Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/09/2017

Défendre l’identité nationale, un péché selon le pape François ! ...

 

 

L’idéologie du « tout-migratoire » fut à nouveau au cœur du propos bergoglien adressé, hier vendredi 22 septembre, aux responsables des services des différentes conférences épiscopales en charge du dossier des migrations, à l’occasion d’une rencontre organisée par le CCEE, le Conseil des conférences épiscopales européennes.

Ouvrir grandes les portes à tous les clandestins est le leitmotiv répété à satiété depuis qu’il est monté sur le trône pétrinien par un pape argentin fossoyeur du bien commun des peuples européens. Le pape François ne démord pas de son projet utopique et naturaliste d’une humanité originelle retrouvée sans plus aucune distinction entre les peuples. Avec lui, « c’est la fin des nations ».

Son regard politique sur la question de l’immigration ne dépasse pas non plus les limites de l’intérêt de l’individu-migrant, auréolé de toutes les vertus, que l’Europe doit accueillir par millions sans tenir compte un tant soit peu de l’intérêt général de la communauté formée par ces propres concitoyens. Le pape argentin revendique que le bien individuel du clandestin soit supérieur au bien commun de la société, somme des individus, et parallèlement que les gouvernants de ces nations envahies se sentent davantage concernés par l’étranger que par la sécurité physique, économique, religieuse de leur propres co-nationaux. Il fait abstraction totalement de la véritable charité politique qui impose aux États de prendre soin en premier des personnes dont ils ont la charge ...

Nous ne doutons pas que les tenants mondialistes d’une société multi-culturelle, multi-ethnique, multi-religieuse, d’une société macédoine, antichambre d’un chaos futur avant l’avènement de leur Nouveau Ordre Mondial, doivent bavasser d’importance après un tel laïus pontifical qui stigmatise toute défense identitaire. Car mêlant hypocritement devoir d’évangélisation, charité individuelle envers les miséreux, crainte de la xénophobie, relent noirâtre de la bête immonde, El Papa a condamné comme étant opposé au catholicisme tout «devoir moral de conserver l’identité culturelle et religieuse originelle » !

Les bras nous en tombent : défendre la survie de la religion catholique au sein d’une Europe qui s’islamise à la vitesse d’un super-sonique est donc contraire au catholicisme ! Pour sortir de ce dilemme cornélien, rappellons qu’en terme de catholicisme Jorge Maria Bergoglio en a une conception hautement hétérodoxe. Ceci explique donc cela. Son catholicisme est l’avatar d’une religion sentimentalo-humanitariste messianique, avec une saveur prononcée gnostique, retour originel au paradis terrestre, fondée sur des « valeurs » mondialistes et une conception philo-marxiste et soixante-huitarde de la société humaine.

Pareillement il ressort son idée personnelle et franchement immigrophile que l’universalité de la mission de l’Église impose aux Européens l’obligation de se laisser submerger par des étrangers si opposés à eux par les coutumes, les us, les mœurs et la religion.

«L’Église s’est diffusée sur tous les continents grâce à la « migration » de missionnaires qui étaient convaincus de l’universalité du message de salut de Jésus-Christ, destiné aux hommes et aux femmes de toute culture, clame-t-il avec une sérieux aplomb. Dans l’histoire de l’Église, des tentations d’exclusivité et de retranchement culturel n’ont pas manqué, mais l’Esprit Saint nous a toujours aidé à les surmonter, en garantissant une ouverture constante vers l’autre, considérée comme une possibilité concrète de croissance et d’enrichissement. »  

L’ineptie d’un tel propos laisse pantois : comme si le départ chaque siècle vers des contrées lointaines de quelques milliers de missionnaires soucieux d’apporter, au péril de leur vie, la Bonne Nouvelle du Christ à des peuples païens et bien souvent accoutumés à des mœurs barbares était comparable à cet immense mouvement contemporain de populations, poussée allant du Sud vers le Nord, composé de hordes de migrants en majeur partie de sexe masculin et attachés viscéralement, et violemment pour certains, à leur religion musulmane.

D’ailleurs le pape lui-même n’envisage par leur conversion ! ...  Il demande uniquement aux Européens de «témoigner concrètement de la foi chrétienne dans la charité et dans le profond respect pour les autres expressions religieuses», « ce qui ouvre aussi de nouvelles perspectives pour le dialogue œcuménique et interreligieux » rajoute complaisamment Radio Vatican qui a bien saisi tout le propos interreligieux du pape.

Le message immigrophile du pape François est criminel : il collabore, avec les financiers apatrides tels Georges Soros et autres mondialistes, à la mise à mort des nations européennes et de tout leur fondement chrétien. Si l’on associe la déchristianisation galopante de la société occidentale avec la montée de l’islamisme en Europe, d’ici quelques décennies les chrétiens seront réduits à vivre dans des ghettos, nouveaux dhimmis sur leur propre territoire. Et la charia qui s’impose comme loi dans de bien trop nombreux quartiers des villes européennes deviendra la loi pour tous. Mais cette réalité probable, si le cours des choses n’est pas inversé rapidement, le pape argentin ne veut la voir : ce serait devoir admettre l’échec de l’œcuménisme, des rencontres inter-religieuses, de la bien-pensance humanitariste et conciliaire, « tout le monde est beau, tout le monde il est gentil » et « toutes les religions sont bonnes », qui lui fait office de pensée en matière de doctrine sociale de l’Église.

Le problème de l’invasion migratoire actuelle est un sujet qui peut légitimement inquiéter les Européens. Balayer d’un revers de main ces inquiétudes justifiées comme le fait le pape François, qui se dit attristé de voir que des «communautés catholiques en Europe ne sont pas exemptes de ces réactions de défense et de rejet», est profondément incorrect et méprisant envers ces catholiques préoccupés de leur avenir identitaire et religieux.

« Sans doute, [la] vie chrétienne peut se réaliser même dans le dénuement le plus extrême. Mais, ordinairement, pour se développer, s’épanouir et perdurer, la vie chrétienne a besoin d’un substrat naturel suffisant : des églises de pierre pour accueillir le culte, des livres pour transmettre la foi, des séminaires pour former le clergé. Il n’est donc pas indifférent au chrétien de savoir quelle sera l’évolution de la société dans laquelle il doit vivre sa foi »

rappelait déjà en 2007 dans un dossier consacré à l’immigration, l’abbé Régis de Cacqueray-Valménier, supérieur à l’époque pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X du District de France.  

 

Francesca de Villasmundo  

 

23/09/2017

Rennes. Un policier sur les délinquants mineurs non accompagnés : « Il faut les f… dehors ! »

 

   Depuis plusieurs années déjà,  l’écho du coût de l’accueil des « mineurs isolés étrangers » résonne, notamment en Bretagne,  ainsi qu' également des violences et actes de délinquance, de plus en plus nombreux, perpétués par plusieurs centaines d’entre eux.

Des actes que les collectivités ne peuvent plus masquer, si bien que même la presse mainstream et subventionnée n’hésite pas, enfin, à évoquer un sujet de société fondamental pour les années à venir.

« La cote d’alerte en Bretagne » titre un quotidien régional concernant les « mineurs délinquants » (trop difficile sûrement de rajouter « étrangers » dans le titre). « Un groupe d’étudiants agressé par des enfants » titrait Le Parisien en évoquant une agression à Brest impliquant notamment un délinquant de 10 ans.

La police n’en peut plus de ces centaines de "jeunes" (plus de 600 en Bretagne historique), majoritairement issus d’Afrique du Nord, se revendiquant parfois Tunisiens, Libyens le lendemain, Algériens le surlendemain. Aussitôt arrêtés, aussitôt relâchés, car leur statut de mineurs les protège en raison des conventions signées par la France à ce sujet...

Ce qui fait bondir un policier d’Ille et Vilaine, qui exprime son ras le bol :

« Ces traités et ces mesures de protection des mineurs ont été prises à un autre siècle, à une toute autre époque. Ils ne sont plus à jour. Il faut prendre ces gamins qui n’ont rien à faire chez nous et les foutre dehors. Nous ne sommes pas des assistantes sociales pour toute la planète qui voudrait venir ici. Ces mesures de protection vis à vis de ces mineurs sont une injure à la démocratie française et aux citoyens français qui sont moins bien traités dans leur propre pays ».

Si des policiers sortent ainsi de leur réserve (même sous couvert d’anonymat), c’est bien parce qu’ils n’en peuvent plus de voir toujours les mêmes délinquants étrangers dans les rues : « certains nous narguent, car ils connaissent parfaitement le système. Et il y a encore des juges pour leur trouver toutes les excuses du monde alors qu’ils se moquent de nous ouvertement et de nos valeurs …».

Notre contact admet toutefois penser « qu’ils sont dans un réseau parfaitement organisé ». « Mais c’est très difficile de savoir exactement d’où cela vient : car tout est mélangé,  tout se recoupe, tout se différencie entre réseaux de passeurs, proxénétes, réseaux mafieux».

Et le rôle des associations de défense des immigrés, très actives pour défendre et exiger des droits pour ce public ? « Ce sont des grands naïfs pour certains, des militants fanatiques pour d’autres qui seraient prêts à tuer père et mère pour déstabiliser le système ».

Quoi qu’il en soit, le nouveau gouvernement ne semble pas prendre le chemin de la répression et de l’expulsion de ces mineurs non accompagnés, de plus en plus nombreux, violents et incontrôlables, qui écument les villes de France et de Bretagne. « Jusqu’au jour où une victime cessera de l’être et répliquera… y compris sur un gamin de 10 ans qui en parait 18…» poursuit notre contact, qui « appréhende ce moment ; si on ne protège plus la population, ce serait dramatique d’en arriver là. On a vu ce qui s’est passé à Saint-Martin ».

Des mesures ont été annoncées ce vendredi 15 septembre, conjointement par les ministres de la Justice et de la Santé.  Parmi elles ….le déblocage de 6,5 millions d’euros pour que les départements prennent en charge ces individus. De l’argent donc, et des solutions pour les imposer définitivement sur le sol français alors que des français sans logement dorment dehors tous les soirs dans le froid ! ...

 

01/08/2017

Peine de mort dans le monde ;

L’exécution par le Japon de deux criminels de droit commun le 13 juillet (le tueur en série d’hôtesses de bar, Masakatu Nishikawa, 61 ans, condamné à mort en 1995 et Koichi Sumida, 34 ans, assassin d’une collègue de travail en 2011), fait ressurgir le débat sur la peine de mort. Où en est-on actuellement dans le monde .?

– Etats abolitionnistes pour tous les crimes (sauf celui de vouloir naître…) : tous les pays d’Europe (sauf la Belarus et la Russie), tous les pays d’Océanie (sauf la Papouasie-Nouvelle-Guinée et Tonga), le Canada, le Mexique, le Honduras, le Costa Rica, le Nicaragua, Panama,  la Colombie, l’Equateur, le Venezuela, la Bolivie, le Paraguay, l’Argentine, l’Uruguay, Haïti, la République Dominicaine,  Porto Rico, la Turquie, Cap-Vert, le Sénégal, la Guinée Bissau, la Côte d’Ivoire, le Togo, Sao Tomé, le Gabon, le Congo, l’Angola, le Rwanda, le Burundi, la Namibie, l’Afrique du Sud, Madagascar, le Mozambique, l’Ile Maurice, les Seychelles, Djibouti, l’Arménie, la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, le Turkmenistan, le Kirghizistan, la Mongolie, le Népal, le Bhoutan, Hong Kong, Macao, le Cambodge, les Philippines et le Timor-Oriental.

– Etats abolitionnistes pour tous les crimes sauf cas exceptionnels  (crimes de guerre ou contre l’humanité, actes terroristes…) : le Salvador, le Pérou, le Chili, le Brésil, le Surinam, la Guinée, Israël et le Kazakhstan.

– Etats non-abolitionnistes mais n’ayant plus exécuté depuis au moins dix ans : la Grenade, le Guatemala, la Russie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, le Mali, la Mauritanie, le Niger ; le Burkina Faso, le Liberia, le Sierra Leone, le Ghana, le Bénin, le Cameroun, la Centrafrique, l’Erythrée, le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Malawi, le Swaziland, le Tadjikistan, le Sri Lanka, la Corée du Sud, les Maldives, le Laos et  Brunei.

– Etat pratiquant encore la peine de mort : Etats-Unis, Cuba, la Jamaïque, la Barbade, le Belize, la Dominique, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago, le Guyana, le Belarus, la Libye, l’Egypte, le Tchad, le Soudan, le Soudan du sud, l’Ethiopie, la Somalie, l’Ouganda, la République Démocratique du Congo, la Gambie, la Guinée Equatoriale, les Comores, le Botswana, le Zimbabwe, le Lesotho, le Liban, la Palestine, la Syrie, l’Irak, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Koweït, Bahreïn, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, le Yémen, Oman, l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, le Bangladesh, le Myanmar, la Thaïlande, le Vietnam, la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, Taiwan, la Chine, la Corée du Nord et le Japon.