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06/10/2015

Taubira démission !

 



C’est encore une énorme bavure judiciaire qu’un policier paye aujourd’hui de sa vie et qui devrait valoir la démission du pire ministre de la Justice que la France ait jamais eu à subir. Taubira a trouvé comment lutter contre la contamination radicale en prison, elle met les islamistes les plus dangereux en permission…
 
Le policier grièvement blessé d’une balle dans la tête lundi lors d’un braquage à Saint-Ouen et qui se trouve dans un état désespéré, a été abattu par un dangereux délinquant islamiste qui avait bénéficié d’une permission. Les deux braqueurs ont été interpellés. L’un d’eux touché lors de la fusillade, est mort à l’hôpital. Il s’agirait de celui qui a tiré sur le policier. Agé de 24 ans, multirécidiviste, il était incarcéré depuis 2013 pour vols aggravés. Il faisait l’objet de deux fiches S (sûreté de l’Etat) de la part de la DGSI pour sa radicalisation fanatique en prison. Son complice âgé également de 24 ans, a été arrêté. Ultra-connu des services de police notamment pour des vols à main armée, il a été impliqué dans 24 affaires de droit commun.
 
« Le garde des Sceaux Christiane Taubira a le devoir de s’expliquer au sujet de cette permission » ont déclaré plusieurs syndicats de police qui réclament des comptes. « L’angélisme pénal que nous dénonçons depuis des années n’est plus adapté face à l’islamo-délinquance », a condamné Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-officiers. « Ce qui est aberrant, c’est qu’un individu avec ce profil ait pu bénéficier d’un aménagement de peine et d’une permission sans garantie. »
 
Rappelons qu’il n’est pas le seul. Il y a quelques jours ,  l’islamiste de la prison de Meaux signalisé comme radicalisé  a lui aussi profité de sa permission pour se faire la belle après avoir annoncé à ses co-détenus que l’on entendrait bientôt parler de lui. Ils sont combien dans ce cas ?
 
Le ministère de la Justice, lui, se contente de répéter qu’aucun élément ne permet d’établir un lien entre le braquage tragique de Saint-Ouen et le prosélytisme dont le tueur avait fait preuve en détention… Ils en sont encore là !
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Le gouvernement va diminuer les aides au logement pour accueillir les clandestins !

 

 

Le projet de budget de 2016 dévoilé mercredi prévoit que le ministère du Logement va soustraire plus de 500 millions d’euros sur les aides au logement au profit des immigrés. Les attaques contre les familles d’origine françaises se poursuivent pour décourager les couples d’avoir des enfants.

Cette coupe sombre de plus de 500 millions dans les aides aux familles les plus modestes de France compensera les 120 millions pour l’accueil des étrangers et les 150 millions d’euros de subventions à la construction d’HLM dont les logements bénéficieront, implicitement, aux immigrés.

Les APL (aides personnalisées au logement), sont octroyées sous conditions de ressources. Selon le projet de budget, elles seront diminuées de 225 millions en 2016 et de 314 millions en 2017 par trois mesures cibles:

  • Le patrimoine des bénéficiaires entrera dans le calcul du revenu fiscal de référence

  • Un loyer plafond sera fixé, à partir duquel l’APL sera dégressive.

  • Enfin, les salariés de moins de 25 ans ne bénéficieront plus de dérogation ; leur revenu annuel réel sera désormais pris en compte, et non plus leur première fiche de paie.

Environ 500 000 ménages seraient concernés.

Après s’être attaqué aux Allocations familiales, ce gouvernement qui s’est fait de la propagande avec la baisse des impôts sur le revenu (qu’il avait augmenté préalablement), s’en prend maintenant aux aides au logement pour mieux loger des étrangers principalement musulmans qui n’ont pas demandé d’autorisation pour s’installer chez nous et n’y ont pas été ni invités.

 

"Discrimination positive":Connaissez-vous les EANA, les EFIV, les UPE2A et les CASNAV ?

 

Non ? Alors, nous allons vous expliquer : Les EANA et les EFIV vont bénéficier des UPE2A avec l’appui des CASNAV.

Vous n’avez toujours pas compris ? Alors, nous allons vous expliquer :

Populations scolarisées

Les EANA, ce sont les Elèves Allophones Nouvellement Arrivés.

Qui l’eut cru ? en clair, cela signifie enfants de clandestins, reconvertis en « sans papiers » par la grâce de la novlangue, puis en « migrants », ou mieux encore de « réfugiés », et enfin d’ « allophones nouvellement arrivés », novlangue très élaborée certes, néanmoins frelatée – un « allophone » se définissant comme une « personne qui, dans un territoire donné, a pour langue première une autre langue que la ou les langues officielles et qui réside habituellement dans ce territoire ». Il y aurait donc comme un antinomique défaut  parlant « d’allophones nouvellement arrivés » pour désigner des populations n’ayant aucune légitimité à se trouver sur notre territoire, « fraîchement » – si l’on peut dire – débarqués, que par surcroît, une immense majorité de français espèrerait bien voir rembarqués !

Les EFIV ? ce sont les Enfants issus de Familles Itinérantes et de Voyageurs, autrement dit, ce sont les ROMS que nous connaissons bien, comme chacun sait, pour être des populations sédentaires, dociles à nos règles et à nos lois.

Les EANA et ces EFIV sont donc ces deux catégories de populations allogènes prises en main par les CASNAV et les UPE2A en vue de leur scolarisation.

Des dispositifs administratifs sur mesure(aux frais des contribuables)

Les CASNAV sont les « Centres Académiques pour la Scolarisation des enfants allophones Nouvellement Arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de Voyageurs ». Ce sont des structures académiques spécifiques mises en place pour mobiliser tous les dispositifs permettant d’organiser au mieux la scolarité des publics allophones et itinérants, autrement dit, tout est pensé, organisé, mis en œuvre par les administrations régionales sans rien ménager pour ces populations allogènes, tant en structures qu’en personnel et en moyens pédagogiques, avec un souci d’efficacité autrement plus manifeste que pour les dispositifs destinés à nos enfants.

Des dispositifs pédagogiques spécifiques

Ainsi, sont mises en place des UPE2A, « Unités Pédagogiques pour Elèves Allophones Arrivants », autrement dit des structures scolaires en marge du droit commun de l’Education Nationale destinées à accueillir ces « enfants à  besoins particuliers » (sic), structures qui leur sont spécifiquement dédiées et dans lesquelles œuvre un personnel également spécifiquement formé. Pour ce faire, le ministère nous dit que les CASNAV « veillent notamment à renforcer leur offre de formation pour permettre aux enseignants des classes ordinaires de mieux comprendre les besoins spécifiques de ces publics et d’adapter leurs pratiques pédagogiques ».

En d’autres termes, cela signifie que des formations sont dispensées à des enseignants déjà en poste, pour leur permettre de dispenser une scolarisation complémentaire et spécifique. Les élèves concernés sont inscrits dans une classe « ordinaire » (sic) tout en bénéficiant d’un enseignement renforcé en français « langue seconde » (resic) en fonction de leurs besoins et de leurs acquis linguistiques et langagiers.

Précisons à cet égard que, pour le ministère, une classe « ordinaire » pour les populations allogènes, signifie classe réservée aux enfants des REP+ – Réseaux d’Education Prioritaire – où s’applique la loi de « refondation de l’ éducation dite prioritaire » caractérisée par un enseignement structuré avec la recherche de l’excellence des résultats, en totale opposition avec la « refondation de l’Ecole » pour nos enfants, préparant ainsi l’asservissement de nos populations aux allogènes.*

Conformité à la loi de refondation de l’Ecole

Une note d’information du Ministère de l’Education nationale du 25 août 2015 rappelle à cet égard que « la loi de refondation de l’Ecole de la République réaffirme sans ambiguité la nécessité de promouvoir une école inclusive pour tous les élèves à besoins éducatifs particuliers. Pour les EANA et les EFIV, l’objectif est de permettre une scolarisation en milieu ordinaire en prenant en compte les besoins spécifiques de ces élèves, par la mise en place de dispositifs d’accompagnement favorisant l’apprentissage du français…- comme langue seconde – et la continuité pédagogique » ;

Nous savons d’ailleurs ce que signifient ces «dispositifs d’ accompagnement » qui consistent en un véritable préceptorat à la charge exclusive de ceux qui n’en bénéficient pas !

Conformité aux engagements internationaux de la France

Tout ceci, en conformité avec l’article 111-1 du Code de l’Education et aux engagements internationaux de la France qui «  garantissent à tous les enfants de 6 à 16 ans l’accès à l’instruction dès lors qu’ils sont présents sur le territoire national, quels que soient leur nationalité, leur situation personnelle et leur mode de vie »

Autrement dit, dès l’instant qu’un enfant se trouve sur le territoire national, il a droit à tous les égards au détriment des autochtones qui croulent sous les charges de plus en plus écrasantes et asphyxiantes pour financer ces dispositifs, et au détriment également de leurs enfants, qui sont soumis à un système éducatif totalement dévoyé du primaire à l’université sans la moindre recherche d’efficacité intellectuelle et au seul profit de leur endoctrinement.*

Une politique à combattre

Ces dispositifs viennent donc s’ajouter à la « refondation de l’ éducation prioritaire » qui concerne déjà plus de deux millions d’allogènes et confirment la volonté délibérée et farouche d’instruire au mieux ces populations au détriment des autochtones, ceci afin d’accompagner le Grand Remplacement de population dénoncé par Renaud Camus !

Tout ceci s’accorde parfaitement aussi avec la signature, le 14 septembre 2015, d’un protocole d’accord entre l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne et le Qatar, protocole qui prévoit le versement à la Sorbonne de 600 000 euros par an pendant trois ans afin de participer aux frais de scolarité et à l’hébergement de centaines d’étudiants réfugiés alors même que cela coûtera forcément beaucoup plus cher et que de nombreux étudiants n’ont toujours pas de place en Université, ce que l’UNI – syndicat Union Nationale Inter-Universitaire – dénonce dans une pétition : « 7000 bacheliers « sans fac’ et des étudiants méritants refusés par manque de place ! »

Nous devons combattre avec force cette politique « assassine » destructrice de notre identité !