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04/09/2018

Macron promet aux ambassadeurs de France un combat « contre les nationalismes » ! ...

 

Lundi à l’Elysée, Emmanuel Macron s’est exprimé devant les ambassadeurs français et s’est lancé dans un discours qui sent déjà la campagne pour les élections européennes.

Le président de la république a promis aux diplomates français « un combat ». Pas un combat pour mettre fin à l’immigration illégale qui submerge l’Europe. Pas un combat contre le chômage ou l’insécurité. Un combat contre les « extrêmes et les nationalismes ».

Plaidant pour une Union européenne plus forte, dans l’esprit mondialiste qui l’anime, Macron a pris pour cibles le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini.

A la façon d’un Churchill du pauvre, Macron a déclaré que «Ce combat européen ne fait que commencer, il sera long, il sera difficile».

«Nous sommes au milieu d’une crise européenne», a néanmoins avoué Emmanuel Macron.

Mais au lieu de comprendre les inquiétudes des Français et de leurs voisins européens à l’égard d’une incessante succession de vagues migratoires qui conduit au grand remplacement, Macron a témoigné publiquement de son mépris, déclarant : «Les identités profondes des peuples ont resurgi avec leur inconscient collectif. Les extrêmes ont progressé et les nationalismes se sont réveillés. Est-ce une raison pour abandonner? Certainement pas […]. Il faut en réalité redoubler nos efforts».

Pitoyable représentation du pays légal férocement hostile au pays réel.

Deux visions opposées s’affrontent sur le thème de la gestion de l’invasion migratoire en Europe.

Hier, à Milan, est né de la rencontre entre le premier ministre hongrois et le ministre de l’Intérieur italien un axe anti-immigration Rome-Budapest qui veut changer les règles fixées par Bruxelles au sujet des débarquements et de l’accueil des clandestins. Salvini et Orban ont été très clairs : il faut « revoir les traités pour arrêter ensemble les migrants. » Ils ont également attaqué Emmanuel Macron :

« Il est à la tête d’une force européenne qui soutient l’immigration. »

Aujourd’hui est parvenue la réplique macronienne aux dirigeants hongrois et italien :

« Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. S’ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison »,

a-t-il lancé à des journalistes lors de sa visite au Danemark avant d’ajouter :

« Nous aurons dans les prochains jours et les prochains mois à prendre des décisions en profondeur pour traiter le sujet des migrations, cela suppose du sérieux et de l’esprit de responsabilité, en restant attaché à nos valeurs, comme le droit d’asile, avec une vraie politique vis-à-vis des pays d’origine et en interne. Ce n’est pas ce que proposent Orban et Salvini. »

De Paris arrive donc un message tout aussi clair pour Rome et Budapest : l’Europe est en train de se diviser sur le front de l’immigration avec d’un côté un bloc pro-migrants, où se place résolument Macron, et de l’autre un bloc pro-identités défendu par Salvini et Orban. Macron, en insultant cette position identitaire, ferme tout dialogue sur les traités et active à nouveau l’affrontement.

Matteo Salvini a commenté ironiquement les paroles de Macron :

« Le principal adversaire de Macron, sondages à la clé, est le peuple français... Plutôt que de donner des leçons aux autres gouvernements qu’il ouvre en grand ses propres frontières, en commençant par celles de Vintimille. Et qu’il arrête de déstabiliser la Libye pour des intérêts économiques. »

 

 

17/08/2018

Le gouvernement vient de payer les médias pour 540 000 euros afin de promouvoir l’ importation des clandestins « SOS Méditerranée » !

 

L’association SOS Méditerranée qui supervise le transfert de migrants clandestins depuis l’Afrique a vu ses campagnes de publicité passées gratuitement à la télévision et à la radio. Démonstration que le remplacement de population est une politique d’état en France.

Libération explique ces campagnes gratuites par l’obtention du label « grande cause », obtenu en 2017 par SOS Méditerranée. Il s’agit d’une distinction décernée par le Premier ministre chaque année à une ou plusieurs associations en manque de visibilité. Elle permet d’obtenir des campagnes publicitaires sur les chaînes publiques et certaines chaînes privées, pendant douze mois.

Le coût total aurait été de 540 828 euros.

Le quotidien fait aussi la liste des médias qui ont participé :

– Dons en nature valorisés dans nos comptes : Amaury Media (L’EQUIPE TV) CANAL+ (VICELAND, Planete +, Comedie +, Infosport +, Non stop people, Campagne TV) IP France (RTL) Lagardère Publicité (Europe 1, Virgin radio, RFM, RFM TV, VIRGIN radio TV, Elle Girl) M6 (6TER, W9) NRJ (NRJ12, NRJ hits, Station 25, NRJ, Chérie 25, Nostalgie, Rires et Chansons) REGIS (Mangas, TREK, Animaux, Toute l’Histoire, Sciences et Vie TV, Chasse et Pêche, AB Moteurs, AB1) TF1

– Dons en nature non valorisés dans nos comptes : France 2 France 3 NEXT (RMC, BFM Business) Nova Régie (Radio Nova, TSF Jazz) Radio France (France info, France inter, France bleu) Skyrégie (SKYROCK)

(Source : Valeurs Actuelles)

 

 

05/08/2018

Grand remplacement: Il est imposé aux français de financer leur remplacement au prix du renoncement à leur intérêt propre, comme à celui de leur progéniture !

L’ONU VEUT 160 MILLIONS D’IMMIGRÉS EN EUROPE À
L’HORIZON 2025 !

Dès janvier 2000, la presse évoquait un rapport préliminaire de la Division de la population de l’ONU préconisant l’ implantation dans les nations européennes, à I’ horizon 2025, de 160 millions d’immigrés afin de parer aux effets du vieillissement de la population et de maintenir au niveau de 1995 l’équilibre entre actifs et inactifs.
Pour maintenir simplement le niveau de population active, le besoin ne serait « que » de 25 millions. Joseph-Alfred Grinblat, l’un des auteurs du rapport, admettait,  afin d’atténuer le choc… que ces chiffres risquaient de provoquer sur une partie de la population assez lourdement anesthésiée, qu’ils « ne sont pas réalistes et qu’il faudra chercher la solution autre part : soit dans le relèvement de l’âge de la retraite à 75 ans, soit dans le panachage entre d’avantage d’immigrés et une vie active plus longue ». Ces propositions, notamment celle évoquant un relèvement à 75 ans de l’âge de la retraite, relèvent de la galéjade de mauvais goût si l’ on considère que l’ âge de l’ espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire sans incapacité, ni maladie chronique, s’établit en France à 64,1 ans pour les femmes et 62,7 pour les hommes, chiffres tout ce qu’il y a d’officiel publiés par l’INSEE et la Data Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques). A noter que si l’espérance de vie progresse encore très modestement, cette donnée de vie en bonne santé marque le pas depuis plus de dix ans malgré les dizaines et centaines de milliards de chiffre d’ affaires réalisés par les géants de la chimie médicamenteuse pour, officiellement, améliorer notre état de santé.
La courbe de l’espérance de vie en bonne santé ne s’est hélas pas alignée sur celle de l’envolée de leurs profits et dividendes. De telles données limitent les solutions surannées consistant à rallonger indéfiniment la durée de cotisation, ce qui ne peut résoudre le problème lorsque l’on sait, de plus, que les entreprises n’embauchent quasiment pas de quadragénaires, ni de quinquagénaires et, évidemment, encore moins de sexagénaires. Dans quelle entreprise continuera à travailler et donc à cotiser le salarié perdant son emploi à 45, 50 ou 60 ans et auquel il manquera donc 5, 15 ou 20 ans de cotisa­tions ? Tout au plus pourra-t-il prétendre à l’ allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) remplaçant depuis 2005 le minimum vieillesse. Soit 833 euros pour une personne seule et 1 293 pour un couple.  Toute personne dont les ressources se situent en dessous d’un certain niveau peut prétendre à ce revenu minimum à partir de 65 ans même en n’ ayant jamais cotisé une seule heure. Il lui faudra juste, au moment de sa demande, avoir résidé six mois en France.


Voici l’un des rouages de la formidable pompe aspirante qui a ruiné la France en même temps qu’elle a accéléré sa sub­mersion migratoire. Le salarié au revenu modeste et à la carrière incomplète percevra une pension guère supérieure à l’ allogène fraîchement débarqué en France pour y couler une retraite, sinon heureuse, tout au moins libérée des tracas matériels, au frais de la princesse, c’est-à-dire des cotisants et contribuables autochtones.


Ces données sont à mettre en perspective avec l’actualité de la réouverture prochaine des négociations sur les retraites dont les grignotages réguliers continuent de paupériser les pensionnés. Le dernier mauvais  coup en date consistait à augmenter à partir du 1er janvier 2018 la CSG de 1,7% sur l‘ensemble des revenus, retraites y compris !
C’est maintenant aux pensions de reversion que compte s’attaquer tout prochainement le gouvernement, au nom de » l’équité » et la justice, bien sûr, tout en rajoutant sans doute encore quelques trimestres de cotisation que justifierait arithrnétiquement l’allongement de l’espérance de vie.


 A propos du vieillissement bien réel de la population, il est remarquable que jamais ne soient évoqués les effets dévastateurs de l’avortement sur la démographie et que, bien au contraire, d’année en année, politiques et législateurs aient œuvré à en faciliter l’accès en même temps que la répression s’abattait sur ses opposants. Parallèlement, aucune mesure ambitieuse d’une politique authentique ment familiale ne fut jamais adoptée, bien au contraire. Etrange, non?


Avec le temps et le recul, il devient de plus en plus évident que nous assistons à un gi­gantesque transfert de richesses de la France française d’hier vers la France métissée de demain.

Il est imposé aux autochtones de financer leur remplacement au prix du renoncement à leur intérêt propre, comme à celui de leur progéniture. La progressivité, l’étalement dans le temps et la technicité des mesures et dispositifs de prédation empêchent la plupart de nos concitoyens de percevoir le plan d’ensemble qui, une fois saisi, s’impose comme une évidence que l’on s’en veut d’avoir trop longtemps ignorée.


II apparaît clairement aujourd’hui, mais un peu tard, aux yeux de quelques milliers ou dizaines de milliers de nos compatriotes, que ce qui se passe en France et en Europe est le fruit d’une volonté concertée,d’envergure mondiale, et d’un plan de substitution de civilisation et des peuples, parfaitement conceptualisé, organisé, planifié et pleinement assumé par des castes dominantes visibles et invisibles. Entendre aujoud’hui certains responsables de mouvement patriotiques nier ce processus de remplacement planifié de population ne laisse plus guère d’autre choix que de les classer dans le camp de la bêtise ou celui de la trahison.


S’inscrivent dans ce processus de transfert contraint de richesses sur le principe des vases communicants, les centaines de mesures fiscale aboutissant à paupériser la population active. Chaque création et aug­mentation de taxe, suppression d’exonération, alourdissement des frais de succession, de transrnission de patrirnoine et d’entreprise, modification de seuil, suppression de prétendendue niche fiscale, cotisation sociale supplémentaire, rabotage des retraites, augmentation des impôt et contraventions des taxes sur les carburants, du tabac ... aggrave  le niveau global de prélèvement sur la population et sur le patrimoine au profit de I implantation des « migrants » . Une gigantesque pompe aspirante parachève la ruine de nos concitoyens et de leur descendance au profit de populations d’importation. Il est imposé aux Français de financer leur remplacement.


L’ ONU PREPARE UN PACTE SUR LES MIGRATIONS
 
Un remplacement que prévoit en toute discrétion l’ONU dans le projet de pacte sur les migrations qu’ elle concocte depuis plus d’un an et demi et escompte faire signer aux 193 États-membres dans un proche avenir.


Il ne s’agit ni plus ni moins que de formaliser un cadre juridique mondial pour une immigration sans entraves en décrétant que toute personne de par le monde possède le droit inaliénable de migrer où bon lui semble et d’être accueilli dans les meilleures conditions par le pays de son choix.


 La répartition des immigrés s’imposera donc aux nations du monde entier tout en rendant caduques les no­tions de quotas, de frontières ainsi que les législations nationales et européenne en matière d’immigration. C’est la fin de tout débat sur le sujet en même temps que la ruine programmée de l’ensemble des pays économiquement développés en moins de deux décennies. Ces orientations mondiales contribuent à expliquer la déferlante de moyens envisagés s’ajoutant aux centaines de milliards déjà déversés dans les diverses politiques de la Ville.

Le président de la République décrète en effet une mobilisation générale en faveur des banlieues avec, notamment, l’ opération « Cœur de ville» de rénovation des quartiers, la création d’une agence nationale de cohésion des territoires qui permettra sans doute de recaser quelques copains et coquins malchanceux en politique, la création d’ une instance de recours pour les habitants comme pour les élus. Il est aussi question de mener un débat d’évaluation sur l’équité territoriale. Bref, cette fois, c’est l’artillerie lourde, une artillerie financée à crédit, annonciatrice d’une pression fiscale qui ne peut que s’aggraver encore et toujours.
Pour conclure quand même sur une part de rêve, imaginons un instant que Ia moitié ou même un quart des sommes colossales - plusieurs centaines de milliards d’euros - affectées depuis trop longtemps, avec le succès que l’on sait, à l’intégration ou à l’assimilation, on ne sait plus trop, des immigrés aient été destinées à une authentique politique nataliste et familiale, à la formation, au logement, à la santé, à I’ insertion professionnelle des jeunes Français et au maintien d’un système de redistribution équitable, généreux mais contenu d’une part et à défendre l’intégrité de nos frontières et du territoire national d’autre part. Fin du rêve, tous les politiciens successifs et leurs électeurs (aveugles) ne l’ont pas voulu !