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10/04/2018

Droit de grève illicite : faisons comme l' Allemagne où les fonctionnaires n’ont plus le droit de faire grève.

Les cheminots ont choisi de faire grève deux jours tous les cinq jours de façon à désorganiser le trafic ferroviaire en permanence.

Car de l’aveu même de la direction de la SNCF les périodes intercalaires seront à peine suffisantes pour retrouver un mode de fonctionnement normal de l’entreprise. Autant dire trois mois de galère.
Il ne s’agit pas au demeurant d’une « grève perlée », illicite, se traduisant par un ralentissement volontaire de la production ou du rythme de travail (Cass. soc. 22-4-1964 n° 61-40.673). Il y bien arrêt de travail de cheminots, et les débrayages successifs des salariés sont admis. Mais le droit de grève n’est pas absolu pour autant. Il est condamnable s’il dégénère en abus caractérisé, c’est-à-dire s’il en résulte une désorganisation de l’entreprise (Cass. soc. 18-1-1995 n° 91-10.476 PB ; 11-1-2000 n° 97-18.215 PB) et non pas seulement une désorganisation de la production, auquel peut s’ajouter en sus une volonté de nuire.

En l’espèce, il ne faut pas exclure que, du moins à terme, les éléments soient réunis pour considérer que cette grève des cheminots ne contribue pas simplement à la désorganisation du trafic, ce qui est le cas de toute grève à la SNCF, mais également à celle de l’entreprise. Le monopole actuel de la SNCF devrait inciter des magistrats à confirmer que la paralysie longue et quasi généralisée de l’entreprise, aux moindres frais de ses grévistes, peut l’affaiblir durablement à la veille de l’ouverture de ses lignes à la concurrence et être assimilée à une prise d’otage nuisant également gravement aux intérêts des usagers. D’autant plus que le dialogue obligatoire en préalable à toute grève a fait l’objet d’un simulacre de la part des syndicats. La grève deviendrait alors illicite : les salariés demeurant grévistes perdraient le bénéfice de la protection légale et pourraient sanctionnés ou licenciés dans les conditions de droit commun.

Ce sera encore plus aisé à démontrer si le service minimum qui doit désormais être mis en place dans les transports ferroviaires en cas de grève ne peut pas ou guère être assuré en l’espèce. Car le service minimum ne peut être mis en place qu’avec les employés non grévistes. Lorsque ceux-ci sont trop peu nombreux, il y a carence du service. Sauf bien entendu à recourir à la réquisition du personnel qui peut être ordonnée par le Gouvernement (Code de la défense art. R 2212-7 ). Mais elle est rarement mise en œuvre car il faut que les perturbations qui en résultent sur le trafic aient pour effet de porter soit à la continuité du service des transports, soit à la satisfaction des besoins de la population une atteinte suffisamment grave pour la justifier légalement (CE 24-2-1961 n° 40013).


Ailleurs, le droit de grève est encadré, voire interdit dans les services publics.

En 1979, l’une des promesses de campagne de Margaret Thatcher repose sur la réduction des pouvoirs des syndicats. Un thème qui fera mouche dans l’opinion publique : les grandes grèves des mineurs en 1972 avaient paralysé le pays pendant 7 semaines. Alors que la Grande Bretagne compte plus de 10 millions de syndiqués au début des années 1980, dont la majorité est rassemblée au sein du TUC (Trade Union Congress), entre 1980 et 1982, les conservateurs feront voter deux lois limitant le pouvoir de nuisance des syndicats lors des mouvements sociaux. D’abord en 1980, l’Employment Act restreint le droit de grève en interdisant que le piquet de grève ait lieu à un autre endroit que là où la grève a éclaté. Parallèlement, les grèves dites de solidarité, où des professions autres que celles premièrement concernées appellent à s’allier aux grévistes, sont interdites. En 1982, la loi du secrétaire d’État à l’Emploi, Norman Tebbit, supprime l’immunité syndicale en cas de grève illégale et introduit le vote à bulletin secret avant le début d’un conflit social.


Au mois d’août 1981, le président Reagan s’appuie sur une loi oubliée de 1955 interdisant aux syndicats dits « gouvernementaux » de faire grève, et brise la grève des contrôleurs aériens. Le syndicat croit à un bluff du président, mais ce sont 11.300 salariés qui sont licenciés, remplacés immédiatement par des militaires en attendant de former de nouveaux contrôleurs aériens.


En Allemagne, les fonctionnaires n’ont plus le droit de faire grève.

Même les Italiens ont choisi la réforme à la place de la grève en libéralisant leurs lignes ferroviaires. En 2012, l’opérateur public Trenitalia a été mis en concurrence avec le train rouge du groupe NTV, l’Italo. Aujourd’hui, plusieurs investisseurs sont présents sur le marché ferroviaire italien, y compris la….SNCF, qui a pris des parts (20 %) sur le réseau à grande vitesse.


Il faut que la France change et se débarrasse de sa réputation de pays irréformable, sujet aux contestations sociales et aux blocages en tous genres et arc-bouté sur ses privilèges et ses « acquis sociaux ». De vraies réformes sont nécessaires.

Hélas, déjà, le Gouvernement recule en annonçant un échéancier très long pour la mise ne place de la concurrence sur les rails et en jurant tous ses grands dieux que la SNCF ne sera jamais privatisée... Seule pourtant la concurrence obligera l’entreprise nationale à se transformer pour survivre. Et à terme la privatisation est inévitable pour que l’entreprise résiste à ses compétiteurs que les directives européennes imposeront de toute façon.


Pour éviter le blocage des transports et celui de la société, il faut commencer par remettre les syndicats à leur place et cesser de les nourrir avec l’argent des salariés non adhérents et des contribuables. Les cotisations des membres ne représenteraient que 3 à 4 % du total de leur budget ! Gavés d’argent public, les syndicats ne cherchent pas à attirer de nouveaux membres et défendent avant tout les intérêts de leur propre organisation et d’une minorité d’activistes plutôt que les intérêts de long terme des salariés dans leur ensemble. Quand les syndicats seront obligés de trouver par eux-mêmes les moyens de subsister, ils deviendront naturellement réformistes. Plutôt que de faire la Révolution qui ne leur permettra pas de vivre, ils chercheront à offrir des services à leurs membres, comme le font tous les syndicats d’Europe du nord dans un esprit constructif !

 

 

03/02/2018

Alors que tous les pays se désengagent de l' éolien, le gouvernement dépense des milliards en lubies d' écologistes !

ALBAN d' Arguin a fait une carrière de direction générale et de management l'international. Il est passionné par l' ornithologie et les questions environnementalistes et se penche dans « Eoliennes, un scandale d'Etat », un livre paru aux éditions Synthèse nationale, sur le scandale que représente cette imposture. Le livre est bien écrit, clair, passionnant, bourré d'informations, et représente un réel outil de combat.

 

LES ÉOLIENNES ET LE FAUX RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

Les éoliennes sont présentées comme une source d'énergie alternative, permettant de lutter contre le réchauffement climatique, dû évidemment, pour les membres de la secte écologiste, à l'activité humaine. L'auteur cite Charles-Henri d'Elloy qui évoque dans son Petit abécédaire d'un Français incorrect (paru chez Synthèse nationale), une «propagande fumeuse».

 

Il apparaît qu'en réalité, la température moyenne du globe baisse depuis 1988 et nombre de chercheurs reconnus dans le monde entier affirment que nous serions entrés dans une nouvelle période de refroi-dissement telle que la terre en a déjà connue !

 

Notons qu'il circule dans le monde une pétition de plus de 31 000 noms de scientifiques sceptiques dont 9 021 sont des docteurs ès sciences ! Le problème est que le sujet du ré-chauffement climatique dû à l'homme a été confisqué par les politiciens...

 

D' Arguin relève que dans l'hystérie des faussaires, celui qui surpasse toute la classe, c'est Al Gore. Le film qu'il a réalisé en 2006, “Une vérité qui dérange”, un tissu de falsifications et de mensonges, a contribué à son obtention du ... Prix Nobel de la paix ! Entre autres inepties, il y raconte que certains atolls du Pacifique au niveau de la mer ont dû être évacués. Un mensonge éhonté! Bref, le réchauffement climatique anthropique (dû à l'homme) est une thèse, dit l'auteur, dont les tenants n'apportent pas de preuves déterminantes.

 

L'EXTINCTION DES SOURCES D'ÉNERGIE FOSSILE?

 

Une autre thèse allant dans le sens des énergies alternatives, donc de l'éolien, est l' extinction très prochaine des sources d'énergie fossile, dont le pétrole. Il s'agit là d' un marronnier dont on parle depuis 50 ans et l' on annonce, décennie après décennie, le tarissement des ressources de pétrole. Rien de plus faux, du moins dans les prochaines décennies.

Entre 1994 et 2014, la progression des réserves mondiales a été supérieure à 50 %. La frénésie d'investissements d'exploration qu'a suscitée la hausse massive des cours de l'année 2008, explique cette abondance.

 

Quant à l'uranium, il pourrait être remplacé par d'autres sources inépuisables, tel le sodium, dans des réacteurs à neutrons rapides, dits de quatrième génération .

 

DES ÉOLIENNES EN REMPLACEMENT DE L'ÉNERGIE NUCLÉAIRE ?

 

C' est sur un sentiment de répulsion irrationnelle que les écologistes anti-nucléaires s'appuient pour combattre le nucléaire civil, évoquant jusqu'à plus soif le spectre de l'accident nucléaire et le traitement des déchets. Le modèle énergétique français est unique au monde puisque composé à 78 % d' électricité l'origine nucléaire, 12 % hydraulique, 6 % thermique (le thermique représentait 57 % en 1970 !),4 % pour l'éolien et le solaire. Pour ce qui concerne les risques du nucléaire, on songe évidemment à Tchernobyl. On a évoqué des chiffres effarants de décès. En réalité, on estime qu'il y a eu 4 000 victimes en comptant celles décédées les années suivantes des suites de la catastrophe, qui se décomposent comme suit: 2200 décès chez les liquidateurs, 1 500 pour les habitants des zones les plus contaminées, 1500 chez les 135 000 personnes évacuées de la zone des 30 km. Il n'y a eu aucun accroissement des malformations congénitales. 4 000 morts, c'est évidemment 4000 de trop.

 

Mais qu'en est-il du risque sanitaire du charbon ? Ces tartuffes d' Allemands n' ont rien trouvé de mieux que de fermer leurs centrales nucléaires et de relancer vigoureusement la construction de centrales à charbon. Quand leur propre électricité se révèle insuffisante, pas de problème. Ils achètent de l'électricité à la France, électricité produite par le nucléaire ! Notons que le charbon est infiniment plus meurtrier que le nucléaire. 15 000 mineurs meurent chaque année et, rien que pour la Chine, il y a 400 000 morts par an dus à la pollution atmosphérique liée à l’ utilisation du charbon.

 

LE COMBAT CONTRE LES EOLIENNES AU NOM DU BEAU

 

Alban d' Arguin en appelle à Barrès et sa description des « lieux où souffle l'esprit» pour dénoncer une France irrémédiablement défigurée par le déploiement de l'éolien. Il a cette formule : « La beauté est éternelle si on y prend garde et soin. De même, le laid peut aussi être éternel, si on n 'y prête pas at-tention ». Il y avait 5 000 éoliennes à la fin 2015. Il y en aura 10 000 au début des an-nées 2020 ... Il note que pour construire une éolienne, il faut, en moyenne, selon sa taille, couler dans le sol un socle de 1 100 tonnes de béton et d' acier enterré ce qui rendra impropre à tout usage pour de nombreux siècles le ter-rain sur lequel elle sera implantée.

 

UN SCANDALE SANITAIRE

 

Les éoliennes font du bruit, personne ne le nie. Un bruit tout à fait supportable au pied des mâts mais qui, plus on s'en éloigne, devient pénible à subir.

Cette exposition au bruit sera vécue par un riverain à 500 mètres de là, comme insupportable, permanente, lancinante.

La liste des témoignages relatifs au danger pour la santé des riverains des parcs industriels éoliens grossit chaque jour depuis dix ans. D' Arguin cite le témoignage d'une modeste retraitée : « Elles tournent en permanence. Ce bruit m'obsède et m'empêche de dormir. L' ombre des pales se projette chez moi l'après-midi. Je souffre de vertiges, de nausées, de dépression. » Il y a aussi les pollutions visuelles, l'effet stroboscopique des pales, les flashs nocturnes, la perturbation des téléviseurs et des radios, les bruits et les infrasons basse fréquence, horriblement gênants.

Ces témoignages ne sont évidemment pas propres à la France. Des milliers de témoignages ont été recueillis à travers le monde, accompagnés d'études médicales approfondies.

 

Le conservatoire de l' Académie de médecine avait déjà recommandé en 2006 que « toute construction d'éoliennes à moins de 1500 mètres d'un lieu d'habitation fût suspendue ».

 

En attendant, la France, contraire-ment à d'autres pays, autorise une distance de 500 mètres, qui fait courir un grave danger sanitaire aux populations.

Notons que l' Allemagne fixe la distance minimum à 1 500 mètres, le Royaume-Uni, idem, et les Etats-Unis à 2 km.

 

Mais pourquoi donc la France s'arc-boute-t-elle sur cette distance de 500 mètres ? L' explication est que si le périmètre devait être élargi, il serait impossible d'atteindre l' objectif de 20 % d' énergies renouvelables à l'horizon 2020, en application d'une directive européenne!

 

L'auteur cite en exemple la terrible «affaire, de Puceul» en Loire-Atlantique. Un couple de jeunes exploitants agricoles, attiré par les revenus substantiels du loyer promis par le constructeur d'éoliennes, avait donné son accord. Ce fut le début de l'enfer. Le bilan est désastreux. Au bout de treize mois, ces paysans avaient perdu 20 % de leur élevage (60 bêtes mortes), la production de lait diminua de façon importante, ainsi que la qualité du lait. Les observations effectuées sur le comporte-ment du troupeau trahissaient des anomalies flagrantes, des « crises de folie» pendant les-quelles elles cassaient les clôtures et partaient divaguer loin des éoliennes, mais aussi des vêlages avortés. Les pertes de l' exploitant atteignirent 100 000 euros. Bien entendu, les oiseaux migrateurs, les rapaces, les hirondelles, les martinets, les chauves-souris se font allègrement massacrer par les monstres.

 

A propos de pertes ou de dépréciation, il faut noter que les maisons et logements perdent aussi de la valeur. Ainsi un bien situé à 2 km d'une éolienne perd en moyenne 11 % de sa valeur et jusqu' à 21 % pour une distance de 500 à 1300 mètres (arrêt de la Cour d'appel de Rennes du 20 septembre 2007). On connaît des exemples où la dépréciation atteint 40 %.

 

 

L’ÉOLIEN,UN SCANDALE ECOLOGIQUE ET FINANCIER

 

L'éolien n'est, au mieux qu'une source d'appoint qui ne fonctionne que lorsqu'il y a du vent, c'est-à-dire au plus, un quart du temps. Mais on a besoin d'électricité en permanence ! Qu'à cela ne tienne, on va construire en parallèle des centrales thermiques pol-luantes qui prendront le relais. C' est le cas des Allemands qui, avec dix tonnes de gaz carbonique émises par habitant et par an contre six tonnes pour les Français, sont les plus grands pollueurs d'Europe. Grâce aux lubies des écologistes.

 

L'éolien serait-il rentable, puisque le vent ne coûte rien?

Non, l' électricité obtenue grâce aux éoliennes est hors de prix. Quelques chiffres révélés par l'Institut (libéral) Montaigne. Le coût annuel complet de l'éolien terrestre est d' environ 163 euros par Kilowatt et atteint 275 euros/kw pour l'offshore. L'éolien "rapporte" 87 euros/kw. Le calcul est vite fait. Le coût est colossal. Un milliard d'euros par an jusqu'en 2020, puis 2,5 milliards au-delà de 2020 si les directives du Grenelle de l' environnement sont respectées.

Et puis, rappelons-le, cette production étant intermittente, il faudra construire des dizaines de centrales thermiques. Une folie ... Comme le note Alban d' Arguin, « l'immense majorité des Français ignorent que ce sont eux qui payent la gabegie financière de l'inutile éolien de notre pays».

 

Mais, au fait, l'éolien va-t-il permettre la création d'emplois? Quelques centaines, au mieux. il n' existe généralement aucun emploi permanent local créé à propos d'une opération d'éolienne, la maintenance des appareils étant automatisée depuis des PC informatisés situés hors de France, à proximité des constructeurs souvent allemands.

 

LA CORRUPTION AU CŒUR DES ÉOLIENNES

 

En attendant, l' Allemagne ne construit plus d'éoliennes mais se couvre de centrales au charbon, le Danemark stoppe l'éolien dont il vendait 80 % de la production à prix bradé à la Suède qui n'en avait pas l'usage au moment où le vent souffle, le Royaume-Uni se désengage, 1 'Espagne et le Portugal arrêtent la plaisanterie et les 14000 éoliennes du champ de l' Arizona, aux Etats-Unis, rouillent depuis leur abandon, il y a dix ans.

 

Mais alors, pourquoi la France persiste t’ elle dans cette folie ? Lisons le rapport de juin 2014, que cite l'auteur, du Service central de prévention de la corruption (SCPC) qui dépend du ministère de la Justice : « Le développement de l'activité éolienne semble s'accompagner de nombreux cas de prise illégale d'intérêt, impliquant des élus locaux ». De même que la France est le pays qui a fait construire le plus grand nombre de ronds-points, y compris dans des chemins vicinaux ..., ce qui alimente toutes les suspicions, la multiplication des éoliennes est un moyen facile pour les décideurs et les édiles peu scrupuleux de s'enrichir frauduleusement ! ...

 

 

31/01/2018

Rennes : Malgré le chômage de masse, Sciences Po scolarise prioritairement des clandestins afin de leur « ouvrir le marché de l’emploi » !

 

 

Conformément à sa politique agressive de remplacement de la population bretonne par des masses du tiers-monde, le gouvernement français, via l’Institut d’études politiques de Rennes, a ouvert une promotion spécialement dédiée aux migrants clandestins musulmans !

Russia Today (source) :

23 migrants ont rejoint les bancs de Sciences Po Rennes après l’ouverture d’une promotion qui leur a été spécifiquement dédiée. Les élèves migrants suivent ainsi depuis le 30 janvier un parcours très différent de celui de leurs camarades. En effet, le cursus porte essentiellement sur l’apprentissage de la langue française afin de leur permettre une meilleure intégration dans le monde du travail. Cette promotion est ouverte exclusivement aux migrants titulaires d’un diplôme du baccalauréat.

On notera que malgré les plus de 200,000 chômeurs en Bretagne, la priorité pour Paris est d’accorder quantités de facilités aux allogènes venus coloniser la terre bretonne.