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26/03/2019

Scandales dans l' Eglise conciliaire: LES INTENTIONS PERVERSES DES HOMOSEXUELS MARTEL ET D’OZON .

 

Pédomanie : le vrai visage de la secte conciliaire

La sortie quasi simultanée du livre de Frédéric Martel sur l’homosexualité au Vatican (intitulé élégamment Sodoma) et du film de François Ozon, Grâce à Dieu, sur l’affaire Preynat, prêtre pédophile du diocèse de Lyon, est un choix malheureux. Le grand public ne risque-t-il pas de retenir du livre que tous les prêtres sont homosexuels et du film que tous les prêtres sont pédophiles ? Certes, il est très utile pour l’Etat profond de jeter le discrédit sur la religion catholique, mais le redouté amalgame entre homosexualité et pédophilie n’est pas bien loin.

Pour Martel en effet, le sacerdoce est un aimant à homosexuels. Les jeunes hommes verraient dans la carrière ecclésiastique la planque idéale pour éviter de sortir du placard. Cette supposition gratuite tient d’abord et avant tout à un présupposé, celui que la chasteté parfaite est impossible pour les prêtres. Ils sont soit des frustrés, soit des homosexuels, soit les deux à la fois. Pour Martel, qui n’a aucune idée de la vie de la grâce, il est rigoureusement impossible d’être vertueux et épanoui.

Ainsi, un clerc qui défendrait une vision traditionnelle du mariage et surtout — horreur — soutiendrait que les relations homosexuelles sont un péché, est nécessairement, pour Martel, un homosexuel refoulé ou un hypocrite, qui participerait à des « chemsex parties » la nuit et fustigerait les invertis le jour… pour se refaire une virginité. L’idée phare de l’enquête de Martel, qui a duré quatre ans, mobilisé 80 collaborateurs dans 30 pays, et qui sort en huit langues le même jour — c’est dire si l’on a donné à l’auteur les moyens de ses fins —, c’est de prétendre que 80 % du clergé est homosexuel, est terrorisé à l’idée que cela se sache, et que l’omerta au sujet de la pédophilie est due à la crainte de se voir dénoncé publiquement comme homosexuel. 

Quant aux rares hétérosexuels qui auraient été ordonnés, sans doute par hasard, ils seraient eux aussi de dangereux prédateurs, les pauvres nonnes travaillant dans leur entourage étant sollicitées sans cesse. Pour Martel, il existe plusieurs types de prélats homosexuels, des plus libérés aux simples “homophiles”, les refoulés étant les pires ennemis de la communauté arc-en-ciel puisqu’ils seraient ceux justement qui, ne vivant pas une sexualité épanouie, se prononcent le plus durement contre l’homosexualité. D’après Martel, il faut donc considérer tous les prélats conservateurs comme des homosexuels coincés bons à psychanalyser. Entendons-nous bien : Martel est très heureux que les homosexuels soient si bien représentés au Vatican. Son seul regret, c’est qu’ils ne puissent se libérer totalement d’un certain carcan idéologique. Il espère donc, avec ce livre choc, réveiller les consciences, pour qu’enfin, l’Eglise catholique (en réalité l’église conciliaire) s’adapte vraiment à la modernité.

Inutile de nier que le Vatican est peuplé de dépravés qui semblent ne croire ni à Dieu ni à diable. On se souvient de cette orgie gay au Vatican interrompue par la police en juillet 2017. Mais supposer, comme le fait Martel, que parce qu’un prélat condamne l’homosexualité, il est un refoulé, c’est nier à l’Eglise enseignante sa liberté à prêcher la doctrine de toujours. Certes, le regard torve d’un Benoît XVI trônant au milieu d’hommes torses nus membres du Gay Circus a de quoi émoustiller un Frédéric Martel. Ce genre de scène donne la nausée à un catholique, mais comme elle sent le soufre, il est bien compréhensible qu’un homosexuel revendiqué comme Martel en fasse ses délices. Pensez donc ! Un occupant du siège de Pierre frétillant de plaisir devant des hommes à moitié nus. Cependant, pour Martel, tout le monde est homosexuel. Il dresse une liste de papes prétendument homosexuels depuis le Moyen-Âge, où l’on retrouve notamment… Pie XII. Toujours accusé d’être nazi, désormais soupçonné d’être un homosexuel refoulé, Pie XII n’a décidément pas de chance. L’objectif de Martel est de toute façon de salir l’Eglise et la papauté. Seul François trouve grâce à ses yeux. Martel déborde de sympathie pour Bergoglio, l’homme en blanc du « qui suis-je pour juger les gays ? », qui envoie les athées au ciel, les divorcés remariés à la communion, visite les prêtres défroqués et mariés, donne la main aux clercs sodomites et affirme, face à un jeune homosexuel : « Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi. »

 

LES INTENTIONS PERVERSES DE MARTEL ET D’OZON

 

L’omerta mise en exergue par Martel, c’est ce qu’Ozon dénonce également dans son film, qui n’est pas tant un discours sur la pédophilie, qu’un exposé linéaire et ennuyeux par endroits, des étapes de la création de l’association « La Parole Libérée », association de victimes du Père Preynat. Rappelons d’abord qu’Ozon était aussi le réalisateur en 2002 du film 8 Femmes, film dont le kitsch contraste violemment avec le scénario machiavélique ; le réalisateur s’y régalait de plusieurs scènes d’“amour” lesbien. En 2013, son film Jeune et jolie présentait une jeune fille de 17 ans devenant prostituée de luxe. En 2018, L’Amant double, qui met en scène la même actrice, est fait, selon le magazine Première « d’érotisme chic et de visions glaçantes ». Et ce ne sont là que des exemples dans une filmographie où l’érotisme, souvent homosexuel, est roi. Voilà le réalisateur qui a choisi de parler de l’affaire Preynat, ce prêtre accusé de plusieurs dizaines d’agressions sexuelles et de viols. S’il fallait s’attendre au pire, Ozon a choisi habilement de ne rien montrer. Le Père Preynat de toute façon n’est presque pas le sujet du film. Il aurait presque l’air d’être une victime, lui aussi, avec ses protestations : « j’ai prévenu ma hiérarchie que j’avais un problème avec les gosses ». Il n’a jamais rien nié, mais n’a jamais été sanctionné. Aussi le véritable ennemi à abattre est-il l’institution elle-même. Barbarin, censé la représenter, est dépeint comme un homme mielleux, faux, double, qui essaie d’endormir les victimes. L’Eglise catholique (ou ce qui en tient lieu) et sa foi, voilà les cibles d’Ozon, qui ouvre le film avec une famille catholique bourgeoise, et le clôt sur un dîner durant lequel le seul personnage catholique annonce que sa fille ne recevra pas les sacrements, tandis que l’athée militant du groupe se réjouit d’avoir apostasié publiquement en faisant inscrire sur les registres qu’il reniait la foi de son baptême. Les dernières paroles du film sont prononcées par un adolescent qui interroge son père : « tu crois toujours en Dieu ? » Silence. Au silence, à l’omerta de l’institution, succède le silence du croyant, reflet sans aucun doute de ce Dieu qui n’existe pas, de ce Jésus qui a dit « laissez venir à moi les petits enfants. » C’est à Preynat qu’Ozon fait répéter ces paroles du Christ, pour les laisser résonner de façon menaçante et pour souiller ce qu’il y a de plus pur, de plus saint et de plus innocent.

UN VÉRITABLE CLOAQUE

François Ozon, qui comme Martel est homosexuel, a des raisons d’avoir une dent contre Barbarin, qui s’était engagé avec la Manif pour tous contre la loi Taubira. En 2014, on l’entendait également déclarer lors d’une « marche pour la vie », que 200 000 petites vies supprimées chaque année par l’avortement, « c’est la plus grande souffrance de notre pays ». La condamnation est pain bénit pour les journalistes forcément objectifs comme Laurent Ruquier qui s’exprimait ainsi samedi 9 mars au sujet des catholiques désireux de défendre le mariage : « C’est bizarre que deux hommes ou deux femmes ensemble, ça les dérange, mais un homme et un enfant ensemble, ça… pas de manif. »

L’affiche du film est particulièrement violente. Un petit garçon, de dos, contemple un magistral vitrail. Le titre du film s’affiche sur ses épaules. Grâce à Dieu. Grâce à Dieu, ce petit garçon a pu être abusé en tout impunité ? Est-ce l’idée qui a présidé au choix de ce titre, l’idée qu’à cause de Dieu, à cause de cette religion qui impose le célibat à ses prêtres, d’innombrables victimes ont subi viols et attouchements ? L’insinuation est insupportable pour qui sait que l’Evangile condamne sans appel ceux qui « scandalisent un de ces petits ». Halte-là, me direz-vous, Ozon n’a pas voulu que son film fût une charge contre l’Eglise. En réalité, on doit ce titre au repoussant Barbarin, qui a osé dire, lors d’une conférence de presse, « la majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits ». Dans cette conférence où il était pourtant sur la défensive, la phrase plus que malheureuse a échappé à Barbarin. Heureusement, les faits abominables sont prescrits. Heureusement il n’y aura ni procès ni justice pour ces enfants dont l’innocence a été ravie de la façon la plus répugnante. Voilà les pensées secrètes de Barbarin qui ont transpiré à cet instant. Certes. Nulle charge contre l’Eglise. Mais dans la bande-annonce du film, lorsque Barbarin, coupable de s’être tu, coupable d’avoir voulu étouffer l’affaire, est présenté, avec sa mitre, au sommet de sa cathédrale, dominant tout Lyon, en brandissant un ostensoir, et que le titre s’étale alors à l’écran, que signifie ce « grâce à Dieu » ? Dieu n’est-Il pas là, dans les mains du cardinal, n’est-Il pas considéré comme coupable, aussi ? 

Ignorance crasse du réalisateur ou ironie, l’ostensoir du cardinal, cependant, est vide. Non, ce n’est pas grâce à Dieu que les postes clés de l’Eglise sont occupés par des pervers qui se cooptent et se protègent, qui ne dénoncent pas les crimes de peur de voir leurs turpitudes révélées au grand jour. Non, ce n’est pas grâce à Dieu que ces loups déguisés en cols romains et mitres plongent dans le stupre et la fornication jusqu’à ce que, n’en ayant jamais assez, ils trempent dans les crimes sexuels à l’encontre des plus faibles et des plus humbles. 

Le 7 mars, le cardinal Barbarin a été condamné à six mois de prison avec sursis et a annoncé qu’il remettrait sa démission à Bergoglio. Une démission qui a finalement été refusée par François. C’est décidément l’hécatombe dans les rangs des cardinaux conciliaires. En février, le cardinal Theodore McCarrick a été défroqué à cause de faits avérés d’abus sexuels. Presque au même moment, le cardinal Pell, numéro trois au Vatican, a été jugé en Australie pour des faits similaires et condamné à six ans ferme. Il est en prison. Le titre du film d’Ozon est délibérément choquant ; puisse-t-il susciter un tel rejet, qu’enfin, les baptisés catholiques se réveillent et se rendent compte que c’est grâce à Barbarin, à Bergoglio, à Ratzinger, à toute cette épouvantable et pestilentielle “hiérarchie” moderniste, à ces assassins de la foi et des âmes que le vice a cessé d’être condamné, que les canaux de la grâce ont été volontairement obstrués par l’adultération des sacrements et la perte de la foi et que l’Evangile et la doctrine catholique sont de plus en plus méprisés. On ne le dira jamais assez, les déviations doctrinales entraînent toujours de graves déviances morales, l’erreur et le vice se nourrissant l’un l’autre.

 

Jérôme BOURBON

 

 

Acculé par la révolte des Gilets Jaunes, le "système macronien" va t'il faire tirer sur le peuple ?

Ce pouvoir demandera-t-il à l'armée de tirer sur le peuple ?

LA FRANCE PROFONDE, le pays réel, rejettent en bloc la mal-gouvernance de Macron. Certes il s’agit en principe des politiques poursuivies par le gouvernement. La constitution est à ce sujet sans équivoque : le gouvernement fixe la politique de la nation tandis que le président supervise la bonne marche des institutions. Néanmoins, dans les faits, les politiques gouvernementales aujourd’hui ne sont plus que l’interprétation d’une partition écrite sous la dictée macronienne. À ce titre Macron incarne l’État en ce que, capitaine du navire, il détermine en théorie la direction que doit suivre la nef commune, même si dans les faits il n’est que le serviteur de la finance internationale et d’intérêts étrangers à ceux de la France et des Français. Un bateau passablement ivre roulant bord sur bord et qu’aujourd’hui beaucoup de Français identifient à l’infortuné Titanic tant se multiplient les signaux d’alerte d’une plongée verticale dans les abysses.

La France n’est-elle pas en passe d’être un État failli ? Ne serait-ce qu’au vu de son endettement réel : 2 300 milliards d’euros en 2018, ce qui correspond à près de 100 % du Produit intérieur brut, soit la totalité de la richesse produite en France en un an, auxquels viennent s’ajouter des engagements hors bilan pour un montant estimé à quelque 4 200 milliards d’euros, soit une dette totale dépassant les 6 500 milliards d’euros. Ces chiffres suffisent à eux seuls à déclarer notre pays en faillite. Et c’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles une majorité encore silencieuse de nos concitoyens ont irrévocablement retiré leur confiance au chef de l’Etat et au gouvernement. 

Car sur le plan intérieur voici dix-neuf semaines que la France des oubliés a revêtu des gilets jaunes pour tenter de se faire entendre d’une classe politique apparemment sourde à ses appels de détresse. Colère que Macron s’est efforcé de juguler par une constante surenchère sécuritaire, le dernier exploit en date de son ministre de l’Intérieur, l’inénarrable Christophe Castaner, étant, après l’incendie du Fouquet’s, haut lieu de la privilegiatura, de faire appel aux personnels armés de l’opération anti-terroriste Sentinelle. Or, après cette décision tout à fait singulière de recourir à l’armée pour des actions de maintien de l’ordre, le général Leray, gouverneur militaire de Paris, n’a pas craint de déclarer que la troupe était prête à ouvrir le feu sur les émeutiers ! Propos ébouriffants qui cependant transcrivent à la lettre l’esprit des instructions reçues de la bouche du ministre Castaner. Celui-ci, le 21 mars, lors de la prise de fonctions du nouveau préfet de police de Paris, Didier Lallement, ne lui a-t-il pas enjoint de prendre exemple sur Georges Clemenceau, le briseur de grèves, fût-ce au prix de quelques vies ? « La main de Clémenceau n’a jamais tremblé quand il s’agissait de défendre la France… protéger les manifestations c’est briser l’émeute » ! »

 

En effet, le ministre de l’Intérieur radical-socialiste Clemenceau — à l’instar du socialiste Jules Moch en 1948 — n’hésitera pas à faire tirer sur des manifestants en 1907 à Raon-l’Étape où deux réfractaires furent tués ; en 1908 des gendarmes abattaient à Vigneux des grévistes réunis dans leur permanence ; le 30 juillet 1908, à Villeneuve-Saint-Georges, des dragons tuent quatre manifestants.

Et que dire du terrifiant massacre de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962, il y a cinquante-sept ans exactement, quand l’armée française, sur ordre du pouvoir gaulliste assassin, tira sur la foule, sur les vaillants  Français d’Algérie et fit 80 morts et 200 blessés selon le bilan officiel ?

Les dirigeants successifs de la Ve République gaulliste sont prêts à tout quand il s’agit de réprimer la colère légitime du peuple et de se maintenir au pouvoir. Eh bien ce samedi 23 mars 2019, l’ordre de « briser l’émeute » a été obéi, toutefois, pendant que Paris était placée en état de siège, des villes comme Metz ou Montpellier s’embrasaient… et à Nice, une manifestante septuagénaire a été si sérieusement blessée par une charge aveugle de police, que sa famille entend porter plainte pour « violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique et sur personne vulnérable ». Est-ce à ce prix que force doit rester à la loi tandis que l’ultra-gauche casse et pille en marge des manifestations pacifiques, et ce, dans la plus flagrante et odieuse impunité ?

À telle enseigne que certains s’interrogent mezzo voce sur le rôle exact de ces casseurs. Pourraient-ils être des provocateurs destinés à discréditer le mouvement des Gilets Jaunes aux yeux de l’opinion et à justifier une escalade dans la répression, le tout participant d’une sorte de stratégie de la tension ? Une hypothèse jugée si plausible qu’elle vient à charge dans le lourd contentieux opposant la France des grandes périphéries peuplées de sédentaires habitant des maisons de pierre à celle qui s’incarne dans la société liquide, plus ou moins virtuelle, des nomades de la « startup nation ». 

 

Toujours est-il que les résultats ne se sont pas révélés pas à la hauteur des espoirs placés dans les violents, lesquels ne sont effectivement pas parvenus à casser la dynamique du mouvement de contestation des Gilets Jaunes en dépit de la multiplication des feux de joie et des pavés arrachés sur l’avenue des Champs-Élysées. De l’inédit depuis 1814 quand les Cosaques y campaient et en brûlaient les ormes !

Le fameux et inénarrable Grand débat — de l’art de parler pour ne rien dire et brasser du vent — n’a, lui également, débouché sur rien quoiqu’il ait charrié d’immenses flots de jactance grisâtre, si ce n’est sur des propositions et des contre-propositions aussitôt démenties ou annulées dans un même souffle. En dépit de ses indéniables talents de bonimenteur virtuose, et malgré la complaisante jobardise — ou la complicité active — de ses Marcheurs, Macron n’est pas parvenu à cacher le fait qu’aucun des dossiers fondamentaux — Europe, euro, immigration invasive, désindustrialisation, chômage de masse, paupérisation, dépeçage du pays par des intérêts prédateurs — n’a été abordé et encore moins traité. Ce Grand débat, ces palabres vaines et ces parlottes inutiles, s’ils ont rempli un bon moment les écrans télévisuels, ont abouti en fin de compte au contraire du but recherché : au lieu d’éteindre la colère et de noyer le poisson, ils n’ont fait qu’attiser le ressentiment et exaspérer les frustrations. Toutes raisons pour lesquelles,et peu importe le résultat des élections européennes, Macron est devenu un corps étranger à la nation qu’une saine réaction immunitaire tend à expulser. Hélas tous voient dorénavant que le roi est nu. Qu’il en soit assuré… et peu rassuré !

La haute fonction publique à l’image de ses thuriféraires de l’intelligentsia — par définition pléonasmique, de gôche — qui, à peine descendus des barricades de Mai 1968, se sont partagés les grasses prébendes du secteur public, ou encore la médiacratie triomphante, tous feignent de ne pas comprendre que la colère populaire ne trouve pas seulement sa source — ou ne plonge pas uniquement ses racines — dans des revendications trivialement matérielles : niveau de vie tendanciellement décroissant ; baisse de la rémunération du travail mis en concurrence déloyale avec le Tiers-monde, qu’il soit importé à domicile ou celui plus lointain des confins planétaires ; fiscalité insupportable et inéquitable ; déclassement social ; érosion des pensions de retraite ; corsetage réglementaire et réduction subséquente comme peau de chagrin des libertés ; disparition du concept de services publics : le client ayant remplacé l’usager qui désormais doit payer des prestations hier gratuites… Cette liste est longue et Macron la connaît aussi bien que nous, mais apparemment il n’en a cure puisque la soi-disant “modernisation” du pays passe avant toute autre considération. Et puis, n’est-ce pas, l’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ? Mme Albright, alors secrétaire d’État américaine, ne raisonnait pas autrement lorsque, interrogée sur CBS News le 12 mai 1996, elle faisait passer par pertes et profits les centaines de milliers de morts imputables à l’embargo imposé à l’Irak : « Nous pensons que le prix en valait la peine ! ». De la même façon, cela en vaut certainement la peine que de réduire à l’indigence une partie de la population productive de ce pays alors que les moyens financiers existent en abondance qui permettraient de corriger le tir et de rétablir les équilibres… si tant est que l’on ait l’intelligence et le courage politique de revoir de fond en comble la copie budgétaire…

Réduisons les prélèvements obligatoires, les parts patronale et salariale et le revenu du travail aura meilleure figure. Ramenons à de justes proportions le budget de l’État qui a crevé tous les plafonds et représente actuellement plus de 57 % du produit intérieur brut !

 

Mais pour ce faire encore faudrait-il que nos classes dirigeantes — celle du conglomérat européen — renonçassent à l’idéologie ultra-libérale libertaire, outrancièrement égotiste, nombriliste et cosmopolite, qui les anime. En sont-elles capables ? Sans doute pas, parce qu’il leur faudrait admettre — ou découvrir — que de facto leur “liberté” ne peut exister qu’au détriment des classes laborieuses soumises, elles, à des règles toujours plus contraignantes. La Liberté des uns est la privation d’une foule de libertés pour les autres. En effet, pour que l’économie soit libéralisée, déréglementée, que tout passe et circule sans entrave ni temps mort, dans une société sans frontières d’échanges universels, il faut que les ultimes producteurs de richesses soient réduits à la portion congrue, ici et plus encore dans cet ailleurs que sont les ateliers du monde, en Asie, où ont réapparu des modes renouvelés de la servitude. L’histoire se répète indéfiniment et les excès du pouvoir se reproduisent sans relâche, quels que soient les régimes, dès lors que la vertu morale n’est plus a priori cultivée et qu’a contrario la corruption des mœurs s’installe, sous forme d’une soif de jouissance sans frein et d’une volonté de puissance habillée des oripeaux des droits de l’Homme.

Aussi, les demandes de nos Gilets Jaunes — d’une incontestable légitimité — ne sont en réalité que l’antichambre d’attentes plus pressantes, lesquelles sont les conditions sine qua non de la satisfaction des premières. À savoir une profonde réforme institutionnelle, sinon d’une véritable révolution nationale qui permette enfin de défendre les intérêts réels du peuple et de la nation. Ce second étage est lui-même coiffé par un pyramidion, l’aspiration moins clairement ou moins souvent exprimée, mais assurément plus puissante, d’une réorientation de notre société afin de replacer l’homme au centre du projet sociétal en mettant notamment l’économie prioritairement au service de ceux qui par leur labeur sont ou ont été les principaux producteurs de la richesse collective concrète et en défendant une société conforme à l’ordre naturel et surnaturel, au Décalogue et à l’Evangile. 

Cela suppose que nos sociétés reviennent à un ensemble de principes comportementaux qui ne cessent d’être combattus, notamment à travers la destruction programmée de l’Église.

Ceux qui ont prétendu substituer une morale laïque — en vérité un matérialisme athée — à la foi héritée de nos aïeux, non seulement n’y sont pas parvenus — et ils n’y parviendront pas — mais se sont comportés en purs nihilistes, destructeurs de la Cité, à commencer par la négation du sens du sacré inhérent à toute l’espèce humaine… et in fine en s’attaquant à son noyau fondamental, la famille ! Inéluctablement les communautés nationales, sauf à disparaître, seront appelées à se reconstruire autour de la transcendance, d’une spiritualité authentique, d’une religion véritable. Certains favorisent la montée de l’islam, y voyant — se donnant l’illusion d’y voir — comme une sorte de socialisme confessionnel, propice au métissage culturel et ethnique et, au demeurant, compatible, dans ses versions les plus édulcorées — ou au contraire les plus rigoristes, tel le wahhabisme — avec l’unification du marché mondial. Nous n’irons pas chercher les racines messianiques de cette vision de l’avenir — très incertain — de l’Humanité et de l’Occident… Ce dernier étant condamné de par son génie propre, à expier éternellement le péché originel d’être parvenu à bâtir une civilisation sur le droit, la liberté et la responsabilité individuelle.

 

Les Français commencent à bien comprendre que la dislocation de la société, son dépérissement économique, la part croissante que prend la bureaucratie dans leur vie quotidienne, que tous ces phénomènes et leurs contraintes asphyxiantes, sont étroitement liés au progrès de cette mondialisation dont Macron est le chantre et l’efficace fidéicommis. Que la politique européenne qu’il mène, tout comme la désindustrialisation et la vente à l’encan du patrimoine industriel de l’État, nonobstant son intérêt vital ou stratégique — pensons ici à la filière nucléaire d’Alstom ou aux Aéroports de Paris — n’ont qu’un seul but et une unique raison, dissoudre la nation dans l’immense marmite du creuset globaliste. 

C’est ce contre quoi — plus ou moins bien formellement exprimé — lutte le peuple des “émeutiers” que les forces de maintien de l’ordre républicain ont pour charge de contenir et de réprimer. Mais peut-on conduire une guerre contre sa propre nation ? En outre, nous ne sommes plus à l’heure de simples abandons de souveraineté, ce mot n’a déjà plus lieu d’être, car la vie de la nation — telle que nous la concevons et telle que nous l’avons connue jusqu’à l’arrivée du parti socialiste au pouvoir en mai 1981 — ne tient plus qu’à un fil… et peut-être est-ce justement ce fil que tiennent les Gilets Jaunes entre leurs mains. 

Peuple en marche, semaine après semaine, dont l’inlassable et froide colère défie l’obstination d’un régime illégitime, sorti des urnes par le truchement de mécanismes électoraux biaisés parce que ne visant depuis quatre décennies qu’à marginaliser ou, pire, à exclure, une majorité réduite à un absolu silence médiatique, voire parfois, à la mort sociale. Ce qui vaut bien les hôpitaux psychiatriques de la défunte Union soviétique, non ?

 

Qui à présent ne peut voir que le « système » se trouve assiégé de toutes parts ? En France, terre de ces « Gaulois réfractaires à tous changements » — surtout s’il s’agit de leur disparition en tant que peuple et nation — qui ont fait l’objet des sarcasmes macroniens, tout comme en Italie, en Hongrie, en de nombreux pays d’Europe et dans le monde, se lèvent des forces « réfractaires au changement ». Soit la révolte des peuples contre une modernité dissolvante qui, sous couvert de progrès, de Liberté abstraite et de primauté solipsistique de l’individu, conduit à grands pas vers une régression évolutive. Il faudra admettre, volens nolens, que se développe à travers le monde une culture de la résistance qui fait, et fera, pièce, espérons-le, à un système déjà révolu pour ne pas écrire, moribond. Macron en avait eu l’intuition lorsque, dans ses vœux du 31 décembre 2018, il prophétisa urbi et orbi que « le capitalisme ultra-libéral et financier, trop souvent guidé par le court terme et l’avidité de quelques-uns, va vers sa fin » ! Que n’a-t-il tiré les conséquences d’un tel éclair de lucidité, à moins qu’il ne se fût agi alors d’une déclaration hypocrite pour apaiser la forte colère populaire ? Parce que cette dissidence à laquelle il se trouve confronté est la même qui commence à se dresser un peu partout contre l’utopie meurtrière d’une conquérante démocratie de marché et de ses dérives totalitaires. Contre également la volonté à peine voilée de quelques-uns qui, à Washington, à Chicago ou à Londres, œuvrent avec acharnement à détruire une à une les souverainetés nationales encore existantes par le renversement des gouvernements à l’occasion de révolutions de couleurs, en fragmentant les nations, en les divisant contre elles-mêmes, en promouvant et en exacerbant les rivalités ethniques et confessionnelles, cela dans le but à peine caché de régenter l’univers par la diffusion tous azimuts du chaos. 

Cet ordo ab chao auquel apparemment Macron souscrit sans défaillir, a déjà valu à l’humanité des millions de morts et à l’Occident des dépenses abyssales — 5900 milliards de dollars déboursés par les États-Unis pour perdre une à une les guerres post-11 septembre et conduites le plus souvent sous couvert de l’Otan, c’est-à-dire de l’Europe — tout en suscitant haine et mépris à l’endroit des gouvernements et des hommes politiques qui ont conduit ces conflits. Des aventures impies menées contre les intérêts des peuples — principalement au sein de l’aire géographique musulmane — avec pour arrière-pensée le changement de tous les régimes non totalement alignés sur les “valeurs” devant servir à établir une démocratie universelle, prélude à une gouvernance mondiale. Des ingérences armées dans la vie des peuples parfois sous des prétextes humanitaires comme en Libye ou en sous-main comme en République arabe syrienne, au service d’une utopie tout aussi meurtrière que le fut le marxisme-léninisme, et dans cette occurrence conduites sous la bannière du mensonge… Irak, Libye, Syrie pour citer les plus éhontées manipulations de l’opinion, toutes ayant débouché sur d’effrayants désordres sociaux et politiques. Mais peut-être était-ce là le but recherché.

Il faut en finir avec ces élites dégénérées qui trahissent sans cesse le peuple et la nation et nous conduisent à la ruine et à l’abîme. Plus que jamais, dans ces circonstances, notre insurection intellectuelle, politique, morale et spirituelle doit être totale. Notre espérance est nationaliste et chrétienne.

 

 

 

20/03/2019

Algérie, après le chaos , bientôt la déferlante migratoire !

 

LA MOMIE s’obstine contre toute raison et tout bon sens. Alors que son actuel mandat présidentiel, le quatrième consécutif, expire légalement le 28 avril, le chef d’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans et souffrant depuis 2013 des conséquences d’une AVC qui l’empêchent manifestement de diriger le pays avec toutes ses facultés, entend prolonger pour une durée indéterminée l’exercice de ses fonctions. Dans un message adressé le 18 mars aux médias d’Etat algériens, à l’occasion de la « fête de la Victoire » (19 mars 1962) sur la France (en fait le largage de l’Algérie française au FLN par le traître De Gaulle), Abdelaziz Bouteflika a confirmé son intention de se maintenir au pouvoir, jusqu’à un nouveau scrutin organisé à l’issue d’un processus de révision constitutionnelle. « Que l’Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération […] tel est l’objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon mandat présidentiel, à vos côtés et à votre service », déclare le chef de l’Etat qui ment puisque son mandat s’achève dans quarante jours. La « Conférence nationale » chargée de changer le « régime de gouvernance » de l’Algérie et de « renouveler ses systèmes politique, économique et social » débouchera, selon Bouteflika, sur une révision constitutionnelle « globale et profonde » qui sera soumise à référendum. A l’issue de cette consultation référendaire s’enclenchera, toujours selon le chef de l’Etat, « un nouveau processus électoral qui verra l’élection d’un nouveau président ». 

Autrement dit, si Dieu lui prête vie et s’il n’est pas contraint à la démission par la pression de la rue ou par la rébellion de son entourage, Bouteflika n’est pas près de renoncer à présider le pays. La situation est évidemment ubuesque quand on sait que le chef de l’Etat ne s’est pas montré en public depuis des années, que l’on ne compte plus ses hospitalisations prolongées dans des pays dont les systèmes de soin sont bien plus performants que dans l’Algérie indépendante, comme par exemple la France, pourtant régulièrement agonie d’injures, ou la Suisse, et qu’il est maintenu en état d’assistance respiratoire par un entourage qui peut ainsi agir comme il l’entend, multiplier les manigances et se réserver moult privilèges. Les Algériens semblent avoir enfin compris, pour beaucoup d’entre eux, notamment les plus jeunes, que le pouvoir FLN se moquait d’eux et les avait conduits à la misère et à la ruine. Car malgré les revenus que lui procure le pétrole, le pays est dans une situation économique et sociale extrêmement dégradée et il devient impossible de masquer la réalité. Longtemps les dirigeants successifs du pays, accusant la France de tous les maux, ont joué à fond la carte toujours efficace du bouc émissaire mais cela fonctionne moins désormais, l’Algérie étant indépendante depuis plus d’un demi-siècle.

 

On peut craindre le pire dans les mois et les années qui viennent pour l’Algérie, et conséquemment pour la France, l’instabilité politique et les difficultés économiques pouvant favoriser une déferlante migratoire d’éléments jeunes dans notre pays ( et d' autant que le gouvernement actuel ne fera rien pour interdire cet envahissement !).

Les manifestations impressionnantes qui se succèdent depuis un mois dans les grandes villes d’Algérie et qui constituent une véritable marée humaine sont pour l’heure pacifiques, mais il suffirait qu’elles dérapent pour que la situation devienne explosive, insurrectionnelle et que la répression fasse de nombreuses victimes. On le voit chaque jour davantage, avoir livré en 1962, il y a cinquante-sept ans, l’Algérie au FLN, a été non seulement une grave erreur mais un véritable crime. Contre les Pieds-Noirs et les harkis massacrés et chassés de leur terre. Contre un empire colonial que l’on assassinait sans aucune contrepartie, sans rien gagner en échange.

D’aucuns prétendent encore que le gaullisme c’était le règne de la grandeur et du prestige de la France. Rien n’est plus faux. C’était en réalité le règne du vide, du néant, de l’orgueil démesuré d’un homme et de la fausse grandeur d’un régime fondé sur l’imposture. Le gaullisme est consubstantiel au mensonge, et ce mensonge a progressivement irrigué et avili tout le corps social. Ce n’est pas rien en effet d’obliger une armée à être parjure, à renoncer sur ordre à la parole donnée. Ce n’est pas rien de promettre le maintien de l’Algérie française en revenant au pouvoir en 1958 à l’issue de ce que l’on a appelé dans un oxymore un coup d’Etat légal et de faire exactement le contraire une fois aux affaires. Les défenseurs du général de brigade à titre temporaire disent que De Gaulle ne voulait pas d’un Colombey-les-deux-mosquées et que c’est la raison pour laquelle il a bradé l’Algérie, et avec elle le pétrole et le gaz du Sahara qui nous auraient pourtant donné une totale indépendance énergétique.

Or la vérité oblige à dire que la France n’a plus l’Algérie, mais qu’elle a les mosquées et les mahométans en surnombre ! Nous avons perdu un territoire vaste et magnifique, précieux stratégiquement, attachant sentimentalement, utile politiquement et en échange nous avons subi, depuis le largage de cette terre, une immigration de peuplement, continue et massive, venue essentiellement du Maghreb. Nous avons donc perdu sur tous les tableaux. Et nous avons perdu parce que nous avons donné des signes de faiblesse et de lâcheté qui nous ont valu le mépris des peuples que nous avions colonisés. 

 

On ne le dira jamais assez, la vie est un combat permanent. Qui refuse ce combat est déjà mort, même s’il l’ignore. Et qui n’avance pas recule. Tout dans la vie ici-bas est une lutte, contre les autres, contre soi-même, contre le monde.

L’histoire l’enseigne : si on ne colonise pas, on est soi-même colonisé. Et c’est exactement ce qui se produit depuis un demi-siècle : la France n’avançant plus, reculant, cédant des territoires, développant l’ethnomasochisme, le culte de la repentance, subit logiquement une colonisation à rebours.

Il faut être bien naïf pour croire qu’en s’enfermant sur l’Hexagone, sans dynamisme, sans vitalité, sans esprit de conquête et d’aventure, on nous laissera tranquille. Toute l’histoire des hommes professe le contraire. Ce sont les plus audacieux, les plus conquérants, les plus déterminés qui progressent et qui imposent leur domination, leur vision du monde, leur vocabulaire, leurs mœurs, leurs croyances, leurs certitudes. Sans doute la situation en Algérie nécessitait-elle à la fin des années cinquante de profondes réformes juridiques et politiques (diviser ce pays en trois départements français participait d’une vision jacobine éloignée des réalités, l’Algérie n’est pas la Corrèze !), peut-être même eût-il fallu accepter à terme, faute de mieux, le principe d’une partition, mais son largage total, et qui plus est dans des conditions humainement épouvantables, reste un crime impardonnable. Si la France avait gardé un lien juridique et politique étroit avec l’Algérie, avait continué, d’une manière ou d’une autre, à administrer ce pays et à développer ses ressources, les Algériens n’auraient eu aucune raison de venir en masse en France métropolitaine. C’est en effet le chômage, la misère et l’espoir d’une vie meilleure qui poussent tant d’Algériens à émigrer en France. 

 

Contrairement à ce qui se dit aujourd’hui, la colonisation fut une œuvre essentiellement positive.

Elle eut bien sûr ses défauts mais sans commune mesure avec une décolonisation qui a gravement nui tant aux anciens colonisés qu’aux ex-colonisateurs.

La faute gravissime de la IIIe République fut en revanche, par haine anti-catholique, de ne pas avoir aidé à l’évangélisation des Algériens et au contraire d’avoir favorisé par tous les moyens l’Islam.

Le père de Foucault, dans une lettre du 16 juillet 1916 à René Bazin, avait prévenu : « Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie [...]. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. » Quelle folie de n’avoir pas écouté les conseils avisés de ce saint prêtre et de ce grand Français !