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16/08/2018

L' apatride Macron au service de Big Brother veut faire disparaître l’argent liquide d’ici 2022 .

 

En octobre 2017, le Premier ministre Edouard Philippe, assisté du ministre de l’Action et des Comptes Gérald Darmanin, annonçaient la mise en place d’un Comité d’action publique 2022 constitué de soi-disant experts et chargé d’émettre un rapport proposant des réformes à mettre en œuvre d’ici à 2022.

 

Il s’agissait, selon le Premier ministre, de moderniser les  » politiques publiques  » et les  » services publics « .

Mais le rapport publié s’avère beaucoup plus invasif qu’annoncé, envisageant des réformes aux conséquences catastrophiques pour l’ensemble des Français.

 

Dissimulée dans la partie 3, intitulée Transformer les services publics, la proposition 16 est une bombe dont rêvent depuis longtemps les grandes banques internationales :

« Aller vers une société « zéro cash  » pour simplifier les paiements tout en luttant mieux contre la fraude fiscale. »

Comme toujours, le mal se présente sous l’apparence d’un bien. Le rapport précise qu’il faut donc « réduire progressivement la circulation d’espèces vers une extinction complète « .

Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? La disparition de l' argent liquide (pièces et billets) est la façon la plus sûre pour le Nouvel Ordre Mondial de nous contrôler de A à Z. S’il n’existe plus aucun autre moyen de payement que la forme électronique, l’Etat et les organismes bancaires pourront vous suivre à la trace, savoir en temps réel où vous vous situez, savoir ce que vous mangez, savoir ce que vous lisez, savoir à quel mouvement vous cotisez, savoir à quelle conférence vous assistez,…

C’est aussi une terrible épée de Damoclès suspendue au-dessus de votre tête : toute personne un peu trop gênante voire politiquement incorrecte pourra voir son compte en banque vidé en un clic.

Big Brother s’occupe de vous !

Prochaine étape: l' installation de puces électroniques sous la peau comme nouveau moyen de paiement ...

 

07/08/2018

Où est passé le coffre-fort de Benalla ? Pour macron, tout cela n’est qu’un complot!

 

 

En attendant la série d’un Arsène Lupin noir à la télévision avec Omar Sy, c’est sous les traits d’Alexandre Benalla que de nombreux internautes ont cru déceler le célèbre et facétieux  gentleman cambrioleur qui joue mille tours à la police. En effet le coffre-fort d’Alexandre Benalla que la police devait perquisitionner au domicile du favori de l’Elysée suite à sa garde-à-vue, a disparu mystérieusement dans la nuit du 19 au 20 juillet 2018 en dépit des scellés apposés sur la porte du domicile...

En effet ce jour-là, suite à son interrogatoire, Alexandre Benalla, présent, a refusé de remettre ses clefs à la police et il a refusé d’appeler sa femme pour qu’elle les leur apporte. D’autre part aucun serrurier ce jour-là n’était en mesure d’ouvrir le système sophistiqué de la serrure. Tant et si bien qu’à 21 heures les policiers astreints aux heures légales de perquisition ont été obligés d’abandonner la visite domiciliaire non sans avoir apposé des scellés, assez succincts si on en croit le Canard enchainé.  De retour à 6 heures 35 le lendemain matin avec l’équipement adéquat, le coffre-fort s’était volatilisé dans la nuit. Mais où est donc votre coffre-fort ? se sont demandé les enquêteurs:

Aucune trace, cependant, d’une armoire forte censée contenir des armes et évoquée par Alexandre Benalla au cours de sa garde à vue, selon une source proche du dossier, confirmant une information du Canard enchaîné. Celui-ci, filmé le 1er mai en train de molester des manifestants place de la Contrescarpe à Paris, a été mis en examen pour « violences en réunion » dans cette instruction confiée à trois juges. Au cours de sa garde à vue, l’ancien collaborateur de l’Élysée a affirmé que ses armes « sont déclarées » et que l’armoire en question « a dû être emmenée en lieu sûr par une personne ». Benalla a invoqué un « souci de sécurité », étant donné que son domicile « a été identifié par les journalistes ». « Mais ce n’est pas moi qui me suis occupé de cela », a-t-il ajouté, selon la source proche du dossier. Face au magistrat, au cours de son interrogation de première comparution, il a précisé ensuite avoir demandé à « un ami » d’aller chercher sa femme et « de récupérer tout ce qui pouvait être volé […] et notamment les armes », a ajouté cette source. Source Le Point

Et cela nonobstant les scellés et nonobstant la perquisition en cours…

Alexandre Benalla se trouve dans l’impossibilité de dire où est passée l’armoire. « Aucune idée, répond le gardé à vue. Elle a dû être emmenée dans un lieu sûr par une personne, mais ce n’est pas moi qui me suis occupé de cela. » Une version confirmée par L’Obs, qui va un peu plus loin. Selon l’hebdomadaire, le chargé de mission de l’Elysée aurait demandé à un ami de mettre en « lieu sûr » les armes qui se trouvaient chez lui. Devant les enquêteurs, Alexandre Benalla se défend de toute volonté de dissimulation. Il a simplement agi par « souci de sécurité et de responsabilité » après que son appartement a été « identifié par les journalistes ». Source challenges.fr

Ben voyons!

Le mystère reste entier. Un mystère que les policiers approfondiront peut-être s’ils arrivent à s’extirper des influences élyséennes et autres maçonniques, si nombreuses dans cette affaire où Emmanuel Macron et sa femme Brigitte semblent être, tout comme Vincent Crase et Benalla, eux aussi affiliés à la Grande Loge Nationale de France (GLNF) .

Combien d’armes contenait cette armoire forte en réalité, et que pouvait-elle contenir d’autre encore ?  En tout cas, fallait-il qu’elle contint des choses compromettantes pour que le protégé de Macron ait fait obstruction à sa perquisition avec le culot de celui qui sait qu’il est protégé ! Comment en quelques heures ce coffre, qui comme tout coffre-fort a été étudié pour ne pas être déplacé, a-t-il pu être emmené sans que les voisins ne voient rien ou ne soient interrogés ? Pourquoi ne s’être pas contenté de retirer les armes et autres éventuels objets, documents (?) plutôt que d’enlever ce coffre désormais « perdu » comme s’il était compromettant en lui-même?… Bien que… M. Benalla l’a tout-de-même retrouvé pour retirer les quatre armes qu’il a fini par remettre à la police, mais il ne lui a pas remis le coffre. Ainsi volent les coffres-forts en Macronie au nez et à la barbe de la police et autant en emporte le vent…

Mais après tout qu’y a-t-il a redire aux joyeuses facéties de l’Arsène Lupin élyséen ? Sinon que si les internautes s’en offusquent ce ne peut être que de la faute des agents secrets de la Russie qui probablement ont activé le Monde et l’ensemble des gros médias qui ont en premier rapporté l’affaire. C’est en tout cas le point-de-vue que défend sans plaisanter une ONG très sérieuse basée à Bruxelles, dénommée EU DisinfoLab, bref un laboratoire chargé de traquer les fausses nouvelles. Entendez les nouvelles qui n’arrangent pas l’Oligarchie et autres dieux de l’Olympe.

Une ONG qui a déjà remporté quelques succès éclatants au profit de Jupiter lors de la «publication des MacronLeaks» le 5 mai 2017, deux jours avant le second tour de l’élection présidentielle française, en retraçant la diffusion sur les réseaux sociaux des e-mails de l’équipe de campagne du candidat Macron.

« Cette fois, l’ONG s’est penchée sur la diffusion de l’affaire Benalla sur Twitter, et sur son ampleur. «4 millions de tweets, c’est du jamais vu en France», note Alexandre Alaphilippe, directeur exécutif du EU Disinfo Lab, interrogé par BFM. «Pour #Balancetonporc, lancé à la suite du scandale Harvey Weinstein, nous étions autour de 780 000 tweets. Pourtant, environ 250 000 comptes se sont exprimés sur le sujet dans les deux cas», détaille-t-il.

Une confirmation de la portée de l’affaire Benalla ? Pas vraiment pour EU Disinfo Lab, qui y voit l’empreinte de comptes «pro-russes». Usant d’un concept métaphorique, le fondateur de l’ONG, Nicolas Vanderbiest affirme reconnaître l’influence d’un «écosystème russophile». »

«4 millions de tweets, mais 1% des utilisateurs ont publié 44% des contenus. 25% sont en corrélation avec des comptes russes», affirme l’ONG qui utilise un outil d’analyse, Visibrain, qui permet de transformer des pans de la twittosphère en nuages de comptes selon leurs relations (abonnements, retweets…).

Ce qui laisse tout de même plus de 2,6 millions de tweets qui auraient échappé à l’influence supposée de prétendus admirateurs de la Russie. » Source RT

En résumé, le 18 juillet, Le Monde dévoile l’affaire Benalla, le collaborateur fantôme de l’Elysée est identifié dans une vidéo tournée plus de deux mois plus tôt, qui fait la joie des réseaux sociaux depuis lors. Alexandre Benalla y est vu molestant une personne, en marge de la manifestation du 1er mai. Depuis les révélations fusent dans la presse ou en auditions de personnalités concernées dans les Parlements, et il ressort clairement de ces auditions que l’Elysée, la préfecture de police ainsi que le ministère de l’Intérieur connaissaient la vidéo dès le 2 mai. L’Elysée a prétendu sanctionner son adjoint au chef de cabinet avec 15 jours de mise-à-pied qui ne semblent pas avoir été effectués et avec une privation de 15 jours de salaires qui clairement n’a pas été concrétisée. Et bien à rebours des sanctions le favori de M. Macron s’est vu attribué le 9 juillet un appartement dans le parc résidentiel de l’Élysée. Il est vrai qu’il apparaît que M. Benalla avait commencé de mettre en œuvre une sorte de garde prétorienne élyséenne; une garde fantôme et privée qui aurait agi par-dessus la tête des corps constitués,  ce qu’on appelle vulgairement une barbouzerie.

Le Monde a consacré sept unes entre le 20 et le 27 juillet à cette affaire. Le reste de la grosse presse n’étant pas en reste. En outre, TF1 et le JDD ont offert une tribune à Alexandre Benalla, parsemé de mensonges et incohérences. Tout cela probablement cornaqué depuis le Kremlin, cela va de soi, tandis que Jupiter n’a pas encore jugé utile de s’expliquer de tous ces mensonges, passe-droits et incohérences à tiroirs, devant les Français.

Ainsi va la France sous l’étreinte jupitérienne. Mais oui, mais c’est bien sûr! Il suffisait d’y penser, dés que l’opinion publique s’alarme d’abus de pouvoirs, il suffit de faire traquer ceux qui les dénoncent par les magistrats comme agents de l’étranger! D’ailleurs une loi sur les « fakes news » n’a-t-elle pas été votée par le Parlement dernièrement ?

 

05/08/2018

Grand remplacement: Il est imposé aux français de financer leur remplacement au prix du renoncement à leur intérêt propre, comme à celui de leur progéniture !

L’ONU VEUT 160 MILLIONS D’IMMIGRÉS EN EUROPE À
L’HORIZON 2025 !

Dès janvier 2000, la presse évoquait un rapport préliminaire de la Division de la population de l’ONU préconisant l’ implantation dans les nations européennes, à I’ horizon 2025, de 160 millions d’immigrés afin de parer aux effets du vieillissement de la population et de maintenir au niveau de 1995 l’équilibre entre actifs et inactifs.
Pour maintenir simplement le niveau de population active, le besoin ne serait « que » de 25 millions. Joseph-Alfred Grinblat, l’un des auteurs du rapport, admettait,  afin d’atténuer le choc… que ces chiffres risquaient de provoquer sur une partie de la population assez lourdement anesthésiée, qu’ils « ne sont pas réalistes et qu’il faudra chercher la solution autre part : soit dans le relèvement de l’âge de la retraite à 75 ans, soit dans le panachage entre d’avantage d’immigrés et une vie active plus longue ». Ces propositions, notamment celle évoquant un relèvement à 75 ans de l’âge de la retraite, relèvent de la galéjade de mauvais goût si l’ on considère que l’ âge de l’ espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire sans incapacité, ni maladie chronique, s’établit en France à 64,1 ans pour les femmes et 62,7 pour les hommes, chiffres tout ce qu’il y a d’officiel publiés par l’INSEE et la Data Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques). A noter que si l’espérance de vie progresse encore très modestement, cette donnée de vie en bonne santé marque le pas depuis plus de dix ans malgré les dizaines et centaines de milliards de chiffre d’ affaires réalisés par les géants de la chimie médicamenteuse pour, officiellement, améliorer notre état de santé.
La courbe de l’espérance de vie en bonne santé ne s’est hélas pas alignée sur celle de l’envolée de leurs profits et dividendes. De telles données limitent les solutions surannées consistant à rallonger indéfiniment la durée de cotisation, ce qui ne peut résoudre le problème lorsque l’on sait, de plus, que les entreprises n’embauchent quasiment pas de quadragénaires, ni de quinquagénaires et, évidemment, encore moins de sexagénaires. Dans quelle entreprise continuera à travailler et donc à cotiser le salarié perdant son emploi à 45, 50 ou 60 ans et auquel il manquera donc 5, 15 ou 20 ans de cotisa­tions ? Tout au plus pourra-t-il prétendre à l’ allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) remplaçant depuis 2005 le minimum vieillesse. Soit 833 euros pour une personne seule et 1 293 pour un couple.  Toute personne dont les ressources se situent en dessous d’un certain niveau peut prétendre à ce revenu minimum à partir de 65 ans même en n’ ayant jamais cotisé une seule heure. Il lui faudra juste, au moment de sa demande, avoir résidé six mois en France.


Voici l’un des rouages de la formidable pompe aspirante qui a ruiné la France en même temps qu’elle a accéléré sa sub­mersion migratoire. Le salarié au revenu modeste et à la carrière incomplète percevra une pension guère supérieure à l’ allogène fraîchement débarqué en France pour y couler une retraite, sinon heureuse, tout au moins libérée des tracas matériels, au frais de la princesse, c’est-à-dire des cotisants et contribuables autochtones.


Ces données sont à mettre en perspective avec l’actualité de la réouverture prochaine des négociations sur les retraites dont les grignotages réguliers continuent de paupériser les pensionnés. Le dernier mauvais  coup en date consistait à augmenter à partir du 1er janvier 2018 la CSG de 1,7% sur l‘ensemble des revenus, retraites y compris !
C’est maintenant aux pensions de reversion que compte s’attaquer tout prochainement le gouvernement, au nom de » l’équité » et la justice, bien sûr, tout en rajoutant sans doute encore quelques trimestres de cotisation que justifierait arithrnétiquement l’allongement de l’espérance de vie.


 A propos du vieillissement bien réel de la population, il est remarquable que jamais ne soient évoqués les effets dévastateurs de l’avortement sur la démographie et que, bien au contraire, d’année en année, politiques et législateurs aient œuvré à en faciliter l’accès en même temps que la répression s’abattait sur ses opposants. Parallèlement, aucune mesure ambitieuse d’une politique authentique ment familiale ne fut jamais adoptée, bien au contraire. Etrange, non?


Avec le temps et le recul, il devient de plus en plus évident que nous assistons à un gi­gantesque transfert de richesses de la France française d’hier vers la France métissée de demain.

Il est imposé aux autochtones de financer leur remplacement au prix du renoncement à leur intérêt propre, comme à celui de leur progéniture. La progressivité, l’étalement dans le temps et la technicité des mesures et dispositifs de prédation empêchent la plupart de nos concitoyens de percevoir le plan d’ensemble qui, une fois saisi, s’impose comme une évidence que l’on s’en veut d’avoir trop longtemps ignorée.


II apparaît clairement aujourd’hui, mais un peu tard, aux yeux de quelques milliers ou dizaines de milliers de nos compatriotes, que ce qui se passe en France et en Europe est le fruit d’une volonté concertée,d’envergure mondiale, et d’un plan de substitution de civilisation et des peuples, parfaitement conceptualisé, organisé, planifié et pleinement assumé par des castes dominantes visibles et invisibles. Entendre aujoud’hui certains responsables de mouvement patriotiques nier ce processus de remplacement planifié de population ne laisse plus guère d’autre choix que de les classer dans le camp de la bêtise ou celui de la trahison.


S’inscrivent dans ce processus de transfert contraint de richesses sur le principe des vases communicants, les centaines de mesures fiscale aboutissant à paupériser la population active. Chaque création et aug­mentation de taxe, suppression d’exonération, alourdissement des frais de succession, de transrnission de patrirnoine et d’entreprise, modification de seuil, suppression de prétendendue niche fiscale, cotisation sociale supplémentaire, rabotage des retraites, augmentation des impôt et contraventions des taxes sur les carburants, du tabac ... aggrave  le niveau global de prélèvement sur la population et sur le patrimoine au profit de I implantation des « migrants » . Une gigantesque pompe aspirante parachève la ruine de nos concitoyens et de leur descendance au profit de populations d’importation. Il est imposé aux Français de financer leur remplacement.


L’ ONU PREPARE UN PACTE SUR LES MIGRATIONS
 
Un remplacement que prévoit en toute discrétion l’ONU dans le projet de pacte sur les migrations qu’ elle concocte depuis plus d’un an et demi et escompte faire signer aux 193 États-membres dans un proche avenir.


Il ne s’agit ni plus ni moins que de formaliser un cadre juridique mondial pour une immigration sans entraves en décrétant que toute personne de par le monde possède le droit inaliénable de migrer où bon lui semble et d’être accueilli dans les meilleures conditions par le pays de son choix.


 La répartition des immigrés s’imposera donc aux nations du monde entier tout en rendant caduques les no­tions de quotas, de frontières ainsi que les législations nationales et européenne en matière d’immigration. C’est la fin de tout débat sur le sujet en même temps que la ruine programmée de l’ensemble des pays économiquement développés en moins de deux décennies. Ces orientations mondiales contribuent à expliquer la déferlante de moyens envisagés s’ajoutant aux centaines de milliards déjà déversés dans les diverses politiques de la Ville.

Le président de la République décrète en effet une mobilisation générale en faveur des banlieues avec, notamment, l’ opération « Cœur de ville» de rénovation des quartiers, la création d’une agence nationale de cohésion des territoires qui permettra sans doute de recaser quelques copains et coquins malchanceux en politique, la création d’ une instance de recours pour les habitants comme pour les élus. Il est aussi question de mener un débat d’évaluation sur l’équité territoriale. Bref, cette fois, c’est l’artillerie lourde, une artillerie financée à crédit, annonciatrice d’une pression fiscale qui ne peut que s’aggraver encore et toujours.
Pour conclure quand même sur une part de rêve, imaginons un instant que Ia moitié ou même un quart des sommes colossales - plusieurs centaines de milliards d’euros - affectées depuis trop longtemps, avec le succès que l’on sait, à l’intégration ou à l’assimilation, on ne sait plus trop, des immigrés aient été destinées à une authentique politique nataliste et familiale, à la formation, au logement, à la santé, à I’ insertion professionnelle des jeunes Français et au maintien d’un système de redistribution équitable, généreux mais contenu d’une part et à défendre l’intégrité de nos frontières et du territoire national d’autre part. Fin du rêve, tous les politiciens successifs et leurs électeurs (aveugles) ne l’ont pas voulu !