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16/08/2017

Macron en chute libre .

La lune de miel entre les Français et Emmanuel Macron est terminée. D’ailleurs a-t-elle jamais commencée puisque avec une abstention plus forte que d’habitude au second tour des présidentielles, l’actuel président de la République n’avait obtenu lors de son élection que les suffrages de 43,63 % du corps électoral français (c’est-à-dire des personnes inscrites sur les listes électorales).

Aujourd’hui, 100 jours après son élection, 64 % des Français se disent mécontents de son action politique d’après un sondage Ifop publié vendredi 11 août. À la même époque, en 2012, son prédécesseur François Hollande réunissait encore 46% de personnes satisfaites...

Sur les 64% de personnes insatisfaites, 19% sont même « très mécontentes« . Près d’un quart (23%) des personnes interrogées pensent que les choses sont en train de changer « plutôt en bien« , 39% ont un avis contraire et 38% affirment qu’elles « ne changent pas ». Une chute record dans les sondages, qui lui prêtaient 62% de Français satisfaits le 7 mai dernier, quelques jours après son élection. Si 45% pensent que le chef de l’État tient ses engagements, 55% sont d’un avis contraire.

La baisse des APL, la hausse du tabac et l’augmentation de la CSG sont les mesures les plus impopulaires du moment.

Macron n’aura même pas connu de trêve estivale.

08/08/2017

Collusion entre les ONG humanitaristes et les trafiquants de migrants : les preuves sont là !

 

Pendant 40 jours, un policier italien a infiltré une ONG humanitariste qui bien loin de se cantonner à sauver des migrants qui se noient pour de vrai est devenue un véritable service de taxi entre les côtes libyennes et italiennes pour des clandestins aspirant à une vie matérialiste et consumériste dans le faux Eldorado européen.

« J’ai filmé la restitution des embarcations aux passeurs »

raconte-t-il au journal italien Il Corriere della Sera.

Il a feint d’être un agent de la sécurité travaillant pour le compte d’une société privée, embarqué sur le Vos Hestia, le bateau de l’ONG « Save the children ». Il a réussi à se procurer des preuves « avec photos et vidéos des contacts entre l’équipage de la Iuventa et les trafiquants. »

L’histoire de l’immersion de cet agent secret, Luca B., 45 ans, plongeur expérimenté, au sein du monde humanitariste qui sévit en Méditerranée, commence le 19 mai dernier.

« Je dois être vigilant, parce que ils deviennent méfiants si je fais des photos ou des vidéos »

communiquait-il à ses chefs selon ce qu’écrit Il Corriere della Sera.

« A l’aube la Vos Hestia et la Iuventa se croisent en haute mer. Quelques minutes plus trad une embarcation de trafiquants s’approche. Elle reste à peu de mètres de la Iuventa, les hommes parlent avec les volontaires. Une autre petite embarcation qui escorte un canot pneumatique plein de migrants arrive ».

Ensuite il filme les embarcations rendues aux passeurs et ramenées en Libye.

Mission accomplie pour l’agent. Les preuves de la collusion entre ONG humanitaristes et trafiquants d’êtres humains sont bien là.


 

 

Le bateau Iuventa, de l’ONG allemande Jugend Rettet dont les responsables, des rejetons de la haute société d’Outre-Rhin, n’ont pas voulu signé le code de conduite élaboré par l’État italien, vient d’être saisi par la préfecture maritime du port de Lampedusa.

« La saisie du bateau Iuventa, de la très discutable ONG allemande Jugend Rettet confirme que Forza Italia avait raison. C’est nous qui avions demandé l’enquête d’informations à la commission Défense du Sénat qui s’est ensuite conclue avec le vote unanime sur la nécessité d’une réglementation des activités des ONG. Le gouvernement a agi sur la base de ces conclusions. Et aujourd’hui les chambres du Parlement ont approuvé les résolutions de Forza Italia qui demandent des actes concrets vis-à-vis des ONG »

souligne Maurizio Gasparri, de Forza Italia, vicepresident du Sénat italien.

« L’enquête de la magistrature italienne, ajoute-t-il, confirme que nous avions vu juste. Ce sont des organisations qui alimentent l’invasion de l’Italie, qui aident en pratique la traite des personnes. Ce sont des organisations qui doivent être bannies et ne doivent plus avoir le droit d’accoster dans nos ports. La saisie du bateau (survenue hier, ndlr) doit signer une inversion de la tendance. 10, 100, 1 000 saisies pour mettre fin à l’invasion de l’Italie par des immigrés extra-communautaires. »

Le juge italien Emanuele Cersosimo a ordonné une enquête concernant l’ONG Jugend Rettet avec le chef d’inculpation de favoriser l’immigration clandestine.

« Les investigations, explique de son côté la députée Forza Italia Daniela Santanchè, sont en train de démontrer que le navire Iuventa ne se limitait pas à secourir les naufragés en eaux internationales mais allait les chercher à peu de kilomètres des côtes libyennes en les chargeant directement des embarcations des passeurs. Un vrai service de taxi des mers, en-dehors d’une quelconque règle internationale ». « Ces ONG espéraient continuer à agir en-dehors de tout contrôle et au-dessus des lois mais l’Italie a des lois et il est juste qu’également ces soi-disant organisations humanitaristes soient dans l’obligation de les respecter. »

Depuis des mois maintenant certaines ONG humanitaristes qui patrouillent en méditerranée dans le but, disent-elles, de sauver des migrants sont dans le viseur des partis et mouvements patriotes et identitaires italiens et européens, de même que de Frontex, (l‘agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne). Ces organisations à but humanitariste sont accusées, en s’approchant toujours plus des côtes libyennes et en faisant des signaux aux embarcations des passeurs, de favoriser un appel d’air et d’être en collusion avec les passeurs. La plus part d’entre elles a refusé lundi dernier de signer le nouveau code de conduite établi par le ministère de l’Intérieur italien afin de mieux surveiller leurs activités.

Le procureur de Trapani, Sicile, Ambrogio Cartosio, lors d’une conférence de presse hier afin d’expliquer la saisie de la Iuventa a signalé que les magistrats italiens ont « des preuves de rencontres en mer » bien qu’ils excluent « des liens entre les ONG et les Libyens. » De même ils ne pensent que « certains aient agi pour l’argent tandis qu’en revanche il y a des indices sérieux de leur culpabilité par rapport au délit de favoriser l’immigration clandestine, commis par ceux qui sont à bord du navire Iuventa, utilisé par l’ONG Jugend Rettet ». Pour le magistrat Cartosio cette conduite  serait « habituelle » étant donné que « des personnes qui travaillent sur la Iuventa auraient transbordé sur le bateau, par deux fois, des migrants escortés par des trafiquants libyens et qui n’étaient pas en situation de danger. »

Cette affaire est autre preuve de la collusion entre ces ONG et le mondialisme à la Soros, l‘humanitarisme immigrophile étant le cheval de Troie des mondialistes. Ces jeunes bobo-humanitaristes européens se révèlent être des agents consentants et subversifs de la submersion du Vieux Continent par des peuples totalement étrangers, voie royale pour engloutir définitivement l’Europe des peuples, en phase de décomposition avancée depuis des décennies, dans un magma multi-ethnique et un pluralisme sauvage ; pour abattre d’un dernier coup de butoir immigrationniste son identité culturelle et civilisationnelle.

Francesca de Villasmundo  

01/08/2017

La police de la pensée déterminera qui sera éligible ; la LICRA jubile !

 

Mardi après-midi, l’Assemblée nationale a débattu de la loi de moralisation qui ne dit plus son nom, et avec raison puisque la moralité en est désormais absente. Des heures de cacophonie indescriptible puis un vote dans la nuit.

Il en résulte qu’au final il vaut mieux avoir détourné des fonds qu’avoir été épinglé par la police de la pensée pour avoir contrevenu aux lois liberticides Pleven-Gayssot et extensions diverses et variées.

Ainsi, les personnes condamnées pour racisme, antisémitisme, négationnisme, xénophobie, homophobie et autres délits de la pensée seront privées pour dix ans du droit à l’éligibilité ...

Notons que malgré le caractère sensible de cette loi, les élus FN à l’Assemblée brillaient majoritairement par leur absence. Sébastien Chenu a pris la parole mais n’a pas fait la moindre allusion à cette disposition ajoutée par amendement. Seule Emmanuelle Ménard a mis en en garde contre une loi qui veut réduire au silence ceux qui ne pensent pas comme le pouvoir dominant et qui aura pour conséquence de « châtrer le langage puis la liberté de pensée« . Quant aux autres députés FN, on se demande où ils étaient…

Mais le fait que le FN n’a pas livré de combat sur ce sujet n’est guère étonnant puisque ce parti avait pris pour règle d’évincer la plupart de ses membres poursuivis pour atteinte aux lois liberticides.

Au final, c’est la LICRA qui jubile :

« Un pas historique vient d’être franchi avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale. En effet, par leur vote, les députés ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal). Il s’agit là d’une avancée historique dans la lutte contre le racisme.

Pour Alain Jakubowicz, président de la LICRA, « le Gouvernement se proposait de rétablir la confiance entre les Français et leurs élus mais limitait cette question à la probité financière des élus. Pourtant, être probe, ce n’est pas seulement être en règle avec Bercy. C’est aussi l’être avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. En matière de dégradation morale, d’atteinte à la dignité du débat démocratique et de perte de confiance dans la parole publique, un raciste vaut bien un corrompu. Le même sort doit être réservé à l’un comme à l’autre.

Les députés, et notamment Olivier Dussopt, Pierre-Yves Bournazel, Jean-Michel Mis et Naïma Moutchou ont fait un travail considérable d’amélioration du texte en reprenant les propositions de la LICRA.

Le message adressé à nos concitoyens est clair : la République Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’ont rien à faire sur un bulletin de vote ».

 

La LICRA s’en est donc  bruyamment réjouie, voyant immédiatement la portée de l’événement. Dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 juillet 2017, les députés ont en effet intégré dans le code pénal sous la forme d’un amendement une peine d’inéligibilité pour les personnes déclarées  coupables de « faits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à l’homophobie et à toute forme de discrimination ». Alain Jakubowicz, président de la LICRA, plastronne : « Par ce vote, l’Assemblée Nationale a fait sienne une proposition portée par la LICRA depuis longtemps et dont l’aboutissement s’est concrétisé à la faveur des nombreuses rencontres que j’ai pu avoir, aux côtés de Mario Stasi et de Sabrina Goldman, avec la Garde des Sceaux et un certain nombre de parlementaires. Parmi eux, il faut citer Jean-Michel Mis, député de la Loire, Olivier Dussopt, député de l’Ardèche, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et Naïma Moutchou, députée du Val d’Oise dont l’engagement à nos côtés a été essentiel et déterminant. »

Les conséquences de cet amendement sont incalculables et vont encore réduire de manière effrayante la liberté d’expression dans notre pays. En effet, les personnes condamnées pour les délits suivants seront, sauf décision motivée du tribunal, déclarées inéligibles pour une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans : « injure publique à caractère racial (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), injure publique à caractère homophobe (article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), diffamation publique à caractère racial (article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), diffamation publique à caractère homophobe (article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), apologie de crimes contre l’humanité (article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), contestation de crimes contre l’humanité (article 24 bis de la loi de 1881), discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal) ».

« Si une telle loi avait été votée dès la loi Pleven de 1972, Jean-Marie Le Pen, entre autres, n’aurait sans doute jamais pu se présenter au suffrage des Français » s’enthousiasme Alain Jakubowicz qui ajoute, faraud, « la France est sans doute le premier pays au monde à mettre en place une législation qui proclame que le nom des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’a rien à faire sur un bulletin de vote.  La LICRA est fière d’avoir été à l’origine d’une loi dont la portée est historique, comme cela avait été le cas en 1972 lors de l’adoption de la loi Pleven »

 

Le tour de passe-passe est toujours le même :  on professe que le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme et l’homophobie, concepts que l’on se garde d’ailleurs de définir précisément, ne sont pas des opinions mais des délits qui doivent être réprimés comme tels et ainsi l’on élimine de la vie publique les véritables opposants.

Toute critique un tant soit peu vigoureuse de l’homosexualisme, de la théorie du genre, des revendications exorbitantes du lobby LGBT, toute dénonciation de l’immigration de masse, toute réserve sur les conclusions du tribunal militaire international de Nuremberg, toute appréciation autre que majorative et laudative à l’égard des minorités ethniques et sexuelles conduiront non seulement à des amendes, des dommages et intérêts voire à des peines de prison (ce qui est déjà le cas) mais aussi (et c’est ce qui est nouveau) à des peines d’inéligibilité pouvant aller jusqu’à dix ans. De sorte qu’un élu condamné pour corruption, vol, enrichissement personnel, détournement de fonds publics, fraude fiscale, abus de bien social, escroquerie en bande organisée risquera une peine d’inéligibilité moins sévère (cinq ans maximum) que l’homme public reprenant à son compte les considérations de la Bible et du catéchisme sur l’homosexualité, dénonçant l’immigration-invasion ou exprimant publiquement des doutes sur la version officielle et obligatoire de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. 

On voit tout l’intérêt pour le système de mort et de mensonge qui nous opprime et nous asservit de procéder ainsi : il tend à empêcher, au nom de grands principes fallacieux, toute résistance publique, frontale et efficace au Grand Remplacement, au démantèlement de la cellule familiale traditionnelle, à la destruction de la religion et de la morale chrétiennes, à l’assujettissement voire à l’anéantissement de la nation française, de la civilisation européenne et de la race blanche. Ne nous y trompons pas : c’est une guerre à mort qui nous est faite, une guerre totale, à outrance, sans répit et sans merci, une guerre qui s’intensifie, l’ennemi sentant que, d’ici quelques décennies tout au plus, sa victoire pourrait être définitive. 

 

Face à cette guerre de chaque instant, face à cette chape de plomb de plus en plus oppressante, nous devons lutter de toutes nos forces en clamant à temps et à contretemps la vérité. Celle qui réchauffe le cœur et l’âme, celle qui rend libre, celle qui, même occultée, écrasée, enchaînée, finit toujours par se venger, triompher et irradier.