Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Christianophobie

  • «Laïcité à la française"»: le col romain, cause du refus de délivrance d’une pièce d’identité à un prêtre français !

    Le port du col romain par un prêtre français sur la photographie accompagnant sa demande de carte nationale d’identité a été jugé par l’administration comme un signe religieux, fondant le refus de la délivrance du document. Toutefois, après que l’homme d’Église a fait un recours en justice, la préfecture a reconnu son erreur.

    Le col romain porté par un prêtre sur une photographie présentée pour obtenir sa carte d’identité lui a valu de voir sa demande refusée car l’administration a jugé qu’il s’agissait d’un signe religieux et a annulé sa démarche, selon le site d'information catholique Aleteia.

    Le demandeur, un prêtre français, a accompagné son dossier des photos qui répondent à tous les critères nécessaires mais sur le cliché il porte le col romain. Suite au refus de l’agent administratif de l’accepter, l’homme a décidé de faire un recours en justice.

    «La France est régie par un principe de laïcité garanti par la Constitution. L’État français ne reconnaît donc aucune religion. Il en résulte une stricte neutralité des services publics. Le contentieux relatif à la neutralité du service public est assez important», explique Maëlle Comte, avocate associée (cabinet ADMYS Avocats) et maître de conférences à l’université de Saint-Étienne.

    En faisant appel à la loi, les défendeurs du prêtre en question ont contesté la décision de la préfecture en faisant référence à l’article 1er du décret du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité qui ne mentionne pas l'interdiction de signe religieux, ne demandant qu'une photographie et une signature.

    «Dans tous les cas, le demandeur produit à l'appui de la demande de carte nationale d'identité deux photographies de format 35 × 45 mm, identiques, récentes et parfaitement ressemblantes, le représentant de face et tête nue», indique l’article 4-3 du même décret.

    Pour rappel, le Conseil d’État et les juridictions de fond se sont engagés ces dernières années à contrôler la proportionnalité entre les risques de falsification ou d’usurpation d’identité et la liberté de culte.

    Une situation qui n’est pas exceptionnelle en France

    Maëlle Comte, docteur en droit public, détaille  que «le juge français a ainsi eu à connaître différents cas: le port de signes religieux à l’école, la présence de crèche de la nativité dans les mairies, le port du burkini à la plage ou l’instauration de menus confessionnels dans les cantines scolaires. La situation rencontrée par ce prêtre n’est donc pas exceptionnelle. Elle s’inscrit dans la lignée jurisprudentielle actuelle».

    En ce qui concerne les signes religieux sur une photo de n’importe quel document d’identité, aucun texte législatif en France ne prévoit d’interdiction. Les critères à suivre sont de ne pas empêcher l' indentification d' un individu, par exemple que rien ne cache le visage. Pour le cas en question, le col romain est un dispositif détachable de quatre centimètres, qui ne cache aucune partie de la face.

    Suite à la demande de la justice d’annuler le refus de la délivrance de la carte nationale d’identité, la préfecture a répondu favorablement, reconnaissant la faute commise par ses services et indiquant que «la photographie d’identité fournie à l’appui de la demande [était] conforme à la réglementation», malgré le port du col romain sur la photo par le demandeur...

     

  • Le conseil constitutionnel piétine gravement le droit international en validant l'”obligation” de se faire injecter un produit expérimental ayant déjà provoqué des dizaines de milliers de morts en Europe !

     

     

    Le conseil Constitutionnel, en plus de violer le code de Nuremberg de 1947 et le traité 164 de la Convention d’Oviedo, qui d’après le site internet du Conseil de l’Europe, a une valeur juridique contraignante pour tous les pays membres du Conseil de l’Europe dont la France fait partie, ne tient pas compte des articles 7.3.1 et 7.3.2 de la résolution 2361 de l’Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe qui demande aux Etats-Membres :

    7.3.1 “de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement;

    7.3.2 de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner.

    L’utilisation du verbe “informer” montre bien que le fait que la vaccination contre le sars-cov 2 ne puisse pas être obligatoire dans les pays membres du Conseil de l’Europe est un fait acquis et certain.

    Elle piétine aussi de nombreux principes du droit français. Parmi ceux-ci, il y a notamment les principes suivants:

    1) Violation du droit à l’emploi (Alinéa 5 du préambule de la constitution de 1946, préambule repris par la constitution actuelle, celle de 1958; article 8 de la déclaration de 1789) puisque les personnes non “vaccinées” ne pourront plus être rémunérés si elles occupent les emplois (environ 80 types d’emplois) prétendument visés par la loi votée le 25/7/2021. Le droit à l’emploi est reconnu en France depuis des siècles, bien avant la révolution dite française. Le droit à l’emploi signifie qu’on peut proposer sa candidature pour n’importe quel type d’emploi sans que des critères non liés aux compétences professionnelles ou à la formation reçue ne puissent entrer en compte.

    2) Non respect de la protection de la santé puisque que tout médicament ou vaccin, à fortiori un “vaccin” expérimental, a des effets indésirables qui varient d’ailleurs beaucoup selon les personnes. En ce qui concerne les vaccins utilisés en France, 1/4 de ces effets sont graves et avaient déjà tué environ 1000 personnes au 22/7 (à cause de la sous-déclaration, le nombre réel de victimes est beaucoup plus élevé)

    3) Non respect du droit à l’intégrité physique et à la dignité 

    4) Non respect de l’égal accès aux emplois publics, puisque de nombreux emplois publics sont concernés par la prétendue “obligation vaccinale”

    5) Absence de proportionnalité

    Toutes les statistiques officielles, dans tous les pays du monde, montrent que le taux de mortalité du sars-cov 2 est très faible.

    Au 31/12/2020, après plus d’un an d’épidémie, celle-ci ayant commencé en septembre ou octobre 2019 en Chine, il y avait 1 798 120 morts, soit 0,02% de la population mondiale. Même en France, où la mortalité a été augmentée du fait du manque de places dans les hôpitaux et notamment en réanimation, et de l’utilisation criminelle du rivotril (contre-indiqué pour les maladies respiratoires comme le sars-cov 2), elle n’a été officiellement en 2020 que de 0,1% (64 632 morts). En réalité beaucoup moins car l’INSEE n’a comptabilisé qu’environ 56 000 morts supplémentaires en 2020 (environ 669 000) par rapport à 2019 (613 000 morts), dont 2 000 environ dus à la journée supplémentaire (l’année 2020 était bissextile), 4 000 environ à la canicule d’août-septembre et plusieurs milliers (voire plus) dus aux cancers et aux maladies cardio-vasculaires, à cause des reports de soins et de diagnostics dus aux règles restrictives adoptées par le gouvernement pendant les différents confinements.

    Il en résulte qu’on ne peut imposer le choix entre le maintien des revenus et la mise en danger de sa santé d’un côté et la perte de revenus pour ne pas jouer à la roulette russe avec sa santé de l’autre. Roulette russe qu’il vaut mieux appeler désormais roulette “constitutionnelle”.

    Une seule réponse: ne pas tenir compte de l’avis du conseil constitutionnel car par cet avis, le dit conseil a failli à sa mission. Au lieu d’appliquer la constitution, le droit du Conseil de l’Europe et le droit international, il en a modifié le sens de manière arbitraire et sophistique.

    En tout état de cause, comme n’importe quel étudiant en droit le sait, le droit international est supérieur au droit français et ceux qui voudront appliquer la décision du conseil constitutionnel s’exposent à des poursuites devant les tribunaux internationaux.

    Ils s’exposent encore plus au jugement de Dieu.

    Prions pour le renversement de ce régime totalitaire.

     

    La France a basculé en une tyrannie à la chinoise

    C’est un scandale mais pouvait-il en être autrement : le Conseil Constitutionnel a validé la quasi-totalité des mesures de la loi sur le passe sanitaire, sous la présidence de Laurent Fabius, l’ancien ministre qui fut « le responsable mais pas coupable » du scandale du sang contaminé qui fit des milliers de morts.

    Le CC valide ainsi la stratégie vaccinale d’Emmanuel Macron mise en place par le cabinet Kinsey dont le directeur en France est Victor Fabius, le fils de … Laurent dont un autre fils, Thomas, a été a été reconnu, en 2019, coupable de « faux et usage de faux en écriture privée » et « escroquerie ». La Macronnie a ses « élites » d’une honnêteté à toute épreuve…

    Dans son « jugement », le CC valide l’obligation du passe sanitaire pour les patients, sauf passage aux urgences, dans les établissements de santé et maisons de retraite tant que ce dernier ne fait pas « obstacle à l’accès aux soins ». La décision sera laissée à « l’appréciation des soignants ». Dorénavant, il faudra être en « bonne santé », c’est-à-dire être vacciné ou être négatif au covid, l’unique maladie qui existe aujourd’hui pour les oligarques qui nous gouvernent, et le prouver par un passe sanitaire pour aller à l’hôpital se faire soigner… La non-civilisation post-moderne dans toutes ses contradictions et son horreur.

    Il ne trouve également rien à redire à l’obligation vaccinale pour les soignants et d’autres professions en contact avec des personnes “à risque”.

    Le Conseil constitutionnel a également validé l’extension du passe sanitaire à certains centres commerciaux « au-delà d’un certain seuil défini par décret» et si «la gravité des risques de contamination » à l’échelle d’un département le justifie. L’autorité préfectorale pourra ainsi mettre en place le passe sanitaire dans les grands magasins et centres commerciaux tout en garantissant « l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité ainsi qu’aux moyens de transport accessibles dans l’enceinte de ces magasins et centres », selon la loi adoptée le 25 juillet et validée par le Conseil Constitutionnel. Le gouvernement veut appliquer cette mesure dès lundi 9 août.

    Le passe sanitaire pourra également être exigé dans les cafés et les restaurants dès lundi, y compris en terrasse. Les ‘Sages’ ont estimé que son instauration pour les activités de loisirs et de restauration commerciale, et pour les débits de boissons, était justifiée, au nom d’une « conciliation équilibrée » entre les exigences de protection de la santé et des libertés individuelles. 

    N’ont été censurées que les dispositions prévoyant l’isolement obligatoire des malades ainsi que la rupture d’un contrat de travail à durée déterminée mais le Conseil a toutefois validé la procédure de suspension du contrat de travail sans rémunération pour les CDI. « En prévoyant que le défaut de présentation d’un ‘passe sanitaire’ constitue une cause de rupture anticipée des seuls contrats à durée déterminée ou de mission, le législateur a institué une différence de traitement entre les salariés selon la nature de leurs contrats de travail qui est sans lien avec l’objectif poursuivi », indiquent les « Sages ».

     

     Il faut user de toutes les armes légales pour mettre fin à ce passe dictatorial qui met en place une véritable ségrégation entre les citoyens et un traçage des faits et gestes de chacun.  

    Et il faut prier Notre-Dame de France, forte comme une armée rangée en bataille !

    Prière pour la France à faire jusqu’au 15 août

    Très Sainte Trinité, nous venons devant vous implorer votre pardon pour tous les péchés et les erreurs que nous avons commises et qui nous ont conduits à la situation actuelle.

    Que le précieux sang de Jésus efface ces péchés.

    Vierge Marie, avec votre Fils et saint Joseph, soyez nos avocats devant la cour Céleste.

    Nous vous rechoisissons comme Reine de France et nous déclarons avec foi votre royauté, ainsi que celle de votre Fils sur notre pays et sur le monde.

    Venez avec saint Michel et l’armée angélique protéger vos enfants qui implorent votre aide.

    Amen.

     

     

     

  • Les évêques français et le passe sanitaire .

     

     

    Dans une tribune datée du 22 juillet, la conférence épiscopale de France dénonce les réfractaires au passe sanitaire et leurs manifestations!...

    Les évêques reprochent en premier lieu aux manifestants d’avoir brandi l’étoile jaune, mais plus encore leur insoumission aux décisions jugées légitimes du gouvernement. Pour eux, ce passe est une chance, voire un sésame sacré : « Cette épidémie nous fait éprouver à tous combien nous sommes responsables les uns des autres. C’est comme une annonce de l’unité du genre humain et de l’union intime avec Dieu ». Le ton est donné, il sera celui de l’entière dhimmitude à la bien-pensance du moment. 

    Quoi que l’on puisse penser du vaccin – c’est une chose – voici donc les évêques de France en faveur de la vaccination pour tous – ce qui est tout autre chose. 

    Or l’idéologie est aujourd’hui à la vaccination pour tous : « Elle fait partie intégrante, dit le ministre de l’Éducation Nationale, du Contrat Social contemporain ». Quoi que l’on puisse penser du vaccin – c’est une chose – voici donc les évêques de France en faveur de la vaccination pour tous – ce qui est tout autre chose. 

    Nouveaux chantres du passe sanitaire, nos évêques n’ont  pas mesuré la portée des propos du ministre de l’Éducation Nationale, simple relai parmi tant d’autres de la volonté dominante.

    Pour qui raisonne encore un tant soit peu, une telle phrase signifie que, sous peu, le non-vacciné sera comme exclu de toute vie sociale ; des cafés et transports tout d’abord, mais bientôt des centres commerciaux, et déjà en certains cas de son travail. Le réfractaire sera même considéré comme une menace pour la paix sociale. Aussi ce passe informatisé n’est-il rien d’autre que la mise en place d’une « note sociale » à la chinoise, et l’on est surpris de voir la Conférence Épiscopale de France l’adouber.

    Quand Jésus proposait son salut à tout homme, y compris au lépreux ; quand pour saint Paul, il n’y a plus au regard du Christ ni grec ni juif, ni maître ni esclave (Ga 3, 28), voici qu’au regard de nos évêques, il y aura désormais les vaccinés et les non vaccinés. Est-ce symptomatique ? Lors du voyage que le Pape effectuera en Slovaquie du 13 au 15 septembre, seuls les vaccinés pourront assister aux cérémonies.   

    Est-ce symptomatique ? Lors du voyage que le Pape effectuera en Slovaquie du 13 au 15 septembre, seuls les vaccinés pourront assister aux cérémonies.

    Nouveaux chantres du passe sanitaire, nos évêques n’ont  pas non plus mesuré tout l’égoïsme sous-jacent à la politique vaccinale actuelle. Celui-ci est souligné, entre autres, par le philosophe Martin Steffens : « Ce qu’il a de nouveau, c’est qu’on vaccine aujourd’hui les enfants, non pour leur survie, mais pour celle de leurs grands-parents. (…) Cela change tout. Un enfant qui attrape le tétanos meurt en quelques jours. Les enfants étaient les premières victimes de la polio. Mais un enfant qui attrape la Covid ne meurt pas. » Et le philosophe de s’interroger sur ce que l’Histoire retiendra de ces grands-parents qui auront livré leurs petits-enfants à un vaccin, toujours officiellement en voie d’expérimentation, et dont on ne découvrira que trop tard les effets.

    A titre d’exemple, aucune étude n’a été réalisée sur les risques d’infertilité que pourrait entraîner le vaccin, risques qui interrogent plusieurs spécialistes. Cela n’empêche en rien la vaccination massive des 12-17 ans, déjà largement éprouvés par les premiers confinements. Au confort des baby-boomers, on n’hésite pas à prendre le risque de sacrifier les générations à venir – si elles viennent. De cela, les évêques, semble-t-il, n’en ont cure, au contraire. Béats, ils concluent : « Cette épidémie nous fait éprouver à tous combien nous sommes responsables les uns des autres. C’est comme une annonce de l’unité du genre humain et de l’union intime avec Dieu. » 

    Certains mots réclament d’être répétés : « C’est comme une annonce de l’unité du genre humain et de l’union intime avec Dieu ». Pour qui sait l’entendre, cette dernière phrase est terrible. Piquez-vous vaccinez-vous, disent-ils, et vous serez une annonce tant de l’unité du genre humain que de l’union intime avec Dieu ! Si un rieur se demandait qui est piqué, l’homme de foi ne peut que déplorer deux incompatibilités graves avec le domaine de la grâce.  

    Au salut éternel que le Christ propose à ceux qui croient en lui, ils préfèrent l’unité temporelle du genre humain. Ce faisant, loin d’agir en serviteurs de Dieu, ils se posent de facto en vassaux du pouvoir temporel.

    Tout d’abord, dans la ligne « pastorale » du concile Vatican II, nos hommes d’Église continuent à identifier artificiellement la recherche de l’unité du genre humain, supposément voulue par Dieu, et l’union intime avec Dieu. Rien pourtant ne justifie une telle identification, tout au contraire. Annoncé comme pierre d’achoppement (Is 8, 14) et posé en signe de contradiction (Lc 2, 34), le Christ est en effet l’incarnation même de l’inimitié originelle issue du premier péché : « Je poserai une inimitié entre toi et la Femme, entre ta descendance et sa descendance » (Ge 3, 15). Mais les évêques de Vatican II comme ceux d’aujourd’hui, épris de lendemains qui chantent, font fi de ces paroles divines. Au salut éternel que le Christ propose à ceux qui croient en lui, ils préfèrent l’unité temporelle du genre humain. Ce faisant, loin d’agir en serviteurs de Dieu, ils se posent de facto en vassaux du pouvoir temporel. Car c’est aux puissances politiques, et non aux hommes d’Église, qu’a été premièrement confié le soin de la paix temporelle. Apparaît alors le double crime inhérent à la nouvelle doctrine de la liberté religieuse : non seulement leurs tenants ont affranchi le pouvoir temporel de ses devoirs envers l’Église mais, en réduisant les droits de l’Église au droit commun, ils l’ont soumise au pouvoir politique. Et quand celui-ci prend ouvertement comme modèle la Chine communiste et sa « note sociale » contrôlée informatiquement, nos évêques bénissent, applaudissent et renchérissent. De quel dieu sont-ils donc les messagers ? 

    Piquez-vous, disent-ils donc en substance, et vous serez ainsi l’annonce vivante tant de l’unité du genre humain que de l’union intime avec Dieu. Dans le galimatias de leur nouvelle théologie, ils auraient tout autant pu dire, tellement les deux mots sont proches : Piquez-vous, et vous serez le sacrement de l’unité du genre humain. Apparaît alors le second fossé qui nous sépare de l’assertion épiscopale. Pfeizer ou Moderna sacralisés, le vaccin pour tous établi comme moyen actuel du salut voulu par Dieu ; l’homme de foi ne peut que s’interroger : quel est donc leur dieu ? 

    Si l’emploi de l’étoile jaune n’était pas forcément approprié, celui du carton rouge s’impose à l’endroit du communiqué de la Conférence Épiscopale de France. ..