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16/10/2018

Enquête coup de poing sur la totale islamisation de la Seine-Saint-Denis .


Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, ont enquêté sur la progression en Seine-Saint-Denis d’un islam de plus en plus rigoriste. Ayant recueilli de nombreux témoignages-chocs, ils décrivent une situation où la République perd du terrain chaque jour, avec la complicité des élus et du gouvernement.

«Qu'il y ait un problème avec l'islam, c'est vrai. Nul n'en doute.»

 

Ce n'est pas un politicien d'extrême droite qui le dit, mais celui qui était alors Président de la République, François Hollande! ... Des propos recueillis par deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, alors qu'ils écrivaient leur ouvrage «Un président ne devrait pas dire ça», sorti en octobre 2016.

 

Une saillie qui a soulevé l'intérêt des deux limiers, qui ont décidé de s'intéresser de plus près à l'islamisme qui frappe certains quartiers. Pour les besoins de leur enquête, Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont dirigé cinq étudiants en journalisme afin de leur faire parcourir la Seine-Saint-Denis. Un choix réfléchi. Certaines estimations avancent qu'environ la moitié de la population du département le plus pauvre de France est de confession musulmane. Les journalistes en herbe avaient pour tâche de constater ou non la réalité de cette islamisation. Et constatations il y a eu.

​Comme le rapporte l'hebdomadaire Marianne qui a pu consulter le livre avant sa sortie, il contient de nombreux témoignages qui vont d'une «directrice d'école qui se bat face aux tentatives d'intrusion religieuse», à une gynécologue «atterrée par l'obscurantisme de ses patientes», en passant par un syndicaliste «qui réclame des salles de prière dans les dépôts de la RATP».

Plusieurs élus sont également dans le viseur. Ils se livreraient «à toutes les compromissions pour s'attirer les faveurs des électeurs musulmans» selon l'hebdomadaire, qui reproduit le témoignage de Fadela Benrabia, lequel officie en tant que préfet à l'Égalité des chances en Seine-Saint-Denis:

«Quand on se lève le matin, on va faire son petit chemin pour conduire ses enfants à l'école, qu'est-ce qu'on voit? On passe devant le kebab du coin qui est fermé parce qu'on sait que le responsable s'est fait arrêter, ensuite la première boucherie halal, la deuxième boucherie halal, la troisième boucherie halal, ensuite la libraire religieuse et le muslim style qui vend des niqabs… Qu'est-ce que ça fabrique? Des normes. Des quartiers complets sont sous la coupe du halal.»

Pour les auteurs, le constat est sans appel: «Oui, l'islamisation est à l'œuvre en Seine-Saint-Denis.» Invités de la matinale de France Inter le 15 octobre, les deux journalistes ont présenté un sombre tableau. «Il y a une volonté, dans une petite partie de ces musulmans, d'imposer l'islam comme norme sociale dans la vie publique», a déclaré Fabrice Lhomme. Pour son acolyte Gérard Davet, les élections municipales de 2020 devront être suivies de près, car «les élus vont devoir composer avec ce terreau islamisant».

 

11/10/2018

Laurent Obertone et Damoclès lancent une pétition pour un référendum sur l’immigration .

 

 
 

« Exigeons un référendum sur l’immigration ». C’est en ces mots que l’association Damoclès et Laurent Obertone, auteur du livre « La France Interdite » lancent une pétition nationale pour obtenir un référendum sur l’immigration en France.

« Je viens de publier un nouveau livre, La France Interdite, déjà en tête des ventes malgré l’épais silence médiatique qui l’entoure explique Laurent Obertone dans la lettre qui incite à signer la pétition.

Pour rappel, Laurent Obertone sera en conférence jeudi 18 et vendredi 19 octobre, à Nantes (inscription sur nantes_capitale_conference@protonmail.com) puis à Rennes.

« J’y démontre, point par point, que la France telle que nous la connaissons va disparaître d’ici quelques décennies — si les Français ne font rien maintenant. Tout ce que je vais vous dire est sourcé. Je n’ai fait que collecter les preuves, des études du monde entier, de chercheurs universitaires, d’organismes officiels.»

Ce dernier explique qu’une « crise encore plus grave que l’explosion de la criminalité est sur le point de se produire. Si les Français ne font rien, la France va peu à peu sombrer, de manière irréversible, dans les tensions et le morcellement sanglant du territoire français.»

 

 

Les mots sont forts : « Ce qui nous attend à court terme, c’est soit la guerre civile soit la partition irrémédiable de notre pays

 

Et Obertone d’insister :

Qui aurait imaginé, voici quelques années :

  • Que les terroristes massacreraient tant de Français ?
  • Que des pans entiers de notre territoire échapperaient à tout contrôle ?
  • Que tant de citoyens seraient lynchés par des « bandes » ?
  • Qu’aucun événement festif ne pourrait plus se dérouler sans violences ?
  • Que chaque soir ou presque des « jeunes » alimenteraient une véritable guérilla contre la France, en s’en prenant violemment aux policiers, aux pompiers, ou à quiconque n’est pas des leurs ?
 

 

Ce n’est que le début du processus.

L’immigration massive extraeuropéenne que nous connaissons n’a aucun précédent historique.  

Aujourd’hui, 18 % des individus qui vivent en France, et plus de 40 % des nouveau-nés sont « perçus comme non-blancs », comme disent les démographes. C’est un phénomène fulgurant, inédit, massif, aux conséquences incalculables. Et ce n’en est que le début.

En à peine cent ans, la population de l’Afrique subsaharienne va se multiplier par quatre. Cette région largement sous-développée n’a économiquement aucune chance de suivre une telle croissance démographique, que rien ne pourra endiguer. À votre avis, où iront ces milliards de jeunes en quête d’une vie meilleure ?

Le président Macron lui-même l’avouait sur BFM TV, le 15/04/2018 : cette démographie africaine est « une véritable bombe ». Son ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, évoquait quant à lui une probable « submersion migratoire ».

Les Français autochtones seront minoritaires en 2060

Et Laurent Obertone de poursuivre :

Parce qu’ils ne font pas assez d’enfants, les Européens, et tout ce qui leur est propre, seront tout bonnement remplacés par des populations extraeuropéennes. La France ne sera plus la France. L’UE et l’ONU n’ont pas l’air de s’en inquiéter, bien au contraire. L’ONU recommande explicitement cette « migration de remplacement ».

Est-ce vraiment ce que veulent les Français ? Voulez-vous voir votre peuple disparaître ? Votre pays et votre civilisation s’effacer de la carte et de l’Histoire ?

L’immigration massive extraeuropéenne que nous connaissons est :

  • un fardeau économique,
  • un facteur d’implosion de notre société,
  • une machine à tirer notre niveau de vie vers le bas.

Ce sujet va bientôt monopoliser toutes les actualités, et cristalliser toutes les inquiétudes. Les revendications communautaires et les tensions politiques empoisonneront notre démocratie.

Plus ce débat sera repoussé, moins il pourra avoir lieu, moins nous pourrons agir.

Bien sûr, le plus important n’est pas ce qui va se passer si nous ne faisons rien… mais ce que nous pouvons faire ensemble pour l’éviter.

Vous pensez peut-être que le gouvernement ne laissera pas le chaos s’installer ?
Grave erreur.

 
 

 

« 76 % des Français souhaitent un référendum sur l’immigration »

Rappelez-vous une simple chose : depuis plus de 40 ans, ce sont les gouvernements successifs qui ont laissé pourrir la situation.

Pensez-vous que le gouvernement actuel est sur ce plan différent des autres ? Pensez-vous sérieusement qu’un courage soudain va saisir nos hauts fonctionnaires et nos ministres ? Autant faire la danse de la pluie…

Quand le point de rupture sera atteint, notre quotidien sera de moins en moins « pacifique ».

Et, pour justifier le lancement de la pétition, de revenir sur des chiffres issus de sondage :

• 75 % des Français estiment qu’il y a « trop » d’étrangers dans leur pays (seuls 11 % d’entre eux jugent « positif » l’impact de l’immigration).

• 71 % de nos compatriotes pensent qu’il faut rétablir les frontières nationales, et une majorité d’entre eux qu’il faut les « fermer entièrement aux réfugiés » (Ifop, 2015 ; Ipsos, 2016 & 2017).

• 68 % d’entre eux se disent « opposés » à l’arrivée par bateaux de migrants africains (Ifop, avril 2015).

• Et les Européens sont du même avis (Ipsos, 2011). L’immigration est leur première crainte, et la principale préoccupation des Français, devant l’économie et le chômage (Eurobaromètre, 2015).

• 76 % des Français souhaitent un référendum sur l’immigration (Ifop, 2018).

• 71 % des 25-34 ans jugent le rythme de l’immigration « trop élevé » (Ifop, 2017).

• 72 % des Français pensent que l’immigration « est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme notre mode de vie » (Ifop, décembre 2017).

• 54 % des Français ne croient pas que ce phénomène soit inéluctable (Ifop, décembre 2017), et souhaitent même « le départ d’un grand nombre d’immigrés qui vivent actuellement en France. » Malheureusement, aucun politique n' ose parler de rémigration !

Mais aussi de prendre exemple sur d’autres pays européens :

La Hongrie a décidé d’arrêter l’immigration, avec des clôtures barbelées, et des lois plus sévères. Elle a totalement réussi.

Le Japon, malgré sa dénatalité, refuse de recourir à l’immigration massive, et ne connaît donc aucun des problèmes que nous connaissons.

L’Australie trie elle aussi soigneusement ses immigrés. Il est parfaitement possible d’en faire autant.

Partout en Europe, des voix s’élèvent pour ramener nos responsables à des politiques enfin réalistes.

Prétendre qu’on ne peut pas refuser l’immigration ou qu’on ne peut pas renvoyer les « migrants » est un mensonge, qui relève au mieux de l’ignorance, ou, au pire, de l’idéologie.

Élus, maires, députés, sénateurs, sont invités à être interpellés par les citoyens, sur cette pétition.

« Nous devons créer un raz-de-marée citoyen pour exiger du président de la République qu’il ouvre ce référendum, et qu’il agisse déjà face à l’urgence.

Nous devons :

  • cesser de verser des milliards inutiles en « politique de la ville »,
  • cesser de signer aveuglément des centaines de milliers de titres de séjour et de visas,
  • revoir nos accords migratoires et notre code de la nationalité,
  • réformer notre protection sociale,
  • couper les subventions aux associations qui favorisent illégalement l’immigration clandestine,
  • restaurer une justice implacable,
  • mettre fin aux « naturalisations » massives,
  • expulser et sanctionner réellement les centaines de milliers de clandestins et autres « déboutés »…

Et Laurent Obertone de conclure ainsi : « On n’a pas le droit de se plaindre si l’on n’essaie même pas. Si vous n’agissez pas tout de suite, vous ne pourrez pas dire « je ne savais pas » quand les prochaines générations vous accuseront d’avoir détourné le regard.».

Eu égard du nombre de ventes de ses derniers livres, l’impact de cette pétition pourrait bien rapidement prendre de l’ampleur.

A noter que Laurent Obertone sera en conférence à Nantes, le 18 octobre, (inscription sur nantes_capitale_conference@protonmail.com)et à Rennes, le 19.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

06/10/2018

Avec 1,5 milliards d’euros, le gouvernement augmente encore et massivement le budget pour l’implantation des migrants clandestins en France !

 

Le gouvernement français va encore  significativement augmenter le budget dédié à l’implantation de migrants clandestins en France.

Alors que la pression fiscale s’accroît sur la classe moyenne, plus de 1,5 milliards d’euros seront consacrés à l’accueil des migrants afro-musulmans. Soit l’équivalent le budget annuel du Conseil Régional de Bretagne.

Valeurs Actuelles (source) :

Le gouvernement veut mettre le paquet pour les réfugiés. Alors que des économies sont exigées dans tous les ministères et qu’Emmanuel Macron demande aux Français de « faire des efforts », Le Monde a consulté un ensemble de documents indiquant que le budget consacré à la mission « immigration, asile et intégration » va exploser. Chiffré à 1,58 milliard d’euros en 2019, il va augmenter de 200 millions par rapport à 2018, soit une hausse de 14 %.
L’État prévoit notamment d’augmenter l’offre d’hébergement pour les réfugiés. Il se fixe pour objectif de donner un toit à 86 % des demandeurs d’asile à l’horizon 2020, contre 50 % seulement en 2018 assure Le Monde. Pour cela, le nombre de places dans le parc de logements devra s’élever à « plus de 97 000 en 2019 ». Diverses mesures sont prévues pour atteindre cet objectif, comme la création de 1 000 places en centres d’accueil pour demandeurs d’asile, 3 500 en hébergement d’urgence, accélérer les transferts de places déjà existantes…, conclut le quotidien.

A ce 1,5 milliard d’euros s’ajoutent les plus de 900 millions d’euros de l’Aide Médicale d’Etat, couverture santé universelle gratuite offerte aux clandestins .

Utiliser l’argent des contribuables pour planifier le remplacement de population au profit des migrants afro-musulmans, telle est la priorité budgétaire de Macron et de ses supplétifs !