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avortement

  • L’évêque émérite de Vintimille : « Un virus plus grand que le coronavirus c'est l’avortement »

     

     

    « Il y a déjà 14 millions d’avortements dans le monde cette année, signe d’un virus bien plus important que le Covid. » Ceux qui poussent à l’avortement domestique « se démasquent, sont contre la vie et les femmes ». « Il est nécessaire que l’Église parle aussi clairement contre cette action subtile. » Mgr Alberto Maria Careggio, évêque émérite de Vintimille, en pleine crise du coronavirus, a eu le courage de ramener les esprits à la réalité de la vie et de la mort en rappelant les chiffres monstrueux de l’avortement dans le monde.

    Ces derniers jours, il a publié une brève réflexion sur le site Web du diocèse de Vintimille-Sanremoqui a fait le tour du web et dans laquelle il a écrit que le coronavirus est bien une tragédie,  accompagnée de douleurs, d’héroïsmes et de contradictions, mais que l’avortement l’est encore plus :

    « Plus de six millions d’avortements légalisés dans le monde. C’est aussi une pandémie qui tue la conscience de ceux qui la pratiquent et celle des dirigeants qui, en légiférant, ont l’intention d’éliminer l’horreur du meurtre. »

    Dans les colonnes du quotidien La Nuova Bussola Quotidiana, il précise ces données :

    « Si les estimations de Worldmeter  sont exactes, de janvier à début mai de cette année, il y a eu plus de 14 millions d’avortements dans le monde. Cela signifie que l’avortement est un virus bien plus important. Aussi, le silence d’aujourd’hui est une faute grave. »

     

    Rappelons qu' en France, il y a trois cent milles avortements par an !

     

  • Croyant redorer son blason, Macron fait l' éloge de Jean Daniel Bensaïd symbole de l’anti-France !

    Jean Daniel Bensaïd, un siècle au service de l’anti-France !

     

    Le chef de l'état goûte particulièrement les hommages nationaux et les panthéonisations qui ont l’avantage de le mettre en avant et de faire oublier un instant les débats et controverses de politique intérieure. Depuis son accession à l’Elysée, Emmanuel Macron a été plutôt bien servi de ce côté-là, de la mort de l’icône Simone Veil en 2017 au décès de son prédécesseur à l’Elysée Jacques Chirac en 2019. La disparition le 19 février du journaliste et écrivain Jean Daniel, né Jean Daniel Bensaïd à Blida en Algérie, à cinq mois de son centième anniversaire, a été l’occasion pour le président de la République de prononcer un discours lyrique comme il les affectionne lors de l’hommage national qui a été rendu le 28 février au fondateur et directeur du Nouvel Observateur. 

    Tous les amis du défunt éditorialiste de l’hebdomadaire de la gauche caviar étaient là, d’Elisabeth Badinter à Bernard-Henri Lévy en passant par Bernard Kouchner, Christine Ockrent, Pierre Nora et Anne Sinclair, Lionel Jospin, la philosophe Blandine Kriegel, ou encore le vieux complice de ses aventures de presse, le nonagénaire Claude Perdriel. Comme on le voit, la diversité n’était guère représentée dans cette auguste assemblée.

    Dans son oraison funèbre, Emmanuel Macron n’a pas été avare de dithyrambes, disant de Jean Daniel qu’il était « un immense journaliste »,  « un exemple pour toute la profession », saluant « la justesse visionnaire de ses analyses » (on se demande en quoi) et son souci de « faire dialoguer les contraires » !

    Mais est-ce une qualité de dire tout et le contraire de tout au sein d’une même rédaction, d’un même périodique ? C’est au contraire la cohérence et la constance de la ligne qui font la noblesse et la raison d’être d’une publication. Le chef de l’Etat a également rappelé qu’au cours des dernières semaines Jean Daniel évoquait l’éditorial qu’il rêvait d’écrire pour ses 100 ans. « Le destin ne vous en a pas laissé le temps (…). C’est à nous qu’il revient d’écrire l’éditorial de votre adieu », a-t-il poursuivi, précisant que le titre de celui-ci serait « Vous vivrez ». Parce que « le pouvoir des mots ne s’efface jamais ». La réaction de Jean-Marie Le Pen à la mort de Jean Daniel Bensaïd fut moins élogieuse et plus sobre : « Fondateur du Nouvel Observateur, Jean Daniel aura été un adversaire intellectuel et idéologique de la ligne politique que j’ai défendue durant des décennies, un homme de presse  dont la pensée et l’influence furent dévastatrices ». 

    Et en effet Jean Daniel aura été pendant de longues décennies à la tête de combats anti-nationaux. Dans L’Express de Jean-Jacques Servan Schreiber où il écrivait avant la fondation du Nouvel Observateur, ce sépharade fut à la pointe du combat en faveur du FLN et contre l’armée française.

    Son cercueil aux Invalides fut recouvert du drapeau français mais le drapeau algérien eût été mieux indiqué pour recouvrir sa dépouille tant il fut un soutien constant des terroristes du FLN et tant il approuva la politique de liquidation de l’Algérie française de Charles De Gaulle.

    Son combat anti-national ne se limita toutefois pas à son refus de la colonisation française en Afrique, il se poursuivit à la tête du Nouvel Obs  où il mena une guerre de chaque instant en faveur de la dépénalisation de l’avortement. C’est ainsi qu’il publia, en tant que directeur de la rédaction, le 5 avril 1971, dans le numéro 334, le « manifeste des 343 salopes », selon leur propre expression. Il s’agissait d’une pétition réclamant la dépénalisation et la légalisation de l’avortement. Selon le titre paru en une du magazine était rendue publique « la liste des 343 Françaises qui ont le courage (sic !) de signer le manifeste “Je me suis fait avorter” », dont de nombreuses personnalités comme Catherine Deneuve, Marguerite Duras, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi, Bernadette Lafont, Yvette Roudy, Jeanne Moreau, Marie-France Pisier, Ariane Mnouchkine… 

     

    On ne dira jamais assez combien l’engagement du Nouvel Obs et de toute une presse de gauche féministe comme Elle en faveur de la contraception puis de l’avortement de masse transforma la société, changea les mentalités, détruisit la famille, bouleversa les mœurs. La raréfaction des familles nombreuses, l’affaiblissement de l’institution du mariage, la généralisation du vagabondage sexuel, la désacralisation de l’enfance, la montée vertigineuse de l’individualisme et du subjectivisme sont en grande partie les conséquences directes et dévastatrices des législations Neuwirth (1967) et Veil (1975) et donc des combats de Jean Daniel Bensaïd et de ses complices dans les publications de gauche.

    Le Nouvel Obs fut également en pointe dans la culpabilisation des Français réticents devant l’immigration de masse. Jean Daniel fut un des principales plumes du combat contre le prétendu racisme des Français et il soutint toutes les campagnes de Sos-Racisme visant à tétaniser les autochtones, à détruire leurs défenses immunitaires pour qu’ils ne résistent pas à la submersion migratoire, à la colonisation à rebours de leur territoire, à la politique de Grand Remplacement.

    Très logiquement, Le Nouvel Obs fut en pointe également dans le combat européiste. Il fut un actif soutien du oui à Maastricht en 1992 et à la Constitution européenne en 2005, participant ainsi à démanteler ce qui restait d’indépendance nationale et de souveraineté française.

     

    Il n'est pas surprenant que toute la presse et les partis régimistes lui aient rendu un vibrant hommage car il fut un des principaux moteurs et soutiens de l’entreprise de destruction des frontières physiques et morales de la France, un des acteurs et promoteurs de la pollution des esprits, de la corruption des intelligences, du durcissement des cœurs et de l’asservissement des âmes. Il a donc bien mérité de leur République judéo-maçonnique et anti-nationale et mérite son hommage unanime !

     

  • La France, championne de la culture de mort !

    Gay Pride, PMA, euthanasie de masse :

    Le vice et la mort à tous les étages de la République !

    LA CULTURE DE MORT ne connaît jamais aucune trêve, aucun répit, aucune pause.

    Alors que la cour d’appel de Paris avait ordonné le 20 mai la reprise de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert, la cour de cassation, toutes affaires cessantes, a cassé sans renvoi l’arrêt de la cour le 28 juin. Cette célérité de la plus haute juridiction dans l’ordre judiciaire en France est sans précédent d’autant que les dix-neuf hauts magistrats, pour donner plus de force et de solennité à leur décision, se sont réunis en séance plénière. En moyenne la cour de cassation met un an environ, parfois plus, pour examiner un dossier et rendre sa sentence. De plus elle est censée ne se prononcer qu’en droit et non sur le fond mais l’on sait bien que tout cela est purement théorique et que les motivations et pressions politiques et idéologiques jouent un rôle prépondérant, surtout dans toutes les affaires dites sensibles. Chaque fois qu’il a fallu défendre le droit à la vie, la morale traditionnelle, chaque fois également qu’il s’est agi de résister à la police de la pensée (incitation à la haine raciale, contestation de crimes contre l’humanité), les juges de casse ont toujours été dans le sens du vent et des puissants du moment. 

    La Fontaine l’avait déjà édicté en son temps : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir ». Cette maxime n’a jamais été si vraie aujourd’hui. Il ne faut pas compter sur l’héroïsme, la force de conviction et de caractère des juges en général, et des juges de casse en particulier, pour résister aux puissances de ténèbres. Au contraire. Les plus hautes juridictions françaises (Conseil d’Etat, Cour de cassation) et européennes (Cour européenne des droits de l’homme) ont toutes donné le permis de tuer Vincent Lambert, et à travers lui, et après lui, tous les handicapés, accidentés, les personnes faibles ou que la vie a éprouvées. Ce n’est pas étonnant : ces mêmes juridictions n’ont jamais rien trouvé à redire à l’avortement de masse, non plus qu’à toutes les revendications du lobby LGBT. La justice en Occident est objectivement au service de coteries qui organisent la submersion et la subversion de notre pays, de notre continent, de notre civilisation, leur invasion de l’extérieur et leur dissolution à l’intérieur.

     

    QUELQUES HEURES seulement après cet arrêt de la cour de cassation qui ouvre la voie à l’euthanasie de masse (mieux vaut ne pas perdre, même provisoirement, l’usage de la parole, si l’on ne veut pas être liquidé par des médecins qui foulent au pied le serment d’Hippocrate), Sodome et Gomorrhe défilaient dans les rues de Paris. Le 29 juin, jour de la Saint Pierre et Saint Paul, la faune homosexualiste défilait dans Paris, en réclamant toujours plus de droits, toujours plus de faveurs.

    En vingt ans, le lobby LGBT a tout obtenu : le détestable Pacs en 1999 qui a ouvert la boîte de Pandore, la loi créant un délit d’homophobie en 2004 permettant de museler et de condamner tous ceux s’opposant aux folies du lobby LGBT, le “mariage” et l’adoption pour les invertis. Mais cela ne suffit pas à cette coterie : elle veut l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes et la gestation pour autrui (GPA) pour les pédérastes. Elle veut tout et agit au moyen de la menace et de l’intimidation, à l’instar d’un autre lobby puissant et nocif : « Sortez nos sexes de vos états-civils », « Nos enfants (sic !) vont bien », « Filiation, PMA : marre des lois a minima » indiquaient des écriteaux brandis par les manifestants. 

    La communauté arc-en-ciel n’a rien à craindre : le gouvernement obtempérera à ses exigences, comme il se plie docilement aux diktats du CRIF. Le projet de loi bioéthique, qui doit être adopté en juillet par le Conseil des ministres, sera examiné par les députés fin septembre, afin qu’il soit voté et qu’il entre en vigueur avant la fin de l’année. Il faut aller vite pour démanteler le peu qui reste encore de morale et de bon sens dans ce pays.

    Hollande avait été mis en place pour mener à bien le “mariage” inverti, ce qu’il fit un an à peine après son accession à l’Elysée, et pour mettre en œuvre un délit d’entrave numérique à l’IVG, qui lui, pour le coup, avorta si nous osons dire, Macron est là pour poursuivre, amplifier et conduire à son terme le démantèlement du droit de la famille et de la défense de la vie en ouvrant la PMA aux lesbiennes et en légalisant l’euthanasie — tant voulue depuis quarante ans par son mentor Jacques Attali — à la suite de la jurisprudence Vincent Lambert. C’est pourquoi le procureur général près la Cour de cassation, le fade et catastrophique François Molins, a, sur ordre du gouvernement, tout fait pour que l’on puisse au plus vite casser l’arrêt de la cour d’appel qui avait ordonné la reprise de l’alimentation et de l’hydratation après que fut visionnée une vidéo où l’on pouvait voir que Vincent n’était nullement le légume que l’on prétendait qu’il fût. 

     

    IL Y a une grande cohérence dans l’attitude des pouvoirs publics depuis des décennies : de même qu’ils favorisent par tous les moyens l’invasion de notre pays et participent activement au Grand Remplacement par des populations venues d’ailleurs et que rien ne rattache à notre pays et à notre civilisation, ils œuvrent chaque jour à l’avilissement, à l’abêtissement et à l’anéantissement de notre peuple.

    Par la contraception, l’avortement et la pornographie de masse. Par la propagande droit de l’hommiste, holocaustique et homosexualiste qui démantèle nos défenses immunitaires, fait perdre le sens commun et pousse à des pulsions suicidaires, à une haine de soi, de son passé, de ses racines, de l’être historique de la France, de l’Europe et de l’Occident. Jamais sans doute nous n’avons dû faire face dans notre histoire à un ennemi aussi retors, aussi puissant, aussi vil, aux méthodes et à l’état d’esprit aussi contre-nature. 

    Ce sont en effet les propres dirigeants de notre pays dont la mission est en principe de protéger, de sauvegarder notre peuple, de veiller à son intégrité physique et morale, de répondre à ses préoccupations et de l’aider à s’accomplir qui l’assassinent chaque jour un peu plus, creusent sa tombe, clouent son cercueil sans même lui offrir fleurs et couronnes.

    C’est une mort muette, silencieuse, sans bruit. Il y a plusieurs moyens de tuer un peuple : on peut le faire directement, mais aussi de manière plus insidieuse, plus pernicieuse. Un génocide peut se réaliser par persuasion, par suggestion mentale, par abâtardissement des intelligences et des cerveaux, par abaissement des volontés et des caractères, par anesthésie des cœurs et des âmes, par bouleversement des mœurs et des mentalités, par intrusion dans les consciences, par altération du bon sens. Et dans ce domaine l’école et les grands médias jouent un rôle essentiel, mortifère. C’est à chacun d’entre nous qu’il appartient chaque jour, patiemment, fermement, d’opérer notre délivrance et d’édifier des résistances. Mentales, intellectuelles, spirituelles. En nous et autour de nous. Pour tenir debout jusqu’au bout dans les ruines et les ténèbres qui nous entourent.