anglo-saxonnes, parce que «cela fait du bien»? Non, elle l'a fait «pour l'honneur de la communauté internationale, dans un cadre légitime et multilatéral», selon le Président. Le mot est lâché. Jupiter défendra sans cesse le multilatéralisme que l'on pourrait résumer ainsi: seul ou à deux, c'est nul, à trois ou plus, c'est bien. Et il devrait en être ainsi pour les échanges économiques:

«Qu'est-ce qui réglera le problème des déséquilibres commerciaux? Des règles communes permettant d'assurer des conditions de concurrence loyales, égales, et en aucun cas un traitement bilatéral de tous nos différends commerciaux ou un nouveau protectionnisme.»

Emmanuel Macron a donc aussi défendu le multilatéralisme pour le commerce et a dénoncé le protectionnisme et les relations bilatérales mises en place par Donald Trump pour rééquilibrer la balance commerciale de son pays. En effet, le Président américain a appelé son partenaire et concurrent chinois à des échanges plus «justes et équilibrés» puis s'est fendu d'une nouvelle salve contre le système du commerce mondial en fustigeant «l'idéologie du mondialisme». Pour un adapte des traités de libre-échange…

De plus, le nouveau «champion de la terre», plein de pragmatisme, a exhorté ses homologues à conditionner tout accord commercial au respect de l'accord de Paris, donc à isoler les États-Unis d'Amérique, première puissance mondiale, qui a osé sortir (avec raison)du Traité universel sur le climat ... :

«Ne signons plus d'accords commerciaux avec les puissances qui ne respectent pas l'accord de Paris.»

Enfin, faisant encore référence à son nouvel «opposant mondial», Emmanuel Macron a rejoué un numéro d'équilibriste sur le thème de l'immigration pour critiquer une nouvelle fois la position de ses opposants lors des prochaines élections européennes:

«Face au grand défi migratoire, je ne crois pas aux discours d'ouverture inconditionnelle. Ils ne font que provoquer l'inquiétude et accroître l'intolérance. Je ne crois pas davantage aux discours mensongers de ceux qui prétendent, par exemple en Europe, comme ailleurs, qu'ils seront plus forts abrités derrière une fermeture des frontières, ce n'est pas vrai.»

Ainsi, sur le fond, si son intervention peut être perçue comme équilibrée… ou branlante, question de point de vue, elle semble dénuée de solution concrète, le Président appelant à des réformes en reprenant le même modèle. Quant à la forme du discours, elle est sans appel: Jupiter, plein d'emphase, a dénoncé une société du spectacle… puis s'est fait applaudir… par une salle quasi vide. Menaçant, parfois exalté, il a tapé du poing sur la «table» à de nombreuses reprises… et une nouvelle fois sur la France:

«Nous sommes un pays qui a fait beaucoup d'erreurs, de mauvaises choses.»

Qu'il prenne garde toutefois à ce que certaines de ses formules-chocs ne se retournent pas rapidement contre lui…

 

25/09/2018

Orban et Poutine s’entendent pour la défense de la civilisation chrétienne et des chrétiens dans le monde .

 

 

Le Premier ministre hongrois et le président Poutine se sont rencontrés en Russie le mardi 18 septembre 2018 pour renforcer leurs accords sur les projets d’énergie nucléaire qu’ils ont en commun. Ils en ont profité, au cours d’un point de presse, pour rappeler leurs désirs réciproques d’intensifier leur rapprochement, non seulement par des contrats énergétiques mais aussi par des échanges commerciaux et culturels.

« Nous attachons une grande importance à la préservation et au renforcement de la culture chrétienne »

Toujours préoccupé par la pérennité de la civilisation chrétienne aujourd’hui lourdement remise en cause par les institutions européennes et par l’invasion migratoire en provenance des pays musulmans, -elle aussi voulue par les autorités de Bruxelles-, Viktor Orban  a tenu à rappeler en présence de la presse internationale, l’unité de point-de-vue entre la Russie et la Hongrie sur la défense de la civilisation chrétienne et des chrétiens en général:

La Hongrie a des intérêts multiples. Nous avons tiré des leçons de l’histoire au cours des 100 dernières années. Quand il y avait des tensions entre l’Europe occidentale et orientale, les choses étaient toujours mauvaises pour les Hongrois. Et quand l’Ouest et l’Est ont coopéré, les choses ont été bonnes pour la Hongrie. La Hongrie s’intéresse donc à la meilleure coopération possible entre ces deux parties du monde.

Le président [Poutine] a évoqué les principales questions dont nous avons discuté lors des négociations de ce jour, mais je voudrais ajouter qu’il existe un domaine particulier de notre coopération: nos deux pays appartiennent à la civilisation chrétienne. Nous attachons une grande importance à la préservation et au renforcement de la culture chrétienne dans le monde moderne et, à cette fin, nous faisons ce que nous pouvons; nous essayons de soutenir les chrétiens en danger. Au nom de la Hongrie, je peux dire que les Hongrois ont toujours apprécié les réalisations culturelles des autres pays. Nous sommes certainement fiers de nos propres réalisations, mais la Russie jouit d’un énorme prestige dans notre pays à cet égard. Source: Kremlin

« l’immigration est encouragée avec des prestations élevées »

Immédiatement après un journaliste hongrois a interrogé Vladimir Poutine sur l’immigration, un problème qui préoccupe tout particulièrement les Hongrois et leur Premier ministre qui s’est fait mettre en minorité sur ce sujet par le Parlement de Strasbourg, dernièrement, qui réclame des sanctions à l’encontre de son pays:

Question: J’aimerais demander au président Poutine: que pensez-vous de la crise de l’immigration en Europe? Pensez-vous que le nombre d’immigrants restera le même ou continuera de croître? Je vous remercie.

Vladimir Poutine: Vous savez, ce n’est pas facile pour moi de commenter des questions qui ne nous concernent pas directement. Nous avons nos propres problèmes, nos propres problèmes concernant les étrangers en Fédération de Russie. Dans une certaine mesure, cette question n’est pas plus facile pour nous que pour l’Union européenne, mais nous n’avons pas de frontières avec les pays d’origine des immigrants. Cependant nos problèmes ont leurs propres défis, même si, en règle générale, ce sont des personnes originaires des anciennes républiques soviétiques – ce qui signifie que souvent, ils parlent le russe, ils comprennent les bases de notre culture et s’adaptent plus facilement à la Russie. Mais ce n’est toujours pas un processus simple et il y a des problèmes, y compris sur le marché du travail.

En ce qui concerne l’Union européenne, la situation est plus compliquée à cet égard, je pense. Des personnes ayant des traditions culturelles complètement différentes arrivent dans les pays européens. L’adaptation est un processus très difficile. Ce sont des problèmes qui doivent être résolus au sein de l’Union européenne, pas en Russie.

Compte tenu des circonstances actuelles, il est peu probable que l’afflux d’immigrants diminue. Premièrement, il y avait des immigrants de Syrie, d’Irak et d’autres pays du Moyen-Orient. Maintenant, il y a aussi des nouveaux venus de l’Afrique noire. Ce nombre ne cesse de croître, la situation ne change que géographiquement et le flux entrant augmente à nouveau.

Dans l’ensemble, il est clair que l’immigration en Europe est potentiellement massive et qu’il s’agit de politique. Si l’immigration est encouragée avec des prestations élevées et d’autres formes d’aide, pourquoi l’afflux d’eau s’arrêterait-il? Je ne comprends pas très bien cela. Mais, encore une fois, nos collègues européens doivent décider eux-mêmes de ce qui est meilleur pour l’UE et son développement. Voilà! Source: Kremlin

La Russie, « une alternative au mondialisme »

Viktor Orban a été l’un des plus virulents opposants au communisme et aux autorités soviétiques de son pays du temps de l’URSS,  et l’un des plus fervents promoteurs de l’indépendance de la Hongrie. Mais il n’a pas oublié non plus les trois siècles de domination musulmane turque qu’a subi la Hongrie ! ...

Cette rencontre entre Poutine et Orban était la septième depuis 2014. Une relation qui arrange les deux chefs d’État, tous les deux maltraités par  l’Union européenne. Après le vote sanction du Parlement européen contre la politique hongroise de la semaine dernière, la rencontre de mardi tombait à point nommé pour Viktor Orban bien décidé à montrer qu’il ne manque pas d’un puissant allié sur son flanc est et qui partage son point-de-vue concernant l’identité chrétienne. Au moment où l’Italie avec Matteo Salvini (Liga), l’Autriche avec Hainz-Christian Strache (ÖVP) ou la France avec Marine Le Pen (Rassemblement National) réclament la levée des sanctions contre la Russie, les deux chefs d’État ont tous les motifs de s’épauler mutuellement.

« Aujourd’hui, de très nombreuses forces politiques en Europe se tournent vers la Russie, cherchant en elle une sorte d’alternative à cette idéologie mondialiste, non seulement la Hongrie, mais aussi une partie de la société française, en Allemagne, en Italie souligne Andreï Sidorov de l’Université de Moscou. Mais la Hongrie a été constante dans la poursuite de sa politique de défense de ses intérêts nationaux. Pour la Russie, c’est très important, car nous défendons aussi nos intérêts nationaux« . Source: Euronews

La Russie a tissé des liens économiques forts avec la Hongrie en lui accordant un prêt de 10 milliards d’euros pour la construction de la centrale nucléaire Paks 2 qui fait débat et ne plait pas du tout à la commission de Bruxelles.

La question ukrainienne est un autre point qui rassemble Moscou et Budapest, car la Hongrie à l’identité forte et enracinée dans l’Histoire est à l’opposé des aspirations euro-atlantiques et mondialistes de Kiev, et les relations entre l’Ukraine et le pays magyar ne sont pas des meilleures, Kiev ayant limité la langue hongroise dans les écoles. Or, cela devrait affecter 16 000 enfants en Transcarpatie ukrainienne où vit une diaspora de 100 000 magyars.