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25/10/2017

Emmanuel Macron ne peut pas s’empêcher d’humilier l’armée !

 

 

Emmanuel Macron ne peut pas s’empêcher d’humilier l’armée.

Après l’affaire qui avait conduit à la démission du général de Villiers, le président de la république remet cela en rétrogradant dans la hiérarchie des collaborateurs élyséens l’amiral Bernard Rogel, 61 ans, chef de l’état-major particulier (CEMP) du président.

L’affaire est symbolique mais révélatrice. Il était jusqu’ici convenu que le CEMP – le seul haut fonctionnaire restant en place lors de la transition d’un président à l’autre – occupe la deuxième place dans l’ordre protocolaire de la présidence de la République, juste derrière le secrétaire général.

C’était encore le cas avec le premier arrêté du président de la République, le 14 mai dernier, reconduisant Bernard Rogel dans les fonctions qu’il occupait auprès de François Hollande depuis le 16 juillet 2016, date à laquelle il avait succédé au général Benoît Puga, devenu grand chancelier de la Légion d’honneur.

Mais dans l’arrêté définitif « relatif à la composition du cabinet du président de la République », publié le 19 septembre au Journal officiel, le CEMP recule d’une case et passe en troisième position. Le directeur de cabinet Patrick Strzoda, 65 ans, passe devant l’amiral, alors que, dans l’organigramme des précédentes présidences, ce poste de directeur de cabinet est en position hiérarchique nettement inférieure.

A titre d’exemples, Sylvie Hubac se trouvait en sixième place dans le premier cabinet de François Hollande et Emmanuelle Mignon figurait au huitième rang dans le premier cabinet de Nicolas Sarkozy.

 

Cette décision d’Emmanuel Macron a provoqué une certaine émotion au sein de l’armée qui perçoit ce geste comme une nouvelle humiliation.

Le CEMP occupe un rôle essentiel dans des domaines qui relèvent des prérogatives régaliennes du chef de l’État et chef des armées : l’arme nucléaire, les opérations à l’étranger (Opex) et le renseignement extérieur.

 

L’affaire rappelle le discours d’Emmanuel Macron à l’hôtel de Brienne le 13 juillet : « Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant les concitoyens, devant les armées, je sais les tenir et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression, de nul commentaire. » ....

 

03/10/2017

Macron et Hollande: Alstom une trahison d’État aux très graves conséquences –

 

Eric Dénécé, ancien directeur du renseignement français, explique comment les autorités françaises PS et LR (notamment Hollande et Macron) se sont entendues pour trahir les intérêts de la France et vendre pour une bouchée de pain Alstom qui fabrique désormais sous licence américaine une partie essentielle de la chaine du nucléaire français rendant la France complètement dépendante des USA dans ce domaine qui recoupe les domaines civils et militaires de la filière.

Parmi les dirigeants des grandes nations, seul Vladimir Poutine a dénoncé clairement les manœuvres américaines exercées par le biais du Département de la Justice américain; la Russie a pris et continue de prendre des dispositions pour lutter contre cette oppression de puissance dominante et en tout cas ne s’y soumet pas. C’est aussi pour lutter contre ces abus scandaleux des Américains exercés de la même façon par le biais du dollar que les pays des BRICS  (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) mettent en place peu à peu un système monétaire de transaction qui échappe au dollar.

Par exemple: en 2003, alors que la France avait refusé de soutenir les USA dans leur volonté d’envahir l’Irak, ceux-ci par mesure de rétorsion avaient refusé de continuer à fournir la partie américaine des pièces détachées de l’armement français. Or à cette époque l’armement militaire français ne dépendait qu’à 3% de pièces détachées américaines, les 97% restants étant entièrement fabriqué en France. Néanmoins, rien que ces 3% empêchaient les avions du porte-avion nucléaire Charles de Gaulle de décoller. Aujourd’hui, avec la vente d’Alstom et sans la fourniture américaine c’est le porte-avion en entier qui ne peut plus bouger. De plus, aujourd’hui, la France ne peut plus vendre de centrales nucléaires puisqu’une partie de celles-ci dépendent des pièces d’Alstom (essentielles)  aujourd’hui aux mains des Américains. Avec la main-mise US sur Alstom, les Américains sont passés maîtres dans le domaine à la place de la France.

Écouter l’ interview d’Eric Dénécé à 7 minutes sur la vidéo ci-dessous, auparavant la journaliste fait la présentation de l’affaire.

Comme l’explique Eric Dénécé, le Département de la Justice américain a fait main basse sur Alstom en accusant Alstom de corruption et en le condamnant à une amende phénoménale, impossible à payer. Pour s’en défendre il aurait fallu une volonté politique de la part des autorités françaises. Mais au contraire (hormis partiellement Arnaud Montebourg), celles-ci se sont faites acheter. Et notamment Emmanuel Macron qui en contre-partie de son autorisation de vente a eu la présidence française offerte sur un plateau par les USA et l’oligarchie apatride qui est à sa tête, grâce aux innombrables manipulations exercées contre les électeurs incapables de discerner ces diableries.

Une mafia politique dirige la France

Le documentaire de LCP est à regarder en entier directement sur la chaine en cliquant ICI. Le documentaire est beaucoup plus directement accusateur en direction de Macron et de Hollande avec vidéo à l’appui, qu’Eric Dénécé n’ose le dire nommément. Il démontre comment la Gauche et Les dirigeants Républicains (ex-UMP) ont été complices pour liquider à leurs profits particuliers ce fleuron de l’industrie française ainsi que le précise Eric Dénécé. Une complicité en liaison avec les grandes banques cosmopolites, le Département de la Justice américain et l’Union européenne. Actuellement Airbus, Technip, Alcatel, Sanofi sont en train de subir le même processus et d’autres fleurons de l’industrie qui restent encore français sont dans le viseur du Département de la Justice américain. On comprend pourquoi cette mafia politique tient à garder par tous les moyens, même les plus odieux, les commandes de la France. Cela explique le Front républicain auquel Mélenchon et Fillon ont largement contribué. Et qui a une fois de plus aveuglé les électeurs qui n’ont plus qu’à payer de leurs deniers. Mais grâce au Front républicain la France est devenue le royaume des aveugles.

Macron qui -était encore secrétaire général de l’Élysée- est directement accusé d’avoir défendu les intérêts américains contre les intérêts français en toute complicité avec François Hollande alors président de la République qui le chapeautait.

Il faut se rappeler que lorsque Marine Le Pen l’a accusé d’avoir signé l’autorisation de vente d’Alstom lors du discours de l’entre-deux-tours de la présidentielle, Emmanuel Macron a eu la fourberie et le culot monstre de soutenir sans sourciller qu’il était innocent de cette vente.

Voir aussi ce documentaire qui explique bien la responsabilité entière d’Emmanuel Macron:

30/09/2017

Un ancien" fiché S" devient policier ! ...

 


«Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d’être accusé de racisme»: un policier français s’exprime au micro de Sputnik sur un ancien fiché S qui est récemment devenu Gardien de la paix.

Un ancien fiché S serait devenu policier, selon les informations de RTL. Nicolas (le prénom a été changé), un policier d'Ile-de-France interrogé par Sputnik, brise la langue de bois et s'interroge sur les dérives qui ont permis qu'un individu qui fut pendant plus de trois ans fiché S pour son intérêt envers l'islam rigoriste soit parvenu à devenir Gardien de la paix.

«C'est absolument consternant! Je suis d'une époque où quelqu'un qui voulait rentrer dans les forces de sécurité publique devait montrer patte blanche, puisqu'on allait jusqu'à regarder l'entourage familial, s'il n'y avait pas des gens connus des services de Police et c'était rédhibitoire- ou il fallait se justifier-, car l'enquête était très serrée», s'indigne le policier dans une interview pour Sputnik.

L'individu en question n'était plus fiché au moment où il est devenu policier, mais il avait été néanmoins embauché comme Adjoint de Sécurité (ADS) alors qu'il faisait l'objet de ce suivi particulier des services de renseignement.

 

Patrouille de soldats français dans les rues de Paris.
Un ADS étant d'habitude chargé des missions très proches de celles des Gardiens de la paix et armé dans l'exercice de ses fonctions, précise Nicolas.

 

«Mais je pensais —très naïvement- que maintenant on filtrait beaucoup plus les candidats, notamment pour rentrer dans la police nationale, sur ces sujets-là… C'est extrêmement dangereux», s'inquiète le policier.

Pour Nicolas, la baisse des contrôles à l'entrée de la police pourrait s'expliquer par une forme de lâcheté intellectuelle:

«Un assaut du politiquement correct: de peur de stigmatiser, on refuse de filtrer ce genre de personne, car on a peur d'être accusé de racisme alors que ce n'est pas du tout le cas.»

 

SNCF
«Il y a, évidemment, dans les forces de sécurité publique, des Français de confession musulmane —comme il y en a eu toujours, même dans l'armée. Le problème, c'est que notre regard risque de changer, car on ne sait pas si le gars a été recruté sur des critères rigoureux…» déplore Nicolas.

 

«Cela jette la suspicion sur des gens qui sont de bons patriotes, de bons policiers, car tout le monde se méfie, c'est effrayant.»

«Ce qui est très étonnant quand même, c'est que lors de la commémoration des attentats du 11 septembre, le ministre de l'Intérieur a dit qu'il voulait pouvoir muter, voire radier, des fonctionnaires travaillant à ce genre de poste s'ils étaient radicaux et quinze jours après on apprend qu'il y en a un qui devient Gardien de la paix… alors des paroles, mais les actes, ils sont où?», a conclu le policier !