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Education

  • En France, l’école égalitariste et de propagande gauchiste défend les intérêts des puissants franc-maçons et pérennise leur domination !

    Une école de la propagande…

     

     

    Depuis de Gaulle, des pédagogistes fanatiques ont mis la main sur l’enseignement pour organiser un grand lavage de cerveau des élèves !

    Ils ont anéanti l’école de la transmission, du mérite et de l’excellence. Une instruction biaisée, une éducation guidée, et le tout culturel sont les moyens les plus sûrs de prendre et de conserver le pouvoir. On « désapprend » les principes de l’ancienne société pour les remplacer par les principes d’une autre société, quitte à laisser les jeunes esprits vides. D’où le « progrès » de l’endoctrinement idéologique. La philosophie de l’école, l’idéologie pédagogiste, conduisent à une école totalitaire, qui embrigade et enrégimente la jeunesse.

    Les idéologues de l’école dite moderne professent une philosophie doctrinaire.

    Cette pensée prédatrice s’exprime par des expédients externes à l’école.

    Les syndicats exercent une véritable dictature et sont les vrais patrons de l’Education Nationale.

    Ces syndicats politisés demandent toujours plus de moyens, plus de crédits, plus d’argent. Ces syndicats politisés trouvent une ultime explication de la crise, une causalité diabolique, la sélection. Les questions de la sélection et des moyens permettent de mieux cacher l’origine des effets pervers constatés, c’est à dire les mesures mêmes préconisées, voire imposées par les décideurs gauchistes, qu’ils soient syndicalistes, politiques, pédagogistes.

    La philosophie de l’école modère la dimension de la culture, réduit l’intérêt de l’instruction, limite la portée de la connaissance. L’obsession égalitariste gauchiste génère le collège unique.

    Mais sur 10 000 enfants nés en 1966, plus de 3000 doivent quitter le collège et son enseignement général au moment d’arriver en 4ème.

    Un sur trois est incapable d’avancer vers un niveau du certificat d’études supprimé depuis peu. L’endoctrinement doctrinal est tel que les parents ne s’en rendent pas compte.

    L’école égalitariste défend les intérêts des puissants et pérennise leur domination. L’école élitaire était égalitaire sans le dire, l’école égalitariste proclamée est anti-égalitaire. Ce système d’injustice sélective est d’autant plus malfaisant qu’il avance masqué. L’école égalitariste gauchiste bénéficie à ceux qui ont les codes.

    Au sein de cette école, des forces dominantes travaillent activement à une désorientation et à une progressive disparition de la culture. La destruction des fondements de la civilisation n’est-elle pas le but final des idéologues gauchistes? Au seul profit des possédants. Les réformes disent rechercher l’égalité des chances et l’égalité filles-garçons. Elles exaspèrent des germes de jacobinisme : un égalitarisme forcé, uniformisateur et lacunaire, un égalitarisme de guillotine se substitue au thème juridique de l’égalité des chances. Ainsi, les pédagogues de l’amnésie détruisent l’histoire événementielle et impulsent l’histoire thématique. La philosophie, l’esprit philosophique, qui encouragent le débat, la discussion, la contestation, sont tenus pour nuisibles et nocifs.

    Le politiquement correct, d’importation américano-protestante, exploite les ressentiments afin d’établir un programme restrictif et offensif, se targue et se flatte d’être le seul « parti d’intelligence » , représente un désir de domination totale, revisite l’histoire avec des lunettes indigentes et aveuglantes. La philosophie du système éducatif aboutit à la massification destructrice de l’institution scolaire. On fabrique des masses acculturées, clonées, formatées. On rend ces masses aptes à être manipulées au gré des gourous internationaux. On rend ces masses dociles, soumises à un système mondialisé, uniformisé. La dictature mondiale, c’est « la lutte finale ».

    Par l’entremise de l’idéologie pédagogiste, ces forces vives s’emploient à détruire les méthodes pédagogiques traditionnelles. D’un point de vue de l’organisation, le pédagogisme constitue une Eglise, avec son pape, Philippe Meirieu, sa théologie, les sciences de l’éducation, ses séminaires, l’IUFM, puis l’ESPE, son Saint-Office, les Inspecteurs généraux. Son dogmatisme et son intolérance ont déjà fait des millions de victimes parmi nos enfants. La « refondation » de l’école, présentée comme une reconstruction du système, est son absolu contraire. Il s’agit du démantèlement du système. La « refondation » de l’école est une révolution aboutie. A cet égard, le plan Langevin-Wallon de 1947 s’inscrit dans la continuité révolutionnaire et s’applique en plusieurs étapes. La morale laïque de Vincent Peillon s’inscrit dans ce cadre de « refondation ». Pour lui, « la morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d’égalité, et de fraternité. Cela doit être aussi une mise en pratique de ces valeurs et de ces règles…. ». Il s’agit donc de la religion des droits de l’homme. Peillon assimile la morale, SA morale à une religion.

     

     

    Par opposition, « l’enseignement laïc de la morale » transmet les règles morales traditionnelles, imprégnées de morale naturelle en même temps que de morale chrétienne, basées sur des devoirs. Les décideurs et ordonnateurs pédagogistes, et les professeurs anarcho-libertaires, ont développé tous les moyens de détruire la scolarité.

    L’école a désormais pour ambition d’inculquer aux élèves ce qu’il convient de penser sur tel ou tel sujet, dès le plus jeune âge, plutôt que d’instruire les élèves, par exemple, l’esclavage, la colonisation, l’immigration, la théorie du genre, l’homosexualité….Des principes et des bases président à la démolition de l’école traditionnelle et à l’installation de l’école pédagogiste.

    L’école pédagogiste repose sur le principe de démocratisation de l’enseignement, opposé au principe de valorisation des meilleurs et de chacun. Ce système d’amélioration vise à éduquer, à instruire le plus et le mieux possible TOUS les enfants, afin de tirer le MEILLEUR PARTI DE CHACUN, il est foncièrement démocratique. Dans un système de démocratisation, la différenciation des parcours tend à s’effacer, la recherche du plus petit dénominateur commun est la règle. Les élèves sont amenés à réaliser des activités choisies par eux. La démocratisation ne permet pas un enseignement de qualité, maintient le peuple dans l’ignorance. C’est un modèle parfait d’obscurantisme. Le principe « mettre l’élève au centre du système éducatif » pour qu’il « construise ses savoirs » est issu de l’idéologie marxiste. Faire de l’élève le centre du système, c’est régresser à l’idée que l’élément doit être considéré comme centre du système où il évolue. L’éducation nouvelle est collectiviste et individualiste. Et l’éducation individualiste conduit l’individu à gérer ses émotions, ses désirs, ses affections, ses motivations à partir de ses intérêts. Il ne faut pas mettre l’élève au centre du système, mais poser le savoir et la raison au centre de l’élève. L’éducation individuelle amène un individu à s’assumer, à connaître ce qui l’entoure de manière autonome, personnelle. L’élève ainsi placé au centre du système doit « apprendre à apprendre », pour construire lui-même son savoir. Il s’agit en fait de construire le monde voulu par les idéologues mondialistes.

    Le constructivisme contraint les enfants à devenir des autodidactes scolaires, et ILS NE LE PEUVENT PAS. On oblige les enfants à deviner au lieu de comprendre, en obscurcissant délibérément la présentation des connaissances. En réalité, il s’agit de mettre la société au centre de l’enfant, pour qu’il puisse mieux s’y perdre et pour qu’il puisse assimiler au mieux l’idéologie dominante. L’interdisciplinarité se concrétise par des activités réalisées par les enfants, sans rien exiger d’eux, ni un résultat précis, ni une nécessaire progression. Dans cette logique, toute activité de l’enfant est collectivisée. La collectivisation se poursuit tout au long de la scolarité, alors que la formation intellectuelle ne peut résulter que d’un travail et d’efforts personnels. Dans l’école pédagogiste, l’urgence pragmatiste l’emporte sur la culture. Le savoir théorique recule devant l’information pratique. L’abstrait et l’intemporel se dérobent sous le concret, l’actuel, le sensible, l’éphémère.

    Les jeunes ne comprennent le monde que dans le sens voulu par l’oligarchie au pouvoir ! D’où un sentiment de désarroi. En fait, l’enseignement a besoin de l’inactuel et de l’inutile. Par exemple, la mort d’Antigone aide à comprendre l’héroïsme. Un détour par le passé, par l’abstraction, par l’idée, permet d’assurer les bases de la connaissance, sert à penser, à repérer ce qui est une tradition, une doctrine, un sophisme. Toutes choses interdites dans le monde bien pensant.

    L’école de la propagande gauchiste devient une école totalitaire. L’école de masse entraîne la massification de l’enfance et réduit la place de l’enfant dans le débat sur l’école. La socialisation par les médias résulte des effets pervers de la télévision qui se conjuguent pour façonner les personnalités. La massification transforme l’institution scolaire: désir de scolariser tous les élèves sur le même modèle, influence des modèles télévisuels sur les méthodes de l’école. L’enfance dans un monde transformé se trouve pénalisée au niveau des apprentissages. Et les gestionnaires de l’école veulent modifier la société en agissant sur les enfants scolarisés. Les pédagogistes veulent détruire ou dominer les disciplines, régenter l’institution. Dans ces conditions, le pédagogisme fait preuve de mégalomanie, d’un désir de puissance, et de gloire. Mégalomanie qui se traduit par la prééminence absolue du politique et de l’économique. Le programme de Philippe Meirieu, à forte charge idéologique, vise à fabriquer le nouvel « homme nouveau ». L’égalitarisme scolaire, la pédagogie de masse, l’égalité DANS l’école prétendent réduire les inégalités sociales, mais conduisent à une explosion des inégalités sociales. Seule, l’égalité DEVANT l’école peut donner ses chances à chacun et réduire les inégalités. Enfin, la communication remplace la culture, et la désinformation médiatisée officialise, ratifie et scelle les déclarations de « bonnes intentions ». Avec l’écriture inclusive, définie comme « graphie non sexiste », et l’introduction de la langue arabe à l’école, les bornes de la déraison sont franchies, et la langue française est menacée. On organise un grand lavage de cerveau.

    Toute dévotion glisse fatalement vers la contrainte et l’hypocrisie. Toute religion tend au totalitarisme. C’est le cas avec le pédagogisme, adoré et vénéré par des bigots qui lui rendent un véritable culte. En prétendant éduquer, on s’affranchit du devoir d’instruire. En prétendant former des consciences, on se dispense de former des esprits. Paul Valéry, (1871-1945), disait: « Le lion est fait de mouton assimilé ». De même, l’homme est fait de la nourriture d’autrui. Encore faut-il se nourrir ! Mais les pédagomanes s’emploient à empêcher cette nourriture. Dans la novlangue de la pédagogie moderne, « tête bien faite » est devenu une tête vide. La régression scolaire n’est pas le fait du hasard. Cette politique s’inscrit dans le programme mondialiste des illuminati. Elle est savamment calculée et vise à mettre l’humanité en esclavage.

     

    Jean SAUNIER

     

  • Castaner genou à terre face aux manifestants « indigénistes » violents !

     

    Deux poids, deux mesures ! Que vous soyez blanc ou noir, autochtone ou allogène, de souche ou sans souche, la peine ne sera pas la même : en fonction de vos origines,  la République française de Macron et Castaner sera, en même temps, laxiste ou intransigeante.

    Alors que durant tout le confinement arbitraire, des milliers de simples et honnêtes citoyens ont écopé de lourdes amendes pour être sortis sans la fameuse autorisation de sortie ou pour des motifs que la police a jugé arbitrairement futiles, ont eu l’interdiction, sous peine d’être sanctionnés, d’aller rendre un dernier hommage à leurs parents mourants seuls dans des tristes maisons de retraite devenues leur prison ou esseulés à l‘hôpital, Castaner vient d’annoncer ce mardi matin sur RMC et BFMTV que, malgré l’interdiction de manifester en raison de la crise sanitaire, les manifestants “en hommage à George Floyd et Adama Traoré” ne seront cependant pas sanctionnés et que les manifestations seront donc « tolérées » en quelque sorte :

    « Les manifestations ne sont pas (autorisées) dans les faits car il y a un décret du Premier ministre dans le cadre de la deuxième phase du déconfinement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes. Mais je crois que l’émotion mondiale, qui est une émotion saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent. […] Il n’y aura pas de sanction et de procès-verbal. […] Je sais que ceux qui (y) vont ne considèrent pas, dans leur très grande majorité, qu’il y a une police raciste, antisémite ou homophobe. »

    En effet, l’association SOS Racisme, largement subventionnée par l’Etat, a lancé un appel pour un rassemblement ce mardi 9 juin à 18h à Paris sur la Place de la République. De nombreuses manifestations sont également prévues dans différentes villes en France ce mardi toujours en hommage à George Floyd et Adama Traoré.

     

    Par ailleurs, Christophe Castaner a affirmé qu’il serait « parfaitement à l’aise » à l’idée de poser un genou à terre, un geste venu des États-Unis, pour protester contre le racisme !!

    « Je crois que la politique est faite de symbole. Si ce symbole est utile pour combattre le racisme, je serai particulièrement à l’aise de le faire », a-t-il affirmé.

    Au propre comme au figuré, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a mis genou à terre devant les manifestants « indigénistes » qui se sont déchaînés dans la capitale contre des prétendues violences policières racistes et en hommage à George Floyd et Adama Traoré. Ce dernier n’était pourtant guère un enfant de chœur et est mort lors d’une interpellation à laquelle il voulait se soustraire. Quant à l’Américain, qui avait déjà purgé une peine de 5 ans de prison pour avoir notamment braqué une femme enceinte, les conclusions de l’autopsie révèle que lors de sa mort il était drogué au fentanyl et venait de consommer de la méthamphétamine, en plus de souffrir d’artériosclérose et de cardiopathie.

    Voilà les nouveaux « héros » devant qui nos politiciens dopés au politiquement correct et colonisés par la pensée unique mettent genou à terre !

     

  • L’évêque émérite de Vintimille : « Un virus plus grand que le coronavirus c'est l’avortement »

     

     

    « Il y a déjà 14 millions d’avortements dans le monde cette année, signe d’un virus bien plus important que le Covid. » Ceux qui poussent à l’avortement domestique « se démasquent, sont contre la vie et les femmes ». « Il est nécessaire que l’Église parle aussi clairement contre cette action subtile. » Mgr Alberto Maria Careggio, évêque émérite de Vintimille, en pleine crise du coronavirus, a eu le courage de ramener les esprits à la réalité de la vie et de la mort en rappelant les chiffres monstrueux de l’avortement dans le monde.

    Ces derniers jours, il a publié une brève réflexion sur le site Web du diocèse de Vintimille-Sanremoqui a fait le tour du web et dans laquelle il a écrit que le coronavirus est bien une tragédie,  accompagnée de douleurs, d’héroïsmes et de contradictions, mais que l’avortement l’est encore plus :

    « Plus de six millions d’avortements légalisés dans le monde. C’est aussi une pandémie qui tue la conscience de ceux qui la pratiquent et celle des dirigeants qui, en légiférant, ont l’intention d’éliminer l’horreur du meurtre. »

    Dans les colonnes du quotidien La Nuova Bussola Quotidiana, il précise ces données :

    « Si les estimations de Worldmeter  sont exactes, de janvier à début mai de cette année, il y a eu plus de 14 millions d’avortements dans le monde. Cela signifie que l’avortement est un virus bien plus important. Aussi, le silence d’aujourd’hui est une faute grave. »

     

    Rappelons qu' en France, il y a trois cent milles avortements par an !