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14/11/2017

Tous ceux qui se réclament de De Gaulle sont comme lui des imposteurs en chef .


 

Plus le temps passe, plus le culte de de gaulle se renforce dans la République judéo-maçonnique.

Au fond, quoi de plus logique que cet imposteur en chef soit l’inspirateur et la référence des nullités et des traîtres qui nous gouvernent ?

Le 9 novembre, anniversaire du 47e anniversaire de sa disparition, les différents politiciens se sont tous succédé sur la tombe du fondateur de la Ve République et du fossoyeur de l’Algérie française. Le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a ouvert le bal des cloportes. Puis vint Laurent Wauquiez, le principal candidat à la présidence des Républicains. Florian Philippot, qui ne cesse de se réclamer de l’homme de Colombey et qui affiche en permanence à son veston une croix de Lorraine, vint avec toute une délégation fleurir la tombe du plus grand commun diviseur des Français avant d’aller présider un déjeuner républicain avec ses Patriotes. Mais le FN mariniste tenait aussi à être là, l’eurodéputé Gilles Lebreton représentait donc Marine Le Pen et insistait devant les caméras pour expliquer qu’au FN, malgré le départ de Philippot et de ses proches, il restait encore beaucoup de gaullistes...

La gauche elle-même tint à rendre hommage à l’homme qui préféra Maurice Thorez au maréchal Pétain : Anne Hidalgo, le maire de Paris, alla donc aussi à Colombey. Le gouvernement Macron n’était pas en reste, puisque “la” secrétaire des Etats auprès de “la” ministre aux Armées présida en fin de matinée une cérémonie d’hommage à De Gaulle.

Lorsque des politiciens se réclament de ce général de brigade à titre temporaire cela ne présage rien de bon.

Tous ceux en effet qui se sont inscrits dans son sillage, ont revendiqué son héritage, de Chirac à Sarkozy, de Balladur à Juppé, ont œuvré à la destruction de la France, de son indépendance, de sa souveraineté, de ses libertés, de son intégrité territoriale.

C’est d’ailleurs toute l’imposture du gaullisme de se prétendre l’incarnation la plus achevée et la plus intransigeante du patriotisme, de l’attachement charnel à la nation alors même que De Gaulle rendit la France plus petite qu’il ne l’avait trouvée en liquidant son immense et puissant empire colonial d’où par contrecoup une immigration massive, une forme de colonisation à rebours. Chaque fois qu’il parvint ou revint au pouvoir, c’était pour ramener avec lui les pires des républicains, des communistes, des francs-maçons. N’oublions pas qu’il fit d’un petit-fils de rabbin, Michel Debré, un Premier ministre, que René Cassin, juif de père et mère, écrivit à la demande de De Gaulle les statuts de la France libre, qu’il fit de l’israélite Lucien Neuwirth l’un de ses intimes. C’est d’ailleurs sous sa longue présidence que fut légalisée la pilule contraceptive dont les conséquences furent dévastatrices quant à la fécondité, à la stabilité et à la solidité des familles.

Mais plus que tout, c’est sans doute le mensonge que De Gaulle a érigé en art de gouvernement. A maintes reprises il avait promis solennellement de conserver l’Algérie française, l’armée, la nation, les Français d’Algérie et les harkis pour la plupart d’entre eux avaient cru à sa parole alors qu’il avait déjà décidé de trahir sa parole, qu’il leur mentait effrontément. Le livre de Peyrefitte ne laisse aucun doute sur la question. Si depuis le mensonge a à ce point empuanti la vie publique, le corps social tout entier, le gaullisme y est pour beaucoup.

Autrefois on accordait beaucoup d’importance à la parole donnée, à l’honneur, au respect des engagements. Donner un tel contre-exemple, un tel contre-témoignage au sommet de l’Etat a eu des effets absolument catastrophiques. Car, on le sait, le poisson pourrit toujours par la tête.

Par ailleurs, et sa responsabilité est là aussi très grave, le fondateur de la Ve République a laissé l’école et la culture à la gauche marxiste. Ses principaux ministres de l’Education nationale, Christian Fouchet et Edgar Faure, contribuèrent au démantèlement de l’enseignement, et singulièrement de l’enseignement supérieur, par des réformes détestables. La ruine de l’université porte un nom : Charles De Gaulle. La réforme conduite par Edgar Faure marque également une rupture dans l’enseignement français en intégrant des revendications de mai 68 et notamment la participation à la gestion des établissements de tous les acteurs de l’enseignement, y compris les élèves mineurs (c’est la création démagogique des délégués de classe) et la facilitation de l’interdisciplinarité tandis que l’étude de la langue latine est reportée de la sixième à la quatrième. Quant à André Malraux, il fit de ses maisons de la culture un nid de gauchistes.

 

On comprend donc mal que des hommes de droite, ou prétendus tels, se disent gaullistes. L’expérience prouve en tout cas qu’on ne peut nullement faire confiance à des politiciens se réclamant de l’homme de la BBC. Avec un tel parrainage leur trahison, leur forfaiture est acquise d’avance. Il n’est pas étonnant qu’à notre époque où ne triomphent que les menteurs et les vendus toute la classe politico-médiatique se réclame de l’un des plus grands imposteurs du XXe siècle. On ne construira rien sur les mythes gaullistes.

Autre endroit de défilé solennel le lundi 13 novembre, le Bataclan et les divers lieux qui ont été le théâtre des attentats de 2015. Emmanuel Macron a payé de sa personne en apparaissant au bord des larmes alors qu’il saluait un proche d’une victime. Une longue minute embarrassante durant laquelle il est allé jusqu’à prendre dans ses bras et embrasser son interlocuteur. Puis, accompagné de son épouse, de François Hollande, d’Anne Hidalgo et de Bernard Cazeneuve, il a assisté à un lâcher de ballons multicolores tandis que deux membres du groupe qui jouait au Bataclan le soir des attentats, les Eagles of Death Metal, distribuaient des roses blanches. Des cérémonies pour « ne pas oublier ». La Mémoire — sélective — est, on le sait, la clé de voûte de leur République.

Mais ce n’est pas avec des ballons et des concerts que l’on vaincra le terrorisme ! ...

22/09/2017

Summa familiae cura : un nouveau pas du pape François contre la famille .

Le service de presse du Vatican vient de rendre public un Motu proprio intitulé Summa familiae cura par lequel le Souverain Pontife met - dans les faits - fin à l'Institut Jean-Paul II sur le mariage et la famille que le pape polonais avait créé pour répondre à la crise morale traversée par tant de sociétés contemporaines au cœur de leurs cellules vivantes que sont les familles.

Le pape François a baptisé ce nouvel institut, Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille. Et même s'il précise qu’il souhaite que la nouvelle structure, rattachée à l’université pontificale du Latran, demeure fidèle à « l’inspiration originelle » de son fondateur, c''est en réalité une refondation « sociologique » qui s'annonce – et ce dans toutes les antennes nationales que compte l'institut, présent sur les cinq continents.

Après les deux synodes sur la famille et Amoris Laetitia, l'exhortation hétérodoxe qui en découle, le pape François vient d'agrandir la rupture avec la conception traditionnelle de la famille.

 

Le Motu proprio Summa familiae cura met en oeuvre les dérives d’ “Amoris laetitia”

Sous couvert de « refonder » l’Institut Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille le Pape François lui substitue une nouvelle structure à la mission redéfinie : étudier davantage, à l’aide des sciences humaines, la « réalité de la famille d’aujourd’hui dans toute sa complexité ».

Cette nouvelle structure appelée "Institut pontifical théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille", a clairement pour but de mettre en pratique la réforme sacramentelle prévue par Amoris Laetitia envers les divorces remariés civilement et autres couples en rupture de catholicité et de consacrer les nouveaux modèles « familiaux » défendus par les tenants romains d'une approche plus "charitable" de la mouvance LGBT...

Le nouveau Motu proprio repose sur le principe d’attention aux situations concrètes ; il cite largement Amoris laetitia et insiste sur « le changement anthropologique et culturel » actuel qui requiert de nouvelles réponses.

L’Institut théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage de la famille aura un champ d’intérêt plus large - que celui créé par Jean-Paul II - avec « le développement des sciences humaines et de la culture anthropologique dans un domaine aussi fondamental pour la culture de vie ». Charabia jésuite qui ne trompe personne sur les réelles intentions de son auteur : affaiblir un peu plus, dans la pratique, le magistère traditionnel sur le mariage !

En fait, le Pape s’arroge le droit de décider qu’il faut « en finir avec les modèles du passé » :

« le changement anthropologico-culturel qui influence tous les aspects de la vie et requiert une approche analytique et diversifiée ne nous permet pas de nous limiter à des pratiques de la pastorale et de la mission qui reflètent des formes et des modèles du passé ».

Dans le but clair de rester fidèles à l’enseignement du Christ, nous devons regarder avec l’intelligence de l’amour et avec un sage réalisme la réalité de la famille aujourd’hui, dans toute sa complexité, dans ses lumières et dans ses ombres »

En quelques mots, il adhère à la révolution anthropologique actuelle qui fait fi de toute loi naturelle et divine en matière familiale et sexuelle. Après avoir relativisé la Vérité, la Rome post-conciliaire relativise la morale divine et  se fait l’apôtre de la corruption des mœurs, plus grave de la transformation artificielle de l’être humain, sous couvert de répondre « pleinement aux exigences actuelles de la mission pastorale de l’Église »

 

Adieu l'Institut Jean-Paul II, Amoris Laetitia devient la nouvelle Magna Carta

Définissant les limites de la mission de l’Institut « dans le domaine des sciences qui ont un rapport avec le mariage et la famille, et par rapport aux thèmes associés à l’alliance fondamentale de l’homme et de la femme pour la garde et la génération de la création », la lettre Summa familiae cura établit comme enseignement fondamental dans le domaine de la famille et du mariage Amoris Laetitia et le discernement pastoral « analytique et diversifié », c’est-à-dire une pastorale ne se basant plus sur l’indissolubilité du mariage et l’immutabilité naturelle de la famille.

Mgr Vincenzo Paglia, actuel Grand chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II, a salué les "modifications" (sic) apportées par le pape François lors d’un point de presse à la Salle de presse du Vatican, les résumant avec ces mots révélateurs : « Amoris laetitia devient la nouvelle Magna Carta. » C’est dire que l’Exhortation post-synodale, loin d’être un simple encouragement aux familles, et considéré est utilisé comme un document fondateur, en vue d’un changement fondamental.

« Pour le pape François, la famille n’est pas simplement un idéal abstrait : ce sont toutes les familles, sans distinction, qui doivent être aidées et accompagnées afin de redécouvrir leur mission historique, que ce soit dans l’Eglise ou dans la société, et cela lie l’Institut de manière particulière au dernier de synode », a indiqué Mgr Paglia, promoteur à titre personnel de la communion pour les divorcés remariés dès avant sa nomination à la tête du conseil pontifical pour la famille, puis de l’Académie pontificale pour la vie et de l’institut Jean-Paul II.

Si l’on comprend le message dans toute sa froide logique, la famille dont le pape argentin s’estime le gardien et le guide n’est donc plus la petite société fondée naturellement sur un père et une mère, et élevé à l’ordre de la grâce par le mariage sacramentel ce qui la définit chrétienne, mais tous les genres d’union avec ou sans enfants : monoparentale, homoparentale, mariés-divorcés-remariés, transsexuelle, synthétique, chimique, artificielle, etc. Et selon lui, chacune de ces « unions » serait une « famille » avec un rôle à jouer dans l’Église et la société !

« Tanti saluti à Wojtyla et Caffarra », titre Sandro Magister, évoquant ce nouveau « tremblement de terre » et faisant référence à Jean-Paul II et au cardinal Caffara, signataire des dubia, décédé le 6 septembre 2017 avant la parution de ce funeste nouveau fruit du Concile Vatican II.

Qu'il nous soit humblement permis de rappeler au successeur de Pierre ces terribles paroles de Notre Seigneur :

« Adultères, ne savez-vous pas que l'amitié du monde c'est l'inimitié contre Dieu ? Quiconque veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. » (Jacques 4, 4)

19/09/2017

Macron zélé défenseur de toutes les perversions .

 

 

Derrière ses costumes élégants et son allure de jeune premier, Emmanuel Macron est un dévot serviteur de l’idéologie dominante et des cénacles mondialistes. Lesquels promeuvent pour détruire l’Occident une contre-morale et procèdent méthodiquement au démantèlement de la famille et de la nation en violant les tabous les plus immémoriaux et en sacralisant ce qui naguère était unanimement considéré comme les pires des turpitudes et des dépravations. Alors qu’il n’était élu que depuis quelques semaines, le chef de l’Etat se fendit ainsi d’un communiqué officiel pour soutenir chaleureusement la vomitive Gay Pride. Lors de la mort de Simone Veil, il rendit à cette grande prêtresse du massacre des innocents un hommage dithyrambique et se fit un thuriféraire empressé de la religion de l’avortement. Et voilà qu’il entend désormais ouvrir l’affreuse procréation médicalement assistée aux inverties !

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à « l’égalité entre les femmes et les hommes », ce qui est déjà tout un programme, l’a officiellement annoncé le 12 septembre : la possibilité pour toutes les femmes, même célibataires, même homosexuelles, de fabriquer un bébé par procréation médicalement assistée (PMA) sera proposée dans la révision de la loi de bioéthique en 2018. La PMA (que ces acronymes cachent de choses effrayantes, du PACS à l’IVG en passant par la GPA !) n’est possible aujourd’hui que pour les couples — faut-il préciser hétérosexuels ? — dont l’infertilité est médicalement constatée. On réalise alors une insémination artificielle ou une fécondation in vitro (injection d’un spermatozoïde dans un ovule puis dépôt des embryons obtenus dans l’utérus de la femme). Comme toutes les saletés que permettent aujourd’hui les techniques modernes (« science sans conscience n’est que ruine de l’âme » professait déjà Rabelais !), la PMA est remboursée à 100 % par la sécurité sociale si la femme a moins de 43 ans, et dans la limite de 6 inséminations et de 4 FIV (cependant, si l’une de ces tentatives donne lieu à une naissance, la femme a de nouveau droit au forfait de 6 inséminations et de 4 FIV). Le coût d’une FIV s’élève tout de même à 4 100 euros, de sorte qu’une femme infertile bénéficie d’un crédit de 16 400 euros pour laisser les médecins jouer les apprentis sorciers. Et si les manipulations donnent lieu à un heureux événement, la même femme a de nouveau 16 400 euros à sa disposition pour retenter l’expérience. Qu’il fait bon vivre au pays des droits de la femme ! D’un côté on tue dans le ventre de leur mère des enfants parfaitement viables et de l’autre l’on violente la nature pour que des femmes stériles aient de manière artificielle des enfants ! On marche sur la tête !  En effet, la France est le seul pays en Europe à rembourser autant de tentatives de PMA. Mais, comme le souligne le professeur ashkénaze René Frydman, père du premier bébé éprouvette, dans un entretien du 15 mars 2016 au site fiv.fr, des couples infertiles considèrent qu’ils ont “droit” à leurs quatre essais. Ainsi, un couple qui n’a pratiquement aucune chance de voir la PMA aboutir peut réclamer ses quatre essais, alors même que les chances de voir le processus réussir diminuent avec l’âge de la patiente. Puisque c’est gratuit, pourquoi se priver ? Et on s’étonne que le trou de la Sécurité sociale ne cesse de se creuser !

 

Dans un pays où l’idéologie anti-discriminatoire tient lieu de tables de la Loi, l’on conviendra que si les couples infertiles peuvent fabriquer un bébé, il n’est pas égalitaire, dans la logique de leur République judéo-maçonnique, que les femmes seules, ou les femmes entre elles, ne puissent pas avoir, elles aussi, de bébé. Et il ne s’agit plus d’enseigner à ces aspirantes mères les réalités biologiques, puisque l’on a ouvert la boîte de Pandore en fabriquant des bébés dans des éprouvettes. La réalité ne limitant plus le « désir d’enfant », il faut donc être fidèle à la devise républicaine : le mot égalité ne figure-t-il pas sur le fronton de toutes nos mairies ? Nous avons le « mariage pour tous », il nous faut donc absolument la « PMA pour tous ». Enfin, pour toutes, les heureuses détentrices d’un utérus, puisque la GPA (qui est une procréation médicalement assistée testée sur une mère porteuse) est pour l’heure interdite en France, que ce soit pour les couples —hétérosexuels— ou pour les hommes seuls, ou les hommes vivant à deux, à trois ou à quatre. Mais, n’en doutons pas, d’ici quelques années tout au plus, la gestation pour autrui sera autorisée très officiellement. Car il n’y a plus de limite à l’horreur dès lors qu›on s’affranchit de la morale traditionnelle : la légalisation de la pilule contraceptive il y a un demi-siècle a ouvert la voie à la dépénalisation de l’avortement en 1975, la mentalité contraceptive favorisant la déresponsabilisation, et l’instauration du Pacs ouvert aux homosexuels en 1999 a logiquement débouché quelques années plus tard sur le « mariage pour tous » (2013) et désormais sur « la PMA pour toutes ». 

Certes, objectera-t-on, la mesure est seulement proposée. Mais comme le PACS qui ne devait pas donner lieu au mariage, la PMA pour les couples mariés est nécessairement le premier pas vers un droit à l’enfant pour toute personne, seule, en couple, en groupe, qui en exprimerait le désir. Et le remboursement sera adopté également, sinon les lesbiennes désargentées seraient défavorisées par rapport aux lesbiennes nanties, ce qui ne serait pas acceptable d’un point de vue républicain et citoyen. Quant aux enfants qui seront ainsi fabriqués sans père, eh bien grand seigneur, on leur remboursera le suivi psychologique.

Avec Marlène Schiappa, d’ailleurs, l’argent coule à flots, puisqu’elle n’est pas fermée à l’institution d’un « congé menstruel », un arrêt de travail remboursé à peu près tous les 28 jours pour les femmes qui ont des règles douloureuses.  Il faut dire que son budget pour lutter contre les violences sexistes sera en 2018 au « niveau le plus haut jamais atteint » et que « cette somme [30 millions d’euros] a été sanctuarisée (sic !) pour le quinquennat ». Le budget est, on le voit, plus sacré que la vie humaine. 

 

C’est que dans cette société mortifère où tout est inversé, le droit à l’enfant l’emporte sur le droit de l’enfant. Au moment même où l’on ouvre la procréation médicalement assistée aux lesbiennes, ce qui produira immanquablement des enfants encore plus fragilisés psychologiquement voire complètement détraqués du fait de l’absence totale d’un père, l’on apprend que Patrick Henry, meurtrier sans remords en janvier 1976 du petit Philippe Bertrand, âgé de sept ans (qu’il avait enlevé pour des motifs crapuleux), vient d’être élargi pour raisons médicales. Condamné à perpétuité en janvier 1977, cet infâme assassin avait obtenu en 2001, après vingt-cinq ans de détention, une libération conditionnelle. Il est arrêté en Espagne un an plus tard, en 2002, avec un chargement de drogue destiné aux trafiquants et consommateurs hexagonaux. 

Un exemple emblématique de l’amour immodéré que leur République porte aux pires canailles. Patrick Henry est en effet cet homme que Robert Badinter, l’avocat des truands et grand illuministe, avait arraché à la guillotine, sonnant le glas par la même occasion de la peine capitale. Autant dire que ces crapules, héros modernes exaltés par la production cinématographique et télévisuelle, sont des modèles pour la jeunesse et l’éducation à la tolérance de tous les bovidés. Anarchistes violents, nihilistes de tous poils, brutes sanguinaires, bandits et terroristes ne sont-ils pas les bras armés de la grande transformation dont la Démocratie universelle est grosse ? Leur régime est vraiment en tous points immonde.