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19/05/2018

Le président tchétchène, Kadyrov, pointe « la responsabilité totale » des « autorités françaises » dans l’attentat de l’Opéra à Paris !

 

 

Le président tchétchène a toutes les raisons de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier. Et pour différentes raisons qu’il n’invoque pas toutes.

Le président de Tchétchénie dénonce : «C’est vrai que Khamzat Azimov a obtenu son passeport russe à l’âge de 14 ans. Néanmoins, ce passeport n’est plus valable car il ne l’a pas renouvelé à 20 ans. À cette occasion, je pense qu’il est indispensable de déclarer que ce sont les autorités françaises qui portent la responsabilité totale du fait que Azimov ait choisi la voie de la criminalité», a-t-il écrit sur Telegram. Il ajoute que l’individu est né en Tchétchénie mais que son «adolescence, la formation de sa personnalité, de sa vision des choses et de ses convictions ont eu lieu dans la société française». «Je suis convaincu que s’il avait passé son enfance et son adolescence en Tchétchénie, le destin de Khamzat aurait été différent». a conclu M.Kadyrov en exprimant ses sincères condoléances à la famille de la victime. Source: Sputnik

Ce passeport russe obtenu après la naturalisation française du futur terroriste, montre qu’il avait la double nationalité. Mais l’avait-il conservé à l’âge de 20 ans ? Il semble que non.

Pourquoi Ramzan Kadyrov a-t-il raison de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier ? Les parents du terroriste ont été admis en France au titre de réfugiés. Or les « réfugiés » tchétchènes de France sont principalement des terroristes islamiques qui ont fui la Tchétchénie à la fin (ou durant) des guerres de Tchétchénie et sont donc probablement des « réfugiés politique ». Car les Tchétchènes accueillis en France n’ont pas fui l’islamisme mais au contraire ils ont fui le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

Pourquoi des réfugiés tchétchènes islamistes en UE et en France ?

En 2011, le XIè rapport annuel du Forum des réfugiés recensait 100 000 réfugiés tchétchènes en Europe occidentale. Un chiffre qui a augmenté depuis. Or une très grosse communauté tchétchène se trouve en Alsace, environ 60 000 !

Il n’y a donc rien de surprenant que la famille Azimov se soit installée à Strasbourg avant de rejoindre Paris, tout en ayant gardé des liens avec la communauté tchétchène implantée en Alsace comme en témoigne l’ami du terroriste qui a été arrêté à Strasbourg suite à l’attentat. Mais avant de gagner l’Alsace, ces familles sont souvent passées d’une région à l’autre, notamment par la Provence où j’ai pu rencontrer personnellement certains membres, de jeunes-hommes qui ont eu exactement le même parcours que celui du terroriste de l’Opéra: nés en Tchétchénie, arrivés en France avec leur famille après un parcours clandestin à travers la Russie et l’Europe centrale, ils sont arrivés en Provence tandis que la famille Azimov est arrivée à Nice. Ils ont vu leur demande de réfugiés refusée par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides), mais, comme pour la famille Azimov, ils ont fait appel de la décision devant la Cour nationale du droit d’asile, et l’ont obtenue, ce qui en dit très long sur la nature de nos problèmes. ensuite ils ont rejoint la forte communauté tchétchène d’Alsace.

Femmes enfermées, interruption des cours pour la prière, refus de serrer la main de leurs camarades féminines, ou banditisme…

Ces familles dont j’ai rencontré certains membres en Provence, tenaient leurs femmes enfermées, les enfants étant élevés dans la plus stricte observance des rites musulmans, comme refuser de serrer la main de leurs camarades féminines, ou interrompre leurs cours de sport pour faire leur prière rituelle. Autant d’attentats à la sacro-sainte démocratie, ce qui ne les a pas empêché d’obtenir leurs status de réfugiés. Mais d’autres tchétchènes « réfugiés politiques » pour les mêmes motifs et dans les mêmes conditions évoluent dans une autre direction. Parmi ceux que j’ai rencontrés certains ont eu tôt fait de se rendre compte que la prière et les rites n’étaient plus aussi indispensables en France qu’en Tchétchénie et ceux-ci (ce sont des individualités précises que je cite) se sont ostensiblement tournés vers le banditisme avec même arme de poing dans le jean et se vantant de trafics d’armes, voire pire. Ces derniers n’ont pas rejoint la grande communauté alsacienne et sont restés dans le Sud. Une évolution dangereuse qui n’est pas plus avantageuse pour la France que ceux qui restent fidèles à leur combat idéologique. Difficile cependant de savoir exactement les passerelles qui peuvent exister entre ce banditisme et le terrorisme islamique, les uns et les autres étant issus de l’islamisme tchétchène:

Exemple:  Cinq hommes, russes d’origine tchétchène, ont été interpellés, lundi 19 janvier 2015, vers 23 h, par les hommes de la police judiciaire de Montpellier, a confirmé, mardi soir, le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet. L’un d’entre eux a été arrêté à son domicile à Béziers. Les quatre autres dans un hôtel à Saint-Jean-de-Védas. Ils sont poursuivis dans le cadre d’une affaire de détention et de fabrication de produits explosifs. Le parquet anti-terroriste n’a pas été saisi de cette affaire.  Source Midi Libre

Mais pourquoi donc la France a-t-elle accordée le statut de réfugiés à des Russes dont les autorités demandaient l’extradition pour fait de terrorisme islamique ?

Il faut pour le comprendre se rappeler que la France inféodée aux USA, a soutenu le terrorisme islamique indépendantiste de Tchétchénie comme l’a couramment dénoncé Vladimir Poutine:

« L’Occident (…)  a fourni des informations et un soutien politique et financier à l’invasion de la Russie et des pays de la région d’Asie centrale par les terroristes internationaux, nous ne l’avons pas oublié. C’est seulement après que des attaques terroristes horribles [du 11 septembre 2001 ndlr] aient été commises sur le sol américain lui-même que les États-Unis ont pris conscience de la menace collective du terrorisme. » Extrait du Discours de Vladimir Poutine au Club Valdaî en 2015

Les indépendantistes islamiques ont été encouragés -on s’en souvient-,  par les pouvoirs occidentaux et notamment par la France, avec campagnes de presse intensives dans lesquelles les pauvres islamistes étaient présentés comme de doux agneaux persécutés, tandis que la majorité de la population attachée à la Fédération de Russie étaient présentée comme tortionnaire etc. En plus de ces campagnes de propagande intensive, les islamistes bénéficiaient du soutien des ONG occidentales, chevaux de Troie bien connus de la politique américaine, de la fourniture d’armes et autres éléments de logistique … Bref l’Occident a entretenu la guerre civile en Tchétchénie pour mieux déstabiliser une Russie qui refusait de se laisser complètement dépouiller de ses ressources énergétiques et qui, avec l’arrivée de Vladimir Poutine, a même poussé l’audace jusqu’à commencer à redresser la tête, ce qui était complètement inacceptable pour l’Oligarchie qui dirige la politique de Washington. C’est d’ailleurs la déstabilisation de la Tchétchénie par les islamistes formés en Afghanistan qui a conduit à la radicalisation de l’Islam dans la région du Caucase alors que jusque-là l’Islam dans cette région était traditionnellement très apaisé. Mais le présent moyen-oriental nous enseigne que l’Islam est depuis des décennies, le bras armé des intérêts occidentaux qui avancent masqués sous une pseudo-idéologie humanitaire et démocrate. L’activation de l’islamisme dans le Caucase russe reste, malgré la victoire en Tchétchénie, une épine plantée par les services spéciaux américains en Russie, qui pourrait être réanimée à tout moment. D’où la nécessité d’un pouvoir fort comme celui de Kadyrov dans ce pays très fragilisé. La prétendue aspiration à la démocratie de l’Occident pour le monde aboutit ici comme ailleurs à une régression des libertés et de la paix civile suite à une déstabilisation en profondeur des sociétés civiles. Ces ferments de déstabilisation peuvent être réactivées à tout moment comme autant de bombes à retardement, en cas de faiblesse du pouvoir. Ce dont le président russe est bien conscient.

Mais voilà,  à la fin des guerres de Tchétchénie de nombreux terroristes islamiques recherchés par les autorités russes ont fui clandestinement à travers la Russie vers l’Union européenne et notamment vers la France qui leur a ouvert ses frontières comme réfugiés politiques, faisant du même coup entrer le vers dans la pomme. Mais comment ces politiciens auraient-ils pu rejeter ceux qu’ils ont tellement encouragés par ailleurs, et qui, d’ailleurs, peuvent resservir ? Les informations obtenues sur la famille Azimov ne disent pas à quel titre les Azimov ont bénéficié du titre de réfugiés, mais comme leur demande a été rejetée par l’OFPRA, avant d’être acquiescée en appel, il est fort probable que ce soit en leur qualité d’indépendantistes anti-russes qu’ils ont été admis à s’installer en France. Or en Russie les indépendantistes tchétchènes sont poursuivis comme terroristes islamiques avec mandat international à la clef. Ils relèvent du même courant politico-religieux que les terroristes tchétchènes qui se sont recyclés, eux ou leurs enfants, au Moyen-Orient et notamment en Syrie ou en Irak. Il n’y a donc rien de surprenant que des groupes terroristes islamiques aient déjà sévi en France par le passé.

En 2015 à l’orée de l’EI, déjà 150 suspects dans la filière djihadiste tchétchène

Ainsi en février 2015 une filière tchétchène était démantelée à Paris après avoir œuvré longuement dans le recrutement de combattants pour l’Etat islamique:

Six hommes d’origine tchétchène mis en examen et écroués Agés de 32 à 38 ans, ils avaient tous été arrêtés à Albi et dans la banlieue de Toulouse dimanche, lors d’une opération de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Quatre d’entre eux sont nés à Grozny. Parmi les six, l’un est franco-russe [russe-tchétchène ndlr], un autre avait obtenu la nationalité française en 2009 et les quatre derniers disposaient d’un statut de réfugié politique en France.

Ils ont tous été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et financement du terrorisme, et ont été placés en détention provisoire. Concrètement, ils sont soupçonnés d’avoir participé à une filière d’acheminement de candidats vers des groupes jihadistes en Syrie et de collecte de fonds pour l’envoi d’aide financière ou logistique. Certains sont soupçonnés de s’être déjà rendus sur place.

le Premier ministre Manuel Valls a annoncé que près de 1 400 Français ou résidents en France avait été identifiés « comme étant en relation avec ces filières ».(…)  Le 19 janvier [2015], le procureur de Paris François Molins avait dit que 125 suspects avaient été mis en examen dans ces dossiers, un chiffre qui a augmenté depuis.  Source: Sud-Ouest

En effet les Tchétchènes sont réputés pour être des combattants redoutables:

Expérimentés et redoutés, les combattants originaires d’Asie centrale et du Caucase du Nord forment presque une caste à part au sein de l’État islamique. Non-arabes, ils sont culturellement et historiquement proches des djihadistes turcs et turkmènes. Et ils bénéficient d’un certain soutien dans les milieux salafistes de Turquie, pays qui fut longtemps une terre d’accueil pour les milliers de réfugiés en provenance de ces régions. L’approche des JO de Sotchi (février 2014) marque un tournant. Les départs vers la Syrie se multiplient. Les djihadistes présents dans le Caucase du nord fuient les services de sécurité russes qui cherchent à les liquider. (…) Plusieurs commandants de l’Émirat (autoproclamé) du Caucase (lequel couvre la Tchétchénie, l’Ingouchie et le Daghestan et compte des membres originaires du Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et d’Ouzbekistan) font allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi qui s’est déclaré calife de l’État islamique le 29 juin 2014. (…) En mai 2015, le chef de l’Émirat du Caucase, Magomed Suleymanov, est assassiné par les unités spéciales russes en république russe du Daghestan. Ce sont alors la quasi-totalité des combattants de l’Émirat du Caucase qui partent en Syrie rejoindre l’EI. Fin 2015, Daech revendiquait quelque 2.000 à 3.000 combattants originaires du Caucase et d’Asie centrale. Source: Slate

Le statut de réfugié de l’UE équivaut à un sauf-conduit pour les terroristes islamistes

Ainsi par exemple d’Akhmed Tchataëv, blond aux yeux bleus, Le cerveau de l’attentat d’Istanbul et du Danemark qui était protégé par son statut de « réfugié » de l’UE… La « chevauchée fantastique » de ce criminel islamique, de la Russie vers l’Autriche, du Danemark vers l’Ukraine, et de la Bulgarie vers la Turquie n’a pas empêché Amnesty international de se placer en bouclier protecteur entre lui et la justice russe, malgré sa route maculée de sang…

Fin 2015 à l’ONU, « Vladimir Poutine justifie son intervention en Syrie par la volonté d’empêcher les djihadistes originaires du Caucase et d’Asie centrale, qui y sont désormais en nombre, de revenir commettre des attentats en Russie. Suite aux premiers bombardements russes en Syrie fin septembre 2015, l’EI fait de la Russie une cible prioritaire qu’il confie aux commandants issus de l’Émirat du Caucase. Début 2016, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou prétend que près de 2.000 de ces djihadistes ont été éliminés. Source: Slate

Ainsi M. Khadirov, en rejetant la faute de cet attentat tchétchène quartier de l’Opéra à Paris sur les autorités françaises, quelle que soit son degré de velléité démocrate, ose dire tout haut ce qui est évident aux observateurs indépendants.

Quant à reprocher à Vladimir Poutine, le chef d’Etat de l’ensemble de Fédération de Russie, de maintenir en place Ramzan Khadirov, le président élu de la république de Tchétchénie, c’est reprocher au président russe de ne pas vouloir intervenir dans la politique intérieure de cette république et de ne pas laisser massacrer la population tchétchène par les islamistes manipulés par la CIA. Une CIA qui louche, au profit des oligarques qu’elle sert, vers les gisements de pétrole russes…

Emilie Defresne

 

 

La justice française au service du " grand remplacement " !

 

 

Une circulaire datée du 4 mai et envoyée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz, a pour objectif d’inciter les magistrats à poursuivre les militants de Génération identitaire pour leur action de “surveillance” le long de la frontière.

Il semblerait que plusieurs procureurs, dont celui de Gap,ont fait appel au ministère de la Justice pour savoir quelle attitude devait être prise.

La circulaire adressée par Rémy Heitz aux magistrats leur explique sur quelles bases poursuivre les militants de Génération Identitaire en cas de nouvelles actions aux frontières.

C’est tout simplement effrayant de constater la préférence étrangère qui en découle.

Selon  le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, les militants de Génération Identitaire auraient commis deux infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants » ! ...

La première serait « l’immixtion dans une fonction publique », sous prétexte que « Le contrôle du respect des frontières, par la surveillance visuelle ou l’édification d’obstacles, par des personnes hostiles à la circulation des migrants (notamment des militants se revendiquant de la mouvance identitaire) est susceptible de constituer une immixtion intentionnelle dans les fonctions des forces de l’ordre. La reconduite à la frontière des migrants par ces mêmes personnes, y compris sans violence, est également susceptible de caractériser le délit prévu par l’article 433-12 du Code pénal ».

Tant qu’à faire, sur base de ce raisonnement absurde, on peut aussi considérer que prêter main forte à quelqu’un qui se fait agresser constitue une immixtion dans les fonctions des forces de l’ordre !!

Les militants identitaires objectent d’ailleurs à cette circulaire que  l’article 73 du code de procédure pénale justifie leurs patrouilles à la frontière franco-italienne et la remise d’immigrés illégaux aux forces de l’ordre.

“Dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d’une peine d’emprisonnement, toute personne a qualité pour en appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche” (article 73 du code de procédure pénale)

La circulaire signée par Rémy Heitz propose également aux magistrats d’accuser les militants identitaires d’une seconde infraction : « L’exercice d’une activité ou l’usage de document créant la confusion avec une fonction publique ». Et d’ajouter : « Faire croire, par son comportement ou par un ensemble de manœuvres, que l’on possède la qualité pour exercer la surveillance et le contrôle des frontières, même sans usurper les signes réservés à l’autorité de police, est susceptible de caractériser l’infraction. »

Pour faire bonne figure, la circulaire précise également aux magistrats les infractions pouvant êtres reprochées aux personnes aidant les immigrés illégaux, et les immunités prévues par la loi...

Autrefois, aimer et défendre son pays et ses frontières étaient des vertus encouragées par l’Etat. Aujourd’hui, le message est clair : nul ne peut s’interposer au grand remplacement…

 

 

02/05/2018

Macron, l’homme à la botte du lobby juif !

 

Dans un documentaire très intéressant diffusé le 29 avril sur BFMTV et intitulé « Macron à l’Elysée, le casse du siècle » qui dévoile les coulisses de la campagne et de l’élection du successeur de François Hollande, est expliqué sans détour le rôle, autant majeur que discret, de Jacques Attali dans la promotion d’Emmanuel Macron. Interrogé dans ce film, l’homme qui murmure à l’oreille des présidents ne cache pas que Macron est depuis longtemps son protégé, que c’est lui en personne qui a suggéré à Manuel Valls de le prendre dans son gouvernement et d’en faire son ministre de l’Economie et des Finances. Mieux (ou plutôt pis), c’est ce même Attali, manifestement très content de lui, qui a convaincu Macron de prendre comme Premier ministre le Républicain juppéiste Edouard Philippe. L’ancien conseiller de François Mitterrand a organisé une rencontre pendant la campagne présidentielle entre celui qui était encore maire du Havre et Emmanuel Macron. On mesure là la puissante influence d’Attali sur l’actuel locataire de l’Elysée, comme d’ailleurs sur ses prédécesseurs. 

Plus généralement, le documentaire, sans évidemment le dire, permet de prendre conscience à quel point Emmanuel Macron, plus encore que ses devanciers, est par excellence l’homme lige, le vassal, le zélé serviteur du lobby juif et sioniste.

Parrainé par Jacques Attali et Alain Minc, le sémillant Emmanuel a été épaulé et cornaqué pour sa prise de pouvoir par un clan très judéocentré, une équipe qui, pour l’essentiel, s’était naguère mise au service des ambitions présidentielles de Dominique Strauss-Kahn, lors des primaires du Parti socialiste en 2006 et jusqu’à son crash imprévu en 2011 dans une chambre d’un Sofitel new-yorkais. Car, on ne l’a pas assez souligné, les principaux soutiens et parrains de Macron sont historiquement des strauss-kahniens, c’est-à-dire des représentants d’une gauche libérale-libertaire, le prototype des élites mondialisées et très impliquées dans le judaïsme politique, comme Benjamin Griveaux et Ismaël Emelien, le conseiller spécial de Macron, l’homme à l’origine du mouvement En marche. 

Mais la judaïté manifestement très forte et très présente en Macronie ne s’arrête pas là. Dans le pilotage politique et stratégique de la campagne présidentielle de Macron s’agitaient notamment Corinne Lévy-Lepage, connue pour son écologisme bobo et pour son soutien inconditionnel à l’Etat d’Israël et son implication militante dans la communauté juive, mais aussi la journaliste franco-américano-israélienne  Laurence Haïm qui fut même officiellement porte-parole de Macron entre janvier et juillet 2017. Haïm qui fut l’assistante de Christine Ockrent (décidément ce petit monde ne pratique guère la diversité qu’il encourage pourtant tellement quand il s’agit des autres !) devient en avril 2013 journaliste accréditée permanente au Pentagone et, en mai 2013, présidente de l’association de la presse étrangère de la Maison-Blanche. Laurence Haïm a également exercé pendant plusieurs années son métier de journaliste en Israël, étant très proche de l’entité sioniste dont elle a la nationalité, et voit en Macron le nouveau Barack Obama. 

 

On n'est donc pas surpris que le très ambitieux et très carriériste Emmanuel Macron ait minutieusement coché toutes les cases de la judéo-servilité : en s’entourant de conseillers juifs, en se rendant pendant l’entre-deux-tours de la présidentielle à Oradour-sur-Glane et au mémorial de la Shoah,  en présidant en mars 2018 le dîner annuel du CRIF et en multipliant dans son allocution les reptations et les génuflexions à l’égard du Sanhédrin, en promettant de lutter de toutes ses forces contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, y compris l’antisionisme assimilé aujourd’hui à la haine contre les juifs. Toute manifestation de soutien ou de compassion à l’égard des Palestiniens, toute critique de la politique de l’Etat hébreu dans les territoires occupés est déjà considérée comme antisémite, ce qui est d’autant plus aberrant que les Palestiniens sont également des sémites. Mais le lobby n’en est pas à une contradiction près quand il s’agit de défendre ses intérêts et sa domination sur les esprits, les institutions et les consciences et quand il s’agit de règner par la peur. Car aujourd’hui, plus encore qu’hier, toute suspicion d’antisémitisme condamne à la mort sociale et professionnelle , de sorte qu’il n’est même pas besoin d’être juif ou d’avoir la nationalité israélienne pour occuper des fonctions dirigeantes essentielles, il suffit d’être judéo-servile ! Et comme la plupart des hommes rechignent à être persécutés ou marginalisés et veulent faire carrière, la judéo-soumission a encore de beaux jours devant elle !

 

Au dernier jour de sa visite d’État à Washington le 25 avril, Emmanuel Macron qui était invité à une séance de questions-réponses avec plus d’un millier d’étudiants de l’université George Washington, a été interrogé sur « le nouvel antisémitisme ». En effet près de 300 personnes, pour la plupart juives ou d’origine juive, mais aussi des personnalités politiques (Wauquiez, Valls, Delanoë, Cazeneuve,), des artistes (Aznavour, Depardieu) ont signé dans Le Parisien Dimanche le 22 avril (voir l’article de François-Xavier Rochette) « un manifeste contre le nouvel antisémitisme » en France, dénonçant un « silence médiatique » (tu parles !) et une « épuration ethnique à bas bruit » dans certains quartiers. Rédigé par le très antipathique Philippe Val, ancien directeur du torchon blasphématoire Charlie Hebdo, et fanatique pro-israélien (cela va décidément bien ensemble ! ) qui ne sait qu’éructer et appeler à l’élimination judiciaire de tous ceux qui ne pensent pas comme lui, ce manifeste demande que  « les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par (le concile) Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime ». Les signataires de ce libelle signé par toutes les grandes figures du judaïsme en France, — d’Alain Finkielkraut à Elisabeth Badinter en passant par Bernard-Henri Lévy, que du beau linge ! — se gardent bien toutefois de demander que soient retranchés du Talmud les textes violents contre les goyim, contre les chrétiens, les blasphèmes exécrables contre le Christ et la Sainte Vierge. Invité de RCJ, la Radio de la communauté juive par Elisabeth Lévy, patronne de Causeur (difficile de dénoncer le communautarisme des autres quand on est soi-même ultra-communautaire, décidément ce n’est plus une minorité visible, c’est une minorité ostentatoire !), le très tourmenté Finkielkraut dénonce « l’insécurité quotidienne » que subiraient ses coreligionnaires en Seine-Saint-Denis. On en pleurerait ! Mais que je sache, les juifs du 9-3 ne se font pas tirer comme des lapins à la différence des Palestiniens. Et si certains subissent peut-être ici ou là quelques vexations de la part de populations extra-européennes, il ne faut pas oublier que les principales organisations et personnalités juives ont promu pendant des décennies l’immigration massive en France d’allogènes mahométans et ont culpabilisé et diabolisé les nationaux qui s’opposaient à ce processus invasif. Elles sont donc mal placées pour faire la leçon. 

 

Mais cela n’a pas empêché Emmanuel Macron de se montrer particulièrement menaçant sur le sol américain à l’égard des judéo-critiques : « « Cela va prendre du temps (pour enrayer l’antisémitisme), il faut être dur et je serai dur ! ...  L’antisémitisme est incompatible avec la République française ». Cela promet ! Et le chef de l’Etat a également évoqué l’organisation par l’Éducation nationale de “cours” pour lutter contre ce « nouvel antisémitisme ». Encore plus de bourrage de crâne en perspective et de pèlerinages à Auschwitz et au Struthof. Nous vivons plus que jamais sous l’ère de la judéocentrie et de la franc-maçonnerie !