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16/08/2017

Massacre de chrétiens par des islamistes en Centrafrique .

 

Un massacre de chrétiens a eu lieu dans un village du Centrafrique. Parmi les victimes, 6 membres de la Croix-Rouge. Aux rivalités ethniques se superposent les rivalités religieuses entre miliciens islamistes Selaka et miliciens chrétiens anti-Balaka.

Une cinquantaine de chrétiens ont été égorgés par des Selaka, entraînés au Tchad, dans le village de Gambo, à 75 kilomètres de Bangassou. Hommes, femmes, enfants, tués pour se venger d’une incursion de combattants non-musulmans dans le territoire contrôlé par les miliciens Selaka.

C’est l’énième massacre de chrétiens en Centrafrique raconte Mgr Juan Josè Aguirre au quotidien des évêques italiens Avvenire. Dans son récit, il révèle aussi que la semaine dernière beaucoup de civils avaient été tués, dans ce même village, au cours de la violente réaction du contingent de l’ONU (Minusca) lors de l’irruption de militants (non musulmans) de certains groupes d’auto-défense du territoire. Mgr Aguirre définit la riposte de l’ONU

« excessive, je voudrais le souligner. Dans la fusillade sont morts tant de civils. Parmi eux Adele, la choriste de la paroisse. Et son père. Je les connaissais tous très bien… »

Hier a eu lieu la contre-offensive des Selaka qui ont assailli l’hôpital de la Croix-Rouge à Gambo, en massacrant les patients, leurs parents et aussi les volontaires présents. Tous en majeur partie chrétiens, comme a confirmé Francesco Rocca, président de la Croix-Rouge italienne. La vengeance des Selaka a été

« brutale. Ils ont fait irruption dans l’hôpital de la Croix-Rouge et ils ont massacré les blessés et les parents. Femmes, hommes, enfants, anciens. Civils chrétiens en majeur partie, il ne s’agissait pas de anti-Balaka. Ils les ont égorgés les uns après les autres. Les témoins m’ont parlé d’au moins une cinquantaine de victimes. Mais cela pourrait être plus. » « Ils les ont massacré sous les yeux de la Minusca. Et personne n’a levé le petit doigt pour les arrêter » poursuit Mgr Aguirre.

La paroisse de Gambo a été saccagée.

La tension est extrême. Le vice-secrétaire pour les Affaires humanitaires de l’ONU, Spephen O’Brien, estime qu’en Centrafrique « il y a des signes précurseurs d’un génocide».

 

08/08/2017

Collusion entre les ONG humanitaristes et les trafiquants de migrants : les preuves sont là !

 

Pendant 40 jours, un policier italien a infiltré une ONG humanitariste qui bien loin de se cantonner à sauver des migrants qui se noient pour de vrai est devenue un véritable service de taxi entre les côtes libyennes et italiennes pour des clandestins aspirant à une vie matérialiste et consumériste dans le faux Eldorado européen.

« J’ai filmé la restitution des embarcations aux passeurs »

raconte-t-il au journal italien Il Corriere della Sera.

Il a feint d’être un agent de la sécurité travaillant pour le compte d’une société privée, embarqué sur le Vos Hestia, le bateau de l’ONG « Save the children ». Il a réussi à se procurer des preuves « avec photos et vidéos des contacts entre l’équipage de la Iuventa et les trafiquants. »

L’histoire de l’immersion de cet agent secret, Luca B., 45 ans, plongeur expérimenté, au sein du monde humanitariste qui sévit en Méditerranée, commence le 19 mai dernier.

« Je dois être vigilant, parce que ils deviennent méfiants si je fais des photos ou des vidéos »

communiquait-il à ses chefs selon ce qu’écrit Il Corriere della Sera.

« A l’aube la Vos Hestia et la Iuventa se croisent en haute mer. Quelques minutes plus trad une embarcation de trafiquants s’approche. Elle reste à peu de mètres de la Iuventa, les hommes parlent avec les volontaires. Une autre petite embarcation qui escorte un canot pneumatique plein de migrants arrive ».

Ensuite il filme les embarcations rendues aux passeurs et ramenées en Libye.

Mission accomplie pour l’agent. Les preuves de la collusion entre ONG humanitaristes et trafiquants d’êtres humains sont bien là.


 

 

Le bateau Iuventa, de l’ONG allemande Jugend Rettet dont les responsables, des rejetons de la haute société d’Outre-Rhin, n’ont pas voulu signé le code de conduite élaboré par l’État italien, vient d’être saisi par la préfecture maritime du port de Lampedusa.

« La saisie du bateau Iuventa, de la très discutable ONG allemande Jugend Rettet confirme que Forza Italia avait raison. C’est nous qui avions demandé l’enquête d’informations à la commission Défense du Sénat qui s’est ensuite conclue avec le vote unanime sur la nécessité d’une réglementation des activités des ONG. Le gouvernement a agi sur la base de ces conclusions. Et aujourd’hui les chambres du Parlement ont approuvé les résolutions de Forza Italia qui demandent des actes concrets vis-à-vis des ONG »

souligne Maurizio Gasparri, de Forza Italia, vicepresident du Sénat italien.

« L’enquête de la magistrature italienne, ajoute-t-il, confirme que nous avions vu juste. Ce sont des organisations qui alimentent l’invasion de l’Italie, qui aident en pratique la traite des personnes. Ce sont des organisations qui doivent être bannies et ne doivent plus avoir le droit d’accoster dans nos ports. La saisie du bateau (survenue hier, ndlr) doit signer une inversion de la tendance. 10, 100, 1 000 saisies pour mettre fin à l’invasion de l’Italie par des immigrés extra-communautaires. »

Le juge italien Emanuele Cersosimo a ordonné une enquête concernant l’ONG Jugend Rettet avec le chef d’inculpation de favoriser l’immigration clandestine.

« Les investigations, explique de son côté la députée Forza Italia Daniela Santanchè, sont en train de démontrer que le navire Iuventa ne se limitait pas à secourir les naufragés en eaux internationales mais allait les chercher à peu de kilomètres des côtes libyennes en les chargeant directement des embarcations des passeurs. Un vrai service de taxi des mers, en-dehors d’une quelconque règle internationale ». « Ces ONG espéraient continuer à agir en-dehors de tout contrôle et au-dessus des lois mais l’Italie a des lois et il est juste qu’également ces soi-disant organisations humanitaristes soient dans l’obligation de les respecter. »

Depuis des mois maintenant certaines ONG humanitaristes qui patrouillent en méditerranée dans le but, disent-elles, de sauver des migrants sont dans le viseur des partis et mouvements patriotes et identitaires italiens et européens, de même que de Frontex, (l‘agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne). Ces organisations à but humanitariste sont accusées, en s’approchant toujours plus des côtes libyennes et en faisant des signaux aux embarcations des passeurs, de favoriser un appel d’air et d’être en collusion avec les passeurs. La plus part d’entre elles a refusé lundi dernier de signer le nouveau code de conduite établi par le ministère de l’Intérieur italien afin de mieux surveiller leurs activités.

Le procureur de Trapani, Sicile, Ambrogio Cartosio, lors d’une conférence de presse hier afin d’expliquer la saisie de la Iuventa a signalé que les magistrats italiens ont « des preuves de rencontres en mer » bien qu’ils excluent « des liens entre les ONG et les Libyens. » De même ils ne pensent que « certains aient agi pour l’argent tandis qu’en revanche il y a des indices sérieux de leur culpabilité par rapport au délit de favoriser l’immigration clandestine, commis par ceux qui sont à bord du navire Iuventa, utilisé par l’ONG Jugend Rettet ». Pour le magistrat Cartosio cette conduite  serait « habituelle » étant donné que « des personnes qui travaillent sur la Iuventa auraient transbordé sur le bateau, par deux fois, des migrants escortés par des trafiquants libyens et qui n’étaient pas en situation de danger. »

Cette affaire est autre preuve de la collusion entre ces ONG et le mondialisme à la Soros, l‘humanitarisme immigrophile étant le cheval de Troie des mondialistes. Ces jeunes bobo-humanitaristes européens se révèlent être des agents consentants et subversifs de la submersion du Vieux Continent par des peuples totalement étrangers, voie royale pour engloutir définitivement l’Europe des peuples, en phase de décomposition avancée depuis des décennies, dans un magma multi-ethnique et un pluralisme sauvage ; pour abattre d’un dernier coup de butoir immigrationniste son identité culturelle et civilisationnelle.

Francesca de Villasmundo  

03/08/2017

Rétrospective sur la présidentielle 2017 : le plus grand mal, c'est la république .

De l’avis général, la bataille de ces dernières élections présidentielles a battu tous les records d’agressivité. Les grands médias ont été particulièrement odieux (tel Ouest France par exemple).

Censés nous rapporter objectivement les informations, les journalistes, dociles envers leurs maîtres, ont tout osé pour orienter l’opinion publique. Ces chantres de la démocratie estiment que la voix de millions de Français ne mérite pas d’être prise en considération puisqu’elle ne va pas dans le sens qu’ils veulent imposer. Sans doute, à l’instar de Georges Frêche 1, estiment-ils que le corps électoral est composé d’une grande majorité de cons qu’il faut obliger à voter pour le candidat de leur choix.

La brutalité a été telle et les attaques si violentes que nombre de catholiques ont pris peur et ont cru bon de voler au secours de la victime supposée ou de faire barrage à l’agresseur désigné. Qu’importe si pour arriver à leur fin, la prise de pouvoir, cette « victime » et son parti ont parfaitement adopté les « progrès sociétaux » réalisés sous les législatures précédentes. Dans ce domaine, avec la République, on ne revient jamais en arrière.

Les Français devraient le savoir s’ils faisaient l’effort d’apprendre leur histoire. Non ! Ils se contentent de réagir aux coups qui leurs sont assénés, ils se précipitent dans l’isoloir pour accomplir leur devoir républicain... Et en bons réactionnaires, ils oublient qu’en utilisant le meilleur outil de la révolution, ils contribuent à la légitimation de la république, source de tous les maux, le plus grand mal.

Et nous, Bretons, comment pourrons-nous encore nous plaindre de la division de notre province quant une majorité de nos concitoyens est allée urner alors que sur les onze candidats du premier tour, aucun ne prônait une vraie décentralisation. Au deuxième tour, c’était encore pire. Le vainqueur veut fondre la France dans le monde, la deuxième souhaitait renforcer les départements et supprimer les régions, ces pauvres ersatz issus d’une fausse décentralisation.

Nous ne le répéterons jamais suffisamment, seule la monarchie est capable de reconnaître l’autonomie des provinces, qu’elles soient en Europe, en Amérique, en Océanie ou en Océan indien !