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  • Ecole, réseaux sociaux, justice, Covid : la tyrannie républicaine étend ses tentacules .

     

    Hervé Ryssen restera en prison.

    Du moins pour le moment. La cour d’appel de Paris a refusé d’accepter la remise en liberté du détenu demandée par son avocat, Me Damien Viguier. L’auteur des Espérances planétariennes purge à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis une peine totale de dix-sept mois d’emprisonnement, deux peines définitives de neuf mois (4 et 5 mois) essentiellement pour son petit livre rouge Comprendre le judaïsme, comprendre l’antisémitisme mais également pour la couverture de son livre Les Milliards d’Israël et une peine de huit mois dont il a fait appel mais qui est exécutoire (en attendant le procès d’appel le 18 mars 2021) pour plusieurs passages de son dernier livre, de 2018, L’Antisémitisme sans complexe ni tabou. 

    On voit donc que, contrairement à ce qui est parfois dit ici ou là, ce sont bien ses livres, son œuvre, sa production qui sont poursuivis par le ministère public et les fameuses associations prétendument de lutte contre la haine, et pas seulement des tweets, des vidéos et des messages sur Facebook. Donc prétendre que, s’il s’était abstenu de certains messages sur les réseaux sociaux, il eût évité de passer par la case prison est inexact. Ce sont d’abord et avant tout ses livres qui lui ont valu des condamnations à de la prison ferme. Ce qui en dit long sur la liberté intellectuelle, la liberté de l’esprit actuellement en vigueur en France. 

    La persécution de l’écrivain pourrait encore s’aggraver puisque le procureur, Etienne Debarre, au procès du 2 décembre, a indiqué qu’une peine d’un an de prison ferme pour une vidéo sur « les juifs, l’inceste et l’hystérie » était immédiatement exécutoire et que tout recours était impossible, ce que conteste Me Damien Viguier qui a fait appel auprès du greffe et qui explique que la décision de première instance en juin 2018 condamnant son client à un an de prison n’a jamais été signifiée dans les formes légales à Hervé Ryssen. Si le parquet général jugeait in fine irrecevable l’appel de Me Viguier, la durée d’emprisonnement de l’auteur de La Mafia juive atteindrait alors 29 mois. Sans compter les autres affaires en cours. Dans le procès du 2 décembre, le même procureur a demandé huit mois de prison ferme supplémentaires pour Hervé Ryssen pour deux simples tweets datant d’octobre 2017 (cf. notre édition du 9 décembre), ce qui conduirait à un total théorique de 37 mois d’incarcération, soit plus de trois ans. Toutefois, le procureur a expliqué à regret que, pour ce genre d’infractions, depuis la loi Taubira, par le jeu de confusions des peines, la durée maximale d’emprisonnement ne pourrait en principe excéder deux ans ferme réels. Comprenne qui pourra ! Ce qui est sûr en tout cas, c’est que l’acharnement contre un écrivain valeureux et anticonformiste ne faiblit pas, bien au contraire. Comme le notait dans nos colonnes une autre victime habituelle de Thémis, le révisionniste Vincent Reynouard, exilé en Angleterre depuis juin 2015, le Système politique, judiciaire, associatif risque de faire payer au prix fort les insolences et impertinences de Ryssen sur un lobby dont on n’a le droit de dire que du bien. 

    C’est dans ces pénibles circonstances que Me Viguier a fait savoir, le 10 décembre, après le rejet de la demande de remise en liberté de Ryssen par le premier président de la cour d’appel de Paris, qu’il demandait la grâce du détenu au président de la République. Si cette initiative a pu déplaire à certains qui ont considéré qu’il ne fallait pas demander une faveur au bourreau, à l’ennemi, elle a pour d’autres le mérite de placer Macron au pied du mur. Le chef de l’Etat a en effet le pouvoir de gracier qui il veut. François Hollande avait ainsi gracié la meurtrière Jacqueline Sauvage (laquelle portait bien son nom !) qui avait tué de trois coups de carabine son mari, en lui tirant dans le dos, après quasiment un demi-siècle de mariage, et alors que les accusations tardives et soudaines de violence conjugale, ne semblant reposer sur rien d’objectif et de concret, n’avaient convaincu ni les jurés ni les voisins de la famille Sauvage. Macron se grandirait donc à accorder sa grâce à un écrivain qui n’a pas de sang sur les mains, qui n’a jamais tué ni volé, ni menti, et dont personne d’honnête et de sérieux ne peut douter de la sincérité et de la franchise. Evidemment, sauf miracle, le chef de l’Etat n’en fera rien car, comme ses prédécesseurs, il est le caniche du CRIF, le laquais du Congrès juif mondial et par conséquent tout honneur, toute dignité, toute grâce d’état l’ont fui irrémédiablement. On se souvient de sa petite phrase sur Pétain, qui fut un grand soldat, au moment du centenaire de l’armistice de 1918. Le lobby juif a aboyé, le conjoint de Brigitte s’est couché. C’est à cela aussi qu’on mesure la décadence des mœurs et l’abaissement des caractères.

    La privation des libertés ne concerne pas seulement Hervé Ryssen, même s’il en est actuellement la première et principale victime, la plus emblématique. Alain Soral et son mouvement Egalité et Réconciliation ont vu leurs comptes Twitter suspendus, après avoir déjà perdu leurs comptes VK et leurs chaînes YouTube. Par ailleurs,deux vidéos rivaroliennes sur YouTube ont été supprimées, et Tristan Mendès France fait pression sur la Commission paritaire des publications et agences de presse (la CPPAP), à laquelle RIVAROL est immatriculé depuis janvier 1951, et qui permet quelques modestes réductions postales et fiscales (notamment sur le taux de TVA), au motif que  ce journal (non subventionné) serait un « torchon antisémite » incitant à la haine. 

    On le voit, l’Etat profond va toujours plus loin dans la tyrannie. L’existence de toute voix dissidente, discordante, aussi faible soit-elle, lui est insupportable. C’est également le cas de l’instruction à la maison et des écoles confessionnelles hors-contrat qui sont l’une et l’autre dans le collimateur des pouvoirs publics. Dans le projet de loi du 9 décembre 2029 réaffirmant les principes républicains, l’école à la maison est interdite à partir de septembre 2021. Sauf sérieux problèmes de santé de l’enfant, dûment constatés par un médecin de l’Education nationale (ce qui ne laisse aucune marge de manœuvre), pratique de sport de haut niveau, activités artistiques intenses ou projet pédagogique non assis sur des convictions religieuses ou philosophiques. Mais même pour ces rares exceptions, c’est le rectorat ou le ministère de l’Education nationale qui décidera souverainement et arbitrairement s’il accorde ou non aux géniteurs la possibilité d’instruire à domicile leur progéniture. Jusque-là il suffisait de faire une déclaration en mairie. A partir de la rentrée scolaire 2021, c’est l’Education nationale qui décidera, après présentation d’un dossier dûment rempli, s’il est licite ou non d’instruire ses enfants à domicile. Inutile de dire que c’en sera quasiment fini, sauf très rares exceptions, de l’école à la maison. Seuls les gens du voyage qui par définition se déplacent constamment seront exemptés de l’obligation scolaire en établissements officiellement reconnus. Faudra-t-il désormais acheter une caravane ou un camping-car pour échapper à la pieuvre tentaculaire de l’Education dite nationale ? Car les établissements hors contrat seront, eux aussi, contrôlés et encadrés beaucoup plus sévèrement désormais, les fermetures administratives définitives seront favorisées, facilitées, simplifiées, tandis que l’on insistera encore davantage sur le respect du « socle commun de l’Education nationale » destiné à ruiner la liberté pédagogique, le sens moral et les convictions religieuses de ces écoles intégralement payées par les parents.

    Avec Macron, la tyrannie républicaine étend ses tentacules !

     

  • En France, les nationalistes n' ont pas le droit de s' exprimer et sont emprisonnés par la pseudo justice aux ordres du lobby juif .

    Cynisme de la grande presse : la liberté d’expression, oui, mais à géométrie variable !

     

    Difficile d’aller plus loin dans le cynisme et la tartuferie. Alors qu’Hervé Ryssen était incarcéré depuis près d’une semaine à la prison de Fleury-Mérogis pour délit d’opinion, plus d’une centaine de journaux, de revues et de magazines, dont les principaux quotidiens (Le Monde, Libération, Le Figaro, Le Parisien, L’Equipe, L’Humanité — sic ! —) et hebdomadaires signaient un texte commun s’inquiétant des menaces extrêmement graves pesant sur la liberté d’expression. A l’initiative de Riss, directeur de la publication de Charlie Hebdo, la quasi-totalité des directeurs de journaux et de périodiques se sont d’abord réunis pour débattre de ces menaces puis ces publications ont signé et publié une « lettre ouverte à nos concitoyens ».

    Aucun de ces journaux qui proclament pourtant de manière grandiloquente leur « amour de la liberté » n’a cité, même de manière allusive, le cas d’Hervé Ryssen condamné à rester en prison 19 mois (aux dernières nouvelles) pour avoir simplement usé de sa liberté d’expression. Leur attachement à la liberté d’expression est donc à géométrie variable. Quels sont en effet les publicistes, les périodiques qui ont dénoncé cette incarcération d’Hervé Ryssen, sinon exclusivement des personnalités du mouvement national et nationaliste ? Ces directeurs de journaux dénoncent les pressions exercées sur la presse par certains Etats mais ils se gardent bien de citer l’entité sioniste et ses courroies de transmission comme le CRIF (dont le président, Francis Kalifat, a été reçu deux fois en un mois par le ministre de la Justice !) et la LICRA qui exercent un chantage permanent à l’antisémitisme dès qu’on critique les crimes de cet Etat voyou ou que l’on dénonce les menées liberticides d’un certain lobby judéo-sioniste.

     

    Ces signataires affirment solennellement le droit de blasphémer, c’est-à-dire de s’en prendre de manière ignominieuse, obscène, au Christ, à la Sainte Vierge et aux saints, par des dessins et des textes ignobles, et souvent de nature scatologique, mais on n’a pas le droit de s’intéresser de près à la boîte noire de l’Holocauste, pour reprendre la savoureuse expression de l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad !

    On peut attaquer fortement le christianisme, et même l’Islam, comme en témoigne la republication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, mais on ne peut pas se livrer à une étude critique du judaïsme tant politique que religieux, ce à quoi s’est employé dans ses ouvrages Hervé Ryssen. 

    Les signataires osent écrire également : « C’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux. » Ces journalistes et éditorialistes ont plusieurs trains de retard. Voilà près d’un demi-siècle désormais que la loi sur la presse de 1881 a été détricotée, vidée de sa substance, du fait de la succession de législations d’exception, dites antiracistes ou mémorielles : la loi Pleven en 1972, la loi Gayssot en 1990, la loi Lellouche en 2003, la loi Perben en 2004, et du fait de la création d’organismes étatiques s’attaquant directement à la liberté d’expression, de recherche, de publication : la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH). Du fait aussi du pouvoir exorbitant donné à des associations comme la LICRA, Sos-Racisme, Avocats sans frontières de Goldnadel (qui dans Valeurs actuelles feint de dénoncer l’incarcération de Ryssen alors que son association a été partie civile contre lui !, contre Soral et contre Bourbon dans maints procès, quelle chutzpah !), le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) et désormais l’OJE (Organisation juive européenne) qui peuvent se constituer parties civiles devant le tribunaux, pourchasser des personnes et périodiques dont les idées et les analyses les dérangent, et leur réclamer des dommages et intérêts exorbitants. Ajoutons que la loi Avia qui a été retoquée par le Conseil constitutionnel pourrait être imposée au niveau de l’Union européenne. La Commission de Bruxelles y travaille à la demande du gouvernement français.

     

    Sur Radio J, une avocate de l’OJE, Me Olivia Chafir, le 23 septembre, se félicitait ouvertement de l’incarcération de Ryssen et déclarait qu’elle souhaitait faire mettre en prison d’autres dissidents, Soral, Dieudonné et… le directeur de RIVAROL. Mais naturellement dans son cas ce n’est pas de la haine, ce n’est pas non plus une atteinte à la liberté d’expression. Voici quelques-unes de ses déclarations saisissantes : « L’incarcération de Hervé Ryssen est une grande victoire contre la haine mais le combat n’est pas terminé. Certains continuent de déverser leur haine antisémite, à l’image d’Alain Soral qui n’a encore pas fait un seul jour de prison, au même titre que Dieudonné. » ; « Alain Soral n’est pas encore passé par la case prison mais nous pouvons nous féliciter aujourd’hui que la porte de la prison ait été ouverte et nous travaillons à ce qu’elle ne se referme pas sur Ryssen mais qu’elle puisse accueillir Soral, Dieudonné et autres… (dont Bourbon cité nommément) » ; « Les peines fermes sont déjà prononcées contre Soral, reste maintenant à les faire exécuter. » ; « Il faut savoir que l’Organisation juive européenne aujourd’hui, nous sommes une cinquantaine d’avocats et nous nous subdivisons en sous-groupes et nous nous spécialisons sur les personnalités de la fachosphère (quel honneur nous est fait là !) » Et Me Chafir de déclarer avec gourmandise que le procureur a demandé 16 mois de prison avec sursis et 20 000 euros sous forme de jours-amende au directeur de RIVAROL mais qu’une surprise n’était pas à exclure, c’est-à-dire une peine de prison ferme ! 

    Pour elle, il est nécessaire que ces personnalités jugées antisémites soient mises hors d’état de nuire car elles sont moralement responsables de l’attentat de l’Hyper Cacher ! Ni plus ni moins : « Ces acteurs de la fachosphère ne sont que les maillons d’une même chaine, la chaîne de la haine du juif qui fédère des gens de tous bords, et les gens qui sont poursuivis pour des actes criminels et terroristes, ceux qui sont jugés aujourd’hui dans l’affaire de l’Hypercasher et de Charlie Hebdo, ces gens font tous partie de la même chaîne. »

    Et voilà la boucle est bouclée. Toute critique de l’entité sioniste ou du lobby juif vous assimile au terrorisme, à la violence et au crime de masse. Nous sommes considérés en France comme des Palestiniens. Face à cette tyrannie communautaire, la grande presse en France ne trouve rien à redire. Elle est certes contrôlée par des milliardaires qui font partie de ces cénacles !

     

    Et pourtant tous les hommes épris de liberté et de justice devraient se scandaliser publiquement de l’incarcération d’Hervé Ryssen.

    Parce qu’elle est profondément inique en soi. Et aussi parce qu’elle appelle d’autres embastillements. Ce n’est pas une fin, c’est un début. Aujourd’hui ce sont ceux qui critiquent le lobby judéo-sioniste ou l’Eretz qui sont placés derrière les barreaux, demain ce sont ceux qui critiqueront l’immigration, qui défendront publiquement la famille traditionnelle et la morale naturelle contre les folies du lobby LGBT promues par l’Etat. On connaît l’adage latin : Hodie mihi cras tibi. Un processus révolutionnaire, subversif ne s’arrête jamais. Un régime de terreur réclame toujours plus d’échafauds, de sang et de victimes. C’est un monstre qui a toujours soif, qui est insatiable. La seule façon de mettre fin à cette logique infernale qui broie les consciences, emprisonne les individus, détruit les familles, subvertit les nations, assassine les âmes, démantèle ce qui reste de civilisation et de morale véritable est de résister vaillamment, de refuser hardiment les mots d’ordre du Lobby, de rejeter ses prétentions mortifères, et de défendre tous ceux qui sont injustement persécutés, ignominieusement traités, scandaleusement reclus. Quels qu’ils soient. D’où qu’ils viennent. Et quoi qu’il en coûte. Car la muselière mentale est bien pire encore que le bâillon physique.

  • La France est gouvernée par le CRIF !

    La France est un territoire occupé israélien : dissolution du CRIF !

    C’est une image mais elle en dit plus long qu’un discours, à la fin de son allocution au dîner du CRIF le 20 février, un Emmanuel Macron blême et au visage décomposé, se laisse prendre le poignet par Francis Kalifat, le président du CRIF, poignet que Kalifat saisit fortement et élève comme un trophée, le sourire aux lèvres et la mine satisfaite, montrant par là de manière suffocante que le chef de l’Etat n’est qu’une marionnette du Lobby, un esclave, un pantin, un vulgaire laquais, un automate! ...

    Les personnes qui avaient inscrit sur un pont de l’autoroute A6 la mention « Macron p… à juifs » n’auront sûrement pas changé de diagnostic après avoir écouté le discours de 35 minutes du président de la République devant 1000 commensaux de la communauté organisée tant le chef de l’Etat a fait preuve d’une effrayante servilité à l’égard du CRIF, lui cédant quasiment sur tout. 

    La veille au soir, déjà, Macron s’était rendu avec le président du Sénat, Gérard Larcher, et celui de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, au mémorial de la Shoah dans le Marais pour faire allégeance solennellement à la contre-religion holocaustique qui est la clé de voûte du système mondial et le culte suprême de leur République judéo-maçonnique. Les trois plus importants personnages de l’Etat indiquaient par là que la République et la synagogue, c’est la même chose, c’est du pareil au même.

     

    Deux jours avant le dîner du CRIF (« au-dessus, c’est le soleil » dirait Dieudonné !), il y eut comme par hasard une profanation dans un cimetière juif alsacien. Les croix gammées réalisées à la perfection laissent à penser, comme l’a indiqué Jean-Marie Le Pen dans son journal de bord hebdomadaire, qu’il s’agit de professionnels et on ne peut s’empêcher d’établir la comparaison entre cette affaire et la profanation du cimetière juif de Carpentras dans la nuit du 8 au 9 mai 1990. A cette époque, l’hystérie qui avait suivi cette profanation très suspecte avait permis de diaboliser le Front national, son président, ses dirigeants, ses cadres, ses militants et sympathisants, ses électeurs et au-delà toute la droite nationale et radicale, de créer artificiellement un climat de guerre civile, de mettre en œuvre ce que le socialiste Jean-Christophe Cambadélis avait théorisé sous le nom de « harcèlement démocratique » et qui consistait à faire pression sur les loueurs de salles pour qu’ils refusent de mettre à la disposition du FN et d’autres groupes nationalistes un lieu pourtant déjà réservé et payé, à organiser des contre-manifestations violentes et vociférantes pour empêcher les mouvements de droite nationale de défiler ou d’organiser des réunions publiques.

    Le juif et président de l’Assemblée nationale de l’époque, Laurent Fabius, la gorge nouée, les yeux mouillés et la mine déconfite, comme il se doit en pareille circonstance, avait ainsi déclaré que le cadavre de l’israélite Félix Germon avait été non seulement déterré mais empalé. Ce qui était un pur mensonge. Le seul empalé de l’affaire, c’était Le Pen en effigie (« Carpentras, c’était moi » pouvait-on lire en toutes lettres sous son portrait brandi au bout d’une pique) dans une manifestation de masse où avait participé, ce qui était une première, le président de la République d’alors, François Mitterrand. Cette allégation mensongère de l’homme du sang contaminé avait fait dire à Le Pen dont on connaît le sens de la formule : « Lorsque Monsieur Fabius parle d’anus, cela sonne dans sa bouche comme une rime ». Une pure merveille qu’il faudrait introduire dans les pages roses du Larousse et faire apprendre par cœur aux enfants des écoles plutôt que de leur inculquer l’horrible catéchisme holocaustique ! 

     

    L’ hystérie qui a suivi la profanation du cimetière juif de Carpentras, et c’était bien sûr son véritable objectif, a permis le vote de la loi Rocard-Fabius-Gayssot qui pénalise le révisionnisme historique, tout comme aujourd’hui l’hystérie qui a suivi l’apostrophe purement verbale de Finkielkraut et la découverte d’un arbre scié et de deux tags veut conduire à la pénalisation de l’antisionisme.

    Ce sont les mêmes réseaux, les mêmes méthodes abjectes, le même lobby qui sont à l’œuvre. Et c’est à la même odieuse manipulation des esprits et des masses que l’on assiste, à la même opération de sidération visant à tétaniser tous ceux qui s’opposent à ce nouveau recul effrayant des libertés, à cette volonté satanique d’empêcher que l’on puisse débusquer le mensonge et clamer la vérité. 

    Toute contestation du jugement du tribunal militaire international de Nuremberg, on le sait, est passible depuis l’adoption et la promulgation de la loi Gayssot, le 13 juillet 1990, d’un an de prison ferme et de 45 000 euros d’amende alors même que ce tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus était d’une partialité totale et qu’y sévit notamment un juge soviétique qui s’était déconsidéré quelques années plus tôt dans les innommables procès de Moscou.

    En 1990, toute la gauche avait voté pour cette proposition de loi émanant d’un député communiste, Jean-Claude Gayssot, et ardemment soutenue par Fabius, alors au Perchoir, la droite parlementaire avait en revanche voté contre au nom de la liberté de recherche et d’expression mais n’avait pas osé, tellement elle était tétanisée par l’accusation d’antisémitisme, saisir le Conseil constitutionnel alors présidé par Robert Badinter (preuve que déjà à cette époque la communauté organisée occupait la plupart des postes aussi prestigieux que rémunérateurs au sein de la République !)

    La couardise des hommes dits de droite n’est donc pas d’aujourd’hui mais elle s’est considérablement accrue en trente ans puisque le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a appelé sur BFMTV devant Ruth Elkrief à la dissolution de tous les groupements et associations jugés antisémites, dont Egalité et Réconciliation d’Alain Soral.

    Nicolas Sarkozy qui assistait à la manifestation contre l’antisémitisme place de la République le 19 février, comme son successeur à la tête de l’Etat François Hollande, et comme toute la classe politique d’une écœurante judéoservilité, a lui aussi appelé à une fermeté implacable contre l’antisémitisme. Va-t-on rouvrir des camps ou rétablir la peine de mort pour tous ceux suspectés ou convaincus de haine antisémite ? Le Premier Ministre Edouard Philippe, les yeux humides, avait déclaré lors de la remise du Prix Ilan Halimi à des collégiens formatés qu’il était comme un boxeur sonné (pour deux tags et un arbre coupé !) et dans Le Monde il ose dire qu’il faut non seulement être mobilisé mais « presque enragé » dans la lutte contre l’antisémitisme. Ce sont des bêtes enragées, ce sont elles-mêmes qui le disent. Pauvre de nous !

     

    Le discours de Macron au dîner annuel du CRIF faisait froid dans le dos tellement il montrait à quel point nous vivons dans un régime d’occupation israélienne en France.

    Arborant sur un médaillon une immense étoile de David, ce qui est inouï, le chef de l’Etat pendant trente-cinq minutes non seulement a fait dans la pleurniche (en bon comédien, il avait dû répéter avec Brigitte Trogneux, son épouse officielle, la partition qu’il semblait connaître sur le bout des doigts), affirmant que la situation actuelle des juifs en France était épouvantable (on aurait cru à l’entendre que des israélites étaient tués chaque jour au détour des rues !) et qu’elle nécessitait des mesures exceptionnelles, des actes forts. Puis vint l’interminable litanie d’actes destinés à séduire la communauté juive et prouvant à quel point ce président, comme d’ailleurs ses prédécesseurs immédiats, rampe devant le Lobby puissant et nocif. Le chef de l’Etat a ainsi indiqué que la France ferait sienne la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste qui considère l’antisionisme comme une des manifestations modernes de l’antisémitisme. Autrement dit, sans qu’il soit besoin de créer une nouvelle loi, cette définition juridique très extensive de l’antisémitisme permettra de condamner à des peines d’amende et de prison tous ceux qui qualifieront l’entité sioniste d’Etat criminel, voyou et terroriste, tous ceux qui dénonceront les comportements meurtriers à l’égard des Palestiniens, tous ceux qui diront leur écœurement devant la façon dont les Palestiniens sont, chez eux, chassés de leur terre par une odieuse armée d’occupation, humiliés, dépossédés, paupérisés, maltraités, mutilés, massacrés, dont les maisons sont rasées par les chars israéliens, dont les cadastres sont sans cesse changés à leur détriment, dont les cimetières ont été dévastés et rayés de la carte, dont les humiliations et le harcèlement sont quotidiens, dont les enfants sont broyés par les roues des chars ou assassinés à bout portant et sans sommation par des armes létales. 

    Il y a plus de lien qu’on ne pense entre la question du révisionnisme historique et de l’antisionisme.

    Le regretté professeur Faurisson y faisait explicitement allusion dans sa fameuse phrase de 60 mots, qui affirmait que le peuple palestinien tout entier était victime du Dogme holocaustique. Et en effet, lorsqu’on y réfléchit, tout se tient : la pénalisation du révisionnisme historique interdit de nier ou de minorer le génocide juif tandis que la pénalisation de l’antisionisme veut interdire de dire qu’il y a un génocide palestinien. La loi Gayssot interdit de contester ou de minorer la destruction des juifs d’Europe, les dispositions pénalisant l’antisionisme veulent interdire qu’on dise qu’il y a destruction, persécution, maltraitance des Palestiniens. Il y a dans tout cela une terrible logique à l’œuvre, un jeu de bascule et de miroir. A l’arrivée il s’agit toujours du même but : affermir et rendre définitive la domination communautaire en Palestine comme en France occupées, en Europe, en Occident et dans le monde entier. Il s’agit de faire en sorte par l’intimidation, la tétanisation des esprits et l’application de lois liberticides et totalitaires que l’on ne puisse plus contester en quoi que ce soit la tyrannie chaque jour plus oppressante, chaque jour plus effrayante, d’une communauté, d’une coterie.

     

    En attendant Macron annoncer le 20 février la dissolution de trois groupements politiques sans aucune raison, appeler à un renforcement de la répression (dans la loi qui va être votée avant l’été, les hébergeurs sur Internet devront effacer les « contenus haineux » sous 24 heures et sous peine de 50 millions d’euros d’amende, une pure folie !), en écoutant ce qui se dit dans les media d’occupation israélienne en France, nous comprenons mieux, et de manière palpable, non seulement le martyre que vit au quotidien le peuple palestinien mais au-delà la terreur qu’ont connue les peuples vivant sous le joug communiste.

    Nous vivons aujourd’hui, et de plus en plus, sous le joug d’un goulag mental, d’une oppression des esprits, d’un viol des consciences, d’un assassinat des âmes. On ne peut plus rien dire, même sous forme de plaisanterie, des juifs, des homosexuels, des Noirs, des Arabes, des Chinois, des femmes, des handicapés. Tout est matière à délit. L’air devient irrespirable. Il manque à nos poumons. 

    On saisit mieux aujourd’hui ce qu’ont souffert les peuples vivant à l’Est qui craignaient toujours d’être surveillés, traqués, emprisonnés, que leurs conversations soient espionnées, rapportées à la police politique et aux dirigeants du régime où les membres de la communauté étaient si nombreux. La peur au ventre qui les habitait, la crainte dont ils ne pouvaient se départir, c’est aujourd’hui quelque chose de palpable dans notre pays : il faut faire attention à ce que l’on dit, même au café, au restaurant, dans la rue, dans les transports en commun de crainte d’être dénoncés.

    Notre société malade repose en effet sur un système de délation organisée et planifiée par les pouvoirs publics sur ordre de la LICRA, du CRIF et d’organisations assimilées.

    Dans quelques mois les prétendues victimes de « contenu haineux » pourront porter plainte en ligne. Mais qu’appelle-t-on « contenu haineux » ? C’est simple. C’est tout ce que le Lobby n’aime pas, tous ceux qu’il veut faire taire. C’est-à-dire tout ce qui est « racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, complotisme, sexisme », autant d’infractions qui peuvent conduire leurs auteurs à un an de prison ferme, 45 000 euros d’amende, sans compter les dommages et intérêts réclamés et obtenus par les associations dites antiracistes (LICRA, Ligue des droits de l’homme, MRAP, Sos-Racisme, Avocats sans frontière de Me Goldnadel si apprécié par les imbéciles ou les traîtres de la “droite nationale-sioniste”).

    Dire par exemple qu’il y a trop d’immigrés en France, c’est du racisme.

    Ecrire que certains juifs en font quand même trop et que cela devient insupportable, c’est de l’antisémitisme.

    Dire que le mariage unit un homme et une femme et que les revendications du lobby LGBT passent toutes les bornes de la décence, du bon sens et du bon goût, c’est être homophobe.

    S’opposer au féminisme et à la loi sur la parité hommes-femmes, c’est être sexiste. Autant de délits passibles des tribunaux. Autrement dit on ne peut plus rien dire. Pis, on ne peut plus dire la vérité sauf à craindre de voir son accès aux réseaux sociaux fermé et à risquer la ruine et la prison. N’est-ce pas là des méthodes, un état d’esprit et une atmosphère semblables à ceux des pays communistes ?