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29/09/2017

Le mythe BLANQUER face aux réseaux prioritaires REP réservés aux immigrés .


Il est désespérant de voir se répandre dans la « Grande Presse » et jusque dans les commentaires de personnalités de qui l’on serait en droit d’attendre un plus grand discernement, tous les commentaires élogieux qui accueillent – « avec soulagement » vont même jusqu’à dire certains – la nomination au poste de ministre de l’Education Nationale de Jean-Michel BLANQUER ainsi que les premières mesures annoncées ou prises.


Cette véritable psychose collective est d’autant plus désespérante qu’elle induit en erreur l’ensemble du public en attente de celui qui va restaurer la qualité du système éducatif qu’il pense avoir trouvé à tort en lui et que nous perdons ainsi un temps précieux que nous n’avons pas, non seulement en n’opposant pas de résistance mais en gratifiant le ministre des plus belles intentions.
Comment se fait-il que ce mythe se répande au sujet d’un ministre dont le lourd passé au sein de l’administration de l’Education Nationale ait laissé tant de marques durables et préjudiciables à l’avenir de notre société ?


Comment se fait-il également que les premières mesures annoncées ou prises de ce ministre qui s’inscrivent dans le prolongement de ses actions antérieures, reçoivent un accueil empressé alors qu’elles sont toutes porteuses d’excellence uniquement pour les élèves des REP et REP+ (réseaux d’éducation prioritaire) – populations issues de l’immigration – sans aucune incidence positive pour nos enfants mais au contraire, prises à leur détriment ?

Raisons de la méprise

Le public se méprend parce qu’il n’appréhende pas la question de l’Education Nationale dans son ensemble et sur un temps long . En conséquence, beaucoup ne saisissent pas les tenants et aboutissants de la situation, ni l’impact des décisions annoncées et parfois prises.
Egalement parce que la désinformation est omniprésente, notamment dans les grands medias, à cela s’ajoutant le langage subversif de nos gouvernants qui nous porte à ne pas percevoir la toxicité des mesures et à considérer qu’elles sont bénéfiques pour nos enfants, les intentions étant toujours louables, à l’opposé de l’effet prétendûment recherché.
Egalement parce que beaucoup se contentent d’une lecture rapide des discours de nos gouvernants et que, « le diable étant dans les détails », la réalité apparaît souvent de façon incidente au détour d’une phrase ou en fin de discours : « in cauda venenum ».
Par surcroît, beaucoup ignorent le passé de Jean-Michel BLANQUER.

Sa carrière professionnelle ?

Au sein de l’Education Nationale, entre autres.
De 2006 au 21 mars 2007, JM.BLANQUER devient directeur adjoint du Cabinet de Gilles de Robien, époque à laquelle le ministre a voulu rétablir la méthode alphabétique de lecture. Quand on sait, de l’aveu même de Gilles de Robien, qu’il a été court-circuité par son administration dont faisait partie Jean-Michel BLANQUER, on peut être en droit de se poser quelques questions.
Puis, de 2007 à 2009, il devient recteur de l’Académie de Créteil et c’est lui l’initiateur des 20000 places d’internats d’excellence réservées aux élèves issus de l’immigration, politique mise en cause à la fois par l’Inspection générale et par la Cour des comptes, d’une part en raison de l’atteinte au principe d’égalité, d’autre part en raison du coût prohibitif du projet, les dépenses induites dépassant tous les délires – JM.BLANQUER proposait même de rémunérer les élèves !
Toujours à ce poste, il est à l’origine des « conventions d’éducation prioritaire » qui dispensent les élèves relevant de la politique de la ville et des ZEP du concours de recrutement pour intégrer Sciences Po, l’admission se faisant, pour eux seulement, sur dossier ...
A la suite de controverses sur cette politique, il abandonne ce poste en 2009 et devient directeur général de l’enseignement scolaire au ministère de Luc Chatel jusqu’en 2012.
Dans cette fonction, Jean-Michel BLANQUER supprime 80 000 postes d’enseignants et met en œuvre la réforme du lycée qui constitue une véritable révolution culturelle puisqu’elle repose, entre autres, sur :

  • Un appauvrissement des contenus matérialisé par une réduction importante des horaires de cours remplacés par des pédagogies de projet.
  • Une autonomie des établissements scolaires non plus dans le cadre d’une déconcentration mais d’une décentralisation où il n’y a pas d’obligation de résultat mais seulement de moyens, à savoir, des activités en remplacement des cours.
  • Une désagrégation de la transmission de la culture française avec une survalorisation de la LVE au détriment du français.
  • Une valorisation de l’engagement lycéen dans et hors établissement.

Ce qui explique que JM BLANQUER veuille modifier le bac, basé essentiellement sur le contrôle continu, véritable « auberge espagnole ».


De 2013 à 2016 , il devient directeur général de l’ESSEC, Ecole en pointe pour la politique d’ « éducation prioritaire » et à l’origine d’une multitude de dispositifs en faveur des élèves des ZEP. 500 000 d’entre eux ont déjà bénéficié de ces différents dispositifs.
Outre ce cursus, il faut signaler que JM.BLANQUER est très proche de l’Institut Montaigne, Institut proche du CAC 40 et des cercles mondialistes dont le club Bilderberg.
D’ailleurs, il appartient au comité directeur d’ « Agir pour l’école » , organisation satellite de l’Institut Montaigne dédié à l’école élémentaire qu’il a aidée pour lancer un projet « lecture » dans les écoles des quartiers populaires « voulant sauver les gamins des banlieues en contournant ce qu’il considère comme les « archaïsmes de l’école publique » !
C’est dire si nos hommes politiques savent bien ce qu’ils font pour nos enfants, très préoccupés par contre, d’en préserver « les gamins des banlieues » .

La grande presse en délire…

Si l’on se reporte aux manchettes de différents journaux, nous aurions enfin trouvé l’homme de la situation pour sauver le système éducatif :

Valeurs Actuelles, du 1er juin 2017 : « Un hussard noir rue de Grenelle ! Excellence au programme, le projet éducatif éloigne de la sempiternelle démagogie égalitariste, retour aux fondamentaux, condamnation franche de la méthode globale, retour de la chronologie dans les cours d’histoire, revalorisation de l’épreuve du bac… »

Le Parisien, du 08/0617 : « Le redoublement fait surface. BLANQUER à l’Education nationale, c’est une vraie rupture idéologique, le pédagogisme progressiste n’est pas son truc, retour aux fondamentaux, efface le tableau du quinquennat précédent…éclatement du cadre national pour les rythmes scolaires, inflexion importante pour le redoublement, stages de remise à niveau, devoirs faits au collège… »

Libération, du 08/06/17 : parle de « casse » et de « revirement » ; « rythmes scolaires à la carte, réforme du collège assouplie, autonomie des établissements… ».

Le Point, du 22/06/2017 : JM.BLANQUER serait « l’homme qui veut arrêter les bêtises », serait également celui du « détricotage, du rétablissement des classes bi-langues et du retour du redoublement », souhaiterait « que tout le monde maîtrise l’orthographe »

Wikipedia : La première action de JM.BLANQUER serait est de revenir sur une partie de la réforme du collège en publiant un décret qui rétablirait les classes bi-langues, renforcerait les langues anciennes, rendrait facultatifs les E.P.I., augmenterait l’autonomie des établissements…

REVENANT SUR TERRE….
QUELLES DECISIONS ? QUELLES REALITES ?

A l’Ecole primaire :

Pour cette année, les classes de CP (cours préparatoire) sont dédoublées mais pour les REP+ seulement, sachant que les REP+ sont les « réseaux d’éducation prioritaire renforcés » dans lesquels sont scolarisés ceux que nos gouvernants appellent les « migrants » et ce que le système éducatif appelle les« élèves allophones nouvellement arrivés ». 2500 classes et 2500 postes sont redéployés, à raison de 12 élèves par classe, ce qui fait un total de 60 000 élèves, sachant qu’à la rentrée 2018, seront également dédoublées les classes de CP (cours préparatoire) et de CE1 des REP et des REP+ (1100 en tout sur le territoire national) : 12000 classes seront concernées, à raison de 12 élèves par classe, ce qui donne un total de 144000 élèves.
Dans ces classes seulement, ce dédoublement est accompagné du maintien du dispositif « plus de maîtres que de classes » et de « la qualité de la pédagogie déployée dans ces classes… enjeu majeur » a bien précisé JM. BLANQUER, son objectif étant de « garantir pour chaque élève, à la sortie du CP, l’acquisition des savoirs fondamentaux ».
Rappelons que, pour nos enfants, cet objectif doit être atteint seulement fin de 3ème !
Pour ce qui est de la méthode de lecture sur laquelle JM.BLANQUER reviendrait , dit-on, en réalité, le 28 août, sur BFM-TV-RMC, il a simplement dit :« …il y a une vieille querelle entre méthodes globales et syllabique qui a ététranchée en faveur de la syllabique » – et non « qui est désormais » – ce qui veut dire « circulez, il n’y a rien à voir » ; il considère donc que la méthode utilisée est syllabique et qu’il n’y a rien à changer. Les méthodes de nature globale sont et seront donc toujours utilisées mais « vendues » aux parents comme syllabiques.
En ce qui concerne les « rythmes scolaires », JM.BLANQUER confère davantage de liberté dans l’organisation de la semaine scolaire, ce qui est une pure question de forme.
Par contre, il ne revient nullement sur la question de fond à savoir, pourquoi y a-t-il eu changement des rythmes scolaires ? tout simplement pour introduire des activités périscolaires dans l’horaire scolaire au détriment des heures de cours et transformer l’école en lieu de vie et ceci, seulement pour nos enfants. De cela, il n’est nullement question.
Pour ce qui est du redoublement, JM. BLANQUER le réserve aux R.E.P. car il précise que « ce redoublement n’est possible… qu’en complément d’autres mesures de lutte contre l’échec scolaire… ». Or, les « autres mesures de lutte contre l’échec scolaire » – accompagnement toute l’année, stages de soutien – concernent uniquement les élèves des R.E.P.
A cet égard, en juin, JM.BLANQUER avait annoncé des stages de remise à niveau pour fin août, « au moins dans les REP » avait-il bien précisé.
D’ailleurs, le redoublement ne se justifierait absolument pas dans le système « refondé » pour nos enfants puisque basé sur une obligation de moyens des activités en remplacement des cours, et non de résultat.

Au collège

JM.BLANQUER prévoit d’instaurer le programme « devoirs faits » qui consiste à proposer aux collégiens volontaires « un soutien gratuit après la classe, l’objectif étant de s’appuyer sur les expériences qui fonctionnent, notamment en éducation prioritaire », dit-il !
Ce système fonctionne donc déjà dans les REP et non pour nos enfants et continuera à fonctionner ainsi, car dans le collège « refondé » pour nos enfants, le principe de l’« interdisciplinarité » est maintenu, – « interdisciplinarité » signifiant activité se substituant au cours et dont JM .BLANQUER estime qu’elle« va dans le bon sens » – pour nos enfants, ce qu’il faut traduire « dans le sens d’une école lieu de vie » ! Dans cette perspective, il n’y a pas de transmission de savoir, simplement la construction d’un projet par l’élève, il n’y a donc pas de devoirs et en disant « devoirs faits », on laissera croire aux parents qu’ils l’ont été à l’école.
JM.BLANQUER prétend vouloir donner davantage de liberté aux équipes pédagogiques mais c’était déjà prévu dans le système éducatif « refondé » pour nos enfants où il s’agit d’activités à réaliser et non plus de transmission de savoir, les activités se feront en fonction du contexte local. Cela n’apporte rien de plus à la qualité du système éducatif.
JM.BLANQUER rétablirait les classes bi-langues ?
En réalité, elles n’avaient pas été supprimées mais au contraire élargies, puisque toutes les classes de collèges le deviennent en vertu de la circulaire de rentrée 2017 de N. VALLAUD-BELKACEM : «…les EILE (Enseignement International de Langues Etrangères) sont ouverts à partir du CE1… au collège, la continuité est assurée principalement dans le cadre de dispositifs bi-langues… pour l’année scolaire 2017-2018, l’objectif est le passage de tous les pays de langue arabe au nouveau dispositif EILE… », l’enseignement de l’arabe se faisant par la lecture du Coran, il s’agira en plus, d’un enseignement religieux !
JM.BLANQUER rétablirait un véritable enseignement du latin et du grec ?
En réalité, Il n’a pas dit qu’il revenait sur l’incorporation, par N. VALLAUD-BELKACEM, du latin et du grec dans les « enseignements pratiques interdisciplinaires », il a simplement déclaré : « les établissements qui le souhaitent peuvent faire évoluer l’organisation par la mise en place d’un véritable enseignement du latin et du grec », c’est-à-dire qu’en réalité, ceux qui veulent continuer à faire cours peuvent le faire, il s’agit d’un simple assouplissement : il n’organise pas le rétablissement du latin et du grec, il ne prend aucune décision à cet égard et notamment, il n’envisage pas le rétablissement du CAPES de lettres classiques supprimé en 2015.
Au cours de son entretien à « Valeurs actuelles » du 31 août 2017, nous apprenons que « des cérémonies de remise des prix existent dans certains cas, » dit JM. BLANQUER « pudiquement » au journaliste qui l’interroge, il oublie seulement de préciser que c’est uniquement dans les REP puisque c’est uniquement dans ce cadre, que l’excellence est recherchée.

CONCLUSION

La politique éducative de JM. BLANQUER est la continuité de la politique éducative de N. VALLAUD-BELKACEM et de celle engagée depuis des années par tous les ministres de l’Education.
Toutes les mesures cohérentes et porteuses d’excellence sont pour les REP et non pour nos enfants. D’ailleurs, JM.BLANQUER le révèle dans son entretien à « Valeurs actuelles » du 31 août 2017 : «… L’Ecole doit apporter une attention spécifique aux plus fragiles et donner plus à ceux qui ont besoin de plus. C’est la clé de la véritable égalité… donner des savoirs solides et une culture généraletoute ma philosophie consiste à tirer le système vers le haut au bénéfice des plus fragiles, car c’est d’abord à eux que bénéficie une telle approche… », sachant que « les plus fragiles » dans le langage de nos gouvernants, ce sont les élèves des REP. Il faut bien s’imprégner de cette réalité dévastatrice de notre identité et de la trahison de ceux qui nous gouvernent.


Ceux – beaucoup trop nombreux – qui pensent que JM. BLANQUER veut restaurer la qualité du système éducatif pour nos enfants sont dans l’erreur la plus totale ; subsistent bien deux système éducatifs parallèles en vertu de la loi de « refondation » de l’Ecole du 7 juillet 2013 :

  • Un pour nos enfants, basé sur le constructivisme, sans obligation de résultat.
  • Un pour les REP, basé sur la transmission du savoir et la recherche de l’excellence des résultats, politique élitiste s’il en est !

Fabriquer une élite avec les populations immigrées et faire de nos enfants les larbins : voilà la poursuite de l’objectif du mondialiste et immigrationniste BLANQUER, politique qu’il poursuit avec une délectation d’autant plus grande qu’il est applaudi pour ce qu’il ne fait précisément pas pour nos enfants !


Notre devoir est d’ouvrir grands les yeux, de voir la funeste réalité en face pour prendre impérativement et en urgence, les moyens de combattre cette politique destructrice qui met gravement en péril, non seulement l’avenir de nos enfants mais celui de la société française.
La destruction du système éducatif pour nos enfants se poursuit et s’amplifie pendant que dans le même temps, les mesures prises visent à amplifier l’excellence des résultats dans les REP et REP+.
Nous avons donc le devoir de nous pencher, à la fois sur le passé de JM BLANQUER et sur l’impact des mesures prises pour comprendre la réalité de la situation et ne pas nous laisser abuser.

Claude Meunier-Berthelot

 

26/09/2017

Vacciner doit rester un choix – L’appel à manifester le 15 octobre 2017 .

 

L’association Ensemble pour une vaccination libre communique :

 

 

« Le Monde » a perdu ses lunettes

Le 9 Septembre 2017, c’est sous un ciel chargé, que se sont réunis les manifestants pour la liberté vaccinale. Devant le Ministère de la santé, citoyens, parents, professionnels de santé, personnalités politiques, et représentants d’associations sont arrivés de la France entière, mais aussi de pays voisins, certains s’étant déplacés pour quelques heures uniquement. Leur motivation ? Défendre envers et contre l’apothéose du tout sécuritaire, une valeur fondamentale :

La Liberté

La place jouxtant l’avenue Duquesne, entourée de camions de CRS et arrosée d’averses tout l’après midi, a accueilli cette foule courageuse, qui n’a pas dégrossi malgré la météo. Selon le cadastre, la surface occupée s’élevait à 2121 m². Si l’on se réfère aux différentes méthodes de calcul de la densité d’une foule (1 personne au m² pour la police et 1,5 personnes au m² pour les syndicats), on dénombre objectivement entre 2000 à 3000 personnes.

 

Plan cadastre manifestation du 9 Septembre 2017

 

Plan cadastre manifestation du 9 Septembre 2017

Pourquoi la presse a-t-elle titré que le mouvement peinait à se réunir ? Pourquoi “Le Monde” parle-t-il de quelques 300 illuminés bravant les éléments pour une revendication excentrique ? La presse a-t-elle oublié que c’est elle qui relaye depuis des mois des sondages présentant les Français comme majoritairement opposés à l’élargissement des obligations vaccinales ? Ces derniers se rendent de plus en plus compte des mystifications écrites et télévisuelles qui visent à ridiculiser toute opposition aux dispositions annoncées, soient-elles socialement injustes ou liberticides au plus haut point, même totalement injustifiées épidémiologiquement. Un retour de manivelle s’annonce d’ores et déjà sur les réseaux sociaux, où les grands médias ne sont plus présentés comme des organes fiables de l’information, mais plutôt comme des instruments de propagande. Bienvenue en Macronie !

 

Peut être que « Le Monde » verra mieux avec cette vidéo ? :

photos © www.madewithemotion.com

En plus de cette opacité médiatique, un occultisme encore plus inquiétant drape les hautes sphères décisionnelles.

Cela semble incroyable, mais lors de ses fonctions précédentes la nouvelle Ministre de la santé affirmait avec condescendance que les liens d’intérêt entre spécialistes et industrie garantissaient une clairvoyance désirable dans le domaine de l’expertise (sic!). C’est plus qu’une négligence de sa part, c’est l’anéantissement voulu de tout principe d’impartialité. Les ministères précédents avaient déjà montré des dérèglements regrettables. Pour mémoire, en 2009, la crise sanitaire de la grippe AH1N1 a amené la presse française à conclure que les experts consultés par Roselyne Bachelot, ainsi que ceux qui influencèrent l’OMS, étaient bien trop intimes avec les industriels du vaccin pour que leurs propos aient la moindre fiabilité ! Où sont ces esprits critiques aujourd’hui ? Le souffle violent du libéralisme leur a t-il ôté la mémoire ? Les dysfonctionnements cités ont coûté cher aux Français, à savoir : 382 millions d’euros pour 94 millions de doses de vaccin inutilisables et 20,95 millions de doses stockées en milieux réfrigérés (date de péremption : octobre de cette année) aux frais des contribuables !

Mue par des forces aussi obscures, en 2009, l’OMS changea brutalement les critères définissant une pandémie, en faveur de critères d’inclusions délirants ! Le taux de mortalité n’est désormais plus une notion nécessaire pour qu’un foyer infectieux porte le nom de pandémie ! Ce glissement signifiant a pour effet caché de faciliter les campagnes de médicamentation et/ou de vaccination de masse, justifiées voire réclamées dans la psychose qu’un tel mot provoque dans le champ social. Forte de cette confusion, le 16 juillet 2009, Françoise Weber, Directrice générale de l’InVS, avait allégué sur France Inter que 20 000 français périraient en l’absence d’un acte vaccinal rapidement consenti avant Noël 2009. Qu’en a-t-il vraiment été ? 10 % des français se sont fait vacciner et les décès annoncés n’ont pas eu lieu ! Ironie du sort, cette pandémie annoncée tua moins que la grippe saisonnière. Coutume répugnante et pourtant itérative :

Le catastrophisme est utilisé comme levier de l’acceptation des masses.

Aujourd’hui, Mme Buzyn insiste sur les critères de l’OMS pour tenter de justifier son décrié projet de loi. Elle serine la nécessité incontournable d’un taux vaccinal de 95%. Voilà une autre spéculation dont les Français et leurs enfants devraient répondre de leur corps ? Pour justifier le caractère obligatoire de ce projet, elle brandit “ 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008”, au pays de Pasteur déplore-t-elle. Pense-t-elle que nous serions aveuglés par le chauvinisme ? Ou alors, envisage-t-elle de priver le peuple Français de sa souveraineté ? En fait, quel est le risque d’une rupture d’avec les préconisations de l’OMS ? Un documentaire édifiant en la matière : « L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ? » (déjà diffusé sur Arte) apporte un éclairage plus qu’intéressant sur le rôle de cette instance, désormais dépendante de “généreux” donateurs privés. Il démontre que les politiques du “tout vaccin”, menées en Afrique par l’OMS, se font au détriment de l’installation de réseaux d’eau potable et de réseaux de récupération des eaux usées. Inique, quand on sait combien le tiers monde souffre de ces carences !

Les Français le savent-ils ? Aux USA, pays adepte de la vaccination précoce contre la rougeole, des épidémies se sont répandues sur des populations vaccinées à 99% (primo-vaccination et rappel compris) ? Que faire alors du concept apparemment imaginaire de couverture ? Si la couverture anti-rougeole n’est pas fonctionnelle, comment justifier en plus de l’obligation du vaccin oreillons et rubéole, pour lesquels, de surcroît, on ne compte aucun mort en France sur bien plus que ces 10 dernières années ? Quel intérêt défend vraiment Madame Buzyn en prétendant imposer ce trivalent ?

Revenons à ce 9 Septembre

Sophie Guillot

 

Sophie Guillot – Porte Parole du mouvement EPVL

 

Sophie Guillot, porte-parole du mouvement pour la liberté vaccinale, a pris le micro au milieu d’une foule scandant le mot “liberté” à tue-tête et a rappelé les motivations profondes et historiques du mouvement. Elle a également fait lecture d’un mail envoyé par Isabelle Adjani (en déplacement à l’étranger à cette date), qui a apporté son soutien indéfectible au combat pour la liberté vaccinale. A ses côtés, la présidente du REVAHB a aussi pris la parole pour réaffirmer le rôle fort de cette association, qui milite depuis plus de 20 ans, et qui a assuré, à elle seule, 72% de la pharmacovigilance nationale sur les accidents post-vaccinaux postérieurs à l’administration du vaccin hépatite B. A cette occasion, la Présidente du REVAHB a annoncé que, confrontée aux appels de plus en plus nombreux des parents désemparés, l’association a décidé d’élargir ses missions, afin de se consacrer à toutes les victimes de vaccins (et non plus specifiquement au vaccin Hép. B).

 

REVAHB

 

La présidente du REVAHB

 

Elle a également rappelé qu’une quinzaine d’études montraient que l’injection de la valence hépatite B aux nourrissons ne garantissait pas de protection au delà de 15 ans.

Pire, après cette inoculation, les adolescents risquent même d’être non répondeurs à un nouvel acte, et de ne pas développer de réponse immunitaire (études que la bien-pensance de Madame Buzyn a encore une fois négligées).

COMILVA

 

Délégation Italienne

Puis, des délégations étrangères se sont succédées sur le podium : des Italiens, des Allemands, des Belges, des Américains, etc., tous venus apporter un soutien bien plus qu’idéologique aux présents (associations débordées par les plaintes post-vaccinales de parents, ancienne travailleuse de l’industrie pharmaceutique dénonçant la recherche absolue de profit, médecins étrangers choqués par le déni de réalité des accidents, ancien sous-préfet sidéré par le caractère antidémocratique de la mesure, avocat ayant gagné de nombreux procès lancés par des victimes contre les industriels, etc.). Ces témoins ont rapporté comment l’hégémonie pharmaceutique infiltrait, avec la complicité des gouvernements, ses tentacules un peu partout dans le monde et ils ont confirmé avec force la nécessité de ce combat. Ils ont rappelé combien la France, haut lieu de la protestation sociale, était prise pour modèle par ses voisins.

Le ton s’est ensuite alourdi avec les témoignages des familles de victimes. Victimes qui, rappelons-le, n’existent pas pour Madame Buzyn ! Ces enfants, ces adolescents, ces adultes très atteints dans leur corps ou disparus, qui n’inclinent que trop peu nos politiques et nos experts vers un véritable principe de précaution, portent les noms de : Stacy, petite fille décédée d’une infection fulgurante 8 jours après sa primo-vaccination, Gaëlle qui a failli perdre son fils encore à cause des vaccins, Marie-Océane, qui ne pourra jamais mener une vie normale, Rachel et sa fille Salomé, qui est lourdement handicapée suite à une seule injection à l’âge de 3 mois, Lucie Michel, qui est venue témoigner pour son fils né normal et devenu autiste profond, suite à ses premiers vaccins.

 

Gaëlle

 

Gaëlle, Mère d’un enfant qui a eu une anémie hémolytique aiguë post vaccinale Post ROR

 

Ces révélations révoltantes coïncident avec d’autres scandales. Après cette confrontation in situ avec le réel des accidents post-vaccinaux, nous n’accueillons qu’avec plus de dégoût, les propos de la Ministre (recueillis sur France Inter le 15 septembre), qui parle d’un raidissement politique pour « siffler la fin à la récré” des parents réfractaires. Le style de Madame Buzyn, soit-disant représentante du peuple Français, qui conjugue un paternalisme méprisant et la pratique de la loi du plus fort, nourrit les rangs de la protestation des inquiets, des déçus, des victimes déniées et des indignés et ne laisse aucun doute sur ses réelles motivations, qui n’ont bien sûr jamais été de “redonner confiance” aux Français.

 

Raph & Béa IVP

 

Raphaël et Béatrice Sirjacobs, Parent de Stacy décédé d’un purpura fulminant suite à une vaccination Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix

Cette attitude renforce aussi l’engagement du mouvement EPVL. Fédérant diverses associations et personnes, le collectif entend provoquer une remise en cause sérieuse des vraies orientations de nos politiques de santé, et le début d’une mise en acte de la contestation.

Il fera entendre à Madame Buzyn qui déclare “siffler la fin de la récré” et aux médias à sa solde, qu’il n’y a jamais eu d’élèves dissipés ou d’esprit récréatif, mais au contraire des citoyens éclairés, qui refusent le dogmatisme, les manigances et la coercition. Puisque les médecins sont muselés par la menace de la radiation, c’est à eux, citoyens, de prendre la responsabilité de leur protection.

Aussi, le mouvement EPVL prévoit-il d’autres manifestations le 15 octobre dans différentes villes.

 

Défendre l’identité nationale, un péché selon le pape François ! ...

 

 

L’idéologie du « tout-migratoire » fut à nouveau au cœur du propos bergoglien adressé, hier vendredi 22 septembre, aux responsables des services des différentes conférences épiscopales en charge du dossier des migrations, à l’occasion d’une rencontre organisée par le CCEE, le Conseil des conférences épiscopales européennes.

Ouvrir grandes les portes à tous les clandestins est le leitmotiv répété à satiété depuis qu’il est monté sur le trône pétrinien par un pape argentin fossoyeur du bien commun des peuples européens. Le pape François ne démord pas de son projet utopique et naturaliste d’une humanité originelle retrouvée sans plus aucune distinction entre les peuples. Avec lui, « c’est la fin des nations ».

Son regard politique sur la question de l’immigration ne dépasse pas non plus les limites de l’intérêt de l’individu-migrant, auréolé de toutes les vertus, que l’Europe doit accueillir par millions sans tenir compte un tant soit peu de l’intérêt général de la communauté formée par ces propres concitoyens. Le pape argentin revendique que le bien individuel du clandestin soit supérieur au bien commun de la société, somme des individus, et parallèlement que les gouvernants de ces nations envahies se sentent davantage concernés par l’étranger que par la sécurité physique, économique, religieuse de leur propres co-nationaux. Il fait abstraction totalement de la véritable charité politique qui impose aux États de prendre soin en premier des personnes dont ils ont la charge ...

Nous ne doutons pas que les tenants mondialistes d’une société multi-culturelle, multi-ethnique, multi-religieuse, d’une société macédoine, antichambre d’un chaos futur avant l’avènement de leur Nouveau Ordre Mondial, doivent bavasser d’importance après un tel laïus pontifical qui stigmatise toute défense identitaire. Car mêlant hypocritement devoir d’évangélisation, charité individuelle envers les miséreux, crainte de la xénophobie, relent noirâtre de la bête immonde, El Papa a condamné comme étant opposé au catholicisme tout «devoir moral de conserver l’identité culturelle et religieuse originelle » !

Les bras nous en tombent : défendre la survie de la religion catholique au sein d’une Europe qui s’islamise à la vitesse d’un super-sonique est donc contraire au catholicisme ! Pour sortir de ce dilemme cornélien, rappellons qu’en terme de catholicisme Jorge Maria Bergoglio en a une conception hautement hétérodoxe. Ceci explique donc cela. Son catholicisme est l’avatar d’une religion sentimentalo-humanitariste messianique, avec une saveur prononcée gnostique, retour originel au paradis terrestre, fondée sur des « valeurs » mondialistes et une conception philo-marxiste et soixante-huitarde de la société humaine.

Pareillement il ressort son idée personnelle et franchement immigrophile que l’universalité de la mission de l’Église impose aux Européens l’obligation de se laisser submerger par des étrangers si opposés à eux par les coutumes, les us, les mœurs et la religion.

«L’Église s’est diffusée sur tous les continents grâce à la « migration » de missionnaires qui étaient convaincus de l’universalité du message de salut de Jésus-Christ, destiné aux hommes et aux femmes de toute culture, clame-t-il avec une sérieux aplomb. Dans l’histoire de l’Église, des tentations d’exclusivité et de retranchement culturel n’ont pas manqué, mais l’Esprit Saint nous a toujours aidé à les surmonter, en garantissant une ouverture constante vers l’autre, considérée comme une possibilité concrète de croissance et d’enrichissement. »  

L’ineptie d’un tel propos laisse pantois : comme si le départ chaque siècle vers des contrées lointaines de quelques milliers de missionnaires soucieux d’apporter, au péril de leur vie, la Bonne Nouvelle du Christ à des peuples païens et bien souvent accoutumés à des mœurs barbares était comparable à cet immense mouvement contemporain de populations, poussée allant du Sud vers le Nord, composé de hordes de migrants en majeur partie de sexe masculin et attachés viscéralement, et violemment pour certains, à leur religion musulmane.

D’ailleurs le pape lui-même n’envisage par leur conversion ! ...  Il demande uniquement aux Européens de «témoigner concrètement de la foi chrétienne dans la charité et dans le profond respect pour les autres expressions religieuses», « ce qui ouvre aussi de nouvelles perspectives pour le dialogue œcuménique et interreligieux » rajoute complaisamment Radio Vatican qui a bien saisi tout le propos interreligieux du pape.

Le message immigrophile du pape François est criminel : il collabore, avec les financiers apatrides tels Georges Soros et autres mondialistes, à la mise à mort des nations européennes et de tout leur fondement chrétien. Si l’on associe la déchristianisation galopante de la société occidentale avec la montée de l’islamisme en Europe, d’ici quelques décennies les chrétiens seront réduits à vivre dans des ghettos, nouveaux dhimmis sur leur propre territoire. Et la charia qui s’impose comme loi dans de bien trop nombreux quartiers des villes européennes deviendra la loi pour tous. Mais cette réalité probable, si le cours des choses n’est pas inversé rapidement, le pape argentin ne veut la voir : ce serait devoir admettre l’échec de l’œcuménisme, des rencontres inter-religieuses, de la bien-pensance humanitariste et conciliaire, « tout le monde est beau, tout le monde il est gentil » et « toutes les religions sont bonnes », qui lui fait office de pensée en matière de doctrine sociale de l’Église.

Le problème de l’invasion migratoire actuelle est un sujet qui peut légitimement inquiéter les Européens. Balayer d’un revers de main ces inquiétudes justifiées comme le fait le pape François, qui se dit attristé de voir que des «communautés catholiques en Europe ne sont pas exemptes de ces réactions de défense et de rejet», est profondément incorrect et méprisant envers ces catholiques préoccupés de leur avenir identitaire et religieux.

« Sans doute, [la] vie chrétienne peut se réaliser même dans le dénuement le plus extrême. Mais, ordinairement, pour se développer, s’épanouir et perdurer, la vie chrétienne a besoin d’un substrat naturel suffisant : des églises de pierre pour accueillir le culte, des livres pour transmettre la foi, des séminaires pour former le clergé. Il n’est donc pas indifférent au chrétien de savoir quelle sera l’évolution de la société dans laquelle il doit vivre sa foi »

rappelait déjà en 2007 dans un dossier consacré à l’immigration, l’abbé Régis de Cacqueray-Valménier, supérieur à l’époque pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X du District de France.  

 

Francesca de Villasmundo