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17/07/2018

L’Europe raille la France : « C’est l’Afrique qui a gagné ! »

 

 

 Face à l’africanisation et l’islamisation fulgurantes de la France, l’opinion publique européenne réagit avec dégoût devant le spectacle offert par la sélection de souche africaine alignée par l’Etat Français ainsi que les scènes de pillage du week-end.

 

BFMTV :

En France, les photos et vidéos de scènes de liesse ont pris d’assaut les réseaux sociaux depuis la victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde dimanche soir. De l’autre côté des Alpes, où selon un sondage du Corriere della sera 90% des Italiens soutenaient la Croatie, ce sont les messages racistes qui se multiplient.
C’est avec la même citation entre guillemets que la Repubblica et l’agence de presse Adnkronos évoquent le phénomène: « c’est l’Afrique qui a gagné », et non la France dimanche soir. Une phrase trouvée de nombreuses fois au détour de Twitter ou de Facebook. Des réseaux sociaux où il est aussi question de « singes avec un ballon » ou de « champions du tiers monde ». Un racisme assumé et adressé aux joueurs noirs de l’équipe de France. Des joueurs dont la nationalité française est niée ou mise en doute. Parmi les internautes ayant publié ce genre de messages, un conseiller municipal du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a été épinglé.
Au-delà de leur dénonciation du phénomène, et particulièrement pendant les jours précédant la finale, les médias italiens ont aussi participé, alternant entre les propos anti-français et les déclarations racistes. « Macron me casse les couilles, la France me casse les couilles, je soutiens la Croatie », a par exemple cité un journaliste du quotidien sportif la Gazzetta dello Sportcité par nos confrères des Echos. Ce qui pourrait être du Matteo Salvini dans le texte, le ministre de l’Intérieur ayant décidé d’aller assister à la finale pour « porter la poisse » à la France.
C’est souvent dans la comparaison avec la Croatie que s’est exprimé le racisme dans les médias. Un article du Corriere della Sera a décrit l’équipe de France comme « une équipe de champions africains mélangés à de très bons joueurs blancs », face à une équipe croate « de blancs au centre de trois grandes écoles (de foot, ndlr), l’allemande, la slave et l’italienne ».

Naturellement, cette opinion est partagée par l’Europe entière mais pas uniquement : les Africains eux-mêmes revendiquent la victoire, tant dans leur presse que sur les réseaux sociaux. Et c’est précisément en raison de sa composition raciale qu’ils soutenaient l’Equipe de France.

Le rejet massif d’une France en voie d’abâtardissement racial a été d’autant plus conforté que les afro-musulmans ont semé le chaos dans les rues de plusieurs grandes villes françaises devant les médias internationaux.

10/07/2018

"Aider" un clandestin ne sera plus un délit grâce à Macron, Laurent Fabius et Lionel Jospin !

 

Le « principe de fraternité » invoqué par le militant pro-migrant Cédric Herrou vient d’être  validé par le Conseil constitutionnel. Porter assistance à un « migrant » de manière désintéressée ne sera donc plus un délit de solidarité des humanitaristes ou des citoyens français.

Parmi les « sages » qui ont rendu cette décision qui ouvre la voie à une reconnaissance légale de l’aide à la clandestinité au nom de la ‘fraternité’ humaine se trouvent le juif Laurent Fabius et le trotskiste  Lionel Jospin, partisans de l’immigration-invasion depuis des décennies.

«Il découle de ce principe [de fraternité] la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national», a affirmé Laurent  Fabius. « A l’instar de la liberté et de l’égalité qui sont les deux autres termes de la devise de notre République, la fraternité devra être respectée comme principe constitutionnel par le législateur et elle pourra être invoquée devant les juridictions», a-t-il poursuivi.

Les conclusions de l’avis émis par le Conseil constitutionnel le 5 juillet spécifient qu’une personne aidant un migrant sans intérêt ni contrepartie financière ou pour des raisons humanitaires ne sera donc désormais plus passible d’une condamnation ! ...

Le Conseil constitutionnel avait été saisi le 11 mai 2018 par la Cour de cassation à la demande de maître Spinosi, avocat de Cédric Herrou, cet agriculteur qui avait fait passer des clandestins dans la vallée franco-italienne de la Roya, et s’était retrouvé plusieurs fois aux prises avec la justice pour être venu en aide à des migrants. Il avait été condamné en appel à quatre mois de prison avec sursis et s’était pourvu en cassation. Le Conseil constitutionnel a répondu à des questions relatives au séjour des étrangers et du droit d’asile.

Comme l’a fait remarquer Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, « cette décision politique du #ConseilConstitutionnel sur les migrants affaiblit encore un peu plus l’autorité nécessaire de l’État et renforce le pouvoir d’associations pseudo-humanitaires. Le Gouvernement doit sortir de l’ambiguïté face à l’#immigration de masse ».

 

Avec de telles décisions, l’invasion et l' islamisation de la France et de l’Europe ne font que commencer !

Les cambrioleurs attendent avec délice la période des vacances pour « visiter » les demeures des vacanciers partis se dorer au soleil.

Les politiciens aussi attendent la période estivale avec grand intérêt car elle permet de faire passer en catimini les mesures les plus impopulaires.

Et c’est un véritable coup d’Etat institutionnel qui vient de s’opérer en toute discrétion ce 6 juillet 2018.

Au nom de la « Fraternité », inscrite dans la devise républicaine, le Conseil constitutionnel vient de décider que l’assistance aux immigrés illégaux n’est plus considérée comme un délit et ne doit plus donner lieu à poursuites!

Les conséquences sont incalculables… Elles vont permettre à toutes les organisations multiculturalistes, avec les financements des mondialistes, de faire entrer clandestinement en toute impunité de plus en plus d’immigrés qui n’ont aucun droit d’être sur notre territoire.

L’immigrationniste Macron, sans apparaître, contourne de cette façon l’opinion nationale qui l’empêche d’ouvertement décréter l’ouverture complète des frontières à l’immigration de grand remplacement !

Décision n° 2018-717/718 QPC du 06 juillet 2018

Le Conseil constitutionnel consacre la valeur constitutionnelle du principe de fraternité

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutio...

Le Conseil constitutionnel a été saisi le 11 mai 2018 par la Cour de cassation d’une question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des articles L. 622-1 et L. 622-4 du CESEDA, dans leur rédaction issue de la loi n° 2012-1560 du 31 décembre 2012 relative à la retenue pour vérification du droit au séjour et modifiant le délit d’aide au séjour irrégulier pour en exclure les actions humanitaires et désintéressées.

En application du premier alinéa de l’article L. 622-1 de ce code, le fait d’aider directement ou indirectement un étranger à entrer, circuler ou séjourner irrégulièrement en France est un délit puni de cinq ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Toutefois, son article L. 622-4 prévoit plusieurs cas d’exemption pénale en faveur des personnes mises en cause sur le fondement de ce délit. Le 3° de ce même article accorde quant à lui une immunité pénale à toute personne physique ou morale ayant apporté une telle aide à un étranger lorsque cet acte « n’a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte et consistait à fournir des conseils juridiques ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci ».

Il était reproché à ces dispositions de méconnaître le principe de fraternité, faute que les exemptions pénales qu’elles prévoient s’appliquent à l’entrée et à la circulation d’un étranger en situation irrégulière sur le territoire français et faute de prévoir une immunité en cas d’aide au séjour irrégulier pour tout acte purement humanitaire n’ayant donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte.

Pour la première fois, le Conseil constitutionnel a jugé que la fraternité est un principe à valeur constitutionnelle. Pour ce faire, il a rappelé qu’aux termes de son article 2 : « La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». La Constitution se réfère également, dans son préambule et dans son article 72-3, à l’« idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité ». Il découle de ce principe la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national. 

Rappelant toutefois, selon sa jurisprudence constante, qu’aucun principe non plus qu’aucune règle de valeur constitutionnelle n’assure aux étrangers des droits de caractère général et absolu d’accès et de séjour sur le territoire national et qu’en outre, l’objectif de lutte contre l’immigration irrégulière participe de la sauvegarde de l’ordre public, qui constitue un objectif de valeur constitutionnelle, le Conseil constitutionnel juge qu’il appartient au législateur d’assurer la conciliation entre le principe de fraternité et la sauvegarde de l’ordre public.

Au regard du cadre jurisprudentiel ainsi défini, le Conseil constitutionnel prononce, d’une part, la censure des mots « au séjour irrégulier » figurant au premier alinéa de l’article L. 622-4 du CESEDA, en jugeant que, en réprimant toute aide apportée à la circulation de l’étranger en situation irrégulière, y compris si elle constitue l’accessoire de l’aide au séjour de l’étranger et si elle est motivée par un but humanitaire, le législateur n’a pas assuré une conciliation équilibrée entre le principe de fraternité et l’objectif de valeur constitutionnelle de sauvegarde de l’ordre public. Le Conseil constate, en revanche, qu’une telle exemption ne doit pas nécessairement être étendue à l’aide à l’entrée irrégulière, qui, à la différence de l’aide au séjour ou à la circulation, fait naître par principe une situation illicite.

D’autre part, formulant une réserve d’interprétation, il juge que les dispositions précédemment citées du 3° de l’article L. 622-4 du CESEDA, qui instaurent une immunité pénale en cas d’aide au séjour irrégulier, ne sauraient, sans méconnaître le principe de fraternité, être interprétées autrement que comme s’appliquant également à tout autre acte d’aide apportée dans un but humanitaire que ceux déjà énumérés par ces dispositions.

Rappelant qu’il ne dispose pas d’un pouvoir général d’appréciation de même nature que celui du Parlement et qu’il ne lui appartient pas d’indiquer les modifications qui doivent être retenues pour qu’il soit remédié à l’inconstitutionnalité constatée, le Conseil constitutionnel juge que l’abrogation immédiate des mots « au séjour irrégulier » figurant au premier alinéa de l’article L. 622-4 du CESEDA aurait pour effet d’étendre les exemptions pénales prévues par l’article L. 622-4 aux actes tendant à faciliter ou à tenter de faciliter l’entrée irrégulière sur le territoire français. Elle entraînerait des conséquences manifestement excessives. Par suite, sa décision de ce jour reporte au 1er décembre 2018 la date de cette abrogation.

 

invasion musulmane en france et en europe

 

 

 

08/07/2018

Guerre interethnique à Nantes : Après les émeutes raciales, manifestation afro-musulmane pour exiger des représailles !

 

 
 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (06/07/2018) Après la mort du fugitif afro-musulman multirécidiviste Aboubakar Fofana qui avait blessé un CRS à Naoned (Nantes) en tentant de forcer un barrage de police, les masses extra-européennes sont descendues dans les rues de la capitale bretonne pour menacer et appeler à la vengeance raciale.

 

Ces images illustrent parfaitement la submersion migratoire et l’islamisation qui en découle. Lorsque les masses afro-musulmanes parlent de « justice », il faut comprendre « vengeance raciale » à l’encontre des Blancs !

Lorsque BREIZ ATAO avait évoqué « l’africanisation et l’islamisation fulgurantes » de la commune de Pontivy, dans l’actuel département du Morbihan, le gouvernement français avait déclenché une féroce répression aboutissant à 2 ans de prison en février dernier (lire ici).

Nos lecteurs peuvent constater que la vérité au sujet chaos racial et religieux qui progresse en Bretagne est strictement censurée par le gouvernement français et ses laquais opérant sur le territoire breton.

Ils constatent aussi que, malgré les efforts désespérés de censure pris par les médias d’état et le gouvernement central, la réalité de l’africanisation de la Bretagne est visible aux yeux de tous.