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07/08/2018

Où est passé le coffre-fort de Benalla ? Pour macron, tout cela n’est qu’un complot!

 

 

En attendant la série d’un Arsène Lupin noir à la télévision avec Omar Sy, c’est sous les traits d’Alexandre Benalla que de nombreux internautes ont cru déceler le célèbre et facétieux  gentleman cambrioleur qui joue mille tours à la police. En effet le coffre-fort d’Alexandre Benalla que la police devait perquisitionner au domicile du favori de l’Elysée suite à sa garde-à-vue, a disparu mystérieusement dans la nuit du 19 au 20 juillet 2018 en dépit des scellés apposés sur la porte du domicile...

En effet ce jour-là, suite à son interrogatoire, Alexandre Benalla, présent, a refusé de remettre ses clefs à la police et il a refusé d’appeler sa femme pour qu’elle les leur apporte. D’autre part aucun serrurier ce jour-là n’était en mesure d’ouvrir le système sophistiqué de la serrure. Tant et si bien qu’à 21 heures les policiers astreints aux heures légales de perquisition ont été obligés d’abandonner la visite domiciliaire non sans avoir apposé des scellés, assez succincts si on en croit le Canard enchainé.  De retour à 6 heures 35 le lendemain matin avec l’équipement adéquat, le coffre-fort s’était volatilisé dans la nuit. Mais où est donc votre coffre-fort ? se sont demandé les enquêteurs:

Aucune trace, cependant, d’une armoire forte censée contenir des armes et évoquée par Alexandre Benalla au cours de sa garde à vue, selon une source proche du dossier, confirmant une information du Canard enchaîné. Celui-ci, filmé le 1er mai en train de molester des manifestants place de la Contrescarpe à Paris, a été mis en examen pour « violences en réunion » dans cette instruction confiée à trois juges. Au cours de sa garde à vue, l’ancien collaborateur de l’Élysée a affirmé que ses armes « sont déclarées » et que l’armoire en question « a dû être emmenée en lieu sûr par une personne ». Benalla a invoqué un « souci de sécurité », étant donné que son domicile « a été identifié par les journalistes ». « Mais ce n’est pas moi qui me suis occupé de cela », a-t-il ajouté, selon la source proche du dossier. Face au magistrat, au cours de son interrogation de première comparution, il a précisé ensuite avoir demandé à « un ami » d’aller chercher sa femme et « de récupérer tout ce qui pouvait être volé […] et notamment les armes », a ajouté cette source. Source Le Point

Et cela nonobstant les scellés et nonobstant la perquisition en cours…

Alexandre Benalla se trouve dans l’impossibilité de dire où est passée l’armoire. « Aucune idée, répond le gardé à vue. Elle a dû être emmenée dans un lieu sûr par une personne, mais ce n’est pas moi qui me suis occupé de cela. » Une version confirmée par L’Obs, qui va un peu plus loin. Selon l’hebdomadaire, le chargé de mission de l’Elysée aurait demandé à un ami de mettre en « lieu sûr » les armes qui se trouvaient chez lui. Devant les enquêteurs, Alexandre Benalla se défend de toute volonté de dissimulation. Il a simplement agi par « souci de sécurité et de responsabilité » après que son appartement a été « identifié par les journalistes ». Source challenges.fr

Ben voyons!

Le mystère reste entier. Un mystère que les policiers approfondiront peut-être s’ils arrivent à s’extirper des influences élyséennes et autres maçonniques, si nombreuses dans cette affaire où Emmanuel Macron et sa femme Brigitte semblent être, tout comme Vincent Crase et Benalla, eux aussi affiliés à la Grande Loge Nationale de France (GLNF) .

Combien d’armes contenait cette armoire forte en réalité, et que pouvait-elle contenir d’autre encore ?  En tout cas, fallait-il qu’elle contint des choses compromettantes pour que le protégé de Macron ait fait obstruction à sa perquisition avec le culot de celui qui sait qu’il est protégé ! Comment en quelques heures ce coffre, qui comme tout coffre-fort a été étudié pour ne pas être déplacé, a-t-il pu être emmené sans que les voisins ne voient rien ou ne soient interrogés ? Pourquoi ne s’être pas contenté de retirer les armes et autres éventuels objets, documents (?) plutôt que d’enlever ce coffre désormais « perdu » comme s’il était compromettant en lui-même?… Bien que… M. Benalla l’a tout-de-même retrouvé pour retirer les quatre armes qu’il a fini par remettre à la police, mais il ne lui a pas remis le coffre. Ainsi volent les coffres-forts en Macronie au nez et à la barbe de la police et autant en emporte le vent…

Mais après tout qu’y a-t-il a redire aux joyeuses facéties de l’Arsène Lupin élyséen ? Sinon que si les internautes s’en offusquent ce ne peut être que de la faute des agents secrets de la Russie qui probablement ont activé le Monde et l’ensemble des gros médias qui ont en premier rapporté l’affaire. C’est en tout cas le point-de-vue que défend sans plaisanter une ONG très sérieuse basée à Bruxelles, dénommée EU DisinfoLab, bref un laboratoire chargé de traquer les fausses nouvelles. Entendez les nouvelles qui n’arrangent pas l’Oligarchie et autres dieux de l’Olympe.

Une ONG qui a déjà remporté quelques succès éclatants au profit de Jupiter lors de la «publication des MacronLeaks» le 5 mai 2017, deux jours avant le second tour de l’élection présidentielle française, en retraçant la diffusion sur les réseaux sociaux des e-mails de l’équipe de campagne du candidat Macron.

« Cette fois, l’ONG s’est penchée sur la diffusion de l’affaire Benalla sur Twitter, et sur son ampleur. «4 millions de tweets, c’est du jamais vu en France», note Alexandre Alaphilippe, directeur exécutif du EU Disinfo Lab, interrogé par BFM. «Pour #Balancetonporc, lancé à la suite du scandale Harvey Weinstein, nous étions autour de 780 000 tweets. Pourtant, environ 250 000 comptes se sont exprimés sur le sujet dans les deux cas», détaille-t-il.

Une confirmation de la portée de l’affaire Benalla ? Pas vraiment pour EU Disinfo Lab, qui y voit l’empreinte de comptes «pro-russes». Usant d’un concept métaphorique, le fondateur de l’ONG, Nicolas Vanderbiest affirme reconnaître l’influence d’un «écosystème russophile». »

«4 millions de tweets, mais 1% des utilisateurs ont publié 44% des contenus. 25% sont en corrélation avec des comptes russes», affirme l’ONG qui utilise un outil d’analyse, Visibrain, qui permet de transformer des pans de la twittosphère en nuages de comptes selon leurs relations (abonnements, retweets…).

Ce qui laisse tout de même plus de 2,6 millions de tweets qui auraient échappé à l’influence supposée de prétendus admirateurs de la Russie. » Source RT

En résumé, le 18 juillet, Le Monde dévoile l’affaire Benalla, le collaborateur fantôme de l’Elysée est identifié dans une vidéo tournée plus de deux mois plus tôt, qui fait la joie des réseaux sociaux depuis lors. Alexandre Benalla y est vu molestant une personne, en marge de la manifestation du 1er mai. Depuis les révélations fusent dans la presse ou en auditions de personnalités concernées dans les Parlements, et il ressort clairement de ces auditions que l’Elysée, la préfecture de police ainsi que le ministère de l’Intérieur connaissaient la vidéo dès le 2 mai. L’Elysée a prétendu sanctionner son adjoint au chef de cabinet avec 15 jours de mise-à-pied qui ne semblent pas avoir été effectués et avec une privation de 15 jours de salaires qui clairement n’a pas été concrétisée. Et bien à rebours des sanctions le favori de M. Macron s’est vu attribué le 9 juillet un appartement dans le parc résidentiel de l’Élysée. Il est vrai qu’il apparaît que M. Benalla avait commencé de mettre en œuvre une sorte de garde prétorienne élyséenne; une garde fantôme et privée qui aurait agi par-dessus la tête des corps constitués,  ce qu’on appelle vulgairement une barbouzerie.

Le Monde a consacré sept unes entre le 20 et le 27 juillet à cette affaire. Le reste de la grosse presse n’étant pas en reste. En outre, TF1 et le JDD ont offert une tribune à Alexandre Benalla, parsemé de mensonges et incohérences. Tout cela probablement cornaqué depuis le Kremlin, cela va de soi, tandis que Jupiter n’a pas encore jugé utile de s’expliquer de tous ces mensonges, passe-droits et incohérences à tiroirs, devant les Français.

Ainsi va la France sous l’étreinte jupitérienne. Mais oui, mais c’est bien sûr! Il suffisait d’y penser, dés que l’opinion publique s’alarme d’abus de pouvoirs, il suffit de faire traquer ceux qui les dénoncent par les magistrats comme agents de l’étranger! D’ailleurs une loi sur les « fakes news » n’a-t-elle pas été votée par le Parlement dernièrement ?

 

17/07/2018

Coupe du monde : victoire du cosmopolitisme, de l’Afrique et de la guérilla urbaine ...

 

Après la victoire de l’équipe Black-Blancs-Beurs en finale de la coupe du monde de football il y a vingt ans, Jacques Chirac avait fortement grimpé dans les sondages. Alors que son impopularité était forte jusque-là, qu’il avait perdu un an plus tôt à la suite d’une dissolution hasardeuse la majorité à l’Assemblée, le triomphe d’une équipe de mercenaires cosmopolites lui avait tout à coup redonné des couleurs. Il y a fort à parier qu’il en ira de même pour le président Macron qui va chercher à profiter le plus possible de ce succès des “Bleus” et qui pourrait gagner une dizaine de points dans les enquêtes d’opinion. C’est que la victoire de l’équipe dite de France le 15 juillet à Moscou face à la Croatie a été l’occasion d’un débordement à la fois de liesse et de violence un peu partout en France.

Même dans les villages les plus reculés, les hameaux les plus minuscules, les bourgs les plus modestes, ce ne fut qu’un long concert de klaxons, de hourras, de cris et de hurlements de la part de Français de souche qui applaudissaient avec ferveur voire frénésie la victoire d’une équipe composée très majoritairement de Noirs. 

Sur les 23 joueurs de l’équipe dite de France, 17 sont en effet d’origine africaine. Ce n’est plus une minorité visible, c’est une majorité ostentatoire.

Imagine-t-on l’équipe de Corée du Sud avec trois Asiatiques sur vingt ?Ou une majorité de blondinets dans l’équipe du Cameroun ? ...

Poser la question, c’est y répondre... Le plus tragique, c’est que les remplacés applaudissent à tout rompre les remplaçants, les colonisés se réjouissent sans réserve, sans retenue de la victoire des nouveaux colonisateurs.

Le dimanche 15 juillet 2018 restera dans l’histoire comme l’une des principales dates du suicide français, de l’acceptation par tout un peuple de son remplacement, de son effacement, de son adultération, de son abâtardissement, de sa honteuse abdication.

La Coupe du monde : victoire de la France ou du cosmopolitisme, de l’Afrique et de la guérilla urbaine ? Le spectacle dimanche était saisissant entre une équipe croate exclusivement blanche, ethniquement homogène, et une équipe française majoritairement composée d’Africains. Et que la finale de cette compétition ait eu lieu en Russie, un des derniers pays qui reste encore (pour combien de temps ?) très majoritairement blanc (il suffit de prendre le métro à Moscou pour s’en rendre compte) était un symbole politique particulièrement fort.

 

Car il faut être un fieffé imbécile pour ne pas mesurer la dimension idéologique du sport professionnel aujourd’hui, et singulièrement du football.

Les mondialistes se servent du sport, et de l’engouement populaire qu’il suscite, pour détruire les défenses immunitaires des peuples européens.

Depuis déjà un certain nombre de décennies le sport professionnel est une arme de destruction massive des identités, des ethnies, de l’intelligence, de l’esprit critique, de la capacité de résistance des peuples. A l’instar de l’opération « Je suis Charlie », le phénomène « Je suis les Bleus » sur les réseaux sociaux apparaît comme une gigantesque opération de sidération et de manipulation des masses. Ce qui est triste, même si cela ne nous surprend pas, c’est que cela fonctionne à chaque fois. Il suffit de lire les réactions de la LICRA, de la gauche et de la grande presse pour comprendre pourtant la dimension idéologique et politique de ce résultat sportif. Ces partisans du cosmopolitisme se réjouissent bruyamment de la victoire d’une équipe multiraciale, multiethnique censée représenter la vraie France, celle d’aujourd’hui et plus encore celle de demain. Cette victoire est la leur. C’est leur victoire, et c’est notre défaite. Imagine-t-on ce qu’auraient pensé nos aïeux d’un tel spectacle, qu’auraient pensé les combattants de 14-18 qui se sont sacrifiés par centaines de milliers à Douaumont, au Chemin des Dames, et qui se verraient représentés par une équipe mélanisée ? Car, de grâce, que l’on ne vienne pas nous parler de patriotisme dans cette affaire. Ces joueurs de football sont des mercenaires cosmopolites qui se vendent — ou que l’on vend — à prix d’or indépendamment de tout attachement charnel à un terroir, à un peuple, au sol et au sang. Un jour ils sont dans une équipe belge, le lendemain dans une équipe anglaise ou néerlandaise, un autre jour dans une équipe allemande, toutes d’ailleurs multiraciales. Ils se vendent au plus offrant et sont parfaitement interchangeables. Ce qui compte, c’est leur carrière, leur situation, et non l’intérêt national, le bien commun. Ce sont des mercenaires.

Mais on se tromperait à ne voir là qu’une affaire de gros sous. Il y a bien plus grave.

La volonté d’accélérer le Grand Remplacement, de faire accepter aux indigènes de ce pays qu’ils doivent se faire tout petits et accepter la France de la diversité, du mélange, car c’est cette France multicolore qui gagne, qui remporte des victoires sur le monde entier. Voilà le message que l’on entend faire passer au peuple français, ou à ce qu’il en reste. Las, les réactions à cette odieuse propagande sont bien faibles. Combien de nationaux, combien d’électeurs lepénistes se sont réjouis ouvertement, bruyamment, de cette victoire qui est pour eux la leur ? Ils ne voient pas, ils ne veulent pas voir que c’est leur asservissement, leur mise en servitude qu’ils proclament en saluant ainsi la victoire, peut-être arrangée d’ailleurs, de cette équipe de «remplaçants”. Mais de même qu’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, on ne peut pas sauver les Français contre eux, ou malgré eux. S’ils acceptent de disparaître ou de devenir ultra-minoritaires dans leur propre pays, s’ils ne font plus d’enfants, s’ils ne croient plus en rien, s’ils sont drogués de télévision et conquis, ou tétanisés, par la propagande cosmopolite, holocaustique et homosexualiste, par l’antiracisme unilatéral, s’ils participent activement à ce suicide organisé, que peut-on y faire ?

 

Comme toujours lorsqu’une équipe de mercenaires gagne une compétition, les débordements de toutes sortes se multiplient. Ce fut encore le cas dimanche soir tant à Paris que dans les villes de province où l’on a pu assister à de multiples scènes de guérilla urbaine : pillages de magasins, incendie de voitures et de poubelles, heurts violents avec les forces de l’ordre, saccage du Drugstore Publicis aux Champs-Elysées, les casseurs brisant les vitres et volant champagnes et bouteilles de vin, jets de divers projectiles, violentes échauffourées dans quasiment toutes les villes de France, de Lyon à Marseille, de Grenoble à Aix-les Bains, de Rouen à Ajaccio, de La Roche-sur-Yon à Nantes, etc. 

Et la célébration de cette victoire s’est soldée par au moins deux morts (dont celle d’un automobiliste qui faisait la fête en conduisant et qui a heurté un platane tandis qu’un quinquagénaire, qui avait sans doute trop arrosé la victoire, s’est tué à Annecy en plongeant dans un canal, dans une trop faible profondeur d’eau !) et plusieurs blessés graves, dont trois enfants, de trois à six ans, qui ont été percutés par un motard qui faisait la fête en roulant en Meurthe-et-Moselle. Quel vide spirituel que d’entrer ainsi en transes pour la victoire d’une équipe de mercenaires cosmopolites ! Quels pauvres gens ! Quel pauvre pays ! Quelle déchéance !

 

L’homme blanc est mort une première fois à Stalingrad en 1943. Il se pourrait bien qu’il soit mort une seconde fois, trois quarts de siècle plus tard, un 15 juillet 2018 au soir. Mais cette fois la défaite n’est pas militaire, ne s’est pas faite les armes à la main, elle est mentale, elle est cérébrale et elle est totale. C’est tout un peuple qui a renoncé à être lui-même, qui se glorifie d’être représenté, incarné au plus haut niveau sportif, et devant le monde entier, par une équipe issue pour l’essentiel de l’Afrique noire. Il y a bien pire qu’une conquête militaire par l’ennemi, c’est la conquête des cœurs, des âmes, des cerveaux et des intelligences. On peut se relever d’une défaite militaire, on ne se relève pas d’une abdication de l’âme. Or, force est de constater que cette conquête des esprits est quasiment achevée chez la plupart de nos compatriotes. Ils creusent leurs tombes à coups de klaxons, ils se jettent dans le vide en braillant « On est les champions », ils courent vers l’abîme en hurlant « On a gagné ».  Mais il est vrai que le pire des esclavages, c’est celui dont on n’a pas conscience et la pire des défaites, c’est celle qui se grime en prétendu triomphe. 

On s' y attendait: Macron, la LICRA et les journaleux se servent des "bleus" pour vanter la société multiraciale ! ...

 

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Tout est politique, diront certains. Même le football. Avec une finale qui a opposé une équipe française symbole du multiculturalisme à une équipe croate véritablement croate, les interprétations n’ont pas manqué.

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Y compris des professionnels de la police de la pensée.

Voici d’abord ce message diffusé sur Facebook par la fédération parisienne de la LICRA.

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Dans les deux cas, comme c’était prévisible, la LICRA (parisienne ou nationale) se sert de l’équipe des Bleus pour vanter le multiracialisme !

 

Pauvre France ! Qui nous débarassera de tous ces impies , de cette racaille et de toutes ces officines anti françaises ?