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01/06/2017

La sauvagerie des allogènes ne dérange pas nos politiques tous immigrationnistes forcenés .

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (31/05/2017) En France, la brutalité et la sauvagerie allogènes atteignent chaque jour des nouveaux sommets.

Le Parisien (source) :

En première instance, l’accusé âgé de 17 ans au moment des faits, avait écopé de 30 ans de réclusion. En 2014, avec trois complices, ce meneur avait violé, torturé et humilié une femme sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes. Le procès en appel s’ouvre ce mercredi.

« Cette affaire est tellement horrible qu’elle m’a fait pleurer pour la première fois en 23 ans d’exercice. » Sandra Kayem, avocate au barreau d’Evry, s’apprête à défendre à nouveau une jeune femme qui avait été victime d’un viol collectif, de tortures, d’actes de barbarie et de racisme anti-blanc le 30 mars 2014, à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes. « Ce n’est pas professionnel, mais mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu », avoue l’avocate.

À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, l’un des auteurs des faits est jugé en appel au tribunal de Melun (Seine-et-Marne). Âgé de 17 ans au moment de cette attaque, l’excuse de minorité lui avait été retirée par la cour d’assises de l’Essonne. En récidive et chef de la bande, il avait condamné à trente ans de prison en 2015. Ses trois complices, âgés de 13 ans à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans de prison devant le tribunal. Parmi eux figure le frère du meneur. Ils seront cités en tant que témoins au procès en appel du principal accusé.

La victime, elle, est « encore dévastée », soupire Sandra Kayem. « Et revoir ses quatre agresseurs sera à nouveau extrêmement éprouvant », devine l’avocate. Sa famille est suivie par des psychiatres et a déménagé pour fuir ces lieux « maudits ».

Car le calvaire que la victime a subi cette nuit-là est insoutenable. Il est 1 heure du matin et la jeune femme rentre d’une soirée à Paris en RER. Elle arrive à la station Evry-Courcouronnes. En sortant de la gare, quatre jeunes l’encerclent. Le meneur lui demande son téléphone portable. Les trois autres ont une bombe lacrymogène, un tournevis et un brise-vitre. Le chef la fouille, lui dérobe des bijoux et commence ses attouchements sexuels.

Puis ils entraînent la jeune femme derrière un talus, la déshabillent tout en la frappant et la violent. Une personne approche, alors l’accusé rhabille la jeune femme et l’emmène dans le parc des Coquibus. Là, ils abusent à nouveau d’elle, à tour de rôle et à plusieurs reprises chacun, tout en lui donnant des coups de bâton et en écrasant leurs cigarettes sur elle. Les tortures, les humiliations et les actes indicibles des quatre hommes, ne font alors que commencer. Ils ne la relâchent qu’aux environs de 5 heures du matin en la menaçant de mort si elle les dénonce. Deux automobilistes découvrent la victime errant dans la rue, le visage tuméfié.

Grâce à la vidéosurveillance installée à la gare, les quatre bourreaux sont identifiés et interpellés. Face aux enquêteurs, cette bande avait avancé des motivations racistes « anti-français », en admettant avoir demandé à la victime ses origines. À l’époque, le procureur d’Évry avait choisi de dire que ces éléments étaient « faux », car la famille souhaitait « éviter toute récupération politique ». Mais le meneur avait notamment indiqué en garde à vue : « quand je sortirai je niquerai la France. » Un complice, avait pour sa part reconnu s’en être pris à cette jeune fille « parce qu’elle est française et qu’il n’aime pas les Françaises ».

23/05/2017

Le Grand Remplacement " En Marche " toute !

 

Le Grand Remplacement civilisationnel et identitaire est En marche dans la capitale française. Le quotidien Le Parisien, que l’on ne peut soupçonner d’être politiquement incorrect mais plutôt de faire de l’angélisme, a mené une enquête dans certains quartiers de Paris :

«Désormais, notre quartier est abandonné aux seuls hommes : plus une femme dans les cafés. Pas un enfant dans le square Louise-de-Marillac. Certaines d’entre nous se terrent chez elles». 

A dicter la loi ce sont des hommes dont la journaliste du Parisien tait l’origine mais donne quelques indications :

« des groupes de dizaines d’hommes seuls, vendeurs à la sauvette, dealeurs, migrants et passeurs, tiennent les rues, harcelant les femmes. »

Après des années d’accueil à tout va, Le Parisien raconte ce que sont devenus des quartiers radical-chic et bobos parisiens : des zones de non-droit, véritables enclaves dans lesquelles des hommes extra-communautaires dictent une loi proche de la charia.

 

L’article du Parisien est assez explicite pour être retranscris tel quel :

« Paris : des femmes victimes de harcèlement dans les rues du quartier Chapelle-Des femmes de ce quartier de l’est de Paris se plaignent de ne pas pouvoir se déplacer sans essuyer des remarques et des insultes de la part des hommes. 

Ce sont plusieurs centaines de mètres carrés de bitume abandonnés aux seuls hommes, et où les femmes n’ont plus droit de cité. Cafés, bars et restaurants leur sont interdits. Comme les trottoirs, la station de métro et les squares. Depuis plus d’un an, le quartier Chapelle-Pajol, à Paris (Xe- XVIIIe), a totalement changé de physionomie : des groupes de dizaines d’hommes seuls, vendeurs à la sauvette, dealeurs, migrants et passeurs, tiennent les rues, harcelant les femmes.

Réactions

Révoltées, des habitantes du quartier ont décidé de lancer une vaste pétition pour dénoncer la situation. Et un quotidien de plus en plus oppressant. Celui des jeunes filles, qui ne peuvent plus sortir seules, porter une jupe ou un pantalon trop près du corps sans recevoir une bordée d’injures : l’une d’elles raconte avoir subi un jet de cigarette allumée dans les cheveux.

 «Des réflexions incessantes»

«Nous avons toutes droit à un traitement insupportable», souligne Nathalie, 50 ans, qui revendique trente années dans le quartier, et un climat «inédit» ces derniers mois : «Ce sont des injures, des réflexions incessantes. L’ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles». A l’image de cette vieille dame de 80 ans, agressée sexuellement alors qu’elle rentrait dans son immeuble, et désormais retranchée dans son appartement.

 « Un repaire masculin»

Aurélie, une jeune femme de 38 ans, avoue ne pas reconnaître le quartier où elle vit depuis 15 ans, rue Perdonnet (Xe) : «Le simple fait de circuler est devenu problématique. Le café, en bas de chez moi, un bistrot autrefois sympa, s’est transformé en repaire exclusivement masculin et en permanence bondé : j’ai droit à mon lot de remarques lorsque je passe devant, d’autant plus qu’ils boivent énormément : il y a quelques jours, le simple fait de me mettre à ma fenêtre a déclenché un flot d’injures, et j’ai dû m’enfermer dans mon appartement. Il y a quelque temps encore, j’empruntais le boulevard de la Chapelle depuis Stalingrad, même tard le soir… C’est impensable aujourd’hui».

 Le métro Chapelle, Laure l’évite soigneusement. Comme la place du même nom : «Ces dernières semaines, j’ai été prise au milieu d’une bagarre de vendeurs à la sauvette. Affolée, je me suis mise à crier, et deux d’entre eux ont sorti des couteaux pour me menacer. J’ai cru que ma dernière heure était arrivée. Et ça fait des mois que ma fille de 12 ans ne va plus seule au collège, ni nulle part dans le quartier, d’ailleurs».

 Porter plainte aurait peu d’effet 

Comment lutter contre le phénomène ? Les femmes de La Chapelle le savent : porter plainte aurait peu d’effets. Alors, d’un commun accord, et sur les conseils de Nadine Mezence, adjointe à l’égalité hommes-femmes du maire (PS) du XVIIIe, elles ont décidé d’organiser prochainement une marche exploratoire. Ensemble, elles parcourront tous les lieux du quartier où elles sont indésirables. Puis, rendront compte, aux pouvoirs publics de leurs observations… En espérant être entendues. A la mairie d’arrondissement, on assure que leurs remarques seront examinées avec la plus grande attention.

110 opérations de police depuis le mois de janvier

La question du harcèlement des femmes, et notamment celle de la présence de dizaines de migrants rue Pajol, sera évoquée ce lundi en conseil d’arrondissement par l’élu (LR), Pierre Liscia. Tandis qu’au cabinet du maire (PS) du XVIIIe, Eric Lejoindre, on reconnaît la complexité de la situation : «Les femmes ont un sentiment de vulnérabilité devant cette violence, souvent associée à l’alcoolisation, mais la réponse publique est essentiellement policière».

Précisément, depuis lancement du dispositif «Barbès respire», au mois de janvier, par le préfet de police avec déploiement de renforts sur le secteur, 110 opérations ont donné lieu à plus de 19 000 évictions de vendeurs à la sauvette et 884 personnes ont été arrêtées. Mais les habitantes, elles, veulent des opérations de plus vaste ampleur pour retrouver leur sérénité perdue…

 Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris 

«Désormais, notre quartier est abandonné aux seuls hommes : plus une femme dans les cafés. Pas un enfant dans le square Louise-de-Marillac. Certaines d’entre nous se terrent chez elles».

Les habitantes de la Chapelle-Pajol viennent de rédiger une pétition, intitulée «Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris», qu’elles espèrent voir parapher par de nombreux soutiens et victimes avant de l’envoyer à la mairie, à la préfecture de police et au procureur de la République. Leur demandant de «faire enfin respecter lois et règlement dans les endroits où se fixent les trafiquants, de diligenter des enquêtes sur les filières et de renforcer le nombre de moyens policiers affectés au secteur».

«Il y a les insultes dans toutes les langues, les vols, l’alcoolisme de rue. Les trafics qui s’enracinent, et les employés de ces trafics, qui nous signifient chaque jour que nous sommes indésirables, nous et nos enfants. Cela doit cesser.»

Avec le nouveau gouvernement de Macron, il est sûr que cet état de fait qui n’est autre qu’un Grand Remplacement civilisationnel et identitaire continue sa marche en avant !

 

17/05/2017

Journée mondiale contre « l’homophobie » : l’inversion dialectique au service de la tyrannie des minorités !

 

 
Journée mondiale contre « l’homophobie » : l’inversion dialectique au service de la tyrannie des minorités.
 

C’est aujourd’hui la « journée mondiale contre l’homophobie », et, à l’écoute du traitement que nos médias en donnent, l’on ne peut que constater à quel point cette occasion sert de pretexte à une entreprise de subversion des valeurs et des normes. Sur les chaînes de télévision et les stations radio, le matraquage est permanent, avec la complicité d’associations LGBT dûment subventionnées avec l’argent public.

 

Ainsi, par un retournement dialectique dont la pensée marxiste a le secret, ce sont les minorités qui doivent imposer leur autorité tyrannique à la majorité et les normes qui sont jugées anormales. Les défenseurs des structures naturelles de la parenté, de la famille, de la filiation et de la société, modèles anthropologiques essentiels et immémoriaux, sont donc frappés du sceau infamant de « l’homophobie » et la doxa nihiliste n’hésite pas à pratiquer sur eux les pires amalgames : les marcheurs des Manifs pour tous deviennent aussi rétrogrades et intolérants que des hordes fascistes, quand ils ne sont pas rendus responsables des suicides chez les homosexuels !

 

Préserver les normes et les équilibres, c’est devenir anormal et déséquilibré dans un système politico-médiatique où le minoritaire et le marginal font la loi et définissent ce qu’il est licite de penser ou non. Ce totalitarisme, loué par des générations d’intellectuels gauchistes comme Michel Foucault, continue son travail de sape contre les fondements de notre civilisation et de nos mœurs. Il dicte sa morale et jette ses anathèmes avec le fanatisme de ceux qui sont persuadés d’appartenir au Camp du Bien.

 

Plus que jamais, le courage moral est nécessaire pour résister à toutes les formes de mensonge, de décadence et de perversion qui dessinent un avenir très sombre pour nos sociétés.