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04/12/2018

Macron, sa stratégie du pourrissement et du chaos .

 

IL FAUT SE PINCER pour y croire. Lors de sa conférence de presse en clôture du G20 en Argentine le 1er décembre, Emmanuel Macron n’a pas eu un mot pour les centaines de milliers de gilets jaunes qui expriment leur colère et leur détresse depuis la mi-novembre, il n’a pas développé une seule proposition, ni manifesté la moindre empathie, se contenant de condamner les pillages qui ont eu lieu en marge de la manifestation parisienne des gilets jaunes et balayant d’un revers de la main méprisant les questions sur ce sujet.

C’est à se demander si la créature des Rothschild et d’Attali n’a pas totalement perdu le sens du réel. A force de ne fréquenter que des dirigeants de startups et des millionnaires, l’ex-banquier semble incapable de mesurer l’intensité de l’exaspération populaire. Même les préfets nommés par le pouvoir expriment pourtant leurs inquiétudes voire leur désarroi dans les colonnes du Monde sous le sceau de l’anonymat, ne comprenant pas l’autisme du Président et du gouvernement, le rocardo-juppéiste Edouard Philippe rappelant le Juppé de novembre-décembre 1995 qui se disait « droit dans ses bottes » et qui a tenu tête un mois durant aux manifestants contre la réforme des retraites du secteur public avant de céder. « Ce qui se passe est le fruit d’années de fragmentation de la société française, juge l’un des préfets. Pour l’heure, la réponse de l’exécutif est à côté de la plaque. » « Je suis très inquiet car le pouvoir est dans une bulle technocratique, renchérit un autre. Ils sont coupés de la France des braves gens qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Ils n’ont aucun code et aucun capteur. Nous, les préfets, pourrions leur donner des éléments mais ils ne nous demandent rien. Quand ils viennent sur le terrain, c’est parés de leur arrogance parisienne. »

Que des préfets chargés d’exécuter les ordres du gouvernement déclarent cela au quotidien vespéral éclaire sur la gravité d’une situation que plusieurs représentants de ce corps de hauts fonctionnaires décrit comme « explosive et quasi insurrectionnelle », voire « pré-révolutionnaire ».

Un mouvement des gilets jaunes qui regroupe des profils très différents : « Dans mon département, analyse un préfet, le mouvement agrège des travailleurs pauvres, des retraités avec de petites pensions qui s’estiment touchés dans leur dignité, des dirigeants d’entreprise de travaux publics confrontés à des hausses de prix des carburants et des patrons de sociétés de petite taille, qui affirment ne pas s’en sortir. » C’est une révolte des classes moyennes, des classes populaires et de la petite bourgeoisie contre l’oppression fiscale, l’augmentation continue des taxes et des impôts qui conduit à une perte très sensible du pouvoir d’achat et qui crée des conditions de vie de plus en plus difficiles.

 Il semble qu’un point de non-retour ait été franchi et que l’exaspération soit aujourd’hui à son comble. C’est qu’à l’approche de Noël beaucoup de parents disent qu’ils n’ont pas de quoi glisser un cadeau sous le sapin pour leur progéniture, qu’ils n’arrivent plus à joindre les deux bouts, qu’on leur parle fin du monde alors qu’eux s’angoissent pour leur fin de mois. L’augmentation du prix de l’essence et du diesel touche de plein fouet tous ceux qui habitent loin des centres villes, faute souvent de moyens, et qui doivent parcourir des kilomètres pour aller à leur travail, surtout en province. La voiture est pour la plupart des Français une nécessité. Diaboliser la voiture diesel ou essence, accroître sans cesse les taxes, exhorter à acheter des voitures électriques est incompréhensible, inacceptable, inaudible. 

 

LE POUVOIR politique a rejeté bruyamment la morale chrétienne et les dogmes religieux mais il impose sans cesse de nouveaux dogmes dont la contestation est interdite : le dogme holocaustique, le dogme réchauffiste, le dogme de la transition énergétique et écologique, du développement durable, du commerce équitable, autant d’éléments de langage auxquels on nous demande d’adhérer les yeux fermés et qui impliquent que l’on paye toujours davantage !

Au moyen de réparations, de taxes, d’amendes, d’impôts supplémentaires. Au profit exclusif des multinationales et de la finance internationale. L’alliance de la science, des puissances d’argent et des politiciens est chaque jour davantage une catastrophe absolue car l’on ne gouverne plus en fonction de l’intérêt général, du bien commun, on n’a plus souci du bien, du beau et du vrai, on sert exclusivement des intérêts mercantiles, par exemple les laboratoires pharmaceutiques avec l’industrie du cancer (chaque président a présenté en début de mandat son plan anti-cancer), les banques d’affaires de Wall Street et de la City avec le remboursement des intérêts de la dette. 

On ne dira jamais assez de mal de la loi Pompidou-Giscard-Rothschild du 3 janvier 1973 qui a fortement contribué à l’endettement du pays en contraignant l’Etat à emprunter sur des marchés privés avec des taux d’intérêts prohibitifs alors que la Banque de France prêtait à l’Etat de très fortes sommes sans intérêts.

La France a aujourd’hui une dette de 2 300 milliards d’euros. Au deuxième trimestre 2018, elle a encore augmenté de 1,1 %. L’endettement de la France équivaut à 99 % du PIB. C’est-à-dire que le montant de la dette publique est aussi élevé que toutes les richesses produites par la France en un an, c’est inouï ! Et la France a déjà payé plus de 1 400 milliards d’euros d’intérêts à des prédateurs financiers depuis quarante ans. Au détriment du peuple, du développement, de la richesse du pays. Il est important de poser les bonnes questions : on fait payer au peuple les intérêts de la dette avec une surfiscalisation des carburants mais d’où vient la dette, qui la fait payer, et qui la touche ? A quoi servent les 252 taxes qui existent en France ? De la réponse donnée à ces questions dépend en partie la suite des événements. 

On aura en tout cas noté que les représentants et amis de la finance anonyme et vagabonde ont tout de suite compris que le mouvement des gilets jaunes menaçait leurs intérêts. Aussi ont-ils réagi rapidement et sans nuance. Le B’nai B’rith qui ne s’exprime de manière publique que rarement a jugé urgent dans un communiqué de dénoncer le populisme qui pourrait incendier la République car le B’nai B’rith sait bien que la République en France est par essence judéo-maçonnique et que ce qui menace la République n’est pas bon pour la communauté. Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, les cinéastes Goupil et Kassovitz ont manifesté leur mépris et leurs inquiétudes à l’égard des gilets jaunes car ils sentent confusément que ce mouvement populiste a des relents antisémites. De même que M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les gilets jaunes combattent à leur insu l’étoile jaune.

 

D’OÙ la stratégie de pourrissement et du chaos tentée par le pouvoir.

Les violences et les pillages du 1er décembre à Paris montrent que les parasites du bas (les antifas, les Black Blocs et les racailles de banlieue) qui sont généralement des assistés vivant d’aides sociales, de RSA et qui se moquent éperdument des revendications des gilets jaunes et de la détresse populaire, sont les alliés objectifs des parasites du haut (le gang Attali, Rothschild et consorts). N’importe qui peut revêtir un gilet jaune sans rien avoir de commun avec ce mouvement d’essence essentiellement poujadiste. Il s’agit pour le pouvoir de laisser les violences et pillages se donner libre cours pour rendre le mouvement impopulaire, le discréditer, le dévoyer, et ainsi le tuer dans l’œuf. 

Il n’est pas sûr cependant que la stratégie soit payante au final vu le degré d’exaspération d’un grand nombre de nos compatriotes. Et même ceux qui ont fait preuve de retenue jusque-là pourraient se montrer plus vindicatifs demain si le pouvoir s’obstine dans son arrogance et son mépris. La Manif pour tous qui était très propre sur elle et n’a commis aucune violence ni déprédations a échoué malgré les millions de Français qui ont défilé. Le « mariage pour tous » a été voté, promulgué et appliqué, y compris par les édiles qui avaient manifesté contre. Sans nullement se confondre avec les casseurs et les pilleurs professionnels, du type Black Blocs, des Français exaspérés et pensant n’avoir plus rien à perdre pourraient perdre patience et devenir eux aussi très turbulents en réponse à la violence qui leur est opposée par les pouvoirs publics depuis des décennies (impôts massifs, Grand Remplacement, destruction de la famille et de la civilisation, théorie du genre…) Il suffit parfois d’une allumette (l’augmentation de la taxe sur les carburants) pour qu’un incendie se déclare et dévaste tout sur son passage.

 

 

Combien de taxes en France ?

 Combien de taxes en France ?

  • 1 Impôt sur le revenu (IR)
  • 2 Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)
  • 3 Impôt sur les sociétés (IS)
  • 4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)
  • 5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)
  • 6 Taxe d’habitation (TH)
  • 7 Cotisation foncière des entreprises (CFE)
  • 8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
  • 9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL)
  • 10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
  • 11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)
  • 12 Taxe additionnelle à la TFPNB
  • 13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
  • 14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)
  • 15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)
  • 16 Taxe de balayage
  • 17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)
  • 18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines
  • 19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie
  • 20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
  • 21 Taxe hydraulique au profit des voies naviguables de France
  • 22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
  • 23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés
  • 24Taxe sur la consommation de charbon
  • 25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)
  • 26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)
  • 27 CSG (Contribution sociale généralisée)
  • 28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux
  • 29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)
  • 30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)
  • 31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées
  • 32 Droits sur les ventes d’immeubles
  • 33 Droit sur les cessions de droits sociaux
  • 34 Droits de succession et de donation
  • 35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées
  • 36 Droit du permis de chasse
  • 37 Droit de validation du permis de chasse
  • 38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)
  • 39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir
  • 40 Impôt sur les plus-values immobilières
  • 41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM
  • 42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM
  • 43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France
  • 44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés
  • 45 Taxe sur les transactions financières
  • 46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques
  • 47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »
  • 48 Surtaxe sur les eaux minérales
  • 49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement
  • 50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique
  • 51 Taxe communale sur les remontées mécaniques
  • 52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité
  • 53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)
  • 54 Taxe sur les cartes grises
  • 55 Redevances communale et départementale des mines
  • 56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes
  • 57 Taxes de trottoir et de pavage
  • 58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes
  • 59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière
  • 60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement
  • 61 Taxes sur les friches commerciales
  • 62 Taxe sur le ski de fond
  • 63 Taxe sur les éoliennes maritimes
  • 64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers
  • 65 Taxe pour non-raccordement à l’égout
  • 66 Taxes dans le domaine funéraire
  • 67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses
  • 68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte
  • 69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles
  • 70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes
  • 71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée
  • 72 Octroi de mer
  • 73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes
  • 74 TGAP lessives
  • 75 TGAP matériaux d’extraction
  • 76 TGAP imprimés
  • 77 TGAP installations classées
  • 78 TGAP déchets
  • 79 TGAP émissions polluantes
  • 80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers
  • 81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures
  • 82 Taxe sur la publicité foncière
  • 83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques
  • 84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées
  • 85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels
  • 86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires
  • 87 Droits de consommation sur les alcools
  • 88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées
  • 89 Taxe sur les prémix
  • 90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle
  • 91Contribution sociale de solidarité des sociétés
  • 92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques
  • 93Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé
  • 94Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité
  • 95Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales
  • 96Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux
  • 97 Droits de plaidoirie
  • 98Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)
  • 99Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité
  • 100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue
  • 101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue
  • 102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)
  • 103 Taxe de séjour
  • 104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)
  • 105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale
  • 106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel
  • 107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques
  • 108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation
  • 109 Contribution au développement de l’apprentissage
  • 110 Taxe d’apprentissage
  • 111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %
  • 112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers
  • 113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle
  • 114Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture
  • 115Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale
  • 116Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat
  • 117Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie
  • 118Taxe spéciale d’équipement
  • 119Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)
  • 120Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)
  • 121Taxe annuelle sur les logements vacants
  • 122Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province
  • 123Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever  ou à évacuer des volumes d’eau
  • 124Taxe d’aéroport
  • 125Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance
  • 126Taxes de protection des obtentions végétales
  • 127Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)
  • 128Taxe sur les céréales
  • 129Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer)
  • 130Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle, ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes
  • 131Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers
  • 132Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension
  • 133Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois
  • 134Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure
  • 135Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table
  • 136Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et  consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques
  • 137Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction
  • 138Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles
  • 139Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers
  • 140Droit annuel de francisation et de navigation en Corse; droit de passeport en Corse
  • 141Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière
  • 142Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers
  • 143Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)
  • 144Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail
  • 145Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour
  • 146Taxes sur les primes d’assurance
  • 147Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture
  • 148TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)
  • 149TVA brute sur les tabacs
  • 150Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés
  • 151Droits de consommation sur les tabacs (cigares)
  • 152Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France
  • 153Taxe sur les salaires
  • 154Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires
  • 155Taxes sur les primes d’assurance automobile
  • 156Contribution de solidarité sur les billets d’avion
  • 157Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes
  • 158Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements
  • 159Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture
  • 160Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil
  • 161Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France
  • 162Contribution sociale sur les bénéfices
  • 163Contribution pour frais de contrôle
  • 164Droits de timbre sur les passeports sécurisés
  • 165Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine
  • 166Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques
  • 167Taxe sur les spectacles
  • 168Taxe sur les spectacles de variétés
  • 169Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie
  • 170Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression
  • 171Redevance d’archéologie préventive
  • 172Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements
  • 173Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique
  • 174Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés
  • 175Droit de francisation et de navigation
  • 176Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles
  • 177Redevances biocides
  • 178Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes
  • 179Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel
  • 180Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes
  • 181Octroi de mer
  • 182Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives
  • 183Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes
  • 184Droit de sécurité
  • 185Cotisation pêche et milieux aquatiques
  • 186Redevances cynégétiques
  • 187Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles
  • 188Taxe sur les installations nucléaires de base
  • 189Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)
  • 190Taxe sur les résidences secondaires
  • 191Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France
  • 192Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche
  • 193Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement
  • 194Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique
  • 195Produits des jeux exploités par la Française des Jeux
  • 196Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres
  • 197Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs
  • 198Contribution sociale sur les bénéfices
  • 199TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées
  • 200Taxe sur les appareils automatiques
  • 201Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée
  • 202Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché
  • 203Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français
  • 204Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments
  • 205Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)
  • 206Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)
  • 207Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale
  • 208Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et les dépôts de publicité pharmaceutique
  • 209Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L 5138-4 du code de la santé publique
  • 210Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente
  • 211Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce
  • 212Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi
  • 213Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour
  • 214Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs
  • 215Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente
  • 216Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire
  • 217Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière
  • 218Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques
  • 219Taxe sur les services de télévision
  • 220Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)
  • 221Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence
  • 222Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire
  • 223Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie
  • 224Contribution solidarité autonomie
  • 225Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise
  • 226Contribution sur les indemnités de mise à la retraite
  • 227Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options)de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites
  • 228Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine
  • 229Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)
  • 230Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)
  • 231Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et produits de placements
  • 232Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise
  • 233Taxe d’équipement
  • 234Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)
  • 235Taxe sur les véhicules de société
  • 236Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle
  • 237Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace
  • 238Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules
  • 239Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)
  • 240Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)
  • 241Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques
  • 242Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français
  • 243Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes
  • 244Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003
  • 245Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme
  • 246Taxe de voirie
  • 247Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)
  • 248Péréquation entre organismes de logement social
  • 249Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés
  • 250Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses
  • 251Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux
  • 252Taxe sur les jeux en ligne.
  • Et avec tout ça, on a un budget déficitaire ?

  NOTA :  les taxes globales sur les céréales (n°128) sont soumises, pour certaines, à TVA ! Ce qui est vrai ici, est donc vrai pour d’autres taxes dont celles que vous pouvez constater sur vos factures d’électricité…

Nous ignorons si d’autres pays que la France perçoivent de la TVA sur des taxes!...

(recension communiquée par M. B. de L.)

Macron étrangle les retraités pour financer le grand remplacement .

Les retraités seront sans doute ravis d’apprendre que la nouvelle loi de finances prévoit qu’une partie de l’argent dont l’État vient de les priver à raison à la fois de la hausse de la CSG et du quasi-gel (+ 0,30% par an) de leurs pensions jusqu’à fin 2020 va immédiatement servir à revaloriser les prestations servies aux demandeurs d’asile qui, elles, après avoir été tout récemment substantiellement majorées sous la pression du Conseil d’État, demeurent intégralement indexées (+1,60%) sur l’inflation.

Cette discrimination proprement scandaleuse montre que les sacrifices sont loin d’être les mêmes pour tous et que le Chef de l’État préfère pénaliser durement ceux qui ont fourni toute une vie de travail au pays que de modérer si peu que ce soit les concours alloués à ceux qui vivent uniquement de la générosité d’un pays, dans lequel ils viennent tout juste d’arriver. Ceci non seulement confirme bien comme nous l’avons déjà écrit qu’entre les retraités et le Président la guerre est déclarée, mais qu’en outre Monsieur Macron voue comme une sorte d’antipathie personnelle et compulsive au monde des retraités :

- dès l’origine, il les traite de "rentiers", ce qui dans la bouche d’un jeune financier relève quasiment de l’insulte,
- il les considère comme des "nantis" parce qu’en plus de quarante ans de travail et d’épargne, ils se sont constitués un patrimoine supérieur au patrimoine moyen d’un actif supportant encore le poids des crédits avec des charges de famille, et ayant surtout moitié moins d’années de carrière,
- dans la ligne de France Stratégie, il les accuse de capter indûment des ressources qui seraient plus utiles à la jeunesse,
- et enfin, il leur reproche implicitement – et c’est un comble - de ne plus travailler, en tirant le trait gras du cynisme et de l’ingratitude sur leurs états de service antérieurs.

À tel point qu’on ne peut s’empêcher de songer au vieil adage populaire, selon lequel "qui veut noyer son chien l’accuse de la rage". En conséquence de quoi et alors que, successivement le candidat, puis le Président, avaient solennellement promis de garantir leur pouvoir d’achat, les retraités - et surtout leurs pensions – essuient ces dernières années un feu nourri, croisé et quasi-continu de la part des deux derniers Présidents, qu’ils soient à l’arrêt avec Hollande ou en marche avec Macron.

L’enchaînement de toutes ces mesures est en effet impressionnant, à tel point qu’il n’est pas excessif de prétendre qu’on passe d’une fiscalité déjà confiscatoire à une fiscalité ouvertement vexatoire et punitive. Citons notamment :

- la CASA à 0,30%, alors que le jeune E. Macron n’était encore que le conseiller économique du Président Hollande,


- puis une majoration de CSG sans aucune compensation et qui rabote de 1,85% le net des pensions,


- le décalage porté à 12 mois de la prise en compte de l’inflation dans les retraites de base,


- le quasi-gel (+ 0,30% par an) des pensions du régime de base au titre des années 2019 et 2020, malgré une nette reprise de l’inflation annuelle originellement estimée a minima à 1,6% par les chiffres officiels et à bien plus lorsque le prévisionniste est indépendant,


- et enfin l’incertitude absolue quant à la moindre garantie de pouvoir d’achat pour les années suivantes.

 

Ce qui, tous calculs faits pour une retraite de base, représente du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2020 l’équivalent d’une perte estimée à plus de 18 jours de pension sur une année calendaire . De plus et alors qu’il a été répété à l’envi que la prochaine réforme ne concernerait en rien les retraités actuels et que le Président lui-même s’était formellement engagé à plusieurs reprises à garantir leur pouvoir d’achat, ces seniors ne peuvent que déplorer qu’en l’état et du fait de la seule volonté du prince, leurs retraites se présentent aujourd’hui comme un véritable chantier de ruines, dont nul ne sait comment elles seront relevées et même si elles le seront jamais. Vu le peu de crédit qu’ils peuvent désormais accorder à la parole présidentielle, les retraités sont légitimement inquiets du devenir de leur conjoint, dont ils ne savent présentement s’il pourra ou non bénéficier des pensions de réversion qui faisaient partie de leurs droits lorsqu’ils ont pris leur retraite. Si bien que la première urgence pour les toutes prochaines années sera donc de définir ce qu’il reste et ce qu’il faut faire des retraites actuelles, avant de se soucier de l’avenir de celles à venir qui commenceront seulement à être réformées à partir du 1er janvier 2025

Or sur les dernières décennies, aucun corps social n’a jamais été traité aussi durement, avec une telle désinvolture et une telle brutalité, le pouvoir tablant sans doute sur la faible réactivité des retraités et leur peu d’empressement à envahir la voie publique (ce qui n’a d’ailleurs pas empêché certains d’entre eux d’apostropher fort opiniâtrement le Président à chacune de ses sorties et tout récemment de rejoindre en nombre les gilets jaunes). En tout cas, ceux des seniors qui en doutaient encore ne peuvent décemment plus nourrir aujourd’hui la moindre illusion. Non seulement comme nous l’annoncions voici peu, l’euthanasie financière des retraités est bien "en marche", mais encore la menace s’aggrave de mois en mois comme l’atteste ce tout dernier déclassement dont nous rendons compte.

Il signifie clairement aux retraités qu’aux yeux de l’État, leurs 40 années et plus de travail comptent infiniment moins que l’assistance immédiate à des demandeurs d’asile, dont la quasi-totalité ne remplissent d’ailleurs pas les conditions nécessaires à la reconnaissance officielle du droit qu’ils revendiquent.

Mais au delà même de cette préférence qui joue dans la provocation, alors que le Président Macron, comme son Premier Ministre, se présentent à tous et partout comme les "champions" du travail, comment peuvent-il sans contradiction privilégier si effrontément des gens qui n’ont jamais travaillé en France, par rapport à ceux qui ont consacré au pays 40 ans et plus de leur vie active ? Cela fait déjà longtemps que la France souffre d’une maladie grave :

- d’un côté, sous des tas de prétextes plus fallacieux les uns que les autres, elle rogne constamment le droit de tous ceux qui ont payé et souvent assez cher par leurs cotisations et leurs impôts leur appartenance à la communauté nationale,

- de l’autre et sans rien compter, elle développe un assistanat prodigue qui, par son incohérence et sa démesure, commence à attenter aux équilibres fondamentaux du pays, tout en décourageant les efforts de ceux qui s’acharnent à y travailler encore.

Et fort malheureusement, on est désormais sûr que le perfide Macron est l' un des pires présidents que les français auront à subir !

 

Et pour preuves, le budget, consacré à la mission «  immigration, asile et intégration », atteindra 1,58 milliard d’euros en 2019 !

Les Gilets jaunes qui « galèrent » pour boucler leur fin de mois vont apprécier : le budget de l’État pour l’intégration et l’accueil des réfugiés augmente de 200 millions d’euros. Selon le ministère de l’Intérieur, « il y a un redimensionnement de la politique d’intégration ».

D’après le quotidien 20 minutes, selon

« les documents du gouvernement publiés cette semaine, le budget, consacré à la mission «  immigration, asile et intégration », atteindra 1,58 milliard d’euros en 2019, soit 200 millions d’euros de plus qu’en 2018.

Une hausse de 14 %, alors que le budget général, lui, reste quasiment le même (+0,6 % en 2019). Une hausse qui devrait financer le doublement des cours de langue et les mesures d’insertion professionnelle. Le budget prévoit ainsi une hausse de plus de 40 % l’an prochain des crédits de l’intégration, à 395 millions d’euros, dont 52 millions exclusivement pour la formation linguistique.

Le gouvernement table sur « une stabilité de la demande d’asile »

A l’horizon 2020, l’État prévoit d’héberger 86 % des demandeurs d’asile, contre 50 % actuellement, selon ces documents. Pour cela, l’objectif « ambitieux » du gouvernement est d’augmenter le parc d’hébergement, qui devrait atteindre « plus de 97.000 places en 2019 », grâce, notamment, à la création de 1.000 places en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) et de 3.500 en hébergement d’urgence.

Pour équilibrer ces prévisions, le gouvernement table, en 2019 mais aussi en 2020, sur « une stabilité de la demande d’asile » et « une baisse de 10 % des demandeurs Dublin », les réfugiés déjà enregistrés dans un autre pays européen.

Près de 100.000 personnes ont demandé l’asile en France en 2017

Le gouvernement entend également réduire les délais de demande d’asile à « soixante jours » à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). Au total, 25 postes supplémentaires à l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), 10 à l’Ofpra et 122 à la CNDA devraient être créés.

Concernant la lutte contre l’immigration irrégulière, les centres de rétention administrative bénéficieront d’un plan d’investissement de 50 millions d’euros avec « plus de 450 places » supplémentaires prévues en 2018 et 2019 ! ...