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Economie

  • Amendement anti-banderoles exigé par les écolos retoqué en commission du Développement durable ! .

     

     

    L’amendement du groupe parlementaire Écologie Démocratie Solidarité (EDS) visant à interdire le tractage de banderoles par des avions certifiés ou des ULM a été rejeté en commission du Développement durable !
     
    Cette proposition surréaliste imaginée par Matthieu Orphelin et bassement attribuée à 150 citoyens inutiles est donc replacée dans la poubelle qu'elle n'aurait jamais dû quitter !!
     
    Cette décision est à mettre au crédit du parlementaire Jean-Luc Lagleize, député de Haute-Garonne, qui s’était positionné contre cet amendement.
     
    Il l’avait fait en partie grâce à la mobilisation d'Alexis Giordana, vice-président du Groupement des Industriels et Professionnels de l'Aviation Générale.
     
    La proposition avait été jugée absurde parce qu'elle privait d’éventuels annonceurs d’un support original, apprécié, suscitant la curiosité et plaçant l’aviation légère au cœur de l’imaginaire du grand public et qu'elle menaçait des entreprises, avec finalement pour résultat un impact dérisoire sur l’environnement et les émissions de CO2!
     
    Alexis Giordana avait été rejoint dans son action par Serge Marolle, président du Syndicat national des pilotes professionnels de l’aviation légère. Présidé par Françoise Horiot, dirigeante de Troyes Aviation, et constitué de 60 membres, le GIPAG se veut être un interlocuteur constructif avec toutes les autorités qui régissent le monde aéronautique, DGAC et EASA.

     

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  • Le gouvernement mondial voulu par les juifs dont Jacques Attali est un actif promoteur .

     

    Tyrannie Sanitaire Mondiale 

    « L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur […] une pandémie majeure fera alors surgir, mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. […] Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. » Jacques Attali, 03/05/2009.

    Jacques Attali est un français influent d’origine juive, socialiste, conseiller politique et financier au plus haut niveau de l’Etat, dont la participation à la vie politique française et européenne des quarante dernières années a malheureusement été très importante. C’est l’un des principaux “gourous’ du mondialisme, un fervent immigrationniste et un farouche opposant aux frontières “fermées”, aux « replis identitaires » et à l’existence des souverainetés nationales.

    En 2009, en raison de la “pandémie” de grippe A (H1N1), il a expliqué avec une grande clarté le rôle que ces « crises pandémiques » jouent dans la mise en place progressive d’un gouvernement à l’échelle planétaire, dont le but serait de gérer efficacement les ressources de l’humanité, tant sur le plan économique que sanitaire, en vue de quoi « on devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale ». 

    Et il nous explique que le principal moteur pour accélérer le processus d’unification politique et économique mondiale est la peur : « l’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur. » Pour cet illuministe, la peur est l’outil fondamental en vue de la mise en place d’un gouvernement mondial unifié. Et les “pandémies”, l’un de ses principaux déclencheurs, avec les guerres et les crises financières mondiales.

    Jacques Attali a publié en 2011 un livre intitulé :" Demain, qui gouvernera le monde" ? dans lequel il prône l’unification de l’humanité sous la direction d’un gouvernement planétaire, garant de la paix universelle, seule solution pour la protéger du chaos généralisé qui la menace.

    Ci-dessous la brève présentation du livre, qui peut être consultée sur le site d’Amazon : « Demain, qui gouvernera le monde ? Les Etats-Unis ? La Chine ? L’Inde ? L’Europe ? Le G20 ? L’ONU ? Les multinationales ? Les mafias ? Quel pays, quelle coalition, quelle institution internationale aura les moyens de maîtriser les menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires qui pèsent sur le monde ? Qui saura valoriser les formidables potentialités de toutes les cultures ? Faut-il laisser le pouvoir sur le monde aux religions ? Aux empires ? Aux marchés ? Ou bien faut-il le rendre aux nations en refermant les frontières ? Un jour l’humanité comprendra qu’elle a tout à gagner à se rassembler autour d’un gouvernement démocratique du monde, dépassant les intérêts des nations les plus puissantes, protégeant l’identité de chaque civilisation et gérant au mieux les intérêts de l’humanité. Un tel gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place. Il est urgent d’oser y penser, pour le meilleur du monde. » !...

    Que nous faudrait-il donc savoir d’autre pour comprendre que la caste d’illuminés qui dirige en grande partie les événements mondiaux ne s’arrêtera devant aucun obstacle, tant qu’elle n’aura pas réussi à établir son gouvernement mondial ?

    Il faudrait être très naïf pour supposer que de tels génocidaires — étant tous des promoteurs actifs de l’euthanasie et de l’avortement, qui massacrent cinquante millions d’enfants chaque année — seraient incapables d’utiliser des moyens immoraux pour atteindre leur objectif, tels des attentats sous fausse bannière, le déclenchement d’une crise financière ou d’un conflit militaire, voire d’une “pandémie”…

    Comment les gens peuvent-ils croire aveuglément au récit officiel sur ce qui est en train de se passer ? Il faut, hélas, se rendre à l’évidence : le degré de lavage de cerveau effectué par les media de désinformation du système, instillant une panique continue, a porté ses fruits.

    La plupart des gens ont perdu toute trace d’esprit critique, d’indépendance de jugement et d’attachement à leur liberté personnelle, et sont prêts à tout sacrifier pour préserver leur santé et leur sécurité physique, prétendument menacées par cette « crise sanitaire mondiale », artificielle et aux chiffres trafiqués… 

    Les mondialistes doivent se frotter les mains, voyant à quel point tromper et manipuler la population mondiale en si peu de temps leur a été facile. Un véritable jeu d’enfant. « Du gâteau », doivent-ils se dire, vantards, avec un sourire narquois, parfaitement justifié. Du coup, le mot d’ordre, será, bien évidemment, ne varietur.

    Il leur suffira, pour continuer de mettre en oeuvre leur but, de persévérer dans la même stratégie très efficace consistant à semer la panique, à susciter la peur, attiser la crainte, semer l’incertitude, générer de l’angoisse et susciter sans arrêt la terreur chez les gens.

    Terreur sanitaire. Terreur économique. Terreur sociale. Terreur écologique. Terreur militaire. Terreur de n’importe quel type, sagement orchestrée et savamment exploitée pour serrer encore plus la vis d’un engrenage totalitaire de plus en plus sophistiqué, sur une population passive, amorphe, dépourvue de la moindre lucidité et avec une capacité de réaction pratiquement nulle, fruit d’un endoctrinement médiatique systématique et du pouvoir répressif de l’État. 

    Revenant à notre personnage, dans un reportage diffusé par la chaîne Public "Sénat" le 16 février 2010, intitulé "L’avenir de Jérusalem", Jacques Attali a déclaré : « On peut rêver d’un Jérusalem devenant capitale de la planète, qui sera un jour unifiée autour d’un gouvernement mundial. C’est un joli lieu pour un gouvernement mondial. »

    Le 5 juin 2010, sur la chaîne "Arrêt sur Images", Attali évoquait à nouveau la question de la gouvernance mondiale :

    « Je pense qu’il faut viser le gouvernement mondial comme une stratégie. D’ailleurs, quand les gouvernements parlent du G20, c’est une illusion, une sorte de retard avant le gouvernement mondial. On va vers ça. Est-ce qu’on ira à la place de la guerre, ou après la guerre, je ne sais pas. Mais c’est ça qu’il faut viser. »

    UN GOUVERNEMENT MONDIAL

    Le 9 avril 2011, sur la chaîne Public "Sénat", Attali s’est à nouveau exprimé sur la question du gouvernement mondial : « D’abord, il y a une chose qui peut se faire en 24 heures : fusionner le Conseil de Sécurité, le G-20 et le Comité Monétaire du FMI. C’est-à-dire, les trois instances clés […] C’est tout simple. Si aujourd’hui vous fusionnez le Conseil de Sécurité et le G-20, vous avez un gouvernement mondial efficace. Si vous y mettez le Fonds Monétaire, vous avez un instrument d’action. C’est très simple, ça peut se décider en 24 heures. […] Aucune nation n’est à la hauteur des problèmes mondiaux. […] La seule chose qui peut l’être, c’est un conseil de sécurité planétaire, avec un vrai exécutif planétaire. Ça aura lieu. Toute la question est de savoir si ça aura lieu après une catastrophe ou à la place d’une catastrophe. »

    Déjà dans un reportage de 1981, publié dans le livre "L’avenir de la vie", Attali parlait de sa manière de concevoir la liberté, l’euthanasie et le suicide, dans le cadre d’une future société planétaire régie par une sorte de synthèse monstrueuse de capitalisme et socialisme :

    « Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. […] Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et créer ainsi un marché. Je suis […] contre l’allongement de la vie parce que c’est un faux problème. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. […] La logique socialiste, c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide; en conséquence, le droit au suicide […] est une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. »

    Il semble essentiel de garder à l’esprit qu’il n’est pas possible de se faire une idée complète de la situation actuelle sans porter un regard théologique sur les événements qui se déroulent sous nos yeux, notamment depuis le début de cette année et le déclenchement de cette prétendue pandémie. Regard théologique donc et, pour être plus précis, eschatologique. Le livre de l’Apocalypse, dans son treizième chapitre, décrit le panorama que ce monde unifié politiquement et religieusement offrira, sous le commandement de l’Antéchrist et du Faux Prophète, tous deux au service du Dragon, avec les « habitants de la terre » succombant massivement à la tromperie universelle montée par cette trinité diabolique. Et quiconque ne se laissera pas emporter par son pouvoir de séduction, et refusera de recevoir « la marque de la bête » sur sa main droite ou sur son front, ne pourra « acheter ni vendre », deviendra un paria social et subira une persécution impitoyable. 

    Tout ce qui se passe depuis le début de cette mascarade grotesque va dans ce sens : l’objectif ultime est celui d’établir ce Nouvel Ordre Mondial tant rêvé par l’ "élite illuministe", et à la tête duquel se trouve l’Homme du Péché.

    Cette « crise sanitaire mondiale » nous a fait entrer pleinement dans la dernière ligne droite qui conduit inexorablement aux temps eschatologiques annoncés par l’apôtre Saint Jean. La période historique appellée « Apocalypse » se réfère, bibliquement, au temps qui précédera la Parousie ou retour glorieux de Jésus-Christ, et sa durée est de sept ans. Le livre de Daniel est très précis à cet égard : il y est question d’une « semaine d’années », dans sa célèbre prophétie des soixante-dix semaines, a la fin du chapitre neuf. Cette semaine d’années — c’est-à-dire, l’ensemble d’événements annoncés dans l’Apocalypse —, sera extrêmement pénible et difficile à supporter, pour utiliser un euphémisme. En effet, le Christ l’a très clairement dit : « Alors, en effet, il y aura une grande détresse, telle qu’il n’y en a jamais eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et telle qu’il n’y en aura jamais plus » (Mt. 24, 21).

    Pour ne pas succomber au découragement, nous devrons nous armer de patience et nous confier à la protection de Dieu, avec une foi vive et une grande espérance en sa miséricorde. Jésus-Christ nous a enseigné que, lorsque ces temps arriveront, loin de nous laisser emporter par le découragement, notre espérance doit redoubler, car cela signifiera que son retour glorieux est très proche, et avec lui, notre délivrance : « Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche » (Lc. 21, 28).

    Veillons donc et prions pour que, en ces temps sombres, nous persévérions dans la foi, l’espérance et la charité, en attendant la réalisation de la promesse divine : « Ceux qui ont l’intelligence resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais » (Dn. 12, 3).

     

     

  • La démagogie égalitariste et vénéneuse française .

     

     

    Il n’y a plus d’argent, mais l’équipe qui dirige la France pense occuper le terrain politique sans dépenser, du moins directement...

    Il suffit de trouver des réformes peu coûteuses et/ou à faire payer par d’autres. Le cheval de bataille de l’égalité est celui que préfère le marxiste Macron car il est aussi gratifiant politiquement que dangereux humainement, économiquement et philosophiquement.

    Après 34 jours au ministère de la Justice, en 2017, Bayrou avait dû quitter le gouvernement à la suite de l’ouverture d’une enquête pour des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen.

    Nommé haut commissaire au Plan début septembre, il a dû accepter ses fonctions sans être rémunéré pour éviter les critiques liées à la procédure judiciaire en cours...

    Il n’a pas d’administration non plus et il est rattaché au secrétariat général du Gouvernement. Il lui est suggéré d’en utiliser les services et de se reposer sur l’assistance de France Stratégie, ce faux think tank émanant de l’ancien "commissariat au plan" qui, avec ses 80 chercheurs, produit laborieusement des rapports tous orientés à gauche ou à l’extrême gauche sur le futur de notre économie. M. Bayrou en fera sûrement bon usage, d’autant plus facilement que M. Macron lui a demandé de ne pas imaginer de plan, contrairement à ce que son titre pourrait laisser croire, mais plutôt "d’éclairer les choix des pouvoirs publics au regard des enjeux démographiques, économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, technologiques et culturels" en mettant « les inégalités au centre de son action ». Bien entendu, ça résout tout. Mais qu’est-ce que l’égalité ?

     

    L' égalité dénaturée

    En réalité, l’égalité que veut instaurer la politique contemporaine est une égalité dénaturée. L’égalité en droit qui assure à tous la possibilité de se réaliser dans le respect des autres est préhistorique.

    Il s’agit encore et toujours d’indifférencier, de niveler.

    Il faut gommer les genres et c’est pourquoi il est question d’admettre Verlaine et Rimbaud au Panthéon parce qu’ils ont été amants quelque temps. Leur poésie n’a guère de liens, mais l’idée d’en faire un symbole au pinacle permet d’occuper le terrain médiatique à peu de frais et de consacrer la confusion des genres dans la société. Curieusement, il s’agirait d’institutionnaliser une forme de communautarisme au moment où on en stigmatise d’autres !


    C’est aussi la vocation de cette mesurette symbolique consistant à porter le congé paternité de 14 à 28 jours, qui sera inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021. La prise de ce congé serait pour partie obligatoire, comme si les hommes n’étaient pas suffisamment adultes pour choisir leurs congés !

    Mais peut-être veut-on plutôt non seulement de les infantiliser, mais aussi de les forcer à se « mamaniser » ! Il ne s’agit pas de rabaisser le travail ou la fonction des mères, tout au contraire, mais de rappeler que chacun fonctionne différemment et a son propre rôle : on n’a jamais vu un papa enceint ! D’ailleurs les jeunes papas n’identifient pas cet aspect et bien entendu se disent majoritairement favorables à l’idée d’avoir des congés supplémentaires... La soviétisation en marche de la société est aussi une « boboisation » et se fait en douceur.

     

    L' intrusion sociale et financière

    C’est un fait, l’Etat entre désormais délibérément dans nos vies. Il veut changer nos modes de pensée et nos comportements. Il veut aussi nous soumettre, sans bruit mais toujours plus, à son joug fiscal. Car l’extension du congé paternité coûtera à terme 500 millions par an que prendront en charge nos cotisations sociales à la branche famille, et, directement, les entreprises qui auront à supporter le coût d’une partie de ces nouveaux congés, notamment pour les cadres creusant encore plus le déficit annoncé de la Sécu pour 50 milliards d’euros cette année !


    Dans le même esprit, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale intégrera , au nom de l’égalité sans doute et malgré les promesses du chef de l’Etat et du Premier ministre, de nouvelles taxes sur le chiffre d’affaires des compagnies d’assurance et mutuelles, qui auraient économisé 2,2 milliards d’euros durant le confinement du fait de la baisse des consultations et actes chirurgicaux hors la Covid prise en charge à 100% par la Sécu. Le Gouvernement veut donc récupérer d’une main ce qu’il a donné de l’autre. La nouvelle taxe devrait représenter 1,5 milliard d’euros perçus en 2021 et 2022. Donc désormais, le gouvernement scrute les résultats des entreprises et module ses impôts, du moins à la hausse, en fonction de leur niveau ! Quand les assureurs et mutuelles auront plus de charges au titre des effets post-Covid – dépressions, effets secondaires… il est peu probable que l’Etat les compensera. Le patronat s’en inquiétait peu tant que seuls les GAFA étaient dans le collimateur. Il serait avisé de s’opposer sans attendre à cette tendance à l’intrusion qui se généralise et qui sans doute frappera bientôt toutes les entreprises.