Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Mondialisme

  • Nous avons en France une république la plus anti-catholique qui soit .

     

    Quand il s'agit de matraquer les baptisés catholiques, notre République judéo-maçonnique est toujours prête à passer à l’action!

    On se souvient ainsi des manifestants qui avaient été passés à tabac et gazés lors des Manifs pour tous en 2013, y compris des personnes âgées et des pères et mères de famille promenant leurs bébés dans des poussettes, par la police régimiste qui s’en donnait à cœur joie.

    Il est vrai qu’il était plus facile et moins risqué de violenter des manifestants tranquilles et pacifiques que des bandes ethniques enragées! ...

    Et voici que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a prévenu le vendredi qu’il enverrait ses milices verbaliser les catholiques qui manifesteraient le dimanche pour le respect de la liberté de culte. Puisque les écoles, les bureaux, moult magasins sont ouverts, pourquoi les églises et les lieux de pèlerinage et d’apparition ne le seraient-ils pas ? C’est une brimade inacceptable.

    Les lois de la République ont bon dos, quand la famille Traoré et les indigénistes manifestaient bruyamment devant le palais de justice de Paris pendant le confinement pour protester avec virulence contre le sort qui serait fait en France aux non-Blancs, aucun manifestant n’a été verbalisé. De même que lorsqu’il y a des émeutes allogènes en banlieues occupées, les bandes ethniques ne sont jamais violentées. Contrairement aux gilets jaunes qui ont été mutilés, énucléés, gazés, leur République sait prendre des gants avec les allogènes. Darmanin ose parler de mansuétude alors qu’il envoie ses gros bras, tandis que les meutes d’antifas et autres Black Blocs ne sont jamais aussi sévèrement traités, eux qui cassent, qui pillent et qui frappent.

    Le ministre de l’intérieur, plus prompt à pourchasser les braves gens que les vrais délinquants et criminels, a tenu parole puisque le dimanche 15 novembre une trentaine de fidèles traditionalistes d’une chapelle d’Aix-en-Provence ont été verbalisés (135 euros par personne !) pour avoir participé à une messe tridentine .

    En effet, depuis le 3 novembre, tout culte public est interdit en France, sauf bien sûr le culte shoahtique !

    En fin de matinée, la police nationale est intervenue sur ordre du préfet dans la petite chapelle Notre-Dame de l’Immaculée Conception du boulevard Gambetta pour faire cesser l’office religieux « organisé illégalement ». Le prêtre qui célébrait la messe, laquelle a été interrompue contrairement à tous les usages, ce qui montre une impiété doublée d’une goujaterie difficilement égalables, a dû suivre la police pour être auditionné et sanctionné. Une procédure administrative a aussitôt été engagée par la préfecture pouvant aboutir à des sanctions radicales, telle la fermeture du lieu 24 heures sur 24.

    Voilà où nous en sommes dans le pays qui fut appelé traditionnellement la fille aînée de l’Eglise. Avec l’apologie du blasphème tous azimuts, au nom de leur satanée laïcité, qui n’est jamais qu’un rejet public, total et viscéral de Dieu et de Sa loi, et désormais les interruptions d’offices religieux et les fermetures de chapelles et d’églises, mais aussi de la grotte de Lourdes inaccessible aux pèlerins depuis le 3 novembre et pour une durée indéterminée, on se croirait revenu au temps du petit père Combes, à l’époque des crochetages d’églises et de couvents, à la Querelle des Inventaires de 1906.

    Après que le Conseil d’Etat a rejeté le 7 novembre, premier samedi du mois, le référé déposé par des catholiques pour le respect de la liberté de culte, la préfecture de police de Paris a carrément interdit de manière préventive le samedi la manifestation qui était prévue le lendemain place Saint-Sulpice pour le retour du culte public. On vit vraiment en pleine tyrannie. Pas simplement sanitaire mais mentale. L’Enfer se déchaîne. Avec la suppression de l’école à la maison, les menaces sur les écoles hors contrat et la suppression de la liberté de culte, faudra-t-il songer un jour à s’exiler ? La question commence à se poser sérieusement. Mais pour aller où ? L’apostasie est aujourd’hui universelle.

    Réciter le chapelet ou entonner un chant religieux dans la rue, ou même sur le parvis d’une église, est désormais une atteinte à la laïcité sanctionnable par la loi.

     C’est bien ce qui s’est passé à Bordeaux dimanche dernier. Plus de 300 baptisés catholiques s’étaient rassemblés le 15 novembre devant la cathédrale de Bordeaux pour demander la reprise du culte public, interdit pendant le confinement, certains entonnant des prières, qui ont valu aux organisateurs une convocation au commissariat. Les fidèles se sont en effet réunis sur le parvis de la cathédrale Saint-André de Bordeaux durant une heure en fin de matinée. Malgré les appels (peu courageux) des organisateurs à ne pas prier ou entonner des chants religieux conformément aux demandes exorbitantes de la préfecture de police, plusieurs chants ont retenti ainsi que des « je vous salue Marie ». Des dizaines de personnes se sont également agenouillées pour prier. Cela a été jugé insupportable par les autorités civiles. L’un des organisateurs de la manifestation, Maxence Castay, a indiqué à Sud Ouest : « Les policiers nous ont indiqué qu’un certain nombre de gestes ne respectaient pas le principe de laïcité. Je suis donc convoqué demain matin au commissariat ». 

    On le voit, réciter un Pater ou un Ave est contraire à la loi de la République, il faut le savoir, et peut déboucher sur une sanction.

    En revanche, danser nu dans une Gay Pride est parrainé et subventionné très officiellement par la ville de Paris, le conseil régional d’Ile-de-France et le gouvernement tandis que le Palais-Bourbon se couvre des couleurs du drapeau arc-en-ciel de la communauté LGBT. Avorter jusqu’à neuf mois, c’est-à-dire jusqu’à l’accouchement, ce qui implique d’écraser la tête du bébé et de couper le fœtus en morceaux, ça, en revanche, c’est permis et c’est promu par leur République. Changer de sexe, être transsexuel, faire porter des enfants pour la satisfaction et le plaisir de paires homosexuelles, ça, c’est permis et promu dans leur République.

    Des optimistes croient que la suspension du culte public pourrait être levée à partir du 1er décembre. Mais rien n’indique que ce sera réellement le cas. Et, de toute façon, le Premier ministre a expliqué aux différents dignitaires religieux que cela ne pourrait être envisagé qu’à condition de respecter un protocole sanitaire draconien. En plus du gel hydroalcoolique, du port du masque qui fait ressembler à un clown et n’est pas digne dans un édifice religieux, la fameuse distanciation sociale serait considérablement augmentée.

    Le « président de la conférence des évêques de France », en bon collabo du régime en place, a ainsi proposé de lui-même que l’occupation d’une église soit d’environ « un tiers de l’espace » ou de « 4 m2 » autour d’un fidèle, et que l’on renonce totalement au chant ! Ce même “épiscopat” moderniste avait déjà proposé lors du premier confinement qu’on se saisisse des hosties pour communier « avec des pincettes » ! Comment croire que tous ces imposteurs “mitrés” ont la foi et la moindre crainte de Dieu ?

     

    Au-delà du Covid, le pire virus auquel l’on a à faire face, c’est le sida mental. Et contre celui-là hélas, on n’est pas près de trouver un vaccin !!!

     

     

  • La France est devenue un pays marxiste: ce sont nos incompétents politiques qui décident de tout !

    L’une des principales caractéristiques des pays communistes est la pénurie. Partout où l’on a mis en place le marxisme, où l’on a aboli la propriété privée et nationalisé les entreprises, l’économie s’est effondrée et les produits ont commencé à manquer.

    Les politiques français semblent avoir trouvé encore mieux. Ils nous empêchent d’avoir accès à certains articles même s’il n’y a pas de pénurie!

    Le gouvernement a décidé de fermer les rayons non essentiels dans les grandes surfaces, plutôt que d’autoriser les petits commerces à rouvrir.

    Cette décision est grotesque et dangereuse.

    Afin d’empêcher une situation de monopole qu’il a lui-même créée avec le confinement et les fermetures de commerces, les responsables politiques décident pour nous de ce dont nous avons besoin!

    La formule « produits essentiels » ne peut être que le fruit d’une puissante réflexion d’énarque, qui vient s’ajouter à la longue liste des absurdités françaises. Car enfin, de quel droit peut-on se substituer à quiconque pour décréter que telle chose lui est essentielle et telle autre, non ? Si je n’ai plus de chaussettes ou de slips, il est essentiel que je m’en procure. Les livres me sont essentiels en ces temps de confinement, mon voisin préfère une bouteille de vin : pas de chance pour moi, les librairies sont fermées mais tant mieux pour lui, les cavistes sont ouverts… Ma voisine, vieille dame seule, soignait son apparence pour garder le moral et recevait une coiffeuse à domicile : interdit ; non seulement elle est confinée, mais elle sera moche aussi.

    Et allez dire à un catholique que l’office religieux est moins « essentiel » que la messe des journaux télévisés !…


    On n’est plus si loin du système totalitaire communiste où la plupart des produits – y compris l’essence et le papier toilette – étaient en nombre limité, certains disponibles uniquement sur présentation de tickets de rationnement. C’était le Parti qui déterminait la nature et la quantité de ce qu’il fallait distribuer à chaque individu ou famille. Nos dirigeants font presque pire car eux n’ont pas « l’excuse » de la pénurie. Les produits sont en rayon, disponibles, mais on nous interdit de les acheter. Encore plus grave, la police a été chargée d’effectuer des contrôles, avec amendes en cas de non respect des consignes gouvernementales. Comme si elle n’avait pas d’autres missions à remplir.


    Nous avions hélas, l’habitude en France d’un Etat omnipotent, mais la pandémie l’a poussé à se dépasser, justifiant toutes nos craintes. Interdictions, fermetures, directives contradictoires : son échec - de plus en plus évident – dans la lutte contre la Covid, l’accule à prendre des mesures désespérées, chaotiques, mal acceptées et non justifiées (le covid n'est pas pire qu' une grippe ...). 

    L’Etat doit décider avec nous et arrêter d' affaiblir la France !

     

  • Le franc-maçon Macron interdit tout culte catholique pour des mois !

    Le règne de la censure et de la tricherie

     

    Le conseil d'état l’a confirmé dans un arrêt du 7 novembre : les cultes publics restent interdits en France. On parle bien sûr ici des cultes religieux et non du culte shoahtique et laïciste qui, lui ,reste plus que jamais en vigueur pendant le confinement.

    Depuis le 3 novembre et au moins jusqu’au 1er décembre, tous les cultes publics, et particulièrement le culte catholique, sont interdits.

    Et tout laisse à penser que cette interdiction pourrait durer des mois puisque le Parlement a voté en lecture définitive, ce même 7 novembre, le projet de loi prolongeant l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février 2021, avec la possibilité d’adopter des mesures transitoires jusqu’au 1er avril. Autant dire que, sauf à assister à des messes clandestines comme sous la Révolution française (où à cette époque on risquait sa vie), les baptisés catholiques seront probablement privés de sacrements pendant de longs mois, et rien ne dit qu’une exception sera faite pour Noël.

    On voit là les méthodes et l’esprit de la maçonnerie, toujours aussi puissante et influente sous la République, qui, après avoir interdit tout office publique pour le Carême, la Semaine Sainte, Pâques et le temps pascal jusqu’à l’Ascension inclusivement, entend contraindre les croyants à renoncer à tout culte public pour le mois des défunts, pour l’Avent, pour les fêtes de la Nativité et probablement pour le temps après l’Epiphanie.

    On peut aller travailler au bureau, prendre les transports en commun où l’on est généralement serré comme des sardines (un chauffeur de bus nous disait que depuis le confinement dans son véhicule de 25 mètres carrés il y a toujours autant de monde : 60 personnes, mais là ce n’est pas gênant pour la circulation du virus !), faire la queue à la caisse au supermarché, en revanche il n’est pas possible de se rendre à l’église le dimanche, ni la semaine, où il est rare que les foules soient au rendez-vous et où il est tout à fait possible de conserver sans grande difficulté la sacro-sainte distanciation sociale. On voit donc bien qu’il y a là un deux poids deux mesures et une persécution anti-catholique qui ne dit pas son nom. 

    Qui eût imaginé il y a seulement quelques années qu’en 2020 la liberté de circulation, de réunion, de rassemblement et de culte serait à ce point entravée voire confisquée pendant une longue période en France, mais aussi dans beaucoup de pays en Europe et en Occident ? Qui eût imaginé que, pour conduire et aller rechercher nos enfants à l’école, faire nos courses, prendre l’air, promener un chien, il nous faudrait remplir une attestation dûment signée faute de quoi, en cas de contrôle par la police ou la maréchaussée, nous risquerions 135 euros d’amende, 1 500 en cas de récidive et 3 750 euros et six mois de prison ferme si cela se produisait trois fois en l’espace de trente jours ?

    Et le pire, c’est que la masse du peuple ne semble pas trouver cela anormal, excessif, disproportionné et illégitime !... La République nous parle sans cesse de liberté mais elle a su transformer les citoyens en hilotes, et ce spectacle est particulièrement pénible à vivre.

     

    Si les églises doivent fermer leurs portes, ainsi que les lieux de pèlerinage et d’apparition, comme la grotte de Lourdes, et en tout cas renoncer à tout culte public, les tribunaux de la République, eux, contrairement au premier confinement, continuent à fonctionner normalement. C’est ce qui a permis à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris de condamner le 4 novembre Jerôme BOURBON à trois mois de prison avec sursis, 4 000 euros d’amende (dont 1 500 euros sous forme de 100 jours-amende à 15 euros, un dispositif qui conduit à la case prison si on ne s’acquitte pas de la rançon en temps voulu) et 11 000 euros de dommages et intérêts à verser à la LICRA, à Sos Racisme et à Avocats sans frontières de l’avocat franco-israélien Gilles-William Goldnadel, tant apprécié de tous ceux qui, à droite, ont les yeux de Chimène pour l’entité sioniste, et les yeux en pleurs à l’évocation de l’Indicible, c’est-à-dire, vous l’avez compris, de la Shoah, ou plutôt de la “schouina”. Nous reviendrons ultérieurement en détails sur ces condamnations ahurissantes qui en disent long sur l’état de la liberté d’expression en France, alors même qu’on n’a de cesse de vanter cette même liberté d’expression avec Charlie et l’affaire Paty. 

    Mais nous n’en sommes pas à une contradiction près : la LICRA qui n’a rien trouvé à redire au massacre de 59 Palestiniens par l’armée israélienne au moment du 70e anniversaire de l’entité sioniste, et qui n’a même pas manifesté la moindre compassion ou sympathie à l’égard des victimes, toutes civiles, et pour beaucoup mineures, sur lesquelles Tsahal a tiré sans sommation, a exigé la dissolution de Génération identitaire qui avait simplement procédé à l’arrestation pacifique, sans heurts et sans violences, de quelques migrants illégaux au col de l’Echelle dans les Alpes Maritimes. Ce cynisme est absolument insupportable. 

     

    Nous vivons vraiment l’époque de la censure et de la dictature.

    Lesquelles ne visent pas seulement quelques journalistes indépendants et anticonformistes comme nous autres puisque même le président actuel des Etats-Unis est censuré par les chaînes de télévision de son pays qui ont osé couper son intervention en direct depuis la Maison-Blanche quelques jours seulement après le scrutin présidentiel et Twitter ose masquer une grande partie de ses tweets, affirmant qu’ils sont mensongers ou controversés. Ce qui est inouï. Car le public est assez grand pour se faire une idée par lui-même et pour faire preuve de distance critique envers ce qu’il lit et ce qu’il entend, du moins faut-il l’espérer.

    Il est incroyable que des organes dits d’information, que des GAFA se permettent de dire arbitrairement ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est beau et ce qui est laid.

    Cette attitude tyrannique de ces géants du web, qui s’ajoute à la dictature covidesque, est particulièrement inquiétante car elle semble ne plus connaître de freins. Twitter dit déjà que, dès son départ supposé de la Maison-Blanche le 20 janvier prochain, Donald Trump pourrait purement et simplement être banni de ce réseau social. La censure s’exerce donc jusqu’à un chef d’Etat en exercice, ou ayant été en fonctions, tout simplement parce qu’il n’est pas assez politiquement correct. C’est hallucinant !

    Cette attitude violemment hostile et injuste des grands media envers Trump rend d’autant plus crédibles les soupçons de fraude à grande échelle dans un pays où il est particulièrement facile de tricher dans les grandes largeurs avec le vote par correspondance et par procuration, sachant que dans maints Etats une carte nationale d’identité n’est pas exigée, et que pas ou peu de vérifications sont faites. Depuis des mois, grâce à une actualité covidentielle, les Démocrates ont eu largement le temps de pourrir cette élection, d’altérer gravement la sincérité du scrutin en faisant voter les morts, et plusieurs fois la même personne, en faisant le tour des maisons de retraite et des mouroirs pour obtenir des bulletins de vote et même en falsifiant la date du cachet de la Poste dans les Etats comme la Pennsylvanie où on peut recevoir, encore trois jours après la fermeture des bureaux de vote, des bulletins postaux, ce qui est inouï. La Pennsylvanie étant aux mains des Démocrates et les services postaux étant historiquement hostiles au Parti Républicain, il n’y a pas besoin de faire un dessin pour comprendre qu’il était facile d’antidater massivement des enveloppes et d’égarer par la même occasion moult bulletins républicains. Toute la difficulté est bien sûr de prouver ces trafics qui ont nécessité toute une chaîne de complicités et un professionnalisme certain. 

    Il était étonnant de voir Biden sûr de sa victoire quelques heures seulement après la fermeture des bureaux de vote à un moment où Trump était largement en tête dans la plupart des Etats clés. Comme s’il savait que cette élection avait été truquée et qu’il ne pouvait donc pas la perdre!

    On notera que le Premier ministre israélien a immédiatement lâché Trump, en se félicitant de la victoire de Biden, ami d’Israël depuis 40 ans. Preuve que toutes les concessions faites à l’entité sioniste par Trump n’ont servi à rien. D’ailleurs BHL l’avait décrété : Trump est un faux ami pour les juifs. Il a beau être israélophile, il est contre l’accord de Paris sur le climat, contre la tyrannie covidesque, contre l’immigration de masse, il n’a pas fait carrière dans un parti du Système, il n’est donc pas suffisamment fiable, pas assez sûr...

    Avec Biden, en revanche, pas de souci. C’est le parfait soumis du NOM (Nouvel ordre mondial).