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20/05/2018

En France on peut tout casser quand on est de l' extrême gauche !

 

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Les images du 1er mai 2018 à Paris ont été diffusées par les médias de toute la planète.

Le paradoxe saute aux yeux. Emmanuel Macron a la prétention de jouer au gendarme du monde. Comme son modèle américain, "Jupiter Macron" a montré « sa force » en faisant bombarder la Syrie sur la base d’un montage éhonté.

Mais en son propre pays, au sein même de l’hexagone, Emmanuel Macron n’est pas capable de prendre les mesures nécessaires pour garantir l’ordre public.

C’était déjà manifeste avec l’impunité dont bénéficient toutes les bandes de racailles qui imposent la loi de la jungle dans les quartiers dont ils ont pris possession. C’est confirmé avec ces milices anarcho-communistes qui ont pu saccager Paris sans encombre, ne trouvant jamais face à eux un véritable encerclement policier destiné à les coincer, les maîtriser et les arrêter.

Quoi, cela n’aurait pas été possible ? Allons, soyons sérieux. Police, gendarmerie et compagnie de CRS disposent d’assez d’hommes et de moyens pour écraser ces milices d’extrême gauche si l’ordre est donné. Simplement, l’ordre n’est pas donné.

Les casseurs anarcho-communistes ont systématiquement la permission implicite du pouvoir d’agir sans crainte de tomber dans un encerclement policier. Toujours, possibilité leur est donnée de se retirer après leurs méfaits.

A l’inverse, sous la présidence de François Hollande, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait donné des ordres précis pour traiter impitoyablement les manifestants hostiles à la Loi Taubira de dénaturation du mariage.

Dans ce cas-là, que beaucoup de nos lecteurs ont encore en mémoire, les forces de l’ordre étaient mobilisées en nombre, avec des moyens impressionnants, et avaient ordre de frapper, gazer et embarquer un maximum de braves Français venus simplement défendre l’ordre naturel. La tactique de l’encerclement fut utilisée à plusieurs reprises et des colonnes de cars attendaient les manifestants pris au piège afin de les conduire dans des commissariats.

Le deux poids deux mesures ne laisse aucun doute : les « autorités » ne veulent pas prendre les moyens pour rétablir l’ordre en France !

 

 

Par ailleurs, une circulaire datée du 4 mai et envoyée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz, a pour objectif d’inciter les magistrats à poursuivre les militants de Génération identitaire pour leur action de “surveillance” le long de la frontière et promouvoir le

" grand remplacement " !


 
 
 

24/01/2018

Selon la justice française (maçonnique), il est permis d’attaquer une manifestation officielle mais interdit de riposter ! ...

 

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Ah, la fameuse justice républicaine !

Clémente avec les antifas d’extrême gauche. Impitoyable à l’encontre des défenseurs de la famille.

Débonnaire avec les Femen. Injuste et répressive à l’encontre des défenseurs de la Famille.

Durant trois jours s’est tenu le procès de huit hommes accusés d’avoir agressé les Femen et la militante intégriste laïco-lesbienne Caroline Fourest. Les faits remontent à la manifestation de CIVITAS le 18 novembre 2012. Les Femen attaquent l’arrière du défilé de Civitas contre le projet de loi Taubira dénaturant le mariage. Les Femen, travesties en religieuses, cornettes sur la tête, se dépoitraillent et brandissent des gazeuses dont elles vident le contenu sur les manifestants venus en famille. Un nuage blanchâtre envahit l’endroit. Des vieillards, des femmes, des enfants, des petits en poussettes, sont la cible des gazeuses des hystériques militantes Femen.

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Quel homme normalement constitué n’aurait pas cherché à intervenir pour protéger les familles agressées et repousser ces Femen ?

Mais dans un monde où tout est inversé, ce sont les Femen, sorte de milice antichrétienne et blasphématrice, et leur complice Caroline Fourest qui les accompagnait, qui se présentent comme des victimes.

Et ce sont les défenseurs de la famille qui sont accusés d’être des

bourreaux ! ...

Et tant pis si des reportages en faveur des Femen les ont montré s’entraîner pour cette attaque durant plusieurs jours, le visage rempli de haine anticatholique, sous le regard approbateur de Caroline Fourest.

Et tant pis si des certificats médicaux ont été produits pour démontrer la toxicité du contenu des gazeuses utilisées par les Femen contre des familles venues paisiblement marcher en faveur de la conservation du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme.

Et tant pis si la plainte de Civitas contre les Femen, déposée au même moment, croupit toujours au fond d’un placard.

La Cour a condamné sept des huit hommes poursuivis par ce qui ressort de la "justice française".

F-X G. a été condamné à un an de prison avec sursis et 800 euros d’amende.

R. L. a été condamné à six mois avec sursis.

Tous deux sont également condamnés à verser à Caroline Fourest 2.000 euros de préjudice moral et chacun 500 euros de frais de défense.

L. D. a été condamné à deux mois avec sursis. Tout comme un Colonel à la retraite.

Deux autres jeunes hommes ont été condamnés à six mois avec sursis. L’un des prévenus, dont le parquet avait requis la relaxe au bénéfice du doute, a été condamné à un mois avec sursis.

Au total, sept hommes ont été condamnés pour avoir riposté à une attaque menée par des Femen entraînées qui bénéficient toujours, elles, d’une totale impunité. Comme fut aussi le cas dans le procès qui opposait les Femen au service d’ordre de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Quoi d’étonnant quand on se souvient qu’il y a peu, la Mairie de Paris a été mise à disposition pour que la franc-maçonnerie accorde un prix à la dirigeante des Femen, devant des invités parmi lesquels plusieurs figures politiques telles que Manuel Valls, Jean-Pierre Chevènement, ou Anne Hidalgo.

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Pauvre république !

 

 

 

14/01/2018

Le gouvernement, avec l’appui du PS, fait illégalement délivrer un « diplôme » pour blanchir l’imam salafiste de Brest qui légitimait le viol des femmes non-voilées .

 

BREIZATAO – POLITIKEREZH (21/12/2017)

Comme nous l’annoncions le 31 octobre 2016, l’imam salafiste de Brest affilié aux Frères Musulmans (source) avait entamé un pseudo cursus universitaire en coordination avec le ministère de l’Intérieur et l’aide du PS en Bretagne afin de le blanchir aux yeux de l’opinion et ainsi poursuivre sa politique d’alliance avec les islamistes.

 

Tentative gouvernementale grossière de réhabilition du prédicateur salafiste

Objectif : fournir un « Diplôme Universitaire » (DU) à Rachid Abou Houdeyfa et l’institutionnaliser. En Bretagne, le Parti Socialiste Français joue un rôle moteur dans l’alliance avec les Frères Musulmans et c’est sans surprise l’ancien ministre socialiste et ex-maire de Roazhon (Rennes), Edmond Hervé, qui a présidé à la remise du diplôme précité au prêcheur salafiste...

Le prédicateur salafiste Rachid Abou Houdeyfa aux côtés de ses parrains socialistes et gouvernementaux lors de sa remise de « diplôme » frauduleuse

 

Le journal socialiste « Le Télégramme », allié à la mairie socialiste de Brest, s’est livré à la promotion de ce tour de passe-passe politico-administratif (source) :

Rachid El Jay, plus connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfa, s’était en effet inscrit à cette nouvelle formation déployée par l’université rennaise. Une promotion de neuf femmes et six hommes qui ont choisi pour parrain l’ancien maire de Rennes et ministre socialiste Edmond Hervé. La remise du diplôme s’est faite en présence de ce dernier, tout comme du préfet de Bretagne Christophe Mirmand et du président de l’Université de Rennes 1 David Alis.

Nous l’avions déjà expliqué à cette époque, une telle délivrance est parfaitement illégale, le prédicateur islamiste ne disposant pas du niveau d’études nécessaire (lire ici). Rachid El Jay s’expose donc à une procédure d’annulation devant le tribunal administratif si des citoyens vigilants décident de faire tourner court cette grossière manipulation socialiste au profit du prédicateur islamiste.

La presse d’état, Le Télégramme et Ouest-France en tête, se livre sur ordre à une campagne de réhabilitation de cet agitateur religieux, conformément à la politique d’indigénat progressivement mise en oeuvre sur le territoire français et breton par le gouvernement central.

Son objectif : créer un système d’administration parallèle des populations afro-musulmanes en s’appuyant sur les islamistes, Frères Musulmans en tête.

Cette politique du ministère de l’Intérieur et du Parti Socialiste repose sur l’approche du fait accompli et n’a à ce stade aucun caractère officiel. La population bretonne se voit imposer cette politique par le gouvernement central et ses relais politiques et médiatiques « régionaux ».

Ainsi donc, celui dont l’ancien Président de la République François Hollande disait qu’il prêchait dans un « lieu de haine » ne s’est jamais aussi bien porté qu’en 2017 et ce grâce au soutien inconditionnel du Parti Socialiste en Bretagne.

 

La bienveillance – pour ne pas dire la complicité – de la mairie socialiste de Brest est d’ailleurs telle, que le prédicateur salafiste a pu ouvrir en 2016 une madrassa (école coranique) où sont embrigadés les enfants qui y sont envoyés (lire ici).

Proche de l’islamiste Marwan Muhammad, organisateur de prières de rue

Rachid Abou Houdeyfa est affilié à la confrérie islamiste des Frères Musulmans et fréquente certaines de ses figures les plus connues, notamment Marwan Muhammad. Ce dernier était encore récemment en pointe de l’agitation islamiste à Clichy-la-Garenne où il haranguait les musulmans présents pour les encourager à envahir l’espace public afin de faire pression sur la municipalité.