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22/09/2017

Summa familiae cura : un nouveau pas du pape François contre la famille .

Le service de presse du Vatican vient de rendre public un Motu proprio intitulé Summa familiae cura par lequel le Souverain Pontife met - dans les faits - fin à l'Institut Jean-Paul II sur le mariage et la famille que le pape polonais avait créé pour répondre à la crise morale traversée par tant de sociétés contemporaines au cœur de leurs cellules vivantes que sont les familles.

Le pape François a baptisé ce nouvel institut, Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille. Et même s'il précise qu’il souhaite que la nouvelle structure, rattachée à l’université pontificale du Latran, demeure fidèle à « l’inspiration originelle » de son fondateur, c''est en réalité une refondation « sociologique » qui s'annonce – et ce dans toutes les antennes nationales que compte l'institut, présent sur les cinq continents.

Après les deux synodes sur la famille et Amoris Laetitia, l'exhortation hétérodoxe qui en découle, le pape François vient d'agrandir la rupture avec la conception traditionnelle de la famille.

 

Le Motu proprio Summa familiae cura met en oeuvre les dérives d’ “Amoris laetitia”

Sous couvert de « refonder » l’Institut Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille le Pape François lui substitue une nouvelle structure à la mission redéfinie : étudier davantage, à l’aide des sciences humaines, la « réalité de la famille d’aujourd’hui dans toute sa complexité ».

Cette nouvelle structure appelée "Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille", a clairement pour but de mettre en pratique la réforme sacramentelle prévue par Amoris Laetitia envers les divorces remariés civilement et autres couples en rupture de catholicité et de consacrer les nouveaux modèles « familiaux » défendus par les tenants romains d'une approche plus "charitable" de la mouvance LGBT...

Le nouveau Motu proprio repose sur le principe d’attention aux situations concrètes ; il cite largement Amoris laetitia et insiste sur « le changement anthropologique et culturel » actuel qui requiert de nouvelles réponses.

L’Institut théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage de la famille aura un champ d’intérêt plus large - que celui créé par Jean-Paul II - avec « le développement des sciences humaines et de la culture anthropologique dans un domaine aussi fondamental pour la culture de vie ». Charabia jésuite qui ne trompe personne sur les réelles intentions de son auteur : affaiblir un peu plus, dans la pratique, le magistère traditionnel sur le mariage !

En fait, le Pape s’arroge le droit de décider qu’il faut « en finir avec les modèles du passé » :

« le changement anthropologico-culturel qui influence tous les aspects de la vie et requiert une approche analytique et diversifiée ne nous permet pas de nous limiter à des pratiques de la pastorale et de la mission qui reflètent des formes et des modèles du passé ».

Dans le but clair de rester fidèles à l’enseignement du Christ, nous devons regarder avec l’intelligence de l’amour et avec un sage réalisme la réalité de la famille aujourd’hui, dans toute sa complexité, dans ses lumières et dans ses ombres »

En quelques mots, il adhère à la révolution anthropologique actuelle qui fait fi de toute loi naturelle et divine en matière familiale et sexuelle. Après avoir relativisé la Vérité, la Rome post-conciliaire relativise la morale divine et  se fait l’apôtre de la corruption des mœurs, plus grave de la transformation artificielle de l’être humain, sous couvert de répondre « pleinement aux exigences actuelles de la mission pastorale de l’Église »

 

Adieu l'Institut Jean-Paul II, Amoris Laetitia devient la nouvelle Magna Carta

Définissant les limites de la mission de l’Institut « dans le domaine des sciences qui ont un rapport avec le mariage et la famille, et par rapport aux thèmes associés à l’alliance fondamentale de l’homme et de la femme pour la garde et la génération de la création », la lettre Summa familiae cura établit comme enseignement fondamental dans le domaine de la famille et du mariage Amoris Laetitia et le discernement pastoral « analytique et diversifié », c’est-à-dire une pastorale ne se basant plus sur l’indissolubilité du mariage et l’immutabilité naturelle de la famille.

Mgr Vincenzo Paglia, actuel Grand chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II, a salué les "modifications" (sic) apportées par le pape François lors d’un point de presse à la Salle de presse du Vatican, les résumant avec ces mots révélateurs : « Amoris laetitia devient la nouvelle Magna Carta. » C’est dire que l’Exhortation post-synodale, loin d’être un simple encouragement aux familles, et considéré est utilisé comme un document fondateur, en vue d’un changement fondamental.

« Pour le pape François, la famille n’est pas simplement un idéal abstrait : ce sont toutes les familles, sans distinction, qui doivent être aidées et accompagnées afin de redécouvrir leur mission historique, que ce soit dans l’Eglise ou dans la société, et cela lie l’Institut de manière particulière au dernier de synode », a indiqué Mgr Paglia, promoteur à titre personnel de la communion pour les divorcés remariés dès avant sa nomination à la tête du conseil pontifical pour la famille, puis de l’Académie pontificale pour la vie et de l’institut Jean-Paul II.

Si l’on comprend le message dans toute sa froide logique, la famille dont le pape argentin s’estime le gardien et le guide n’est donc plus la petite société fondée naturellement sur un père et une mère, et élevé à l’ordre de la grâce par le mariage sacramentel ce qui la définit chrétienne, mais tous les genres d’union avec ou sans enfants : monoparentale, homoparentale, mariés-divorcés-remariés, transsexuelle, synthétique, chimique, artificielle, etc. Et selon lui, chacune de ces « unions » serait une « famille » avec un rôle à jouer dans l’Église et la société !

« Tanti saluti à Wojtyla et Caffarra », titre Sandro Magister, évoquant ce nouveau « tremblement de terre » et faisant référence à Jean-Paul II et au cardinal Caffara, signataire des dubia, décédé le 6 septembre 2017 avant la parution de ce funeste nouveau fruit du Concile Vatican II.

Qu'il nous soit humblement permis de rappeler au successeur de Pierre ces terribles paroles de Notre Seigneur :

« Adultères, ne savez-vous pas que l'amitié du monde c'est l'inimitié contre Dieu ? Quiconque veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. » (Jacques 4, 4)

19/09/2017

Macron zélé défenseur de toutes les perversions .

 

 

Derrière ses costumes élégants et son allure de jeune premier, Emmanuel Macron est un dévot serviteur de l’idéologie dominante et des cénacles mondialistes. Lesquels promeuvent pour détruire l’Occident une contre-morale et procèdent méthodiquement au démantèlement de la famille et de la nation en violant les tabous les plus immémoriaux et en sacralisant ce qui naguère était unanimement considéré comme les pires des turpitudes et des dépravations. Alors qu’il n’était élu que depuis quelques semaines, le chef de l’Etat se fendit ainsi d’un communiqué officiel pour soutenir chaleureusement la vomitive Gay Pride. Lors de la mort de Simone Veil, il rendit à cette grande prêtresse du massacre des innocents un hommage dithyrambique et se fit un thuriféraire empressé de la religion de l’avortement. Et voilà qu’il entend désormais ouvrir l’affreuse procréation médicalement assistée aux inverties !

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à « l’égalité entre les femmes et les hommes », ce qui est déjà tout un programme, l’a officiellement annoncé le 12 septembre : la possibilité pour toutes les femmes, même célibataires, même homosexuelles, de fabriquer un bébé par procréation médicalement assistée (PMA) sera proposée dans la révision de la loi de bioéthique en 2018. La PMA (que ces acronymes cachent de choses effrayantes, du PACS à l’IVG en passant par la GPA !) n’est possible aujourd’hui que pour les couples — faut-il préciser hétérosexuels ? — dont l’infertilité est médicalement constatée. On réalise alors une insémination artificielle ou une fécondation in vitro (injection d’un spermatozoïde dans un ovule puis dépôt des embryons obtenus dans l’utérus de la femme). Comme toutes les saletés que permettent aujourd’hui les techniques modernes (« science sans conscience n’est que ruine de l’âme » professait déjà Rabelais !), la PMA est remboursée à 100 % par la sécurité sociale si la femme a moins de 43 ans, et dans la limite de 6 inséminations et de 4 FIV (cependant, si l’une de ces tentatives donne lieu à une naissance, la femme a de nouveau droit au forfait de 6 inséminations et de 4 FIV). Le coût d’une FIV s’élève tout de même à 4 100 euros, de sorte qu’une femme infertile bénéficie d’un crédit de 16 400 euros pour laisser les médecins jouer les apprentis sorciers. Et si les manipulations donnent lieu à un heureux événement, la même femme a de nouveau 16 400 euros à sa disposition pour retenter l’expérience. Qu’il fait bon vivre au pays des droits de la femme ! D’un côté on tue dans le ventre de leur mère des enfants parfaitement viables et de l’autre l’on violente la nature pour que des femmes stériles aient de manière artificielle des enfants ! On marche sur la tête !  En effet, la France est le seul pays en Europe à rembourser autant de tentatives de PMA. Mais, comme le souligne le professeur ashkénaze René Frydman, père du premier bébé éprouvette, dans un entretien du 15 mars 2016 au site fiv.fr, des couples infertiles considèrent qu’ils ont “droit” à leurs quatre essais. Ainsi, un couple qui n’a pratiquement aucune chance de voir la PMA aboutir peut réclamer ses quatre essais, alors même que les chances de voir le processus réussir diminuent avec l’âge de la patiente. Puisque c’est gratuit, pourquoi se priver ? Et on s’étonne que le trou de la Sécurité sociale ne cesse de se creuser !

 

Dans un pays où l’idéologie anti-discriminatoire tient lieu de tables de la Loi, l’on conviendra que si les couples infertiles peuvent fabriquer un bébé, il n’est pas égalitaire, dans la logique de leur République judéo-maçonnique, que les femmes seules, ou les femmes entre elles, ne puissent pas avoir, elles aussi, de bébé. Et il ne s’agit plus d’enseigner à ces aspirantes mères les réalités biologiques, puisque l’on a ouvert la boîte de Pandore en fabriquant des bébés dans des éprouvettes. La réalité ne limitant plus le « désir d’enfant », il faut donc être fidèle à la devise républicaine : le mot égalité ne figure-t-il pas sur le fronton de toutes nos mairies ? Nous avons le « mariage pour tous », il nous faut donc absolument la « PMA pour tous ». Enfin, pour toutes, les heureuses détentrices d’un utérus, puisque la GPA (qui est une procréation médicalement assistée testée sur une mère porteuse) est pour l’heure interdite en France, que ce soit pour les couples —hétérosexuels— ou pour les hommes seuls, ou les hommes vivant à deux, à trois ou à quatre. Mais, n’en doutons pas, d’ici quelques années tout au plus, la gestation pour autrui sera autorisée très officiellement. Car il n’y a plus de limite à l’horreur dès lors qu›on s’affranchit de la morale traditionnelle : la légalisation de la pilule contraceptive il y a un demi-siècle a ouvert la voie à la dépénalisation de l’avortement en 1975, la mentalité contraceptive favorisant la déresponsabilisation, et l’instauration du Pacs ouvert aux homosexuels en 1999 a logiquement débouché quelques années plus tard sur le « mariage pour tous » (2013) et désormais sur « la PMA pour toutes ». 

Certes, objectera-t-on, la mesure est seulement proposée. Mais comme le PACS qui ne devait pas donner lieu au mariage, la PMA pour les couples mariés est nécessairement le premier pas vers un droit à l’enfant pour toute personne, seule, en couple, en groupe, qui en exprimerait le désir. Et le remboursement sera adopté également, sinon les lesbiennes désargentées seraient défavorisées par rapport aux lesbiennes nanties, ce qui ne serait pas acceptable d’un point de vue républicain et citoyen. Quant aux enfants qui seront ainsi fabriqués sans père, eh bien grand seigneur, on leur remboursera le suivi psychologique.

Avec Marlène Schiappa, d’ailleurs, l’argent coule à flots, puisqu’elle n’est pas fermée à l’institution d’un « congé menstruel », un arrêt de travail remboursé à peu près tous les 28 jours pour les femmes qui ont des règles douloureuses.  Il faut dire que son budget pour lutter contre les violences sexistes sera en 2018 au « niveau le plus haut jamais atteint » et que « cette somme [30 millions d’euros] a été sanctuarisée (sic !) pour le quinquennat ». Le budget est, on le voit, plus sacré que la vie humaine. 

 

C’est que dans cette société mortifère où tout est inversé, le droit à l’enfant l’emporte sur le droit de l’enfant. Au moment même où l’on ouvre la procréation médicalement assistée aux lesbiennes, ce qui produira immanquablement des enfants encore plus fragilisés psychologiquement voire complètement détraqués du fait de l’absence totale d’un père, l’on apprend que Patrick Henry, meurtrier sans remords en janvier 1976 du petit Philippe Bertrand, âgé de sept ans (qu’il avait enlevé pour des motifs crapuleux), vient d’être élargi pour raisons médicales. Condamné à perpétuité en janvier 1977, cet infâme assassin avait obtenu en 2001, après vingt-cinq ans de détention, une libération conditionnelle. Il est arrêté en Espagne un an plus tard, en 2002, avec un chargement de drogue destiné aux trafiquants et consommateurs hexagonaux. 

Un exemple emblématique de l’amour immodéré que leur République porte aux pires canailles. Patrick Henry est en effet cet homme que Robert Badinter, l’avocat des truands et grand illuministe, avait arraché à la guillotine, sonnant le glas par la même occasion de la peine capitale. Autant dire que ces crapules, héros modernes exaltés par la production cinématographique et télévisuelle, sont des modèles pour la jeunesse et l’éducation à la tolérance de tous les bovidés. Anarchistes violents, nihilistes de tous poils, brutes sanguinaires, bandits et terroristes ne sont-ils pas les bras armés de la grande transformation dont la Démocratie universelle est grosse ? Leur régime est vraiment en tous points immonde.

01/08/2017

La police de la pensée déterminera qui sera éligible ; la LICRA jubile !

 

Mardi après-midi, l’Assemblée nationale a débattu de la loi de moralisation qui ne dit plus son nom, et avec raison puisque la moralité en est désormais absente. Des heures de cacophonie indescriptible puis un vote dans la nuit.

Il en résulte qu’au final il vaut mieux avoir détourné des fonds qu’avoir été épinglé par la police de la pensée pour avoir contrevenu aux lois liberticides Pleven-Gayssot et extensions diverses et variées.

Ainsi, les personnes condamnées pour racisme, antisémitisme, négationnisme, xénophobie, homophobie et autres délits de la pensée seront privées pour dix ans du droit à l’éligibilité ...

Notons que malgré le caractère sensible de cette loi, les élus FN à l’Assemblée brillaient majoritairement par leur absence. Sébastien Chenu a pris la parole mais n’a pas fait la moindre allusion à cette disposition ajoutée par amendement. Seule Emmanuelle Ménard a mis en en garde contre une loi qui veut réduire au silence ceux qui ne pensent pas comme le pouvoir dominant et qui aura pour conséquence de « châtrer le langage puis la liberté de pensée« . Quant aux autres députés FN, on se demande où ils étaient…

Mais le fait que le FN n’a pas livré de combat sur ce sujet n’est guère étonnant puisque ce parti avait pris pour règle d’évincer la plupart de ses membres poursuivis pour atteinte aux lois liberticides.

Au final, c’est la LICRA qui jubile :

« Un pas historique vient d’être franchi avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale. En effet, par leur vote, les députés ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal). Il s’agit là d’une avancée historique dans la lutte contre le racisme.

Pour Alain Jakubowicz, président de la LICRA, « le Gouvernement se proposait de rétablir la confiance entre les Français et leurs élus mais limitait cette question à la probité financière des élus. Pourtant, être probe, ce n’est pas seulement être en règle avec Bercy. C’est aussi l’être avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. En matière de dégradation morale, d’atteinte à la dignité du débat démocratique et de perte de confiance dans la parole publique, un raciste vaut bien un corrompu. Le même sort doit être réservé à l’un comme à l’autre.

Les députés, et notamment Olivier Dussopt, Pierre-Yves Bournazel, Jean-Michel Mis et Naïma Moutchou ont fait un travail considérable d’amélioration du texte en reprenant les propositions de la LICRA.

Le message adressé à nos concitoyens est clair : la République Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’ont rien à faire sur un bulletin de vote ».

 

La LICRA s’en est donc  bruyamment réjouie, voyant immédiatement la portée de l’événement. Dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 juillet 2017, les députés ont en effet intégré dans le code pénal sous la forme d’un amendement une peine d’inéligibilité pour les personnes déclarées  coupables de « faits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à l’homophobie et à toute forme de discrimination ». Alain Jakubowicz, président de la LICRA, plastronne : « Par ce vote, l’Assemblée Nationale a fait sienne une proposition portée par la LICRA depuis longtemps et dont l’aboutissement s’est concrétisé à la faveur des nombreuses rencontres que j’ai pu avoir, aux côtés de Mario Stasi et de Sabrina Goldman, avec la Garde des Sceaux et un certain nombre de parlementaires. Parmi eux, il faut citer Jean-Michel Mis, député de la Loire, Olivier Dussopt, député de l’Ardèche, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et Naïma Moutchou, députée du Val d’Oise dont l’engagement à nos côtés a été essentiel et déterminant. »

Les conséquences de cet amendement sont incalculables et vont encore réduire de manière effrayante la liberté d’expression dans notre pays. En effet, les personnes condamnées pour les délits suivants seront, sauf décision motivée du tribunal, déclarées inéligibles pour une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans : « injure publique à caractère racial (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), injure publique à caractère homophobe (article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), diffamation publique à caractère racial (article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), diffamation publique à caractère homophobe (article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), apologie de crimes contre l’humanité (article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), contestation de crimes contre l’humanité (article 24 bis de la loi de 1881), discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal) ».

« Si une telle loi avait été votée dès la loi Pleven de 1972, Jean-Marie Le Pen, entre autres, n’aurait sans doute jamais pu se présenter au suffrage des Français » s’enthousiasme Alain Jakubowicz qui ajoute, faraud, « la France est sans doute le premier pays au monde à mettre en place une législation qui proclame que le nom des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’a rien à faire sur un bulletin de vote.  La LICRA est fière d’avoir été à l’origine d’une loi dont la portée est historique, comme cela avait été le cas en 1972 lors de l’adoption de la loi Pleven »

 

Le tour de passe-passe est toujours le même :  on professe que le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme et l’homophobie, concepts que l’on se garde d’ailleurs de définir précisément, ne sont pas des opinions mais des délits qui doivent être réprimés comme tels et ainsi l’on élimine de la vie publique les véritables opposants.

Toute critique un tant soit peu vigoureuse de l’homosexualisme, de la théorie du genre, des revendications exorbitantes du lobby LGBT, toute dénonciation de l’immigration de masse, toute réserve sur les conclusions du tribunal militaire international de Nuremberg, toute appréciation autre que majorative et laudative à l’égard des minorités ethniques et sexuelles conduiront non seulement à des amendes, des dommages et intérêts voire à des peines de prison (ce qui est déjà le cas) mais aussi (et c’est ce qui est nouveau) à des peines d’inéligibilité pouvant aller jusqu’à dix ans. De sorte qu’un élu condamné pour corruption, vol, enrichissement personnel, détournement de fonds publics, fraude fiscale, abus de bien social, escroquerie en bande organisée risquera une peine d’inéligibilité moins sévère (cinq ans maximum) que l’homme public reprenant à son compte les considérations de la Bible et du catéchisme sur l’homosexualité, dénonçant l’immigration-invasion ou exprimant publiquement des doutes sur la version officielle et obligatoire de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. 

On voit tout l’intérêt pour le système de mort et de mensonge qui nous opprime et nous asservit de procéder ainsi : il tend à empêcher, au nom de grands principes fallacieux, toute résistance publique, frontale et efficace au Grand Remplacement, au démantèlement de la cellule familiale traditionnelle, à la destruction de la religion et de la morale chrétiennes, à l’assujettissement voire à l’anéantissement de la nation française, de la civilisation européenne et de la race blanche. Ne nous y trompons pas : c’est une guerre à mort qui nous est faite, une guerre totale, à outrance, sans répit et sans merci, une guerre qui s’intensifie, l’ennemi sentant que, d’ici quelques décennies tout au plus, sa victoire pourrait être définitive. 

 

Face à cette guerre de chaque instant, face à cette chape de plomb de plus en plus oppressante, nous devons lutter de toutes nos forces en clamant à temps et à contretemps la vérité. Celle qui réchauffe le cœur et l’âme, celle qui rend libre, celle qui, même occultée, écrasée, enchaînée, finit toujours par se venger, triompher et irradier.