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03/07/2018

Veil au Panthéon !

 

 

Au lendemain de la Gay Pride parisienne à l’occasion de laquelle les murs de l’Assemblée nationale avaient été recouverts par des drapeaux arcs-en-ciel, marquant ainsi de manière spectaculaire la totale inféodation de la représentation nationale et des pouvoirs publics au lobby LGBT, l’icône Simone Veil, née Jacob, est entrée au Panthéon. Avec son mari Antoine...

Ainsi l’a voulu le chef de l’Etat, et avec lui tout ce que compte la République de politiciens, de journalistes, de décideurs. Il est logique que l’Etat cosmopolite canonise l’auteur de la loi légalisant le massacre de masse des innocents.

Simone Veil incarne en effet par excellence les trois religions de notre pays sous occupation : la religion de l’avortement, la religion de la shoah et la religion de l’européisme.

Dans son discours en forme d’hommage dithyrambique le 1er juillet, le chef de l’Etat a d’ailleurs bien mis en valeur ce triptyque. Grâce à son statut de juive et de déportée, elle s’est rendue intouchable, inattaquable. Elle était et demeure une icône. Auréolée, canonisée. Plus haut, c’est le soleil, comme dirait Dieudonné. Critiquer Simone Veil, manquer, ne serait-ce que d’enthousiasme, à l’évocation de son nom et de son œuvre, ne pas multiplier à son endroit les dithyrambes, c’est, aux yeux du Système, être un monstre, un odieux antisémite, un être malfaisant...

Et pourtant cette femme horrible, au regard haineux, au maintien altier, profondément antipathique, a grandement contribué à la destruction de la France, à l’abandon des repères moraux et familiaux, à la propagation de la lèpre européo-mondialiste, à la contre-religion holocaustique qui détruit nos défenses immunitaires, crée des générations entières d’ethnomasochistes et de judéoserviles qui déposent dévotement leur fleur et leur bougie à Auschwitz, salit notre histoire et lave les cerveaux. 

Par la loi qui porte son nom, plus de deux cent mille enfants français sont tués chaque année dans le ventre de leur mère. Et ce crime est légal. Il est même remboursé à 100 % par la Sécurité sociale.

Qu’une mère tue le fruit de ses entrailles, ce que toutes les civilisations traditionnelles ont considéré comme le sommet de l’horreur et de l’abjection, est considéré aujourd’hui comme un droit élémentaire et fondamental, comme une fantastique conquête des femmes et de la modernité.

Pourtant, comment un pays, une nation, un peuple, un continent pourrait-il avoir un avenir si l’on supprime en masse ses enfants à naître par appétit de jouissance, par volonté de vivre sans entraves ?

On notera que Simone Veil est entrée au Panthéon le 1er juillet, fête du Précieux Sang. Ce jour-là, l’Eglise catholique rend hommage dans sa liturgie au Christ qui a fait couler Son sang innocent pour réparer les péchés des hommes. Or Simone Veil par sa loi fait couler en permanence depuis près d’un demi-siècle le sang des innocents. Et les enfants qui ne sont pas tués dans le ventre de leur mère, qui sont donc des rescapés, des survivants, non de la shoah mais de la loi Veil, ils ont le cerveau lavé par les pèlerinages à Auschwitz et au Struthof et par une intense propagande à l’école, dès le primaire, au cinéma, à la télévision, bourrage de crâne dans lequel l’ancienne ministre de Giscard a joué un rôle très important. 

 

La nouvelle résidente du Panthéon a en effet été présidente de la Fondation pour la mémoire de la shoah. Or il y a plus de liens qu’on ne pense entre la religion de la shoah et celle de l’avortement...

La religion de l’avortement tue les corps, la religion de la shoah assassine les âmes. Elle agit comme un virus qui détruit les défenses immunitaires. C’est un sida mental. Le culte holocaustique repose en effet sur la haine du nationalisme, sur la diabolisation de la devise de l’Etat français, Travail-Famille-Patrie, sur le rejet de l’être historique de la France et de l’Eglise, sur la condamnation de l’anti-judaïsme théologique du catholicisme traditionnel. Puisque, nous dit-on, le pétainisme qui défend une politique familiale et nataliste vigoureuse, à l’instar des régimes fascistes, a été complice d’un génocide, on ne peut que remettre radicalement en question son idéologie, les fondements sur lesquels il reposait.

La religion de la Shoah est une contre-religion fondée sur la haine, d’où l’impitoyable persécution des révisionnistes, sur le rejet du sol, du sang, de l’attachement à son terroir, à sa nation, d’où la promotion de l’immigrationnisme, du métissage, de la diversité! Elle débouche nécessairement sur la haine de soi et sur un océan de nihilisme. Si Dieu s’est tu à Auschwitz, professent les grands prêtres de ce culte, c’est qu’il n’existe pas. C’est ce que répétait Lucie Aubrac et c’est ce que pensait Veil qui était notoirement athée. 

Le culte holocaustique n’élève pas l’âme et l’esprit, il ne prépare pas au dépassement de soi, à l’héroïsme. Il conduit à la haine de ses racines, de son passé, de ses aïeux, de son pays, de ses traditions, de ses héros, il exprime la condamnation de deux mille ans de civilisation européenne et chrétienne puisque cette civilisation, nous dit-on, a conduit à l’Holocauste. Ce culte est une contrefaçon de la religion chrétienne dont il songe les rituels et dont il est une inversion diabolique, « la magique chambre à gaz », selon l’expression de feu Louis-Ferdinand Céline, se substituant à la Croix et le peuple juif crucifié au Christ. Les juifs deviennent dans cette perspective une sorte de Messie collectif, les rédempteurs de l’humanité. De même que le Christ est mort asphyxié sur la croix pour la rédemption de l’humanité et est ressuscité le troisième jour, de même le juif meurt asphyxié dans la chambre à gaz persécuté par l’humanité et ressuscite politiquement trois ans plus tard en Israël. La Shoah s’est substituée au Golgotha, le génocide au déicide. Simone Veil a été une grande prêtresse de ce culte, et aussi, ce qui va ensemble, un soutien inconditionnel de l’entité sioniste. Elle ne manquait d’ailleurs jamais un dîner du CRIF dont elle était la statue du commandeur.

 

Apologiste des infanticides et grande prêtresse du culte holocaustique, Simone Veil fut enfin le sectateur acharné d’une Union européenne supranationale détruisant la souveraineté nationale. Elle fut la première présidente du Parlement européen et défendit à trois reprises, comme tête de liste aux élections européennes en France, des positions fédéralistes et agressivement européistes. Il y a dans tous ces engagements une profonde logique : Simone Veil était adepte de la suppression des frontières morales et physiques, sauf pour l’entité sioniste bien sûr. Elle a œuvré à la suppression des frontières nationales pour les hommes, les marchandises et les capitaux dans le cadre du grand marché européen, qui est en fait l’antichambre et l’alibi d’une gouvernance planétaire, mais également à la suppression des frontières morales avec la légalisation, puis la sacralisation, de l’infanticide, la destruction de la cellule familiale et de la morale traditionnelle. Elle a grandement contribué à la dilution de la famille et de la nation qui n’est jamais qu’une famille de familles comme le professait le maréchal Pétain. 

En cela, elle a bien mérité de la République cosmopolite. Il était donc logique qu’elle entrât au Panthéon où elle est en bonne compagnie avec les René Cassin, les Jean Moulin et autres figures de l’imposture résistancialiste.

Et il était logique que le pitoyable Macron, l’homme d’Attali et des Rothschild, présidât cette cérémonie, comme il avait dix jours plus tôt présidé à l’Elysée pour la Fête de la musique une soirée de musique électronique où un disc-jockey affichait fièrement sur son maillot la mention « Fils d’immigré, noir et pédé » et comme il avait la veille apporté son soutien public et enthousiaste à la Gay Pride.

En quelques jours seulement, nous pouvions ainsi nous rendre compte que leur République judéo-maçonnique redonnait vie de manière superlative, en une forme d’effrayant triptyque, à trois épisodes de l’Ancien Testament : la tour de Babel, le veau d’or et Sodome et Gomorrhe !

27/06/2018

Fête de la Musique et Gay Pride : les deux mêmes faces d’un monde dégénéré !

 

 

Si l'on voulait démontrer dans quel état de décomposition et de putréfaction morale et spirituelle est tombé notre malheureux pays, et quelle occupation nous subissons, il suffirait d’arborer les photographies  du président de la République entouré à l’Elysée de danseurs dénudés, noirs, homosexuels et revendiquant explicitement sur un maillot leurs “qualités” :  « Fils d’immigré, noir et pédé ».

Cette scène surréaliste n’est pas le fruit de l’imagination, elle n’est pas un montage des adversaires politiques d’Emmanuel Macron, non, elle a réellement eu lieu le jeudi 21 juin lors de la fête de la musique dans le palais présidentiel.

On croyait avoir atteint le fond avec Nicolas Sarkozy et François Hollande qui avaient déjà fortement terni le prestige de la fonction par le désordre affiché de leur vie privée tumultueuse, par leur manque de tenue, d’élégance et de distinction, et voici que leur successeur, qui se grimait jusque-là en gendre idéal, les dépasse largement dans le mauvais goût, l’ignominie et l’immoralité.

Car quel spectacle ahurissant que de voir le chef de l’Etat français entouré du disc jockey Kiddy Smile et de ses danseurs, lunettes noires et maillots de résille, figures du voguing, ce mouvement vomitif issu de la communauté LGBT latino et noire américaine !

Ce choix est parfaitement assumé et revendiqué par la présidence de la République puisque la photographie a été partagée sur Instagram par le propre directeur de cabinet de Brigitte Macron, Pierre-Olivier Costa.

Et devant les protestations de certains membres de l’opposition parlementaire devant ce spectacle stupéfiant, notamment celles de Philippe de Villiers qui n’avait pourtant eu de cesse jusque-là de multiplier les compliments à Macron paré de toutes les vertus et dont il affirmait partager l’intimité (quel pauvre homme décidément que ce vicomte de pacotille !), le chef de file de la République en marche, Christophe Castaner, en a remis une couche, appelant à diffuser davantage cette photo du couple Macron avec les danseurs « puisqu’elle gêne tant une partie de la classe politique qui banalise des propos racistes et homophobes ». Voilà où nous en sommes !

Pour la première fois dans l’histoire de l’Elysée, Emmanuel Macron avait ouvert au grand public le palais présidentiel pour la fête de la musique. Non pas pour faire écouter de la musique classique ou militaire, ce qui aurait pu être grandiose dans ce lieu chargé d’histoire (certes pas toujours glorieuse !), mais pour laisser libre cours à un concert de musique électronique. Des sons qui n’élèvent pas l’âme et sur lesquels se trémoussent des jeunes gens en transe qui, très souvent, pour ajouter à leur excitation, ne répugnent pas à mélanger drogue et alcool. Et comme toujours dans ces soirées le politiquement correct triomphe, Kiddy Smile, le disc jockey noir, homosexuel et “fils d’immigré”, selon sa propre définition, est monté sur scène avec un maillot résumant ce triptyque, en signe de protestation contre la loi asile et immigration. 

Il avait d’ailleurs averti sur Facebook que ses chansons porteraient le même message « sans que personne ne puisse les étouffer ». Quel courage ! Il avait par ailleurs annoncé qu’il s’opposait à la « répression des migrants » et reverserait son cachet de 1 500 euros à une association qui leur vient en aide. Quelle générosité ! Imagine-t-on un chanteur qui s’opposerait à la répression des révisionnistes et reverserait son cachet à Faurisson ? D’évidence, il ne ferait pas long feu dans le métier !

En y réfléchissant, l’attitude du chef de l’Etat lors de la fête de la musique inventée par Jack Lang (ce qui est déjà en soi tout un programme !) est cohérente avec son positionnement politique libéral-libertaire !

A peine élu à l’Elysée l’année dernière, il avait rédigé un communiqué officiel de soutien à la Gay Pride, au nom de la présidence de la République. Et il ne fait aucun doute qu’il fera de même cette année, la 37e marche des fiertés homosexuelles ayant lieu à Paris le samedi 30 juin. Nul doute que défileront en tête le maire de Paris, Anne Hidalgo, des ministres, les chefs des principaux partis politiques, des représentants du conseil régional d’Ile-de-France, toute la République ne faisant qu’une avec Sodome et Gomorrhe.

 

Traditionnellement le mois de juin est le mois du Sacré-Cœur. Il est aussi celui des feux de la Saint Jean. Pour fêter la naissance du Précurseur dans ce que l’on appelait autrefois la Noël d’été, le 24 juin, on se livrait à de très grandes réjouissances populaires, le feu symbolisant la lumière du monde, le Christ, dont saint Jean Baptiste était chargé d’annoncer la venue aux hommes. A partir du solstice les jours commencent à diminuer, et c’était là aussi un magnifique symbole de la mission du Précurseur qui doit diminuer pour que le Christ grandisse. 

Leur République judéo-maçonnique qui ne sait que souiller, profaner et parodier a fait du mois de juin à la fois celui de la Gay Pride et de la fête de la musique. Aux feux purificateurs et joyeux de la Saint-Jean, elle oppose le feu de l’Enfer, celui de l’immondicité, de la luxure, de l’inversion diabolique. Saint-Jean Baptiste est mort martyr pour défendre le principe immuable de l’indissolubilité du mariage. Et sa tête a été mise à prix au cours d’une scène où règnaient en maîtres l’orgueil, la luxure et la mondanité la plus répugnante. Or le “mariage” homosexuel est une affreuse parodie du mariage, sa singerie, sa négation. L’union d’un homme et d’une femme est la base de toute société. De cette union légitime naîtront les nouvelles générations qui auront pour tâche de préserver et d’embellir tout un héritage, à la fois matériel et immatériel, d’honorer et de défendre leur patrie terrestre et de voguer vers leur patrie céleste.

Lorsqu’on se moque à ce point de l’institution du mariage qui a existé dans toutes les civilisations et qui remonte au tout début de l’humanité, on détruit tout, on se suicide, on n’a aucun avenir.

Dans la magnifique bénédiction nuptiale que l’on peut lire dans le missel traditionnel, il est dit que le mariage est la seule bénédiction qui nous a été laissée, qu’elle n’a été retirée ni par la punition du péché originel, ni par la sentence du déluge. Ce n’est pas rien. Et c’est cette institution qui est la base de toute société qui est aujourd’hui bafouée, parodiée, mise en cause dans ses fondements les plus naturels et les plus immémoriaux. Sait-on par exemple que la mairie de Paris délivre désormais des livrets de famille avec la mention « parent 1 » et «parent 2 ». 

Après avoir parodié le mariage, nié qu’il constitue forcément l’union d’un seul et même homme avec une seule et même femme, on en vient logiquement à remettre en question la notion de paternité et de maternité pour donner des droits à une “homoparentalité” qui n’a aucun sens. Un enfant est forcément le produit d’un homme et d’une femme, d’un père et d’une mère et les invertis auront beau se démener, ce qui sortira d’eux n’ira jamais à la maternelle ! 

Nous vivons dans un monde de démons et de déments, dans un univers frelaté et faisandé, où tout est inversé et où l’air manque à nos poumons. Protégeons-nous absolument de cette pollution et de cette contagion, si nous voulons sauver ce qui peut encore l’être et parvenir un jour au banquet céleste.

 

Le vrai visage d'un Macron pervers et décadent par la fête afro-techno-LGBT à l’Elysée !...

 

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Il y a quelques jours, un certain Philippe de Villiers tressait une couronne de lauriers à Emmanuel Macron, évoquant la « verticalité de sa présidence »…

Pour bien comprendre, cette notion de verticalité, regardez donc les images de la « fête de la musique » organisée à l’Elysée par Brigitte et Emmanuel Macron.

 

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Devant un public de 1.500 bourgeois autant friqués que décadents, c’est une fête afro-techno-LGBT qui s’est déroulée dans ce lieu de pouvoir transformé en Sodome.

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La cerise sur le gâteau : le DJ Kiddy Smile arborant un maillot sur lequel était écrit « Fils d’immigrés, noir et pédé ». Le ton est donné pour les français qui ont voté pour ce parvenu ! …

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