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08/02/2019

Macron et son gouvernement : provocation, mépris et dénigrement des français .

 

ALORS que le mouvement des gilets jaunes dure depuis bientôt trois mois, le président de la République, loin d’écouter la colère, le désarroi et la détresse de ces Français qui n’en peuvent plus de conditions de vie de plus en plus détériorées, multiplie les provocations verbales et continue à se moquer du monde, preuve que ce monstre technocratique est sans cœur, sans principe et sans honneur. « Si être Gilet jaune, c’est vouloir moins de parlementaires et que le travail paie mieux, moi aussi je suis Gilet jaune », a ainsi déclaré Emmanuel Macron le 31 janvier devant des journalistes du Système lors d’un entretien au coin du feu. Pire, il s’en est pris ouvertement aux manifestants qui ne sont, selon lui, que « 40 à 50 000 militants ultras qui veulent la destruction des institutions ». D’ailleurs, selon Paris-Match, présent lors de ces confessions, Emmanuel Macron assure ne pas croire aux sondages relayant que plus de la moitié des Français (69 % selon le dernier sondage BVA) soutiendraient cette colère. Ce qui est une façon de nier la réalité et de mépriser la vox populi.

L’homme qui nous tient lieu de chef de l’Etat s’est également fermement opposé au principe de « votations populaires » comme elles existent dans la Confédération helvétique après avoir déjà rejeté la mise en œuvre du Référendum d’initiative citoyenne, le fameux RIC. « On n’est pas du tout fait pour ça, a déclaré péremptoirement l’Elyséen.

La France n’est pas la Suisse et la Suisse ne marche pas aussi bien qu’on le pense. Le modèle suisse est inadapté. La Suisse, c’est 6 millions de personnes. Et d’ailleurs les Suisses, comme disait je ne sais plus qui, ils commencent toujours avec des questions de gauche et ils finissent avec des réponses de droite. » On ne saurait exprimer avec plus de force et de morgue le mépris du peuple et le refus de lui donner réellement la parole, de répondre à ses craintes, à ses demandes, à ses aspirations. Si le peuple pense à droite, il ne faut surtout pas lui donner la parole. Pis, s’il pense mal, il faut le dissoudre, lui, et non l’Assemblée !

 

 Que ce soit Macron ou un autre, jamais le pouvoir oligarchique, pro-migrants et pro-LGBT, ne rendra la parole au peuple.

Ni sur les sujets dits sociétaux et civilisationnels, ni sur les grandes questions qui déterminent l’avenir de notre nation, ni sur un programme de véritable justice sociale. Alors que les gilets jaunes demandent simplement à pouvoir vivre de leur travail, à se nourrir, à se chauffer, à se soigner, à élever leurs enfants dans des conditions décentes et qu’on cesse de leur pourrir la vie avec la multiplication incessante des taxes, des impôts, des radars, de dogmes écologiques, de législations liberticides bridant chaque jour davantage les libertés de circuler, de s’exprimer, de manifester, Macron envisage de coupler les élections européennes du dimanche 26 mai avec un référendum portant sur des questions aussi vitales que l’éventuelle diminution du nombre de parlementaires ou la limitation dans le temps du cumul des mandats ! Peut-on davantage mépriser le peuple ? Peut-on manifester de manière plus cinglante, plus radicale que l’on n’a cure de ce cri de détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir ?  

Après avoir promis de distribuer quelques misérables pièces jaunes le 10 décembre, ayant alors senti le vent du boulet, après avoir organisé un débat national complètement pipé avec des maires complaisants soigneusement sélectionnés, et où toutes les questions essentielles n’ont pas droit de cité (ni l’immigration, ni le rétablissement de la peine capitale, ni l’abrogation des lois anti-familiales et immorales, ni le rétablissement du franc et la sortie de l’Union européenne, ni le poids excessif et délétère des banques et de la finance internationale), Macron entend neutraliser la colère populaire en organisant un référendum totalement bidon où ne seront posées que des questions totalement subalternes et sans aucun rapport avec la souffrance réelle et profonde d’un peuple qu’on nie dans son existence, qu’on n’entendait jamais jusque-là à la télévision et à la radio où ne sont promues que des minorités (très) visibles voire ostentatoires et qu’on est en train d’assassiner et de remplacer. D’assassiner par le refus d’encourager une politique familiale et nataliste ambitieuse, par la promotion dès l’école de toutes les déviances, par la diffusion massive de la pornographie. De remplacer par une immigration de peuplement qui se substitue chaque jour davantage dans les villes, dans les quartiers, dans les maternités, dans les administrations, dans un nombre grandissant de corps de métiers aux Français de souche.

 

NOTRE PEUPLE, on ne le dira jamais assez, subit à la fois aujourd’hui le Grand Remplacement, le Grand Déclassement et le Grand Effacement.

Le Grand Remplacement, on l’a dit, par une immigration de masse qui modifie chaque jour davantage la substance du pays et jusqu’à la composition de nos rues et de nos paysages.

Le Grand Déclassement par la paupérisation des classes moyennes et des catégories populaires qui ont de plus en plus de mal à finir leur fin de mois.

Et enfin le Grand Effacement car ce peuple n’est nullement représenté dans les institutions et palais de leur République, non plus que sur le petit écran où l’on ne voit que des militants LGBT, des allogènes et des membres d’une communauté étoilée.

Alors que la France est le pays d’Europe qui a à la fois sur son territoire la communauté juive et la communauté mahométane la plus nombreuse, les Français de souche, les Gaulois tendent chaque jour davantage à disparaître.

Si les radars automatiques les traquent sur les routes et les autoroutes, ils ont en revanche totalement disparu des radars du gouvernement tellement ils sont absents des préoccupations d’un pouvoir oligarchique qui n’a au contraire de cesse de les domestiquer, de les martyriser, de les culpabiliser et de les remplacer. 

Sait-on suffisamment qu’il existe une délégation ministérielle spécialement chargée de traquer tous les Français lucides et traités comme des délinquants de la pensée ? Il s’agit de la DILCRAH (c’est presque pareil que la LICRA tant au niveau des principes que de la sonorité !), la Délégation interministérielle à la lutte contre le Racisme, l’Antisémitisme et… la Haine anti-LGBT !

Non, vous ne rêvez pas, les pouvoirs publics mènent une guerre de chaque instant contre leur peuple : si celui-ci refuse l’immigration de masse, il est accusé de racisme, s’il en a plus qu’assez des culpabilisations incessantes et de l’obsession autour de la dernière guerre, il est suspecté d’antisémitisme, le crime des crimes, et s’il trouve que le lobby LGBT en fait quand même trop et que cela devient insupportable, il est accusé d’homophobie, autant de délits passibles de fortes amendes,  de peines de prison ferme et d’une relégation sociologique et professionnelle bien réelle.

Ce n’est donc pas seulement Macron qu’il faut destituer, c’est cette République criminelle, ce régime abject et contre-nature qu’il faut balayer. Il en va de la survie de notre peuple, de notre nation, de notre civilisation.

 

05/02/2019

Les consignes du parquet de Paris pour combattre les gilets jaunes ! ...

 

Le Canard enchaîné signale d’incroyables consignes du parquet de Paris à l’encontre des gilets jaunes. On apprend ainsi qu’un manifestant gilet jaune interpellé, même par erreur, est obligatoirement fiché TAJ (traitement des antécédents judiciaires). Et que les magistrats ne doivent lever les gardes à vue que le samedi soir ou dimanche afin que les interpellés ne puissent se rendre aux manifestations du samedi ! ...

 

 

18/12/2018

Gilets jaunes: «On a eu des ordres extrêmement agressifs», selon un «CRS ». Ceci corrobore les blessures très graves subies par les gilets jaunes .

 


Se présentant comme un CRS étant intervenu lors d’une des mobilisations des Gilets jaunes dans la capitale française, un homme sous couvert d’anonymat a accordé un entretien à la chaîne YouTube Demos Keatos dans lequel il évoque, entre autres, les mesures qu’il juge «extrêmement agressives» employées par la police à l’encontre des manifestants.

Mesures «pas justifiées», ordres «  à la limite de la légalité», «extrêmement agressifs», c’est ainsi qu’un homme en uniforme se présentant comme un fonctionnaire de police décrit les consignes données aux CRS engagés à Paris lors d’une des manifestations des Gilets jaunes dans une interview accordée à la chaîne YouTube Demos Keatos et mentionnée sur le site ACTU17

Dissimulant son visage et ayant demandé à ce que sa voix soit modifiée, il assure s’être fait mettre en arrêt maladie parce qu’il ne pouvait plus et ne voulait plus réprimer les Gilets jaunes. 

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Il explique qu’en 4 à 5 ans de service au sein des CRS il a pu constater que les ordres différaient énormément:

«On est des fois dans des situations où on nous demande de faire un usage extrêmement raisonnable de la force, on nous interdit des moyens intermédiaires tels que les lanceurs de balles de défense ou les moyens lacrymogènes alors que des fois on peut en avoir besoin pour notre sécurité».

Les ordres donnés pour l’intervention à Paris à laquelle il a participé étaient «extrêmement offensifs», affirme-t-il.

«Sur les manifestations de Gilets jaunes, on a eu droit à tous les moyens. […] Moi je n’ai jamais vu ça. On a eu des ordres qui étaient à la limite de la légalité, parce qu’on a un principe de proportionnalité dans la réponse à ce qu’on peut qualifier de désordre. Donc, dans notre mission de rétablir l’ordre nous sommes censés répondre par des moyens qui sont adaptés aux désordres auxquels nous faisons face. Lorsqu’on emploie des gaz lacrymogènes pour disperser une foule, c’est que la foule est hostile. […] Sauf que là on a eu des ordres — je peux le dire parce que j’en ai parlé avec beaucoup de collègues qui étaient présents sur les premières manifestations de Paris — qui étaient extrêmement agressifs», relate-t-il dans la vidéo. 

 

 
Il dit que des moyens lacrymogènes utilisés n’étaient pas clairement justifiés par rapport à ce qu’il a pu vivre par le passé. «On a connu des manifestations où on a été pris à partie par des casseurs professionnels, par des casseurs de flics, des tireurs de flics, le black block ou autres où on nous interdisait les moyens de défense appropriés». 

 

À la question à savoir pourquoi il parlait sous couvert d’anonymat, l’intervenant explique que de nos jours tout fonctionnaire d’État est soumis à un droit de réserve très strict qui lui interdit de s’exprimer.

La vidéo mise en ligne est présentée comme un entretien avec un «CRS lanceur d’alerte».