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alain soral

  • La "justice" française à l' oeuvre: Un an ferme pour Alain Soral qui qualifie le Panthéon de «déchetterie casher» ! ...

     

     

    Condamné en septembre à 24 mois de prison, dont 18 ferme, pour avoir diffusé en ligne un clip de rap jugé antisémite, Alain Soral écope d’encore un an de prison pour avoir comparé le Panthéon à une «déchetterie casher».

    Alain Bonnet, dit Soral, a été de nouveau condamné à de la prison ferme, mercredi à Paris, cette fois à une peine d'un an pour avoir qualifié le Panthéon de «déchetterie casher» dans une vidéo postée l'an dernier sur son site Internet, rapporte l’AFP.

    Alain Soral, 60 ans, qui n'était pas présent à l'audience en juin, a été reconnu coupable d'injure publique antisémite et de provocation à la discrimination, la haine ou à la violence envers les juifs.

    Le tribunal correctionnel a suivi les réquisitions du parquet, dénonçant sa «haine obsessionnelle persistante» et «sans la moindre inhibition» envers les juifs.

    Alain Soral ne recule pas «devant le fait de salir et de poursuivre par-delà la mort» les victimes du nazisme, «par le choix de ses mots qui sont la prolongation d'actes de mort et qui sont en eux-mêmes actes de haine et de provocation», a estimé le tribunal dans sa décision, consultée par l'AFP.

     
     
    Le tribunal a également ordonné le retrait de la vidéo lorsque la condamnation sera définitive. Alain Soral devra en outre verser 1.000 euros de dommages et intérêts à la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) et un euro symbolique à trois autres associations antiracistes parties civiles.

     

    Lors de l'audience, son avocat Damien Viguier avait affirmé que «les propos de Soral sont de la provocation, pas des actes appelant à la violence».

    Soral, déjà condamné à de multiples reprises, s'est vu infliger la même peine d'un an ferme en janvier à Bobigny pour avoir injurié une magistrate et tenu des propos antisémites sur son site Internet, puis en avril à Paris pour négationnisme.

    En septembre, il a déjà été condamné à 18 mois ferme à Bobigny pour avoir diffusé un clip de rap antisémite qui n' était poutant pas de son cru .

     

     

    Ceci montre bien, une fois de plus, que la justice censée défendre les français ne sert qu' à les embastiller dès qu' ils dénoncent les lobbys juifs ou l' islamisation de notre pays !

     

     

    Un simple "fait divers" qui vient de se passer à Saint-Brieuc montre bien que l' on prend les français pour des C ...

     

    (02/10/2019) Deux Marocains de 29 et 44 ans ont comparu devant le tribunal de Saint-Brieuc pour répondre d’une détention de 23 kilos de cannabis. Ils ont été relaxés pour vice de procédure.

    Lundi 9 septembre 2019, au petit matin, une vaste opération destinée à démanteler un réseau de trafiquants d’héroïne est mise en place aux alentours de la rue Paul Bert à Saint-Brieuc. Le secteur est quadrillé par un contingent militaire réquisitionné pour porter main forte aux forces de l’ordre.

    23 kilos de cannabis dans un sac

    Devant ce dispositif, un homme sortant d’un immeuble un sac de sport à la main prend la fuite en voyant les gendarmes. Il est appréhendé après une brève poursuite. Dans son sac, les gendarmes découvrent plus de 23 kilos de résine de cannabis.

    Menotté, il est ramené vers l’entrée de l’immeuble d’où il venait de sortir. Au passage, il interpelle en marocain un autre homme qui est dans une voiture garée tout proche.

    Ironie du sort, les deux hommes arrêtés n’ont strictement rien à voir avec la souricière mise en place pour démanteler le trafic d’héroïne qui va suivre.

    Lors des différents interrogatoires et perquisitions, les deux prévenus multiplient les fausses déclarations. Ils disent ne pas se connaître, mais les enquêteurs découvrent qu’ils sont beaux frères.

    Le prévenu interpellé au volant de sa voiture dit ne rien comprendre à cette histoire. Quant au second, il dit ignorer ce que contenait le sac qu’il aurait trouvé sur le palier. Puis au cours de la garde à vue, les deux hommes finissent par se rejeter mutuellement la responsabilité des faits.

    Vice de procédure

    L’affaire semble pliée pour les deux hommes mais dès l’ouverture des débats devant le tribunal, leurs avocats soulèvent avec force les vices de procédure qui entachent le dossier et plaident la nullité du procès dans son intégralité.

    Lors des interpellations, les deux prévenus, ne parlant pas Français, auraient en effet dû bénéficier d’un interprète pour leur signifier leurs droits comme le stipule la loi. Hors ce n’est que 3 heures plus tard, alors que les perquisitions étaient terminées, qu’ils ont pu être informés dans leur langue des faits qu’ils leurs étaient reprochés.

    Pour la procureur, les vices de procédure sont balayés, les faits sont avérés, on ne parle pas d’un petit joint qu’on jette en voyant un gendarme, mais de 23 kilos de cannabis. Elle requiert pour les deux prévenus entre 3 et 4 années d’emprisonnement, le maintien en détention ainsi qu’une amende douanière de 40 000 euros.

    Mais après 4 h de débat, et 3 heures de délibéré, la présidente rend son jugement : elle ordonne la relaxe des deux prévenus en prononçant la nullité de la procédure comme plaidée par les deux avocats.

    Malgré des faits avérés et les 23 kilos de cannabis saisis, ils sont donc ressortis libres du tribunal! ...

     

     

     

  • Folie répressive contre les nationalistes: encore deux ans de prison contre Soral !

     

     

    Six ans, deux mois et dix jours de prison, telle est la peine à laquelle a été condamné le président d’Egalité et Réconciliation si l’on cumule toutes les condamnations judiciaires de ces derniers mois.

    Soit bien plus que la peine (quatre ans ferme) que doit purger le corrompu multirécidiviste Patrick Balkany qui bénéficie de surcroît d’un traitement de faveur, disposant dans sa cellule d’une douche, d’un coin cuisine et d’un téléphone fixe en plus d’un lit, d’une table, d’un lavabo et des toilettes.

    Le président d’honneur de la LICRA, Alain Jakubowicz, toujours très réactif comme son coreligionnaire BHL lorsqu’un membre de la communauté doit enfin répondre de ses délits ou de ses crimes, a jugé scandaleuse sur les réseaux sociaux l’incarcération, pourtant dans des conditions extrêmement favorables, de Balkany dès lors qu’Alain Soral est, lui, toujours en liberté. Car pour lui l’antisémitisme (supposé) est bien pire que la fraude fiscale et les détournements de fonds publics. Or si l’essayiste n’est pas encore derrière les barreaux, c’est uniquement parce que ses condamnations ne sont pas encore définitives et que le régime du droit de la presse ne permet pas en l’état la mise en détention préventive ou l’embastillement avant qu’une condamnation ne soit plus susceptible de recours en France. Mais tout hélas laisse à penser que lorsque les pourvois en cassation d’Alain Soral seront rejetés (s’ils le sont), le fondateur d’Egalité et Réconciliation devra se rendre en prison. Et y rester durablement. Sans passer par la case départ et sans toucher les 20 000 francs comme au Monopoly.

     

    Dernière décision de justice en date : le 19 septembre, Soral a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny, décidément très chatouilleux quand il est question de près ou de loin de la communauté juive, à deux ans d’emprisonnement dont six mois assortis du sursis avec mise à l’épreuve pour une durée de trois ans !

    Damien Viguier, avocat de Soral, détaille la décision ahurissante du tribunal : « L’épreuve consiste en trois mesures : 210 heures de travaux d’intérêt général, soit pour un temps plein un mois et demi de travaux forcés, suppression de la publication incriminée sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard et indemnisation des “victimes” Le total des condamnations pécuniaires pourrait dépasser les 171 000 euros : 45 000 euros d’amende, publication du jugement dans le journal Le Monde pendant 15 jours (en estimant à 4 000 euros chaque publication, car le prix du caractère, espaces comprises, est astronomique) et surtout 10 000 euros à verser en réparation à chaque partie civile dont les frais d’avocats sont pris en charge par Alain Soral à hauteur de 1 000 euros (les parties civile étaient six (Licra, Uejf, SOS Racisme, J’accuse, Mrap et Ldh). » 

    Notons que c’est la deuxième fois en quelques semaines que des prévenus ou des groupements du camp national sont condamnés par des tribunaux à la peine maximale prévue par le code pénal : 45 000 euros pour Génération identitaire coupable d’avoir arrêté et remis à la police quelques clandestins franchissant le col de l’Echelle, 45 000 euros pour Alain Soral coupable d’avoir seulement relayé sur le site d’Egalité et Réconciliation un clip, le rap des Gilets jaunes.

    L’écrivain est condamné à une peine aussi lourde simplement parce que, dans ce clip, pendant une poignée de secondes (la production dure plus de 4 minutes trente !), on voit les photographies d’Attali, de BHL et de Drahi ainsi que le nom de Rothschild jetés au feu. S’il fallait condamner à de la prison ferme et à des centaines de milliers d’euros d’amendes et de dommages et intérêts tous ceux qui brûlent des drapeaux, des effigies, des photos, surtout de manière virtuelle, symbolique, on n’en finirait plus ! Les magistrats de Bobigny ont toutefois considéré qu’il s’agissait d’images d’une extrême violence et que le mot parasite employé dans le clip, ainsi que les photos mises au feu, traduisaient une volonté d’extermination physique du peuple juif !

    On le voit, désormais toute critique de personnalités juives ou du lobby juif est considérée comme le prélude à un génocide ou une justification à une extermination de masse. Ce qui empêche, et c’est bien le but, de s’exprimer librement sur toute une série de sujets en lien direct ou indirect avec la coterie israélite. Sauf à risquer les pires avanies.

     

    Ce serait en effet une erreur des croire que seul Soral est visé et que personne d’autre ne pourra être condamné aussi lourdement que lui. Depuis quelque temps, Thémis n’hésite plus à taper très fort et à multiplier les peines de prison ferme simplement parce que des hommes libres ont usé de leur droit à la liberté d’expression et d’appréciation, ont fait des analyses, émis des jugements, élaboré des raisonnements et des conclusions argumentés qui ne plaisent pas à l’oligarchie cosmopolite qui nous asservit et nous détruit. 

    On le voit, aussi inimaginable que cela puisse paraître au premier abord, l’Union européenne devient chaque jour davantage l’Union soviétique et la France ressemble de plus en plus à l’Allemagne et à l’Autriche où des penseurs libres sont régulièrement condamnés à des cinq, dix ou douze ans de prison ferme, toutes peines cumulées, de Horst Mahler à Wolfgang Fröhlich. La jurisprudence et les principes détestables de Nuremberg étendent chaque jour davantage leurs monstrueux tentacules, détruisant la liberté de penser, de critiquer, d’analyser, de dire la vérité, démantelant la famille, démembrant la nation, criminalisant la morale traditionnelle, la civilisation chrétienne au nom de l’idéologie dite anti-discriminatoire, de l’égalité et des droits de l’homme. Leur monde est une vaste prison, une Cisjordanie géante, une bande de Gaza à l’échelle du Vieux Continent, et même de tout l’Occident !

    Tout le monde, précisons-le, n’est cependant pas logé à la même enseigne : quand Soral est condamné à 141 000 euros d’amende, de dommages et intérêts et de publications judiciaires et à deux ans de prison pour avoir seulement relayé un clip, Eric Zemmour ne devra débourser que 3000 euros, soit le dixième à peine de ses revenus net mensuels, pour des propos publics sur l’islam et les musulmans.

    Nous déplorons bien sûr sa condamnation qui participe aussi de l’enrégimentement de la pensée mais nous constatons une nouvelle fois que les nationaux-sionistes ne sont pas traités de la même manière que les judéo-critiques. Et que Zemmour continue de s’exprimer librement à la radio et à la télévision quand les judéosceptiques sont totalement interdits d’antenne. Voilà qui devrait donner à réfléchir !

  • Nouvelle condamnation inique d’Alain Soral .

     

     

    Le site Egalité & Réconciliation avait relayé un clip vidéo d’un chanteur de la mouvance “Gilets Jaunes” dans lequel une pancarte sur laquelle était inscrit le nom de Rothschild était jetée au feu.

    Dans ce clip, le chanteur (rappeur) appelait à “virer” Rothschild, Attali et BHL, les qualifiant de parasites.

    Cela suffit à notre justice anti France pour condamner Alain Soral, qui n’est ni l’auteur ni le producteur de ce clip, à 18 mois de prison ferme pour provocation à la haine raciale !

    Communiqué de Me Damien Viguier :

    Alain Soral condamné à deux ans de prison et 171 000 euros pour être le président d’Égalité & Réconciliation et à cause d’un rap Gilet jaune !

    Aujourd’hui, 19 septembre 2019, le tribunal correctionnel de Bobigny condamne l’écrivain Alain Soral à deux ans d’emprisonnement dont six mois assortis du sursis avec mise à l’épreuve pour une durée de trois ans. L’épreuve consiste en trois mesures : 210 heures de travaux d’intérêt général, soit pour un temps plein un mois et demi de travaux forcés, suppression de la publication incriminée sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard et indemnisation des « victimes ». Le total des condamnations pécuniaires pourrait dépasser les 171 000 euros : 45 000 euros d’amende, publication du jugement dans le journal Le Monde pendant 15 jours (en estimant à 4 000 euros chaque publication, car le prix du caractère, espaces comprises, est astronomique) et surtout 10 000 euros à verser en réparation à chaque partie civile dont les frais d’avocats sont pris en charge par Alain Soral à hauteur de 1 000 euros (les parties civile étaient six (Licra, Uejf, SOS Racisme, J’accuse, Mrap et Ldh).

    L’écrivain est condamné uniquement parce qu’en tant que fondateur et président de l’association Égalité & Réconciliation il est tenu pour être le directeur de la publication du site éponyme, responsable donc des publications incriminées. En fait de publication il s’agissait d’un clip de rap, le rap des Gilets jaunes. Un rap dans lequel rien n’apparaissait comme répréhensible au premier abord. Mais les associations qui avaient déclenché les poursuites sur citation directe prétendaient décoder les propos et images : le brasero d’un rond-point Gilet jaune devenait à leur yeux « un bûcher », le mot parasite était traduit comme volonté d’extermination totale et les photos de Rothschild, Attali, BHL et Drahi qu’on y jetait devenaient « l’oligarchie juive » dont « le projet de domination » apparaissait par la référence à la Palestine et à la chaîne i24news. Quinze secondes d’images sur un clip de quatre minutes et trente-deux secondes ont convaincu les magistrats de Bobigny. Isolées et surtout décodées, ces images et ces propos étaient par magie devenues diffamation du Juif, injure envers le Juif et provocation à la haine contre le Juif.

    Avec de tels procédés le message est clair : personne dans ce pays, quels que soient les propos qu’il tient, ou même qu’il ne tient pas, qu’il les ait tenus il y a deux heures ou trente ans, qu’il les assume ou les nie, plus personne n’est à l’abri en France de la calomnie.