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13/11/2018

L’influence puissante et nocive du Lobby contre le Maréchal Pétain !

 

 

Il n'aura pas résisté longtemps. Moins de vingt-quatre heures. Après avoir rendu hommage au maréchal Pétain le 7 novembre au matin en disant qu’il avait été « un grand soldat » en 14-18 et qu’il méritait l’hommage de la nation au même titre que les sept autres maréchaux de la Grande Guerre, Emmanuel Macron a fait aussitôt machine arrière devant les cris d’orfraie du CRIF, de la LICRA, du Grand Orient de France et d’une grande partie de la classe politique, des communistes à certains représentants du Rassemblement national comme Steeve Briois, l’ahuri et inverti maire d’Hénin-Beaumont.

Se disant “choqué” par les propos du chef de l’Etat, le CRIF, comme à son habitude, n’a pas fait dans la nuance : « La seule chose que nous retiendrons de Pétain, c’est qu’il a été, au nom du Peuple français, frappé d’indignité nationale lors de son procès en juillet 1945 », a ainsi déclaré le président du Crif, Francis Kalifat. Il est vrai qu’en indignité, le CRIF s’y connaît ! Jacques Attali, le mentor de Macron, a publiquement rappelé à l’ordre son poulain : « Que le président de la République rende hommage au responsable des lois anti-juives, de la rafle du Vel d’Hiv et d’autres horreurs serait un sacrilège. Et j’ai assez confiance en Emmanuel Macron pour penser qu’il n’en fera rien. »

La réaction du CRIF et de ses esclaves et acolytes a, comme d’habitude, été suffisante pour faire plier le président de la République ! ... 

Bien que ce dernier ait répété qu’il était contre « une police de l’histoire » (pourquoi alors n’abroge-t-il pas la loi Fabius-Gayssot ?) et qu’il fallait « regarder la réalité en face », il a reculé le soir même. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, écrivait sur Facebook le soir même. « Aucun hommage ne sera rendu à Pétain le 10 novembre aux Invalides. Les maréchaux dont l’honneur n’a pas été entaché, ceux-là, et ceux-là seuls, recevront l’hommage de la République : Foch, Joffre, Lyautey, Franchet d’Esperey, Fayolle, Maunoury. Pas Pétain, qui a été frappé d’indignité nationale pour avoir collaboré avec la barbarie nazie de façon odieuse et criminelle. » Selon Benjamin Griveaux, « dans les propos » d’Emmanuel Macron concernant le maréchal, « il n’était nullement question d’hommage républicain, mais de vérité historique ». Mais la quête de la vérité historique est une revendication dangereuse dans une République qui repose sur le mensonge, l’imposture et la falsification de l’histoire !

 

La vérité, c’est que le maréchal Pétain est toute sa vie resté fidèle à lui-même, toujours soucieux d’économiser le sang français, de veiller à l’intendance, d’être à l’écoute de ses soldats, de ses compatriotes.

S’il a reçu le qualificatif glorieux de vainqueur de Verdun, et joui d’un extraordinaire prestige, c’est qu’il avait su redonner le moral à ses troupes, les galvaniser, en montrant que les soldats n’étaient pas de la chair à canon mais des êtres humains qui méritaient d’être traités dignement, décemment, malgré la tragédie de la guerre. C’est ce même souci de sauver ce qui pouvait l’être et de préserver autant que possible son peuple du malheur et de la division qui l’anima de 1940 à 1944 et qui lui fit faire don de sa personne à la France. Alors que la guerre en juin 1940 avait déjà fait cent mille morts et deux millions de prisonniers et que des millions de Français fuyaient sur les routes, que le désastre était total, il réussit à négocier un armistice le moins défavorable possible puisque la moitié du territoire métropolitain restait en zone libre et la France gardait la totalité de son empire colonial. 

Puisque nous vivons dans un univers judéocentré, tout le bien qu’a pu faire le maréchal Pétain ne compte pas. Il est effacé, il est gazé par la Shoah qui agit comme un virus effaçant de nos mémoires notre véritable histoire nationale et transformant nos héros les plus valeureux en fieffés assassins. Le statut des juifs suffit à gommer aux yeux de la Synagogue l’héroïsme et les vertus d’un maréchal de France tant aimé de ses Poilus, voilà où nous en somme en France !

Les organisations juives prétendent à longueur de journée qu’elles luttent contre la haine, mais qui déverse des flots de haine à jets continus, qui agit en censeur de l’histoire, qui pousse des cris d’orfraie dès qu’un propos n’a pas l’heur de leur plaire, qui menace, exige, condamne, ordonne sans cesse, qui se veut l’arbitre des élégances, qui édicte la frontière entre le bien et le mal, le permis et l’interdit, le digne et le nauséabond ? 

Interrogé par Elkabbach à la fin de son second septennat sur la volonté de Klarsfeld de faire condamner officiellement la France pour son attitude prétendument criminelle à l’égard des juifs pendant la guerre, Mitterrand avait répondu : « cela, c’est l’entretien de la haine ». On ne saurait mieux dire. Et lors de l’ultime petit-déjeuner qu’il prit à l’Elysée, le 17 mai 1995, quelques heures avant de céder sa place à Jacques Chirac qui paya très vite « sa dette électorale à la communauté juive »  en prononçant le honteux discours du Vel d’Hiv le 16 juillet 1995, François Mitterrand confia à l’académicien Jean d’Ormesson à propos de la campagne médiatique orchestrée contre lui au sujet de ses relations avec Bousquet (le célèbre, pas l’ectoplasme de la Nouvelle librairie !) et de son refus de se plier au diktat de Klarsfeld : « Vous voyez là l’influence puissante et nocive du lobby juif ». 

 

Cette influence n’a nullement reculé depuis la mort de Mitterrand, bien au contraire. Et elle ne date pas d’aujourd’hui. Quasiment tous les présidents de la République, même les plus judéoserviles, ont fait face, à un moment donné, aux attaques du Sanhédrin parce qu’ils ont fait une déclaration ou pris une initiative jugée non judéo-comptatible !

De Gaulle, qui a toujours été entouré d’israélites autour de lui, de René Cassin à Maurice Druon, qui a fait d’un petit-fils de rabbin, Michel Debré, le Premier ministre de la France, qui avait comme ami Lucien Neuwirth, le père de la pilule contraceptive, a été attaqué pour avoir évoqué en 1967, au moment de la guerre des Six Jours « un peuple d’élite, sûr de lui et dominateur ». Pompidou, ancien de la banque Rothschild, qui servit pendant son mandat présidentiel les intérêts de la finance apatride, fut critiqué pour avoir partiellement gracié en 1972 l’ancien milicien Paul Touvier et pour avoir appelé à tourner la page de ce temps « où les Français ne s’aimaient pas ». Déclaration en effet contraire à la vengeance talmudique et à la traque aux vieillards dont est friand le Lobby ! Le très cosmopolite Giscard fut lui aussi mis en cause, ainsi que son Premier ministre Raymond Barre, pour l’attentat de la rue Copernic et pour leur réaction jugée insuffisamment compatissante à l’égard des victimes juives, car, dans l’esprit de certains, une victime est forcément juive ! Quant à Mitterrand, on l’a dit, bien qu’il ait nommé Laurent Fabius Premier ministre, promulgué la loi Gayssot, se soit entouré de conseillers comme Attali, qu’il ait peuplé le PS, ses gouvernements successifs et l’audiovisuel de juifs patentés, le Lobby qui en veut toujours plus et qui en fait toujours trop lui a fait payer son refus de condamner la France, comme Klarsfeld l’exigeait. C’est ainsi que les grands media dont on sait qui les dirige ont tout à coup reproché à Mitterrand les fleurs qu’il faisait déposer chaque 11 novembre, de 1986 à 1992, sur la tombe du maréchal Pétain à l’île d’Yeu, puis sa longue amitié avec Bousquet, sa francisque, ses relations amicales par le passé avec des personnalités jugées sulfureuses et extrémistes. Choses que le Tout-Paris savait, que RIVAROL et Minute avaient depuis longtemps révélées, mais que l’on mettait tout à coup en exergue à la fois pour le faire fléchir et pour le punir de son manque de docilité. 

Il faut le dire et le répéter : tant que le pays ne sera pas délivré de cette « influence puissante et nocive », toute renaissance nationale sera vaine, tout discours sur le relèvement français restera un mensonge ou une illusion. La patrie ne renaîtra que quand disparaîtra le culte de la Shoah.

 

 

 

 

25/09/2018

Encore une journée de honte pour l’État français !

 
 
 
Communiqué Agrif:
 
Sans plus de vergogne que ceux des précédents présidents de la République, le gouvernement d’Emmanuel Macron se déshonore aussi dans l’escroquerie morale d’une prétendue célébration mémorielle de la tragédie des harkis odieusement abandonnés par la France lors de l’indépendance de l’Algérie.
Car c’est un crime d’État sans précédent dans notre histoire qu’il faudrait d’abord reconnaître et juger.
 
En effet, ce crime d’abandon, volontaire, de populations françaises livrées aux plus grandes abominations, n’a donc pas l’excuse d’avoir été perpétré sous la contrainte d’une armée d’occupation étrangère. L’immense déshonneur de l’État français en 1962 a résidé dans l’ordre ignominieux donné à notre armée puissante de ne pas intervenir, de laisser massacrer, de laisser torturer, émasculer, énucléer, de laisser brûler vifs ou enterrer vivants des dizaines de milliers d’héroïques supplétifs de notre armée. Ils avaient cru en la promesse qu’ils ne seraient pas abandonnés. Et ils le furent, sauf par les officiers fidèles à la parole donnée. Pire encore, afin d’être livrés sans risque pour leurs tortionnaires, les harkis avaient été désarmés.
 
Simultanément, notamment le 5 juillet 1962 à Oran, des centaines de civils étaient massacrés, et plus de deux mille femmes et jeunes filles enlevées vers les pires sorts par la soldatesque FLN.
 
Au faite du déshonneur, le général Katz, commandant du puissant corps d’armée d’Oran, appliquait l’ordre venu de l’Elysée de non intervention totale des soldats français sous ses ordres qui auraient dû et pu sauver de l’horreur des milliers de leurs compatriotes.
 
Comme l’écrivit jadis dans Paris-Match le journaliste Georges-Marc Benamou, cet ordre rendit le chef de l’État français et son gouvernement totalement complices de crimes contre l’humanité en considération du nombre et de la nature des crimes indicibles perpétrés. Or cela est imprescriptible.
 
Aussi, les associations de harkis et de rapatriés, toutes celles qui regroupent encore des enfants et petits enfants de victimes peuvent et doivent toujours exiger la constitution d’un tribunal spécial pour juger, même à titre posthume, les coupables de cette complicité assumée dans les crimes contre l’humanité.
 
En considération aussi du déferlement de haine raciste contre la France et les Français qui motiva les abominations du FLN, haine que perpétue en France même la dirigeante islamo-gauchiste Houria Bouteldja, l’Agrif et ses avocats appuieront toute procédure à cette fin.
 

25/07/2018

Nos pires ennemis sont ceux qui sont au gouvernement !

François Hollande nous disait naguère avec un vibrato théâtral dans la voix « Nous sommes en guerre », laissant entendre que l’Occident aurait été la pitoyable cible d’une cinquième colonne terroriste. Quelle plaisanterie !

Oui nous sommes en guerre, mais certainement pas contre l’ennemi ainsi désigné car les vrais ennemis de la Nation résident et se pavanent au sommet d’un État qui, avec l’affaire Benalla, de son vrai nom Lahcène Benahlia, apparaît au grand jour comme profondément vérolé, autrement dit mafieux !

Au demeurant la présence dans les antichambres des puissants, d’hommes de mains et de gardiens des secrets d’alcôve n’a rien de nouveau ni d’extraordinaire… si ce n’était l’arrogance des hommes de paille et des fantoches qui prétendent aujourd’hui gouverner un pays aussi chargé d’histoire qu’est la France . L’impunité et l’immunité dont a joui de manière stupéfiante Benalla s’expliqueraient-elles parce qu’il aurait été l’amant de Macron, et qu’il pourrait éventuellement faire chanter le chef de l’Etat, connaître de lourds secrets ?

Posons en tout cas que les affrontements entre puissances, groupes ou individus sont en premier lieu psychiques. Les cerfs, avant de croiser leurs bois, se lancent dans d’éloquentes démonstrations sonores, leurs naseaux se dilatent, ils soufflent et grattent rageusement le sol. Une gestuelle destinée à impressionner et à dissuader l’adversaire. Le plus incertain cède généralement la place. Il s’agit au préalable de défaire l’ennemi sans avoir à le combattre, ou tout au moins, de le rendre suffisamment indécis pour exploiter ce qui est en soi la prémonition d’une fuite. Ce fut toute la doctrine, il y a vingt-cinq siècles, du stratège Sun Tzu dont l’Art de la guerre n’a jamais cessé d’être d’actualité tant il a su identifier et désigner les arcanes de la confrontation guerrière. Ce pourquoi nous pouvons affirmer en accord avec les concepts que cet ancien a mis en évidence, que tout conflit est d’abord la confrontation d’esprits antagonistes à l’issue de laquelle le plus violemment déterminé, le plus retors, le plus perspicace ou le plus vicieux, est conduit à l’emporter.

 

Ces lignes ne sont évidemment pas du pur MacDo. Il ne s’agit pas d’aliment précuit, prémâché voire prédigéré. Et il en est de même pour les nourritures du corps et de l’esprit. Or il n’est ici question que de faire passer quelques idées simples relatives aux guerres que nous subissons sans même nous en rendre compte. Parce que face à la complexité de nos environnements, face à la confusion croissante des esprits et des mœurs, face à la montée du chaos mental et social, du désordre international, personne ne peut espérer aujourd’hui comprendre la marche du monde sans un effort minimum pour lire, penser et agir… par lui-même et en communion aves ses pairs. Sans effort, sans arrachement aux ornières de la pensée lyophilisée ou surgelée, il ne saurait en effet y avoir de sursaut possible… et de réaction salvatrice.

D’abord posons que les guerres en cours et à venir devront donc être nécessairement précédées d’un réarmement  moral sans lequel aucune lutte matérielle n’est envisageable… Parce que les guerres — insistons — se perdent et se gagnent sur le terrain de la volonté, des idées, des représentations, des symboles, de l’imaginaire collectif, des mots et de l’information. Le rapport de forces sur le terrain ne vient qu’ensuite, n’étant souvent que “secondaire”. De ce point de vue la bataille de l’opinion est primordiale. C’est entres autres, pour avoir méconnu une telle évidence, que les États-Unis ont quitté honteusement le Vietnam le 30 avril 1975. Toutefois, depuis ils se sont largement rattrapés et sont devenus, après l’entrée des troupes baasistes au Koweït en août 1990, les maîtres incontestés du mensonge offensif, redoutable arme de guerre et de destruction massive.

 

De nos jours, des tirs nourris des grosses artilleries médiatiques préparent le terrain pour des offensives aériennes et terrestres uniquement destinées à donner le coup de grâce : Irak 1991, Somalie 1992, Kossovo 1999, Afghanistan 2001, Irak 2003, Yémen 2004, Liban 2006, Géorgie 2008, Libye et Syrie 2011… la liste est loin d’être exhaustive ! L’objectif est de diaboliser l’ennemi afin de l’isoler, en premier lieu diplomatiquement et dans l’opinion. Laquelle doit être neutralisée afin de prévenir le développement d’oppositions à des actions de piraterie internationale sous couvert d’opérations d’ingérence humanitaire en vue d’instaurer ou de restaurer la démocratie. Les féticheurs animistes d’antan ne procédaient pas autrement lorsqu’ils désignaient à l’opprobre communautaire les futures victimes de leurs sacrifices.

Cependant aussi sidérants les mensonges de la propagande de guerre soient-ils, ils ne résistent désormais (aux yeux des observateurs avertis) que le temps de l’offensive et des éphémères succès induits par une écrasante disproportion de forces dans des guerres dites asymétriques ou hybrides. Néanmoins, une leçon se dégage des récents conflits orientaux (Balkans, Maghreb et Machrek), c’est que des peuples — même écrasés sous les bombes — peuvent encore mettre en échec relatif l’agresseur et ce, avec des moyens dérisoires tels qu’engins explosifs improvisés, fusils d’assaut home made, lance-roquettes anti-char et tous moyens de fortune. Un piètre arsenal dont l’efficacité est décuplée par une détermination sans faille et un certain mépris de la mort… Soit le déploiement d’une sauvage énergie en vue d’attraire l’occupant, de le démoraliser, de le pousser à la faute, in fine, de le dégonder. Soulignons que là encore ce sont les forces de l’esprit qui prennent l’avantage, épuisent la puissance mécanique et matérielle et la poussent vers la sortie : Sud Liban 2006, Irak 2012, Afghanistan 2014…

 

Simultanément, les mensonges aussi généreusement déversés par la superpuissance que les bombes sur leurs victimes, font, à l’heure de la Toile et de la télématique, de plus en plus rapidement long feu. Il n’a pas fallu longtemps pour que la fraction informée de l’opinion mondiale soit au fait des forgeries supposées accréditer les “Armes de Destruction Massive” de Saddam Hussein.

Quant au château de cartes édifié autour du 11-Septembre, il n’est pas loin de s’effondrer avec autant de fracas symbolique que les Tours jumelles elles-mêmes. À telle enseigne qu’en 2017, lors des commémorations de la tragédie, le président Trump interdisait aux membres de son cabinet de faire référence aux conspirateurs islamistes qui, selon le récit officiel, auraient perpétré cet acte de guerre[1]. En un mot, le mensonge perd tendanciellement de sa force et du terrain, tout en gardant cependant, pour l’heure, l’avantage en raison du monopole informatif des grands médias. Reste que les législations visant à brider l’information, sous prétexte de combattre les fake news qui infesteraient le cyberespace, montrent que les pouvoirs dominants sont aux abois, en tout cas que leurs positions monopolistiques commencent à être ébranlées.

Forts de ce constat, celui d’une accélération de l’histoire et du cycle de vie et de mort de l’information, considérant à la fois le rapport de forces existant au sein de nos sociétés réputées démocratiques eu égard aux capacités de répression, policières et judiciaires susceptibles d’être mises en œuvre ou déployées pour contenir voire éliminer toute velléité de révolte politique ou de dissidence intellectuelle, compte tenu d’une résurgence des sentiments identitaires et d’une remontée des forces nationales en Europe… considérant également l’éloignement de pouvoirs décisionnaires de plus en plus délocalisés (à Bruxelles ou à Washington par exemple, en raison d’une indéniable “vassalisation” du Vieux Continent à l’égard du Nouveau Monde) ou encore, au vu du discrédit croissant des équipes dirigeantes constituées par un personnel de plus en plus médiocre (nous le voyons à l’instant même avec la crise qui secoue la présidence empêtrée dans des affaires de sordide barbouzerie), la soumission et la corruption morale étant peu propices à l’émergence de fortes personnalités, nous pouvons en conclure, dans ce contexte de crise universelle et de déséquilibre[2] grandissant du monde, qu’il est grand temps de reprendre l’initiative et de nous engager autant que possible sur la voie de la reconquête politique.

Une guerre à bas bruit et « qui ne dit pas son nom », guerre non déclarée, permanente, et pas seulement économique, une guerre sur tout les plans, culturel, spirituel, moral, sociétal, une guerre à peine visible depuis deux siècles[3] mais qui va en s’accélérant ces soixante-dix dernières années… car nous sommes entrés dans un décisif goulet d’étranglement historique !

 

Le mal de notre côté est pourtant connu. Il a pour nom démission, résignation, démobilisation, soumission, apathie. Le dépeuplement, le vieillissement, les berceaux vides, le vagabondage sexuel (et son dévastateur corollaire, l’avortement, utilisé comme un moyen expéditif de contraception), la déferlante migratoire comme arme d’annihilation programmée de notre matrice ethnohistorique (à l’instigation du gang des “altruistes” et des “philanthropes”, ceux qui aiment surtout l’Autre, l’Alien, infiniment plus que nos personnes et nos enfants), l’individualisme, l’égocentrisme, la paresse et la lâcheté, l’abrutissement consenti dans l’alcool, l’opium télévisuel, nous acheminent inexorablement vers un irrémissible abâtardissement… Et certes nous sommes assurément en bonne voie pour devenir des « petits blancs » semi-débiles par acculturation et déspiritualisation ! L’air est connu, mais la chanson ne dépasse pas le seuil de la conscience primaire. La fange est chaude et odorante pour qui s’y vautre sans complexe. Déconnexion ou réflexe d’évitement ? Une forme de défense passive par anesthésie collective, une régression panurgique ?

La plus grande conquête de l’homme moderne et démocratique aura ainsi été sa Liberté, l’ultime liberté, celle de s’autodétruire! ... De se faire la guerre à lui-même. Belle conquête en vérité, celle du droit à transformer en ruines l’édifice humain et civilisationnel édifié au prix de tant de sacrifices au cours de trois millénaires d’âpres luttes et de rudes labeurs. S’y ajoute la guerre ouverte que nous devrions livrer contre les envahisseurs pacifiques que font entrer à flot continu de « généreuses politiques d’accueil », à la manière du chancelier Merkel (dix millions de migrants entre 2011 et 2017 ? Chiffre maudit, chiffre interdit[4] alors que les médias menteurs se focalisent sur le seul million de 2015). En guerre subséquente contre l’assimilation à rebours par des cultures et des religions aliénantes, l’islam certes mais pas uniquement parce qu’il ne faut pas oublier l’américanisation de nos mœurs désormais imprégnées de judéo-protestantisme sous les deux espèces terroristes que sont le néo-puritanisme juridique et le politiquement correct. L’ensemble sur fond de permissivité morale avilissante ! Pour les néoconservateurs, libertariens et télévangélistes, rien ne souille, toute abjection étant automatiquement absoute comme l’expression d’une liberté, d’un droit ou au pire — résidu de l’ancien monde — en tant qu’erreur amendable après repentance et corrigible. L’homme étant “bon” par définition, aux purs tout est pur. Et puisque nous sommes tous égaux, tous les hommes se valent, sont interchangeables dans la spirale infernale du progrès.

Et certes, aujourd’hui, des peuples plus avides, plus affamés, plus jeunes, n’ayant rien à perdre (hormis leur vie, mais ils n’y pensent guère), qui, en outre, n’ont pas encore oublié les liens qui les unissent à leur foi (fût-elle primitive), à leurs coutumes (aussi élémentaires soient-elles), à leurs villages et à leur famille étendue, viennent combler les brèches, occupent les places laissées vacantes, les emplois du bas de l’échelle, les zones franches, les friches industrielles, les terrains vagues et les berges des voies périphériques. Peu à peu s’implantent sur les marges de la nation de nouveaux ayants-droit et allocataires universaux, race étrangère à la terre et à l’esprit du sol qui les importent. Et sans autres devoirs que de jouir des droits qui leurs sont offerts d’entrée de jeu, sitôt débarqués et sans contrepartie avec la recharge de leurs téléphones portables dernier cri ! Droits dont certains d’entre eux savent user et abuser à l’envi. A contrario, la charité devenue caritative n’a de cesse de nous (l’indigénat de souche) assener les devoirs d’une morale chrétienne pourtant honnie et vomie dès lors qu’elle nous rappelle les devoirs que nous avons à l’égard de nous-mêmes et des nôtres.

 

Aussi les faux ouvriers de la Onzième heure prospèrent-ils au milieu des décombres de ce qui fut la terre féconde de nos aïeux… Terre dont nous sommes silencieusement mais sûrement dépossédés.

La Chine populaire, après le Japon post-impérial, achètent nos terres et nos vignobles tandis que nombre de nos paysans surendettés se suicident ! Le remplacement de populations constitue à cet égard un procédé inédit d’expropriation par consentement passif, cela en complément de l’extinction physique des primo-occupants en perte d’âme, renonçants et abouliques. Mais n’est-il pas vrai que soixante pour cent des vertébrés se trouvent aujourd’hui menacés d’extinction, parce qu’une espèce invasive les a directement détruits (le super parasite proliférant homo sapiens sapiens), ou repoussés hors de leur espace vital ? Comprenons et voyons que cette guerre interspécifique, ce gigantesque conflit écologique dépasse de loin les dérèglements climatiques à l’origine plus ou moins anthropique (le bilan carbone serait bien moindre si l’on — le gros argent — ne dévastait pas les forêts, n’est-ce pas ?).

Cela d’autant que des solidarités actives persistent entre des migrants avides d’allocations et de prises en charge, dans un exil partagé où les liens d’origine et de race, les liens confessionnels cimentent des communautés qui se développent à grand pas comme autant de corps étrangers, pour ne pas dire d’abcès tumoraux. Derniers arrivants qui servent de tête de pont aux invasions futures, alors que ces mêmes solidarités organiques n’existent quasiment plus entre nous, au sein de nos peuples où l’entraide devient de plus en plus l’exception, où les liens du sang ont été oubliés et même sont à présent ignorés et moqués.

Après tous ces siècles passés, le temps est-il venu de mourir et de se fondre dans le grand magma indifférencié, dans la ruche fébrile des fourmilières humaines que nous promettent pour demain les prophètes macroniens du Meilleur des Nouveaux mondes ? Nous et nos voisins sur ce promontoire de terres occidentales, nos proches et nos semblables par l’histoire, la vision du monde, les goûts et le modes alimentaires, les coutumes, la morale et la langue, nous nous trouvons embarqués dans une même galère… Nef folle qui a cale ouverte et a bel et bien commencé de sombrer à l’instar des bateaux du massacreur Carrier dans les tourbillons de la Loire… Car nous autres Européens appartenons à une même civilisation, quels que soient nos cousinages issus de germain, à un même creuset primordial qui vint, vagues après vagues, s’enraciner sur ce promontoire du bout du monde face à la mer océane.

 

 

 

[1]. Au soir du 11 septembre 2001, Donald Trump, alors promoteur immobilier, avait relevé l’impossibilité physique que deux avions de ligne à la carlingue d’aluminium aient pu faire s’écrouler les tours jumelles, ainsi que la tour n¡7 qui, elle, n’avait pas été percutée. Un constat de bon sens confirmé par un grand nombre d’ingénieurs à travers le monde.

[2]. Gustave Le Bon (1841/1931), Le déséquilibre du monde, 1923 et L’évolution actuelle du monde, illusions et réalités, 1927.

[3]. Jean-Michel Vernochet, La guerre civile froideÊÑ la théogonie républicaine de Robespierre à Macron. Le retour aux sources, 2017.

[4]. Officiellement près de trois millions. Le journal Le Monde [6janv15] avoue le chiffre de 15 millions de Êgastarbeiter (travailleurs invités) . En 2010, les statistiques officielles établissaient à 19,3% les personnes issues de l’immigration dans le pays: 8,6 millions étaient de nationalité allemande et 7,15 millions de nationalité étrangère. Parmi ces immigrés, 10,6 millions étaient nés à l’étranger et 5,15 millions en Allemagne. On sait que ces données sont éminemment et évidemment mensongères.