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28/06/2017

On ne pourra pas reprocher à l'actuel président, plus encore que ne l'avait fait son prédécesseur, d'avoir caché son projet d'effacer la Méditerranée et d'islamiser la France aussi vite qu'il est possible !

 

 

On rappellera quelle fut la composition de la Commission Attali « pour la libération de la croissance française » dont le texte fut remis à Sarkozy en octobre 2010. Elle comprenait quarante membres. La quasi-totalité d'entre eux étant, soit de grands chefs d'entreprise, banquiers, industriels, intellectuels et journalistes formateurs de l'opinion publique, soit des hommes et des femmes politiques internationaux de pouvoir, ayant en commun de se situer à gauche ou à l'extrême gauche. Neuf ans plus tard, on les retrouvera pratiquement tous parmi les prétendus marcheurs de Macron. Lequel, étant présent bien qu'inconnu - sauf d'AttaIi - n'avait d'autre référence que d'être gérant au sein de Rotschild & Co et membre du parti Socialiste.

 

Or l'une des propositions phare de ce rapport aura été « la relance de la croissance par l'immigration ». Ce n'est même pas une trouvaille de l'ancien conseiller de Mitterrand. Elle figure dans tous les grands rapports de l'ONU et, depuis plusieurs années, dans les conciliabules du Bilderberg, de la Trilatérale, de Davos et autres lieux ridiculisés par les rats médiatiques comme fantasmes conspirationnistes. Il est bien précisé par Attali « qu'il faut faciliter la délivrance de visas aux étrangers » et que la France devra recourir de plus en plus à une main d'œuvre étrangère, peu importe son niveau de chômage. Bercy, alors occupé par Mme Lagarde qui poursuivra son travail de sape au FMI - et qu'Attali pronostique pour succéder à Macron en 2022 -, annonçait qu'en 2015 il serait nécessaire de recruter 750 000 emplois par an et qu'on ne les trouverait pas sur place. C'est une chance en somme que l'économie mondiale se soit effondrée justement en 2008 !

 

La Commission Attali ira d'ailleurs plus loin. Pour elle, en effet« l'immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de création de richesse, donc de croissance ». Le maître des cérémonies ne craindra pas d'aller jusqu'au cynisme: « La France a besoin d'immigration, il faut s'ouvrir aux travailleurs d'Europe de l'Est, aux Chinois, aux pays d'Afrique. Sans cela, toutes nos belles discussions sur le financement des retraites n'auront pas de sens ». N'était-ce pas le même homme qui, quelques années plus tôt, expliquait que la banalisation de l'euthana-sie - mais aussi le suicide, valeur, dit-il, absolue dans ce type de société - s'imposait afin de régler la question de la vieillesse devenue un fardeau trop lourd pour l'économie globale? ...

 

UNE NATION MUSULMANE

 

En tout cas la dilection frappante de Macron pour les pays du Maghreb - son prochain voyage en Algérie, après un premier séjour au Maroc, est déjà programmé -, et son désir manifeste d'y enraciner un mouvement de circulation de plus en plus prégnant entre les deux rives de la Méditerranée, n'ont d'équivalent que sa volonté d'intégrer et de promouvoir le plus grand nombre d'immigrés de couleur. Grâce auxquels il se fait fort de transformer biologiquement les populations autochtones par le métissage :« Il n'y a pas une culture française ; il y a une culture en France : elle est diverse, elle est multiple». La colonisation, crime contre l'humanité, relève de la même dialectique d'acculturation par la contestation de l'Histoire et de l'âme de ce pays. La multiplication des candidats "marcheurs" d'origine non-européenne dans les sièges protégés qui leur assure d’ être élus n’ a pas non plus d’autre explication.De même qu ‘on n’est pas sans observer les promotions fulgurantes survenues au cours des dernières semaine dans tous les postes médiatiques « visibles », occupés en grand nombre par des représentants des minorités! Partie de la population dite française qui se développe le plus rapidement, à la fois par sa natalité prolifique et par la pression migratoire.

 

L'Islamisation de la France, puissamment promue par Sarkozy, que relaya Hollande, sera certainement l'un des axes forts que Macron a été chargé d'imposer au cours des cinq prochaines années. Voici ce que Jacques Attali qui le su-pervise écrivait en mars 1997 dans Le Monde :

 

« Si la France et l'Europe décidaient de s'affirmer comme un club chrétien, elles devraient se préparer à l'affrontement avec un milliard d'hommes, à une véritable guerre de civilisation avec, en prime, une guerre civile. » Et de peur qu'on doute de sa profonde conviction islamophile - certes moins dogmatique dès qu'il s'agit d'Israël -, il ajoutait cette précision essentielle:

 

« La France en raison de ses choix géopolitiques antérieurs, est une nation musulmane ; l'Islam est la religion de plus de deux millions de citoyens français et du tiers des immigrés sur son sol. Il serait sage de faire le choix inverse et d'assumer fièrement notre dimension musulmane ». On l'avait bien compris. Sauf qu'on a d'innombrables raisons de douter qu'il n'y ait que deux millions de musulmans sur notre sol et que le chiffre dépasse les quinze millions .

 

René BLANC.

 

22/06/2017

Scandaleuse entrée à l’Assemblée de Danièle Obono, proche des Indigènes de la République !

 

 
Scandaleuse entrée à l’Assemblée de Danièle Obono, proche des Indigènes de la République : l’AGRIF réclame sa démission.
 

 

L’AGRIF manifeste son indignation quant à l’arrivée à l’Assemblée Nationale d’une députée du parti La France insoumise, compagnon de route des Indigènes de la République. La dénommée Danièle Obono, Gabonaise d’origine, passée par le NPA, est une proche du mouvement raciste d’Houria Bouteldja, Saïd Bouamama et autre « militants anti-colonialistes » fanatiquement anti-français et anti-blancs : elle a donc très vite été repérée comme signataire d’une pétition de soutien au rappeur Saïdou et à Bouamama lorsque l’AGRIF les a assignés en justice pour le morceau de rap et le livre Nique la France.

Quand les journalistes de la radio RMC lui demandent des justifications pour cette accablante prise de position, elle répond qu’elle défendait « la liberté d’expression de cet artiste, parce que ça fait partie des libertés fondamentales ». Et dirait-elle « vive la France ! » maintenant qu’elle est devenue députée ? C’est avec une gêne mêlée de dégoût que Mme Obono répond : « Pourquoi vive la France? Oui je peux dire vive la France, mais pourquoi? Pour le 14 juillet? ».

Les adhérents et sympathisants de l’AGRIF imaginent bien à quel point cette déclaration d’amour à notre pays, même purement verbale, répugne aux militants du PIR qui font de la France l’objet de leur insondable ressentiment.

Ces déclarations ont heureusement entraîné un certain nombre de protestations de la part d’hommes publics, au Front National et au parti Les Républicains avec Thierry Mariani en particulier, mais pas avec l’ampleur que l’on serait en droit d’attendre.

L’enquête menée par le site Fdesouche a rapidement montré que cette Gabonaise d’origine, présentée comme « bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale » sur son blog où elle arbore en image de profil le symbole des Black Panthers, a participé récemment, avec deux autres candidats France insoumise, à un forum du groupe Paroles d’honneur, parrainé entre autres par Houria Bouteldja, Françoise Vergès et la fille de Franz Fanon.

Antérieurement, elle a été de la plupart des actions des Indigènes de la République : signature de « l’appel contre l’islamophobie et le racisme d’Etat », de « l’appel à un printemps des quartiers populaires » et autres pétitions où l’habituelle prose islamo­-gauchiste de ce mouvement exprime toute la détestation rabique, celle des révolutionnaires nihilistes de 1793 et de 1917, que notre pays lui inspire.

L’AGRIF constate avec la plus vive inquiétude que La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est devenu le refuge et le lieu de promotion des militants de l’anti-France héritant autant du marxisme internationaliste et de tous ses dérivés gauchistes que du discours dit « anti-colonial », né dans les universités américaines puis croisé en Europe avec les revendications islamiques.

Mme Obono est loin d’être un cas isolé dans ce parti dont la nocivité apparaît de plus en plus clairement. Ainsi, Mélenchon lui-même, dont Obono est une des porte-paroles, déclarait en entrant dans le Palais Bourbon, à la vue du drapeau européen dont les étoiles rappellent la symbolique mariale : « Franchement, on est obligé de supporter ça ? Attends, c'est la République française ici, ce n'est pas la Vierge Marie. » Preuve, s’il en fallait, de la congruence de l’extrême-gauche (ici maçonnique) antichrétienne et de la haine antifrançaise contre laquelle l’AGRIF a été seule à agir concrètement et continuera de le faire.

En conséquence, l’AGRIF réclame la démission de Danièle Obono de son poste de député et appelle tous les mouvements, politiques ou non, attachés au respect des patries à faire de même.

 

Affaire AGRIF-Obono : proposition de débat au camarade Mélenchon.
 

On pouvait s’y attendre, le camarade Mélenchon est monté au filet pour défendre son élue Danièle Obono interrogée sur ses positions en faveur des racistes antifrançais : le pseudo-penseur Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou, militants algériens derrière l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja. Cette dernière, révisionniste et négationniste de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, distille en effet une idéologie de haine coontre la France selon elle raciste et esclavagiste sans jamais considérer les réalités séculaires de l’esclavagisme turco-arabo-musulman.

Et voilà que le camarade Mélenchon, avec le plus parfait mépris léniniste de la vérité, distille sa colère dans un surréaliste amalgame de l’AGRIF (qui n’est pas d’extrême-droite alors qu’il est, lui, d’une archaïque extrême-gauche) et de milliardaires propriétaires des médias.

Je lance pour ma part au camarade Mélenchon, à madame Obono comme à Houria Bouteldja le défi de débattre loyalement avec moi et deux de mes amis sur les contradictions racistes de l’antiracisme.

B. ANTONY

 

11/06/2017

Pas de voix pour la politicaillerie !

Le rideau vient de tomber sur ce premier tour des élections législatives et, comme lors des présidentielles, la vraie nature des responsables politiques s’est affichée au grand jour…

            C’est le chef de file LR, l’inénarrable et haut franc-maçon François Baroin –postulant à Matignon- qui avait ouvert, dès le 5 juin, la marche des courtisans vers le Pouvoir en prônant « un désistement dans le cas d'une triangulaire où le FN serait susceptible de l'emporter », invitant la République en marche et le PS à faire de même.

            Ces alliances ineptes ne sont pas de nature à transcender les partis, mais à favoriser les arrangements entre amis pour avoir sa place au soleil… Dès lors, il en résulte, par-delà les ambitions personnelles et les jeux de pouvoir, un manque flagrant de probité et d’éthique qui détourne inexorablement des urnes, les électeurs lassés par tant de malversations, de collusions, de palinodies et de versatilités de la classe politique… Où ils attendent l’espérance, on leur offre des bilans truqués, des chiffres faux, des compromissions, des « affaires » à répétitions… Rien, dans tout cela, qui ressemble à de la volonté, de l’enthousiasme, de l’espérance, par conséquent à de l’avenir. Alors, le sondage tombe comme une pierre dans le jardin de ces messieurs : ils nous ennuient… et les abstentions se multiplient lors des consultations électorales à l’exemple de ce premier tour où plus de 50% des électeurs se sont abstenus de voter. Que devient donc leur légitimité ? Que devient celle du Parlement ?

            Ce qui manque précisément aux élus, c’est la liberté de ne pas faire comme les autres, ne pas suivre aveuglément les consignes de partis, ne pas être inféodés à des lobbies. Ce qui manque à la plupart des responsables politiques pétris d’orgueil et assoiffés de pouvoir, c’est la liberté de faire valoir leurs talents propres, d’injecter des initiatives personnelles qui tiennent compte d’avis divergents, plutôt que s’évertuer à préserver contre vents et marées leurs propres intérêts. Ils sont le symbole moderne du cynisme absolu, de l'absence totale de fidélité à leurs idées, de l'opportunisme à la puissance 10

            Ce qui lasse désormais les électeurs, c’est cette nomenklatura régnante qui se partage depuis des lustres le pouvoir. Chez elle, le courage et la droiture sont passés de mode. Les fourbes sans esprit et les intrigants moroses sont en tous lieux les favoris des oligarques.

Quand entendons-nous un de ces oligarques qui nous propose l’ardeur, l’action, l’honneur, l’élan, le sacrifice, la gloire, la patrie ? Mais non, il n’est question que de combinaisons, de petites alliances qui permettent de prendre les petites places et, par-dessus tout, de réchauffer sans cesse, pour en tirer son profit et y gagner sa croûte, l’opposition et presque la haine, entre Français.

Depuis fort longtemps nous manquons d’hommes politiques d’envergure capables d’affronter les pires situations sans craindre d’être mis en « minorité », d’être « sanctionnés » lors d’une consultation électorale, de se voir opposer une « mise à l’écart » ou un chantage quelconque.

Aujourd’hui, face au péril croissant que représente l’islamisation de la France, on sait bien ce qui se passerait si, par extraordinaire miracle un homme providentiel surgissait pour le combattre… Les laquais de télévision, les scribouillards, la « bien-pensance », les « humanistes » et le « politiquement correct » le traiteraient de « raciste », du moment qu’il voudrait libérer la France. On tendrait à sa sincérité tous les pièges possibles. Au lieu de l’aider, le soutenir et l’admirer, on ne s’occuperait que de le faire trébucher, à le déconsidérer, à l’écœurer. Hélas ! On y parviendrait sans doute, car quel cœur propre peut survivre aux ignominies de la « politicaille » ?