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12/12/2017

"La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse toujours plus d' impôts"

France : 2.7 Millions d’emplois publics créés en 30 ans, soit 61 % du total des emplois créés !

 

Une  étude de l’INSEE (16 novembre 2017 - Cadres et employés non qualifiés : les deux moteurs de l’emploi des territoires) conduite sur les années 1982 à 2014 montre que durant ces décennies et en nombre d’emplois créés

> 2,7 millions l’ont été dans l’administration et la santé (administration publique, éducation, formation, santé et action sociale) ;

> 2,2 millions l’ont été dans le secteur du commerce et des services de proximité ( distribution, loisirs et culture) ;

> 1,7 million l’a été dans le cadre des professions intellectuelles supérieures (conception, recherche, conseil, gestion) ;

> 0,6 million l’a été dans le secteur du commerce inter-entreprises, du transport et de la logistique

Soit un total de 7,2 millions d’emplois créés.

Mais, en face, le secteur des productions matérielles (fabrication, construction, agriculture) a enregistré la suppression de pas moins de 2,8 millions d’emplois. Ce qui veut dire que sur un solde net "consolidé" de
7,2 – 2,8 = 4,4 millions de nouveaux emplois,

grâce à leurs 2,7 millions de recrutements, l’administration publique, l’éducation et la santé se taillent la part du lion avec une contribution record de plus de 61% (=2,7/4,4 ) dans le développement net de la population active du pays. Et même si l’on raisonne en brut en neutralisant les suppressions d’emploi dues au secteur productif, la part de l’Administration et de la santé s’inscrit encore à 37,50% ( 2,7/7,2 = 0,375) du total brut des emplois créés, soit donc très au-dessus du cinquième de la population active généralement attribué à la fonction publique au sens large du terme (en y rattachant tous les agents oeuvrant au sein des collectivités publiques concernées, y compris les non-fonctionnaires). Ce qui montre que nous sommes un pays où l’emploi public ne cesse de progresser, alors même que son importance excessive pose déjà problème !

La France se soigne non avec des remèdes, mais avec le poison lui-même, en aggravant sans cesse l’addiction qu’elle devrait maîtriser.

Cette importance du recrutement public est bien entendu à rapprocher de la croissance parallèle des prélèvements obligatoires, qui passent de quelque 40% du PIB en 1982 à 45,5% en 2014, soit sur ces années une augmentation de pas moins de 13,75% de la pression "ponctionnelle" essentiellement fiscale et sociale exercée sur le contribuable ou l’assuré social.

Et manifestement ce n’est pas fini puisque en fonction des résultats évoqués dans le PLF 2018, les dépenses de la masse salariale de l’Etat ont explosé depuis 2016, passant de 81,7 milliards d’euros à 86,6 milliards (soit plus 6% annuels, on applaudit ! ) en exécution en 2017, et jusqu’à 87,9 milliards d’euros anticipés pour 2018. Il en résulte une hausse qui efface pratiquement les efforts consentis depuis… 2006. Quant aux collectivités territoriales, elles ne sont guère en reste aussi bien d’ailleurs pour leurs dépenses de fonctionnement (+ 1,5% pour la progression 2017/2016) que pour leurs investissements (+3,7% même période). Pourquoi donc se priver, surtout depuis qu’un ex-conseiller à la Cour des comptes, ancien Président de notre République de surcroît, nous a appris à mesurer les efforts d’économie d’une année N non pas par rapport aux chiffres de l’année précédente, N-1, mais en fonction de la réduction opérée in fine sur la dérive originellement et généreusement prévue sur l’année N en cours ?

 

28/11/2017

L' incompétent Hulot va continuer à pourrir la vie des français !

Obligé récemment de manger son chapeau, en repoussant d’une dizaine d’années sa promesse parfaitement démagogique de réduction accélérée du nucléaire, en ballotage incertain sur l’aéroport de Notre-Dame des Landes, le Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, vient pourtant de nous signifier ces derniers jours que sa capacité de nuisance demeure intacte.

On se rappelle déjà l’alignement par le haut de la fiscalité du gazole sur celle de l’essence, on déplore que nos factures d’énergie ressemblent de plus en plus à des avis d’imposition et de moins en moins à un relevé de prestations, on sait aussi que la taxe carbone fournira prochainement un nouveau prétexte pour augmenter encore le taux des prélèvements obligatoires infligés aux Français, cependant que pour faire rouler nos voitures, on substituera aux carburants actuels chargés de tous les vices une électricité miraculeusement propre et parée de tous les avantages (dont notamment celui d’obliger à marche forcée au renouvellement complet d’un parc automobile qui n'est pas hors d’usage) .

De quelque côté que l’on se tourne, notre écologie est donc déjà fortement punitive et lourdement taxatrice. Qu’à cela ne tienne, l’ancien animateur d’Ushuaïa, qui ne se déplaçait pourtant pas en vélo, vient de décider d’en rajouter une couche en proposant de majorer soit la taxe foncière, soit les droits de mutation, soit les deux pour sanctionner comme il se doit les propriétaires qui s’obstineraient à ne pas soumettre leurs immeubles aux derniers ukases énergétiques. Bien sûr, avec cette initiative, nul ne sait présentement à quel niveau sera fixée la barre de l"énergétiquement correct", ni le montant des sanctions encourues, mais l’affaire est en marche et voilà bien l’essentiel.

En repensant à la célèbre apostrophe du Président Pompidou, on ne peut que regretter de voir s’enfler de décennie en décennie la vaste cohorte de nos politiques et de nos administrations qui s’attachent à pourrir chaque jour un peu plus la vie des Français. Car enfin, comment ne pas comprendre que la plupart des logements défaillants appartiennent à des propriétaires modestes ou dans le besoin et que ces derniers auront bien du mal à financer des travaux souvent onéreux, à la qualité et à la rentabilité parfois incertaines et auxquels l’extrême volatilité des aides de l’État n’assure aucune visibilité ?

Dans ces conditions, les rançonner réduira irréversiblement leur capacité d’effectuer les travaux requis, cependant que le renchérissement des droits de mutation risque de figer un marché, sur lequel le renouvellement par de nouveaux acquéreurs plus jeunes, plus dynamiques et plus ambitieux est sans doute la voie à privilégier.

Quoi qu’il en soit :

> avec la montée en flèche des taxes sur toutes les énergies (sauf bien entendu le kérosène, car il faut bien que par le monde et chaque année quelques 20 000 écologistes désœuvrés puissent se rendre à nos frais à leurs fameuses COP, dont la dernière à Bonn vient de prouver son inutilité en se terminant sur un constat de quasi-carence !),

avec le foisonnement inextricable des nouvelles normes, des diagnostics et des certifications, dont tous les tests des unions de consommateurs pointent le caractère souvent excessif ou douteux,

on voit que les ayatollahs de l’écologie punitive et taxatrice ont encore de beaux jours devant eux. Pas sûr cependant que ce soit la bonne méthode, alors qu’une écologie apaisée, éducative, inventive, participative et incitative serait sans doute infiniment mieux reçue des Français.

Mais chez nous pour exister et pour montrer son importance, le vert se doit d’être nécessairement fouettard, en fournissant chaque jour à l’État obèse qui le nourrit le prétexte à de nouvelles dépenses, à de nouveaux recrutements et à de nouvelles contraintes et en le dispensant ainsi d’entreprendre sur son propre budget les économies et les efforts qu’il veut à tout prix imposer aux autres.

 

 

 

 

 Faire des économies d’énergie, « c’est bon pour la planète », les hussards verts de monsieur Hulot nous le serinent à longueur de journée, et surtout nous bombardent d’appels téléphoniques émanant de « bureaux d’études» où le brouhaha d’ambiance et l’accent faux-bourg-rien des interlocuteurs indiquent clairement qu’il s’agit de plateformes délocalisées à Rabat, Abidjan ou Ouagadougou.

Des sollicitations permanentes pour l’implantation de panneaux solaires, d’éoliennes ou des aménagements d’isolation, etc.

Défigurer notre environnement au nom de la « conversion énergétique » devient même une obligation pour monsieur Hulot qui n’envisage rien de moins que des sanctions contre les récalcitrants, par exemple en augmentant la taxe foncière de ceux qui sont « insuffisamment » isolés ou apparaissent trop gourmands en énergie…

La normalisation de l’individu se poursuit donc sur l’habitat après les dictats médicaux et diététiques !

Après les rations énergétiques nutritionnelles normalisées, voici maintenant l’instauration de ratios énergétiques à respecter dans l’habitat !

Nul ne sait comment seront appréciées les fameuses « passoires énergétiques » dénoncées chaque jour par l’oracle ministériel, ni comment est évalué le ratio…

Ce qu’il y a de sûr, c’est que c’est l’habitat traditionnel qui est aujourd’hui visé en priorité et que, au-delà des immeubles urbains dits haussmanniens, c’est tout un patrimoine architectural rural qui est directement menacé par ce nouveau « fascisme énergétique ».

C’est qu’une ferme typique bretonne, normande ou berrichonne datant de deux (ou trois) siècles empaquetée dans une isolation extérieure, avec des fenêtres « remises aux normes » en menuiseries PVC à double vitrage, équipées de volets roulants, et en sus une éolienne dans le jardin, tout cela aura évidemment un cachet exceptionnel !…

On comprend que certains propriétaires, amoureux de leur cadre de vie et qui ont consacré une partie de leur vie et de leurs finances à restaurer leur patrimoine, s’engagent désormais à fond dans la résistance…

D’autant que pour parvenir à leurs fins, certains « éco-acteurs » de la conversion énergétique usent des techniques plus élaborées que le simple recensement téléphonique et usent de procédés où la complicité d’organismes officiels est patente, ce qui est le plus inquiétant…

L’histoire personnelle qui suit est édifiante :

Un démarcheur, mandaté selon ses dires par EDF pour étudier le moyen de réduire votre facture énergétique, sollicite un rendez-vous…

Comme il dispose effectivement de vos paramètres de consommation et de facturation, (on peut se demander comment il les a obtenus?) vous le recevez…

Il vient avec un argumentaire quelque peu étonnant, genre carnet pour l’enseignement primaire, comportant seulement trois pages expliquant les options proposées, sous forme globale en fonction de l’argent à investir :

  • 5 000 E Chauffe-eau thermodynamique

  • 15 000 E Fenêtres à double vitrage

  • 35 000 E Isolation des combles et des murs…

Sans aucuns détails techniques spécifiques sur les prestations proposées!

Des mauvais esprits vont s’étonner de ce que cette tarification ne prend en compte aucune des caractéristiques de l’habitat considéré : ni la surface de la maison, ni le nombre de fenêtres, etc…

La présentation (réduite) de l’argumentaire est donc celle d’un « forfait standard global » !

Le démarcheur vous explique que, « mandaté par EDG et travaillant en partenariat avec Domofinance, la banque d’EDF » (sic !) il peut faire baisser de 50% votre consommation énergétique (c’est bon pour la planète !) grâce aux équipements qu’il propose, dont le financement ne coutera rien : l’économie d’énergie réalisée couvrant le crédit nécessaire à leur installation…

Ainsi, si vous dépensez 2000 E annuellement en énergie, en réduisant la consommation de 50% vous économisez 1 000 E…Sur 5 ans, sans changer le montant de votre règlement à EDF vous dégagez donc le financement d’un chauffe-eau thermodynamique de 5000 E qu’il vous propose, ce qui vous permettra ensuite de réduire effectivement de moitié vos règlements. CQFD !

Evidemment vous êtes contraint de rester client d’EDF au moins le temps du crédit : ici 5 ans…

C’est donc un moyen de fidéliser la clientèle. (Tiens donc !)

Si vous en prenez pour trente ans avec l’isolation des murs ou des combles, EDF est tranquille et pourra donc augmenter ses tarifs sans risquer de perdre sa clientèle même sur le long terme…

Votre démarcheur monte aussitôt un « dossier financier » qu’il fait passer en « commission d’agrément » auprès de Domofinance en deux jours, et il vous annonce triomphalement qu’un technicien de l’entreprise passera prochainement…

A ce stade, vous bénéficiez donc en 48 h chrono par exemple d’un crédit de 5 000 E, financé par vos facturations EDF sur 5 ans, pour un produit… dont en fait vous ignorez tout !

Vos questions pressantes sur les caractéristiques et la marque dudit chauffe-eau thermodynamique, ou sur l’entreprise de pose, n’amènent aucune réponse claire (caractéristiques techniques du produit, devis, etc.)…

Mais le « technicien » débarque effectivement trois jours plus tard pour confirmer que le changement d’appareil ne posera aucun problème (forcément puisqu’il suffira de poser et rebrancher le nouveau cumulus en place du précédent)…

Comme vous insistez beaucoup, voire que vous le menacez clairement, il va finir par vous laisser un document manuscrit, avec vague en-tête d’une société que nous appellerons X, indiquant :

« fourniture et la pose d’un chauffe-eau thermodynamique de 200 l, montant TTC : 5 000 E »

Nous y sommes enfin !

Cela aura pris finalement huit jours pour parvenir à avoir un document commercial, lequel ne comporte d’ailleurs aucune caractéristique technique précise autre que la capacité!

Une rapide enquête menée alors auprès de professionnels patentés de la rénovation d’intérieur que vous avez la chance de connaître, de la ville où cette société est domiciliée, vous apprend que X est une boîte… totalement inconnue d’eux!

C’est donc une petite société, visiblement toute récente, et qui use de sous-traitants ayant très peu de surface…

C’est là qu’un coup d’œil sur internet et un coup de fil à une association de consommateurs, vous apprennent que le produit que vous avez « acheté » et fait financer officiellement, via un crédit EDF/Domofinance, se situe dans une gamme de fabrications qui ne valent jamais plus de… 2000 E !

Comme vous êtes heureusement encore dans la fourchette de rétractation, cela vous coutera juste le montant des deux lettres recommandées, à Domofinance et à la société X…

(On ne saura jamais de combien ledit chauffe-eau aurait même effectivement réduit la consommation énergétique de la maison !)

Mais une question se pose car le compte n’y est pas : 5000 – 2000, il y a bien 3000 E en « déshérence » ?

A qui aurait profité donc ce détournement purement financier, mais financé par votre fournisseur d’énergie?

Il y a bien une arnaque – pas seulement énergétique là – non ?

Et combien de gens, trop peu avertis des circuits financiers et des pratiques commerciales, ou simplement trop crédules, s’y laissent prendre ? ...

25/11/2017

La France, pays le plus taxé au monde !

 

Le système fiscal français est le plus contraignant au monde pour une contrepartie qui est loin d’être aussi satisfaisante.

Avec un indice de 168.3, la France est même largement en tête, devançant la Chine (159 en indice) et la Belgique (156.4).

En ce qui concerne l’imposition des revenus des entreprises, avec un indice de 34.4, la France est au 8e rang mondial, le pays où les entreprises sont les plus taxés est l’Etat de New-York avec un taux de 46.2, mais si on s’en tient aux nations, il s’agit de l’Inde avec un taux de 42. A l’autre bout du classement, il n’y a pas d’impôts sur les entreprises aux Emirats Arabes Unis.

En ce qui concerne les revenus des particuliers, la France est le 4e pays le plus taxé au monde, la palme revenant à la Suède avec un indice de 61. A l’autre extrémité, par d’impôts pour les particuliers aux Emirats Arabes Unis et au Qatar.

L’Impôt sur les grandes fortunes n’existe que dans 6 pays ou états du monde, la France était en tête avec un indice de 1.8, devançant l’Argentine et son indice d’1.3, les autres pays taxés étant l’Italie, la Suisse, la Norvège et l’Inde.

Pour les charges patronales, la France est au 3e rang mondial avec un indice de 45, derrière l’Ukraine (50) et la Chine (49). A contrario, plusieurs pays ignorent les charges patronales : le Qatar, la Géorgie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud.

Pour les prélèvements sociaux sur les employés, la France est au 14e rang mondial avec un indice de 15, loin derrière le premier, les Pays-Bas, qui ont un indice de 31.2. Il n’y a aucun prélèvement social sur les salaires des travailleurs du Pakistan, du Kazakhstan, de la Russie, de la Macédoine, de la Géorgie et du Qatar.

En ce qui concerne la TVA, qui n’est pas une spécificité française, la France pointe au 11e rang mondial, le taux maximum, 25 % étant celui de la Suède, de la Norvège, du Danemark et du Brésil. Pas de TVA au Qatar et aux Emirats Arabes Unis.

En ce qui concerne la tendance des taxations, elle est extrêmement haussière en Inde (24 points d’indice en plus rien qu’entre 2008 et 2009), à Malte, en Turquie et en Chine et en baisse aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et en Pologne. La France avec une augmentation de 1.1 d’indice, voit s’aggraver ses équilibres économiques.

Si on classe les pays par strates, on obtient la répartition suivante :

– Indice supérieur à 160 : la France (168.3).

– Indice supérieur à 150 : la Chine (159), la Belgique (156.4) et la Suède (150.7).

– Indice supérieur à 140 : les Pays-Bas (146.5) et l’Autriche (144.5).

– Indice supérieur à 130 : l’Italie (139.4), l’Argentine (136.3) et la Finlande (136.1).

– Indice supérieur à 120 : la Grèce (127.1), le Brésil (126.3), l’Espagne (125.6), la Hongrie (124), le Portugal (123.3), le Japon (122.6) et l’Allemagne (120.5).

– Indice supérieur à 110 : la Slovénie (119.2), la Turquie (118), la Pologne (116), la Norvège (116), l’état de New York (115.4), l’Ukraine (113.6), l’Inde (113.4), le Mexique (112.5), la Suisse (111.2) et le Danemark (110.5).

– Indice supérieur à 100 : Le Luxembourg (108.8), Malte (108), le Royaume-Uni (106.8), la Roumanie (106.7), l’Allemagne (106.3), la Slovaquie (105.6), le Canada (105.5), Israël (104.9), l’état de l’Illinois (101.6) et l’Azerbaïdjan (100).

– Indice supérieur à 90 : La Tchéquie (99), l’Australie (96.5), l’Estonie (95.5), l’Irlande (94.8), la Lituanie (94), le Vietnam (93), l’Ouzbékistan (93), l’état du Texas (92.6) et la Corée du Sud (91.7).

– Indice supérieur à 80 : la Lettonie (89.1), l’Indonésie (89), les Etats-Unis (85.3), la Malaisie (85), les Philippines (84.3), l’Afrique du Sud (84), la Thaïlande (84) et la Nouvelle-Zélande (80.9).

– Indice supérieur à 70 : le Kazakhstan (79)), Singapour (78.5), la Russie (77), le Pakistan (77) ; Taïwan (75), la Bulgarie (73.5), Chypre (72.3) et la Macédoine (70.9)

– Indice supérieur à 50 : la Géorgie (52)

– Indice supérieur à 40 : Hong Kong (41.5)

– Indice inférieur à 20 : les Emirats Arabes Unis (18) et le Qatar (12).