Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/03/2017

Embrigadement : Des collégiens de Lorient doivent visiter une mosquée à Paris pour accepter l’islamisation de la Bretagne ...

 

 

 

 S’il est un exemple des ravages opérés par l’État Français sur la jeunesse bretonne, c’est bien celui qui va suivre.

Ouest-France (source) :

Voici la suite de notre périple en compagnie des élèves du collège Jean-Le Coutaller, de Lorient. Ils sont à Paris depuis lundi. Mercredi, ils se sont rendus à la Grande mosquée de Paris. « La France est une démocratie, c’est une République, dont la base est la laïcité. » Ces mots, ce sont ceux de Dalil Boubakeur, 76 ans, le recteur de la Grande mosquée de Paris. Depuis trois jours dans la capitale, les collégiens de Jean-Le Coutaller, de Lorient, n’entendent parler que de ça : laïcité, citoyenneté, le vivre ensemble, etc.

En premier lieu, Boubakeur ne représente absolument rien : ce n’est que le hochet post-colonial du ministère de l’intérieur français dont le rôle consiste à endormir les populations.

La réalité de l’islam dans l’Hexagone, c’est celle que l’on retrouve dans les prisons. Salafisme et gangstérisme. Celle qui progresse au cœur des cités bretonnes avec le plein appui des partis français, comme à Brest sous la houlette du sinistre Cuillandre.

En second lieu, la France n’a jamais été une démocratie mais une oligarchie républicaine. Et plus ce régime républicain s’effondre sous le poids de ses contradictions, plus l’intensité de l’embrigadement idéologique des masses s’intensifie. Ce qui nous donne les fameux slogans creux : « laïcité », « citoyenneté », « vivre ensemble ».

C’est le seul but de ce « voyage » : laver le cerveau de la jeunesse bretonne pour qu’elle ne soit que le jouet impuissant du gouvernement français.

Face à cette république en voie rapide de libanisation, le gouvernement français se démène pour neutraliser les réflexes d’autodéfense de la jeunesse autochtone. Dont la jeunesse bretonne, malheureusement exposée à cette fuite en avant du fait de l’occupation de notre pays par l’État Français.

Et une nouvelle fois, on notera le rôle perfide de la presse d’état qui se fait le relais servile de cette république pré-musulmane ce qui est le cas de "Ouest Torchon" .

 

Afrique du Sud : Le président se rallie au programme d’expropriation de masse des Blancs voulu par les extrémistes noirs .

 


 

 

 

 Les appels aux expropriations de masse par les racistes noirs de l’EFF – une scission de l’ANC communiste – ont franchi un nouveau cap en Afrique du Sud.  Après le précédent catastrophique du Zimbabwe, c’est donc l’Afrique du Sud qui pourrait mettre en œuvre un programme de nettoyage ethnique contre la population européenne.

Les Boers réagissent

L’organisation « Nation Boer-Afrikaaner » – qui affirme rassembler environ 40 000 membres de souche européenne – a indiqué qu’elle ne reconnaîtrait aucune loi permettant la « nationalisation » des terres sans compensation légales, même si elles émanent du parlement sud-africain.

« La privation, la dépossession et l’occupation de notre pays en termes juridiques doivent être considérées comme des actes de guerre formels contre le peuple boer-afrikaaner, ce contre quoi nous devons nous défendre et riposter avec les moyens et méthodes internationalement reconnus afin de garantir notre propriété ou la récupération de celle-ci » a déclaré l’organisation boer.

La démagogie raciste des communistes noirs de l’EFF

Cette réaction est intervenue après l’appel au parlement sud-africain par les « Combattants pour la Liberté Economique » [une scission raciste noire de l’ANC communiste, NDLR] à l’expropriation des terres [détenues par les Boers, NDLR] sans compensation. La motion a été mise à l’ordre du jour par le chef de l’EFF, Julius Malema, qui a appelé les différents groupes ethniques « noirs » à s’unir afin de s’assurer que l’article 25 de la constitution soit modifié pour rendre constitutionnellement possible la nationalisation des terres sud-africaines sans compensation.

En l’état actuel, l’article 25 de la constitution interdit l’expropriation des terres sans compensation.

L’EFF menée par Julius Malema mêle rhétorique tiers-mondiste et « anti-colonialiste » à des diatribes ouvertement racistes contre la minorité européenne d’Afrique du Sud. Organisant des manifestations un peu partout (voir ici), Malema a pour habitude de dénoncer les « voyous hollandais » ou le « pouvoir blanc » dans un pays où ceux-ci représentent moins de 9% de la population totale et n’occupent aucun rôle politique significatif.
 
Portant des chemises rouges, les « Economic Freedom Fighters » forment le groupe le plus bruyant et agité du parlement sud-africain.
 
Dans ce contexte, la « Nation Boer-Afrikaner » a également déclaré que tout manque d’action contre les meurtres de fermiers [blancs, NDLR] serait vu « comme un acte d’hostilité contre la population blanche ».
 
Le président sud-africain se rallie au programme de nettoyage ethnique
 
Le président Jacob Zuma, leader de l’ANC impliqué dans d’innombrables affaires de corruption (voir ici), est sous la pression des extrémistes de l’EFF. Aussi a-t-il commencé vendredi dernier à répondre positivement aux discours incendiaires de Malema, lequel qualifiait récemment la direction de l’ANC « d’idiote ».
 
Zuma a officiellement appelé le parlement sud-africain à réviser la constitution afin de rendre possible le vol des terres des fermiers européens par le gouvernement (source). Le président sud-africain a indiqué que les « partis noirs » devaient s’unir car une modification de la constitution nécessite « les deux tiers des votes » des parlementaires.
 
Les terres occupées par les fermiers européens ont pour l’essentiel été mises en culture à une époque où aucun noir ne vivait dans les régions visées, surtout l’Orange Free State boer. Il faudra attendre 150 ans avant que les premiers migrants africains ne viennent dans ces zones.
 
Près de 70 000 Blancs ont été assassinés en Afrique du Sud ces dernières décennies (voir ici) et Malema entend bien répliquer le programme de son mentor communiste zimbabwéen, Robert Mugabe. Ce dernier avait fait exproprier les 10 000 fermiers blancs que comptait le pays, aboutissant à la faillite de ce pays ainsi passé, en peu de temps, de grenier à blé de l’Afrique à un pays ravagé par la famine.

03/03/2017

Islamophilie totale du parlement européen .

Le Parlement européen vient de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen afin qu’on puisse la poursuivre pour avoir retransmis quelques photos des abominations tortionnaires pratiquées par l’Etat islamique, qu’il ne faut d’ailleurs évoquer que par son acronyme arabe, « Daesh », histoire de ne jamais confondre le fait islamique et la barbarie…
 
Une fois de plus, selon sa grande tradition, le Parlement européen s’est ainsi vautré dans son indigne tartufferie de l’islamo-politiquement correct. Comme si dans tous les médias ne dégoulinaient pas des cataractes de scènes ignobles, les plus crues, les plus violentes, les plus perverses. Faudrait-il donc ne strictement réserver la retransmission des horreurs qu’à celles perpétrées par le nazisme ? Extraordinaire pudibonderie sélective !
 
Nous sommes donc en cette affaire totalement en accord avec Marine Le Pen et nous continuerons pour notre part à montrer indifféremment les égales monstruosités du communisme, du nazisme et de l’islamisme. Mais Marine Le Pen devrait dénoncer aussi les inqualifiables poursuites et condamnations ayant frappé des personnes ou des sites retransmettant tout simplement ce qu’est la réalité atroce des IVG.
 
Différentes d’apparence, toutes les barbaries,islamiques ou modernes, ont en commun un même nihilisme dans tous les registres de la culture de mort.