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Immigration

  • Nouvel an, record de voitures brûlées et violences urbaines, la triste réalité de la France multi-culturelle !

     

    En France, Nouvel an rime, dans les zones de non-droit de plus en plus étendues, avec voitures brûlées et violences urbaines en direction notamment des pompiers et des policiers. Du nord au sud, de Strasbourg à Lyon en passant par Paris, et même par Limoges la bouseuse, la France de l’idyllique « vivre-ensemble » se montre telle qu’elle est : en flammes. C’est la technique de la terre brûlée des anciens sarrasins revisitée par leur descendance post-moderne et post-immigration.

    Selon les médias au collier que sont RTL et le Figaro, il y aurait eu plus de voitures brûlées en cette nuit de la Saint-Sylvestre 2019 qu’en 2018. Si c’est eux qui le disent, nous voulons bien les croire puisqu’ils ont plutôt tendance, pour ne pas tomber dans l’amalgame incorrect, à relativiser les exploits de ces nouveaux banlieusards.

    « Vu de la Pologne, la France paraît de plus en plus exotique » commente ironique un journaliste polonais sur le plateau de Pujadas ! ...

  • Les attaques islamistes se multiplient en France … dans l' indifférence de Macron et de son gouvernement !

     

    Après l’attaque au couteau perpétré à Villejuif au cri d’Allah Akbar vendredi dernier, même scénario à Metz et à la gare d’Austerlitz dimanche.

    A Metz, c’est un homme de 30 ans, fiché S, qui a été neutralisé par des policiers hier dimanche midi dans le quartier Borny. Il était armé d’un couteau, criait  Allah Akbaret menaçait une patrouille de police. La police a tiré à quatre reprises après sommation, l’homme a été blessé à la jambe et conduit à l’hôpital. L’individu était notamment connu par les services de la DGSI pour sa proximité avec la mouvance salafiste.

    A la gare d’Austerlitz, c’est une femme de 37 ans, avec un Coran dans une sacoche ouverte, vêtue d’un niqab, et armée d’un couteau d’une lame de 15 centimètres qui a été interpellée par la police. C’est son comportement en gare qui a intrigué un jeune homme en attente dans la salle voyageurs. Selon ce témoin, elle était en gare, mais elle n’avait pas l’intention de prendre le train, délaissant notamment les panneaux d’affichage, elle semblait n’attendre personne non plus. Après l’avoir observée durant une quarantaine de minutes et remarquant qu’elle parlait à haute voix, l’index en l’air, il s’est rendu au poste de police de la station. Aux policiers venus l’appréhender, elle a affirmé habiter en Seine-Saint-Denis et était sans pièce d’identité. Elle n’a pas justifié la présence de l’arme au moment de son interpellation, bien qu’elle ait précisé ne pas vouloir faire de « mal ni à [elle]-même ni à autrui ». À partir de son identité déclarée, les forces de l’ordre ont pu vérifier que cette femme est fichée au FPR et recherchée par la police judiciaire au titre de «  personne disparue ».  Elle a été placée en garde à vue.

    Deux attaques au couteau et une  troisième déjouée dont les auteurs ont visiblement toutes les caractéristiques d’être des adeptes du Coran.

    Mais, singulièrement, leur profil islamiste ne saute pas aux yeux des journalistes du système qui, tant à la radio que sur les chaînes télé, préfèrent évoquer naïvement, en chœur, “la fragilité mentale” comme “fil conducteur des suspects” ou leurs “troubles psychologiques”.

    Un angélisme fort à propos qui permet d’occulter, de nier volontairement, la réalité islamo-djihadiste de ces personnes dangereuses, toutes trois musulmanes ! ...

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  • Katalin Novak, ministre hongrois de la Famille, un exemple à suivre .

     

     

    La Hongrie est une véritable source d’espérance. Un nouvel exemple nous en est donné avec Katalin Novak. Après de brillantes études multilingues (avec un passage à l’Université de Nanterre), cette femme née en 1977, mariée, mère de trois enfants, est devenue en 2017 la vice-présidente du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Elle est aussi l’actuelle ministre de la Famille du gouvernement hongrois.

    Dans l’entretien qu’elle a accordé à Catholic News Agency le 5 décembre 2019, Katalin Novak justifie les nombreux efforts consentis par le gouvernement de Viktor Orban envers les familles, au nom de la survie de l’identité chrétienne du pays, et aussi de l’Europe. Des propos également martelés par Viktor Orban en personne.

     

     

    A titre de comparaison, souvenons-nous que le 29 novembre 2019, Jean-Paul Delevoye, encore haut-commissaire à la réforme des retraites, appelait de ses vœux l’arrivée de « 50 millions de populations  ‘étrangères’ (sic) pour équilibrer la population active en 2050 en Europe ».

    Il relayait ainsi un rapport de l’ONU datant de l’an 2000 et déjà cité à diverses reprises sur MPI, qui faisait explicitement la promotion de l’immigration de grand remplacement, estimant à 47,4 millions « le nombre d’immigrants nécessaires pour éviter un déclin de la population » de l’Union européenne et » pour faire face au vieillissement des populations.


    Aux antipodes du discours suicidaire français, Katalin Novak, ministre hongroise de la famille, déclarait quelques jours plus tard : « nous avons un défi démographique devant nous. Si nous renonçons à notre christianisme, nous perdrons alors notre propre identité, en tant que Hongrois, en tant qu’Européens ».


    Ces paroles étaient prononcées à Washington lors de la deuxième conférence annuelle sur la politique familiale, en présence des responsables de l’administration Trump, des membres du Congrès et de représentants d’organisations non gouvernementales réunis pour envisager la manière dont les gouvernements peuvent promouvoir les politiques favorables à la famille.

    La Hongrie a d’ailleurs signé avec la Pologne, les Etats-Unis et le Brésil un “Partenariat pour les Familles” au sein des Nations Unies afin d’agir ensemble pour y défendre les initiatives en faveur des familles.

    Le défi de la Hongrie, comme du reste de l’Europe, est démographique. La politique hongroise favorable aux familles porte des fruits mais pas assez vite. Les résultats sont néanmoins encourageants avec une hausse de 20% du nombre des mariages sur les 9 premiers mois de l’année 2019. Mais le taux de natalité de la Hongrie, bien que remonté à 1,48, demeure insuffisant puisque inférieur au taux de remplacement (2,1).


    Cette dénatalité hongroise est la conséquence directe d’une politique délibérée imposée par le communisme soviétique après l’insurrection hongroise de 1956. L’avortement fit alors des ravages en Hongrie.

    Malgré ce passif, le gouvernement hongrois, loin de baisser les bras, a complètement rompu avec la politique malthusienne encore en vigueur en Europe de l’Ouest.

    Le gouvernement hongrois a ainsi pris des mesures audacieuses et exemplaires :
    – les femmes qui se marient avant leur 40e anniversaire peuvent bénéficier d’un prêt sans intérêt de 31 000 euros de la part de l’Etat.
    – Un tiers du remboursement de ce prêt peut être annulé lorsque le couple a deux enfants.
    – A partir de la naissance du troisième enfant, le prêt n’a plus besoin d’être remboursé.
    – Toujours à partir du troisième enfant, la famille bénéficie d’une subvention afin d’acheter une voiture d’au moins sept places.
    – A partir du quatrième enfant, les couples mariés sont exonérés à vie de l’impôt sur le revenu.

     

     

    Convaincue que « notre avenir repose sur des familles fortes », Katalin Novak estime que les mesures gouvernementales en faveur des familles ne doivent pas être que financières. « L’Etat vise plutôt à créer par ce biais une culture plus accueillante pour les familles », explique-t-elle avant d’ajouter :

    « La Hongrie était historiquement un pays chrétien depuis son premier roi saint Etienne ; les politiques de l’Etat favorables à la famille sont censées refléter cela en établissant une identité forte ».