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16/05/2017

Moscovici, grand gourou de l’UE, rappelle à Macron qu’il a été élu pour que les Français crachent au bassinet ...

 
 
Pendant que Macron détournait l’attention des Français avec le fascisme, les commissaires de Bruxelles se frottaient les mains puisque la France a dû payer aux banques et aux fonds d’investissement plus de 44 milliards d’euros d’intérêts en 2016.
 
En élisant l’héritier de Hollande les électeurs qui votent en France ont donné carte blanche au représentant de l’oligarchie pour qu’il traie la vache à lait jusqu’à épuisement. Quel meilleur symbole pour Macron que la pyramide du Louvre mitterrandesque pour rendre hommage au veau d’or son maître à qui il doit son élection…?

Le sujet a soigneusement été évité pendant l’entre-deux-tours, mais il n’a pas fallu 24 heures après l’élection d’Emmanuel Macron pour que les dirigeants européens, plutôt silencieux sur le sujet jusque-là, ne se fassent entendre et rappellent les contribuables français à leurs obligations contractuelles. Non élu, mais désigné collégialement par les chefs d’Etat et de gouvernement, le commissaire européen à l’Economie, Pierre Moscovici, a rappelé à Emmanuel Macron que la France était sous le coup d’une procédure pour déficit excessif (PDE) et devait ramener durablement le déficit budgétaire sous la barre des 3% du produit intérieur brut (PIB). (…) Le commissaire européen et ex-ministre des Finances français socialiste s’est par ailleurs dit confiant qu’Emmanuel Macron tiendrait «ses engagements de campagne» et respecterait les critères européens. (Source RT)

Ils étaient tout miel, les commissaires européens, ou en tout cas très discrets… Pourtant ils ne chômaient pas. Leur « élu » caracolait sur un chemin parsemé des roses semées par les médias et l’ensemble de l’État profond, dénonçant selon un refrain qui semble inscrit dans le marbre de la République, le fascisme, tandis que les vrais tyrans du sommet des banques et de la Banque centrale européenne amassaient les milliards à pleine brassées… Les électeurs soumis à des réflexes émotifs se sont fait tondre en bêlant comme des moutons ou en roucoulant comme des pigeons, c’est au choix…

La loi des intérêts de la dette 

En voulant rendre le pouvoir à la Banque de France de frapper monnaie, Marine Le Pen voulait abroger la loi Pompidou-Rothschild-Giscard de 1973 qui a transféré de la Banque de France aux banques privées l’exclusivité de prêter à l’État. Ce qui jusque-là était sans intérêt est tout-à-coup devenu payant d’où la dette abyssale de la France quarante ans plus tard. Sans intérêts, la France n’aurait actuellement aucune dette ou très peu. Cette loi a été inscrite sur la table des lois de l’Union européenne. C’est l’inscription dans le marbre du racket légal des Français… Et ils en ont redemandé!..

La dette, détenue par la haute finance est ainsi passée de 239 milliards d’euros en 1979, à 2 170 milliards en 2016, soit 98,4% du produit intérieur brut français.

Depuis 1973, la France a ainsi versé 1 400 milliards d’euros d’intérêts à ses créanciers privés et institutionnels (Banques privées et BCE). Soit l’équivalent des deux tiers du capital de la dette de la France. Il est facile de comprendre que dans ces conditions les marchés financiers aient pris les grands moyens pour influencer le choix des électeurs: qui va du retour de la bête immonde à la prétendue ruine des petits épargnants. Les Français ont-il une mémoire autonome ? La question doit sérieusement se poser!

A peine leur marionnette élue, les euroligarques ont laissé tomber le masque: Jean-Claude Junker,  président de la Commission européenne, estimait dés dimanche:

« les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a-t-il déclaré le 8 mai face à la presse à Berlin, au lendemain de l’élection de Macron. «Les Français consacrent entre 53% et 57% de leur produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette, cela ne peut pas fonctionner dans la durée», «Il appartient aux Français de faire un geste en direction des autres, en faisant les réformes nécessaires», a-t-il menacé.

Le grand projet de Macron: les États-unis d’Europe

Maintenant que leur homme est aux commandes, finie la mansuétude qui a prévalue à la demande de Hollande pour endormir la méfiance des électeurs, le temps des règlements de compte est arrivé! Le président élu a prévu dans son programme, une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d’euros en cinq ans, passant entre autres par la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires et par une aggravation de la loi Travail qu’il va imposer par ordonnances avant même l’élection du nouveau Parlement. Mais il a dans le même temps appelé l’Europe à se réformer.

Se réformer comment ? En se fédéralisant derrière un pouvoir fédéré, comme aux USA, le modèle maçonnique absolu, ce qui rendra aux pays membres la sortie de l’UE encore plus difficile qu’elle ne l’est à présent. Sauf révolution ce sera même impossible.

Pourtant un peu de jugeote aurait permis aux électeurs de voir scintiller devant leurs yeux les signes avant-coureurs de leur malheur: dés le résultat du premier tour lorsque le « Napoléon  » de la Vème République -selon certains journalistes- est arrivé en tête, ça a été l’euphorie des bourses mondiales… En plus de la suppression de 120 000 fonctionnaires, Macron prévoit dans son programme l’augmentation de la CSG, qui tout en permettant à l’État de dépenser moins, rassure les opérateurs financiers quant aux risques d’une crise de la dette souveraine. «C’est comme si les investisseurs savaient depuis longtemps comment ça allait se terminer», a reconnu un investisseur cité par l’AFP. Et pour cause, tout a été calculé et mis en place depuis deux ans pour assurer au Système sa poursuite effrénée: de la complicité des commissaires européens sur le silence de la dette, jusqu’aux « achats » des médias par Macron ministre de l’Économie et la démission de Hollande pour couper court à la détestation qu’il inspire.

Aussi, sur le marché dit obligataire – celui où les entreprises comme les États émettent des titres de dette – le taux d’emprunt français à 10 ans a-t-il terminé en séance le 8 mai à Wall Street à l’équilibre, à 0,845%, tandis que l’écart de taux de la dette allemande, considérée plus sûre par les marché à même échéance, continuait à se réduire, un mouvement amorcé depuis le premier tour. Alors que cet écart, spread en jargon financier, commençait à croître dangereusement avant le premier tour, il s’est resserré à l’ouverture des marchés ce 9 mai, atteignant un plus bas depuis la mi-décembre 2016.

Les investisseurs peuvent donc dormir tranquille, il semble que l’on touchera d’abord aux dépenses de l’État avant de remettre en cause le paiement des intérêts de la dette.

C’est dans ce but que le déficit doit être contenu sous la limite des 3%, afin que les Français restent solvables. La France devra trouver quelque 200 milliards d’euros sur les marchés financiers rien que pour 2017. A la fois pour combler le déficit budgétaire annuel de l’État, mais aussi faire «rouler» la partie de la dette existante arrivant à échéance. (Source RT)

 

10/05/2017

Voici ce qui attend les retraités avec Macron ! ...

Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.

Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis.

En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos !

Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !

 

C’est ainsi qu’en pratiquement 5 ans et sous deux présidences de Gauche successives, 10 millions de retraités se sont vus ou se verront spécifiquement imposer des impôts ou des suppléments d’impôts dont la charge nette ne pèse que sur eux : en 2012, 0,30% de contribution dépendance + en 2017, 1,70% pour la prochaine augmentation de CSG. Évidemment pour eux le principe républicain d’égalité devant l’impôt vole en éclat et il n’est pas sûr du tout d’ailleurs que cette discrimination scélérate qui s’opère à la fois en fonction de l’âge et du statut social du contribuable passe les fourches caudines du Conseil constitutionnel. Le cumul actuel de ces deux mesures - qui représente quand même 2% des pensions - signifie tout simplement pour ces retraités que là où au printemps 2012 leur pension leur permettait de couvrir 52 semaines de dépenses, fin 2017 elle n’en couvrira plus guère que 51 (52*0,98= 50,96) , les retraités visés étant ainsi privés de ressources pour la dernière semaine de l’année - qui n’est normalement pourtant pas de jeûne, ni d’abstinence - entre Noël et le Jour de l’An. Quant à l’argument que lesdits retraités pourraient en contrepartie bénéficier eux aussi de l’exonération de la taxe d’habitation, il ne vaut guère d’une part parce qu’il n’est pas exclu que certains retraités se retrouvent parmi les 20% les plus riches demeurant assujettis et aussi quant aux autres, parce qu’à l’inverse de l’augmentation de la CSG qui les frappe exclusivement, l’exonération annoncée qui ne leur serait nullement réservée ne pourrait évidemment pas tenir lieu de dommages-intérêts.

Mais me direz-vous, 2% on n’en meurt pas et la plupart des Français ont subi ces dernières années des majorations d’impôts de toute sorte et de toute origine (État ou collectivités territoriales) souvent bien supérieures. Grave erreur, parce que comme les autres Français, les retraités ont bien entendu eux-aussi supporté ces hausses largement excessives, mais avec les 2% de prélèvements supplémentaires, la Gauche leur réserve un matraquage spécial qui amène tout naturellement à s’interroger sur les projets du pouvoir pour les années à venir. En effet, on sait que pour des cercles de réflexion stratégique comme Terra Nova, ou même des organismes officiels comme France Stratégie (dont le directeur M. Pisani-Ferry n’était autre que le proche conseiller de Monsieur Macron lors de sa campagne électorale), les pensions de retraite absorbent indûment une part trop grande du PIB national (environ de 14 à 15% selon les sources, qui bien entendu ne se soucient jamais de rappeler en face le produit revalorisé des cotisations d’hier, bien qu’elles fondent pourtant les pensions d’aujourd’hui ! ) et qu’il importe de réduire cette part en faveur des jeunes au profit desquels, après avoir saccagé l’enseignement officiel (près de 15% d’une classe d’âge en échec scolaire + classement Pisa en chute libre !), on veut accroître entre autres l’assistanat préexistant. Or - et nous reviendrons bientôt sur ce sujet important - c’est oublier que la plupart des retraités ont été et restent des parents avant d’être des retraités et que, dés qu’ils l’ont pu, ils n’ont pas attendu l’État pour aider financièrement et autrement leurs enfants, même si les statistiques officielles ont le plus grand mal à cerner l’importance de toutes ces aides souvent non déclarées et dont une bonne partie n’est pas monétaire.

Mais le double avantage des retraités, savoir le temps et l’expérience, leur permet de réfléchir plus avant. Malgré qu’on leur ait garanti, - croix de bois, croix de fer-, le maintien intégral de leur pouvoir d’achat, avec l’engagement solennel que leurs pensions ne seront jamais réduites, ils ne peuvent donc s’empêcher d’observer et de déplorer que :

> cela fait plusieurs années que sous des prétextes divers - tous plus pertinents les uns que les autres - leurs pensions sont bloquées ou revalorisées de manière indigne au regard de la montée rapide des charges de toute nature qui les assaillent ;

> et notamment avec entre autres la croissance inconsidérée des impôts aussi bien d’État que locaux, les déremboursements médicaux ou pharmaceutiques de toute nature dont la liste ne cesse de s’allonger, l’alourdissement continu des coûts de journée des établissements d’accueil, l’indice des prix à la consommation entièrement sous le contrôle du Gouvernement ne peut plus être considéré comme représentatif des charges qui pèsent sur les retraités ;

> les derniers prélèvements ou majorations de prélèvements qui les ciblent spécifiquement et exclusivement sont non seulement contraires au principe d’égalité devant l’impôt, mais ils constituent aussi un germe préoccupant de division de la Nation en suscitant sournoisement une opposition larvée entre actifs et retraités, en déclassant ouvertement ces derniers et en creusant au risque du grief d’ingratitude le fossé entre les seniors et leurs descendants.

 

Et si le nouveau Président, qui prétend rassembler les Français, ne veut pas laisser sur le bord de la route la majorité des 17 millions de retraités qui en font partie, il va falloir sans nul doute et vite qu’il s’emploie non seulement à trouver les mots, mais à proposer des mesures concrètes pour leur rouvrir un chemin d’espoir.

Notamment, en cessant de les considérer abusivement comme une catégorie taillable et corvéable à merci à raison de leur docilité supposée et du poids des ans, en rappelant fermement aussi les engagements de la Nation envers ses aînés et en leur accordant enfin dans les institutions et les caisses de retraite les représentations officielles que la République, au mépris de toutes ses valeurs, leur dénie indignement depuis plus d’un demi-siècle !

 

18/04/2017

Doublement de la base de la taxe foncière sur le bâti en 2017 .

 

Un élu municipal de Civitas nous écrit :

Chers Messieurs,

 

Je viens de sortir du conseil municipal de ma commune et nous avons eu une surprise de la part du gouvernement actuel: l’augmentation des bases de calcul des impôts locaux (ça, on le savait déjà), mais surtout le quasi doublement de la base de la taxe foncière sur le bâti, la taxe qui rapporte le plus!

Nous avons demandé de vérifier, mais le directeur des finances publiques de l’Aude ne s’est pas trompé tout seul. J’ai calculé cela, plus 92,3% sur un an! Record battu! Et c’est la prochaine mandature qui va encaisser les coups! Et les français qui seront les dindons de la farce! Car il va falloir payer! Cela n’est pas juste et c’est à faire savoir rapidement pour que l’on se retourne tous vers nos députés respectifs: pourquoi avoir voté une augmentation pareille?
Aucune info sur les médias !
Ci-après, le tableau du MINEFI :