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08/11/2017

Algérie : Au moins un demi-million de visas délivrés par an annonce triomphalement l’ambassadeur de France !

 

 

 

 L’Etat Français accélère rapidement le grand remplacement avec des millions de migrants afro-musulmans mais s’y livre dans une relative discrétion, laissant la population faire face au fait accompli.

Ce n’est qu’au hasard de déclarations d’officiels que l’on peut mesurer l’étendue de cette politique qui devrait, d’ici quelques décennies, voir la population autochtone devenir minoritaire. L’ancien ambassadeur en Algérie Xavier Driencourt indiquait ainsi en octobre que près d’un demi-million de visas étaient délivrés aux seuls algériens.

Observalgerie (source) :

L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a assuré lors d’une déclaration à la presse hier jeudi que les problèmes liés à l’obtention du visa vers son pays seraient réglés avant la fin de l’année en cours. « Depuis que je suis arrivé en juillet, j’ai pris les choses en main et toutes les difficultés sont en voie de règlement » a indiqué Xavier Driencourt. Sur un autre volet, l’ambassadeur s’est félicité du nombre des visas délivrés aux algériens par les services consulaires de son pays. « Quand j’ai quitté Alger en 2012, on délivrait 200.000 visas. Aujourd’hui, on délivre 410 000. Nous avons doublé le nombre de visas en cinq ans » a-t-il annoncé. « Nous délivrons presque 40% de visas de circulation. C’est à dire des visas pour deux, trois ou quatre ans. Cela facilite les choses. Ces visas ne sont pas comptabilisés dans les 410 000 que j’ai cités » a-t-il ajouté.

Ces chiffres sont naturellement à additionner aux masses de migrants d’autres pays afro-musulmans, en plus des clandestins divers actuellement installés dans l’Hexagone !

08/11/2016

Marisol Touraine ment au sujet des retraites .

Dans une interview accordée au journal Les Echos le 2 novembre dernier, Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales et de la Santé, a soutenu que « les retraites étaient à l’équilibre et qu’il n’y avait donc pas besoin d’allonger les durées de cotisation ». Cette affirmation démontre que Mme Touraine ne connaît pas la situation du système de retraite français et veut faire croire qu’il n’y a nullement besoin d’une réforme. Elle se trompe. Voilà pourquoi :

1. Pour la ministre, le régime général serait à l’équilibre. Elle semble ignorer que ce régime ne représente qu’environ 38 % du total des pensions, 116 Mds d’euros sur 240 Mds d’euros de dépenses retraites.  Les complémentaires (Agirc et Arrco) sont largement déficitaires, les caisses seront vides entre 2017 et 2024. La ministre oublie de mentionner aussi le Fonds de solidarité vieillesse, créé en 1994, et qui est aujourd’hui déficitaire de 4 Mds d’euros. De même, Le Fonds de réserve des retraites créé pour combler les déficits à l’horizon 2020, a déjà été siphonné de plusieurs milliards d’euros.

En même temps, les employés du privé ont vu reculer l’âge de départ à la retraite jusqu’à 62 ans, ont subi une hausse des cotisations en 2014, 2015 et 2016, le gel des pensions et une hausse de la fiscalité avec la mise en place de la Casa (contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie).

2. Mme Marisol Touraine se moque de cette situation car elle fait partie du secteur public où les retraites sont très majoritairement prises en charge par l’Etat, donc par les contribuables. Dans son constat, elle oublie de préciser que les retraites du public et les régimes spéciaux ne sont pas provisionnés. Les fonctionnaires ne bénéficient pas de caisse comme les employés du privé. Leur cotisation est fictive, celle de l’Etat représente 74.28 %, et même 126 % pour les militaires. Quand un fonctionnaire paye 1 euro de cotisation pour sa retraite, l’Etat en paye 9 ! Dans le privé, ce rapport est de 1 pour le salarié à 1.6 pour l’employeur.

Pour ce qui est des régimes spéciaux (SNCF, RATP, EDF, etc…), le poids des retraites est estimé à plus de 90 Mds d’euros et le déficit à plus de 6 mds d’euros. Ce « trou » n’apparaît nulle part car il est prélevé directement sur le budget de l’Etat ! ...

 

07/10/2015

La fin de la sécurité sociale .

 Hollande vient de célébrer le 70e anniversaire de la Sécurité sociale, cette « conquête de la Libération » que le monde nous enviait. Si l’on demandait aux Français de revisiter ces sept décennies, la plupart dirait sans doute que l’on paye toujours plus et que l’on est de moins en moins remboursé !...

Si naguère on pouvait se passer d’une mutuelle, elle est aujourd’hui nécessaire et de plus en plus coûteuse. Le chef de l’Etat, en guise de cadeau d’anniversaire, promet une carte Vitale à vie distribuée dès l’âge de 12 ans ! Des gadgets eu égard à la dégradation des comptes sociaux. A l’occasion de cette célébration, la Sécurité sociale s’est dotée d’une Charte de la laïcité dont elle s’est très bien passée pendant 70 ans, mais il est vrai qu’avec un islam envahissant ce qui allait naguère sans le dire va mieux en le disant désormais.

Avec la célébration de la « Sécu » on exalte bien entendu 1945, les acquis sociaux dans l’élan révolutionnaire de la Libération qui du passé a fait table rase en prétendant que le système de protection sociale était né dans le sillage de la résistance à partir de rien.Or, le socle a été bâti par l’Etat français, sous le Maréchal Pétain. On lui doit les Comités sociaux d’entreprise, le « salaire minimum vital », la création de la retraite par répartition, l’« allocation du vieux travailleur salarié », l’extension des allocations familiales à toutes les familles comme des assurances sociales, la création de la médecine du travail, etc.

La Sécurité sociale de 1945 n’a pu prospérer qu’à la faveur des 30 glorieuses, quand la croissance continue abondait ses caisses. On nous l’enviait, mais ne pouvaient nous imiter que les pays en ayant les moyens. Aujourd’hui, les caisses sont plus que vides, nous n’avons plus les moyens de ce coûteux système mais nous continuons comme si ce n’était pas le cas, ce sont les emprunts sur les marchés financiers qui font ses fins de mois. Tous les ministres de la Santé nous présentent un plan de retour à l’équilibre annoncé solennellement comme la der des ders, tous échouent et cela finit en économies de bouts de chandelle, dont les Français malades de la Sécu font les frais.

Si l’on réduit le montant des remboursements, si l’on impose aux laboratoires une baisse drastique du prix de leurs médicaments et si les médecins sont sous surveillance, la Sécurité sociale accepte néanmoins des dépenses indues. Rappelons qu’il s’agit à l’origine d’une assurance maladie, la fécondité n’est pas une maladie, c’en est même le contraire, or, on rembourse la pilule et l’avortement. Pendant ce temps-là les lunettes, les prothèses dentaires ou auditives sont remboursées de façon dérisoire de même que certains matériels pour handicapés. Le principe de base est que les cotisations ouvrent droit à prestations. Or, ni les bénéficiaires de la CMU, ni de la scandaleuse AME pour les clandestins, ne cotisent et sont néanmoins remboursés à 100 % contrairement à la plupart des assujettis qui, eux, paient. Cela ne peut pas durer encore 70 ans !