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27/09/2016

La mode vestimentaire musulmane face à une république laïcarde et impuissante ! ...

 


La polémique soulevée par la mode vestimentaire dite “islamique” lancée au printemps dernier par de grandes maisons de confection et, plus récemment, l’affaire du burkini et des femmes musulmanes circulant couvertes sur les plages donnent la mesure de l’aberration de notre politique d’intégration depuis au moins quarante-cinq ans.


LE CRUEL DÉMENTI D’UNE ILLUSION


Beaucoup de nos compatriotes ont longtemps cru que l’intégration des musulmans en France se réaliserait sans trop de difficultés. Ils seraient conquis par “nos” principes républicains de tolérance et de laïcité, et se sentiraient heureux de trouver chez nous une situation meilleure, et fiers de devenir citoyens de la patrie de la culture, de la démocratie, des droits de l’homme...

Mais voilà, rien ne s’est déroulé comme prévu. La communauté musulmane ne s’intègre qu’a minima à notre société, demeure on ne peut plus attachée à sa religion et à ses coutumes, refuse nos mœurs, et entend vivre selon les siennes. Et, dans les quartiers où elle se concentre, elle modifie totalement notre paysage urbain et notre mode de vie. Des communes entières de l’Ile-de-France, de l’agglomération lyonnaise, certains quartiers de Marseille, de Toulouse, de la conurbation lilloise, de Rouen, du Havre et de partout ailleurs sont devenus des enclaves étrangères, peuplées de Maghrébins, de Turcs et d’Africains et où les petits commerçants traditionnels cèdent la place aux boucheries halal, aux pizzerias et boulangeries turques, aux kebabs et aux restaurants exotiques, dont les rues sont parcourues par des femmes voilées et des hommes en djellabah, dont les cliniques et les cantines se trouvent contraintes de proscrire la viande de porc, et où le ramadan vaut aux riverains français de souche un mois de nuit sans sommeil. Et voilà que surgit cette question des vêtements musulmans couvrants. Mme Laurence Rossignol, ministre des Droits des Femmes, a fustigé le mercantilisme coupable des grandes sociétés de confection qui ont lancé cette mode islamique. Et, aujourd’hui, droite et gauche réunies volent avec un bel ensemble au secours de la laïcité et des femmes menacées, ainsi que de la République bafouée.


POMPIERS PYROMANES


Cela a de quoi faire sourire. Nous avons affaire à des incendiaires irresponsables qui s’improvisent pompiers et s’essaient fébrilement à éteindre le feu ravageur qu’ils ont allumé.

En effet, des décennies durant, tout particulièrement pendant les années 1980, ces vaillants républicains n’ont cessé de promouvoir le droit à la différence, d’inciter les immigrés à ne pas s’assimiler à notre société et, au contraire, à promouvoir leur propre culture d’origine. Les socialistes affirmaient qu’ainsi « la France s’enrichirait de ses différences » ; M. Mitterrand déclarait, sur un ton péremptoire : « Je veux qu’on bouscule les traditions, les habitudes et les usages français », tandis que son épouse Danielle défendait expressément « le port du tchador ». Eh bien, c’est fait : nos musulmans ne se sentent pas français, n’aiment pas la France, rejettent peu ou prou notre société, et se contentent d’une citoyenneté purement juridique. Ils s’amarrent à leur culture d’origine, et, pour quelques-uns d’entre eux, basculent dans l’islamisme radical. Ils n’ont que faire de “nos” principes républicains, libéraux et laïques, cherchent à nous imposer leur mode de vie, leurs coutumes, le respect de leur religion, et fustigent nos femmes, trop libérées à leur gré. Nos gens de gauche, et d’ailleurs presque toute notre classe politique, notre intelligentsia, nos “élites”, n’ont rien négligé pour que cela advînt. Il est donc tout à fait déplacé, de leur part, de critiquer les effets, pourtant prévisibles, de la situation qu’ils ont eux-mêmes créée. Et il n’y a rien d’étonnant à ce que, dans une société « polyethnique et multiculturelle », cultivant à l’envi la “diversité” et le « droit à la différence », en laquelle le marché est devenu l’étalon unique de toute valeur, les musulmanes achètent des vêtements conformes aux exigences éthiques de l’islam.

L’apparition de la mode vestimentaire musulmane n’est que l’une des conséquences logiques de toute notre politique d’intégration, suivie depuis le début des années Mitterrand, et préparée dès avant, avec la loi Pleven en faveur des immigrés (1972) et le décret Giscard d’Estaing-Chirac-Durafour autorisant le regroupement familial (1976). Et elle constitue une preuve de plus de l’inanité de notre modèle républicain d’intégration.

 

15/09/2016

Attentat islamique dans la prison d’Osny, suivi d’un rituel religieux avec le sang de la victime, comme s’il s’agissait d’un mouton !

 

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Bilal Taghi, un détenu islamique de la maison d’arrêt d’Osny (Val-d’Oise), condamné pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, a poignardé pour les tuer, deux gardiens dimanche 4 septembre 2016. 

« Les éléments que l’on a aujourd’hui rassemblés constituent pour nous toutes les preuves nécessaires pour que l’on puisse parler d’un acte terroriste ».  Après avoir agressé un surveillant avec une lame très effilée d’une quinzaine de centimètres, l’agresseur une fois maîtrisé et enfermé  « a pris le sang du surveillant pour dessiner un cœur sur la porte d’une cellule, avant de lever un doigt au ciel puis de s’agenouiller pour prier », comme s’il offrait ce sacrifice à Allah. Sur BFMTV, Jean-François Forget, secrétaire général du syndicat pénitentiaire UFAP-UNSA qui témoigne, donne des précisions sur le rituel religieux que cet ennemi de la France a suivi avec le sang du surveillant qui évoque le sacrifice rituel d’un mouton.

Le prisonnier a reconnu lors de sa garde-à-vue avoir prémédité son acte, indique le délégué régional FO, Jérôme Nobécourt, de plus, précise-t-il, il connaissait Larossi Abballa, l’islamiste qui a tué les deux policiers à Magnanville et qui a appelé, dans une vidéo, au meurtre de surveillants de prison. Très fier d’avoir accompli sa tentative de massacre et non assouvi, Jérôme Nobécourt ajoute que lorsque les membres d’une équipe d’intervention viennent déloger l’islamiste, celui-ci leur fait face « avec son arme à la main et souriant », avant d’être maîtrisé d’une balle de caoutchouc en pleine poitrine.

Né à Trappes dans les Yvelines, Bilal Taghi avait été condamné en mars à cinq ans d’emprisonnement pour avoir tenté de rejoindre les combattants islamistes en Syrie. 

Placé de nouveau dans l’unité de prévention de radicalisation de la maison d’arrêt du Val-d’Oise, le terroriste islamique Bilal Taghi fait l’objet d’une enquête pour « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste »

Le déroulement des faits

Les faits se sont produits dimanche, vers 15 heures, au moment de la promenade. Les détenus radicalisés, qui occupent les deux étages d’une aile dédiée de la Mavo, rejoignent leur cour. Le surveillant chargé du 1er étage découvre qu’un des détenus se présente avec une grande serviette. Il lui demande de la remettre dans sa cellule. Mais le linge dissimule une arme artisanale : un poinçon long d’une quinzaine de centimètres.

Bilal T. [les gros médias ne mentionnent que l’initiale de son nom, ndMPI] se retourne alors brutalement vers le surveillant et le frappe dans le dos. Le gardien tente de s’échapper, poursuivi par son agresseur qui le rattrape et lui inflige un second coup dans le cou. Le poinçon lui transperce la gorge, « de part en part », précise encore Jérôme Nobécourt. Un second surveillant intervient pour le secourir, et reçoit un coup de poinçon au biceps puis au visage. Les deux gardiens parviennent néanmoins à isoler le détenu, avant de l’enfermer dans le bâtiment en compagnie de cinq autres prisonniers. (Le Parisien)

Le premier gardien a eu la gorge et le thorax transpercé par la lame très effilée qui est passée à 2 millimètres de la carotide et à 3 mm du poumon. Son collègue qui est alors venu lui porter secours a été blessé à son tour, mais avec un autre surveillant ils ont réussi à maîtrisé l’homme. Malgré la brutalité de l’attaque le poinçon n’a touché aucun organe vital. « C’est miraculeux », confie un surveillant. La victime est toujours hospitalisée. Son collègue, moins gravement touché, a quitté l’hôpital.

Le parcours de candidats au djihad

Cet ennemi de la France, né, instruit et nourri en France, dont deux des frères ont rejoint les rangs de l’Etat islamique (EI), avait quitté la France avec sa compagne et deux amis, dix jours après l’attentat contre « Charlie Hebdo » revendiqué par Al Qaïda (et non par l’Etat islamique).

Munis d’un faux carton d’invitation pour un mariage en Turquie, ils comptaient passer sans encombre les frontières en voiture jusqu’à Istanbul. Alors qu’ils touchaient presque à leur but, un banal accident de la circulation a mis fin à leur rêve de djihad… 

Au moment de son procès, Bilal T. [les gros médias ne mentionnent que l’initiale de son nom, ndMPI], à l’attitude désinvolte clairement affichée, avait tenté de convaincre la cour que son départ en Syrie était motivé par la « volonté d’aller y chercher un de ses frères ». L’autre ayant été déclaré mort au combat par l’EI. (Le Parisien)

Des détenus « cocoonés » dans leur prison: cours d’escrime et de kynésithérapie ! ...

10/09/2016

Immigration et grand remplacement .

Il y a le plein, la réalité, et le vide, le discours des politiciens. Le plein, l’immigration-invasion-submersion, et le vide, les solutions proposées pour y faire place.

Le grand remplacement est une évidence arithmétique, dont les paramètres démographiques sont connus, et pourtant il est tenu pour un fantasme par les têtes vides et les bouches sonores des démagogues qui nous gouvernent, de Besancenot à Marine Le Pen inclus.

Avec leurs vieilles ficelles ou leurs ruses un peu plus neuves, tous ces démagogues n’ont qu’un but : nier le plein de la réalité pour imposer leur vide. Leur vide qui leur est lui-même imposé par les cénacles qui décident : cela fait longtemps que les imperturbables hiérarques stipendiés du mondialisme ont fixé les objectifs et les devoirs du vide. Wesley Clark l’a dit, Peter Sutherland l’a confirmé, il n’y a plus de place en Europe pour les nations homogènes.

Comment faire alors pour adapter les populations d’origines aux populations qui s’installent, comment réduire les chocs et frottements nécessaires entre groupes humains ? Tel est le seul sujet de conversation de nos élites, la seule marge de manœuvre de nos dirigeants, le seul domaine de divergences tactiques entre partis politiques. Le “meilleur” d’entre les candidats, Juppé, parle d’identité apaisée, le plus agité de république. Mais sous la querelle verbale il n’y a au fond que vide et vent. Quel est le modèle d’intégration pacifique de l’un ou de l’autre ? La cohabitation aimable des communautés ? C’est la voie de l’empire anglo-saxon. Elle échoue aujourd’hui en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis comme elle aboutit jadis à la chute de Rome. Alors, plutôt une fusion progressive des peuples, sur le modèle de l’Antiquité tardive et du Moyen Age ? Il a fallu plusieurs siècles de désordres et de heurts pour mêler les envahisseurs germains aux populations gallo-romaines, alors qu’ils étaient cousins et voisins...

Les peuples qui envahissent l’Europe aujourd’hui, non seulement se pressent en bien plus grand nombre et en un laps de temps beaucoup plus court, mais s’opposent à ceux qu’ils envahissent par la race, par la langue, par les us, par les coutumes, par les croyances. Le long, pénible et cruel miracle qui devait mener notre continent aux heures lumineuses du Moyen Age, et qu’une foi commune permit, n’a donc strictement aucune chance de se produire dans l’Europe d’aujourd’hui.

Florian Philippot, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se trompent, ce n’est pas une règle qui peut assurer l’intégration des nouvelles populations : rien ne peut la faire réussir, elle est vouée à l’échec, c’est une question qui ressortit à la biologie, on ne peut pas greffer un dattier sur un poirier.

Mais l’entreprise totalitaire et tyrannique que l’on nomme mondialisme refuse la nature autant qu’elle nie l’histoire.

Avec son visage de vieux singe lénifiant, Alain Juppé est en réalité un fou sanguinaire, un abominable boutefeu, un terrible facteur de catastrophe, un extrémiste déjanté. Il n’y a aucune différence de nature entre un bourreau de Daech qui décapite au cimeterre et lui, puisqu’il n’y a aucune différence de nature entre l’Oumma démocratique et l’Oumma musulmane, entre les européistes et les mondialistes qui entendent imposer l’Etat de droit et la démocratie parlementaire anglo-saxonne au monde entier et le calife qui veut soumettre la planète à l’islam par l’invasion et la guerre.

L’empire, l’oumma, entendent fonder l’identité de groupe non sur les réalités humaines secrétées par la vie et l’histoire, mais sur le vide impérieux de leur idéologie conquérante. Maçonne, musulmane aujourd’hui, comme elle fut néopythagoricienne à la fin de l’empire romain, l’oumma se conçoit comme l’empire de la civilisation, l’axe du bien, elle entend y soumettre tous les peuples pour leur bien, elle ne distingue pas le temporel du spirituel, la morale de la politique. A la différence de la chrétienté, judaïsme, islam et maçonnerie démocratique sont des théocraties. Il y a isomorphisme entre la non-civilisation occidentale post-moderne et l’islam qu’elle s’est choisi pour adversaire par le choc des non-civilisations.

Qu’elle prenne le visage du communautarisme sur le modèle anglo-saxon ou de la république, la gouvernance mondiale est également théocratique, le laïcisme de 1905 et la laïcité positive sont également théocratiques et totalitaires.