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11/07/2017

Jean-Jacques Susini, grande figure de l’OAS et du combat national, est mort à l’âge de 83 ans

 

 

Partisan de l’Algérie française, Jean-Jacques Susini, dirigeant-fondateur de l’OAS est mort le 3 juillet à l’âge de 83 ans à Paris. Jean-Marie Le Pen et  Stéphane Ravier, le sénateur-maire FN de Marseille, notamment, ont présenté leurs condoléances « à la famille de ce héros », selon les termes de Stéphane Ravier. Jean-Jacques Susini, homme de conviction et de courage, n’a jamais cessé d’assumer son combat jusqu’au soir de sa vie, il était membre du Front national,  plusieurs fois candidat aux législatives, et il fut secrétaire départemental des Bouches-du-Rhône dans les années 1990.

Il était né à Alger le 30 juillet 1933 dans une famille d’origine corse de la classe moyenne. Sa grand-mère maternelle qui l’a élevé, Thomasine Palmieri,  institutrice, était une grande patriote et une pétainiste convaincue, elle a marqué sa jeunesse. D’une vive intelligence et de grande culture, Jean-Jacques  Susini était aussi un homme chaleureux et de grande classe à la fois.

A 16 ans il commence ses études de médecine à Alger. Dans un premier temps il commence par rejoindre le Rassemblement du peuple français de de Gaulle (RPF) avec qui il échange une poignée de main en 1951 lors d’une visite de celui-ci à Alger. Jean-Jacques Susini se retrouve étudiant à Lyon où il fonde le Mouvement national étudiant pour la défense de l’Algérie française, avec lequel il prend le maquis dans le Forez dans l’attente de la chute escomptée de la IVème république. Chute qui ne tarde pas et qui amène le bouillant jeune-homme à rentrer en Algérie où il prend la tête de l’Association des étudiants d’Algérie qu’il a fondée, tout en rejoignant le Front national français de Joseph Ortiz, le patron de la brasserie du Forum, car très vite Susini soupçonne le général de Gaulle d’insincérité vis-à-vis de l’Algérie française.

Arrêté en janvier 1960, après la Semaine des Barricades, il est incarcéré à la prison de la Santé.

Bénéficiant d’une liberté provisoire, il en profite pour s’enfuir dans l’ Espagne du général Franco, où il rencontre le général Raoul Salan, Pierre Lagaillarde, et Joseph Ortiz avec lesquels il crée l’Organisation Armée Secrète (OAS). Il retourne à Alger en 1961 lors du putsch des généraux, puis, après l’échec de cette tentative d’insurrection il fuit en Italie en juillet 1962, où il se cache pendant cinq ans sous une fausse identité. Il prendra la tête de l’OAS après l’arrestation des généraux Salan et Jouhaud. D’Italie toute proche il ne manquera pas de faire de nombreux séjours dans sa patrie, à la barbe des autorités.

Il sera condamné à mort par contumace à deux reprises. Une première fois pour soupçon d’un attentat manqué contre le président de la République, Charles de Gaulle, à Toulon, en 1964. Amnistié par le général de Gaulle en 1968 avec les autres dirigeants de l’OAS encore incarcérés, il revient en France, mais il sera encore à deux reprises incarcéré: en 1970 pour des soupçons de braquage pour lesquels  il fera 16 mois en détention provisoire avant d’être acquitté par la Cour d’assises des Bouches-du-Rhône. Il sera une fois encore arrêté puis définitivement amnistié en 1981, à la suite de l’élection de François Mitterrand. De nombreux bruits vont entourer ce personnage hors normes, entre légendes, rumeurs et réalité.

Emmanuel Macron avait reproché durant la campagne les attentats contre de Gaulle au Front national, un FN qui n’existait pourtant encore pas au moment des faits ...

Mais le futur président de la République qui a accusé la France comme pays colonisateur d’être coupable de crime contre l’humanité pour plaire aux dirigeants FLN d’Algérie et aspirer les voix des musulmans de France, s’est bien donné garde de rappeler les circonstances pour lesquelles de tels actes ont pu être commandités, ni à quelles horreurs ils faisaient suite, avec des trahisons répétitives des autorités françaises et des massacres des partisans de l’Algérie Française tandis que les policiers et les soldats avaient consigne de garder l’arme au pied. Les plus féroces ont été les gardes mobiles. Puis les enlèvements de blancs, sans compter les massacres épouvantables des Harkis et des pieds-noirs encore en Algérie qui n’ont pas pu gagner la métropole après le lâchage des départements d’Algérie et sont restés aux mains assassines du FLN.

Emmanuel Macron, en ce sens est bien le digne successeur des porteurs de valise du FLN.

Jean-Jacques Susini était malheureusement éloigné de la Religion de ses ancêtres, souhaitons qu’auprès de sa femme Marie-Antoinette qui était aussi son avocate, il l’ait retrouvée.

Jean-Marie Le Pen qui a combattu comme soldat en Algérie lui a rendu hommage en « Une affectueuse pensée pour le décès de notre camarade Jean-Jacques Susini. Condoléances très attristées à sa famille. »

 

Stéphane Ravier, sénateur- maire de Marseille, candidat malheureux des dernières élections législatives à quelques voix prés, lui a, à son tour, rendu hommage : « Une pensée pour Jean-Jacques Susini, mort ce 3 juillet, qui s’est battu pour la grandeur française. Condoléances à la famille de ce héros.« 

 

Comme de nombreux autres responsables Front national, Stéphane Ravier n’a pas manqué, également, de rendre « hommage aux oubliés de l’Histoire, Européens et harkis, massacrés le 5 juillet 1962 à Oran, sous le regard d’un pouvoir français passif. »

 

21/02/2017

Le « Je vous ai compris! » d’Emmanuel Macron aux pieds-noirs de Toulon… très en colère .

 

Il est clair que Macron n’a rien compris! Il n’a rien trouvé de mieux pour calmer la colère des pieds noirs que de lancer le fameux « Je vous ai compris » de de Gaulle qui a fait que celui-ci est passé du statut de sauveur de la France qu’il était, à celui de traître, qui lance de grands espoirs pour mieux les trahir.

«Macron trahison!» en chute dans les sondages…

 

Si on en juge au parcours de la figure du Judas français qu’est Macron, à l’ENA on apprend à défendre les intérêts de la haute finance cosmopolite, les intérêts de l’industrie énergétique américaine (braderie d’Alstom-énergie), les intérêts des grands groupes de presse apatride (SFR à Patrick Drahi), on apprend à s’adresser en Anglais aux affairistes allemands, et on apprend l’histoire de France à travers les lunettes des terroristes assassins du FLN. Ce qui est certain c’est que ni Macron, ni les mondialistes affairistes qui l’entourent n’ont appris l’Histoire de France… la vraie. Mais la vérité intéresse-t-elle des gens formatés pour trahir la France ?

 

« Selon un sondage OpinionWay publié vendredi, l’ex-conseiller de Hollande à l’Elysée et ex-ministre de l’Economie, [Emmanuel Macron], recule dans les intentions de vote. Une chute esquissée plus tôt dans la semaine. »

https://twitter.com/fandetv/status/833001866497781760

Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées devant le principal accès du meeting organisé au Zénith de Toulon dans le Var par Emmanuel Macron, le 18 février. Une foule très remontée formée notamment qui scandait : «Macron trahison!».

Macron : «Je vous ai compris !»

L’artisan de la loi Travail a tenté de noyer le poisson à Toulon en s’exclamant: «Donc je le dis aujourd’hui, à chacun et chacune dans vos conditions, dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime. Parce que la République, elle doit aimer chacun !», en un français moins châtié que son anglais, certes, mais le pauvre homme n’a fait que l’ENA…

S’adressant aux rapatriés d’Algérie et aux anciens combattants et victimes de la guerre (1954-1962), Emmanuel Macron les a appelés à ne pas céder à la haine. Lui qui pourtant les a copieusement couvert de haine: «Cette haine, ce ressentiment que vous pouviez avoir, cette peur et cette frustration, elle a été récupérée, ici dans ces terres, on l’a vu dehors, par des marchands de la haine».

Et d’insister lourdement, lui qui a bien appris sa leçon FLN qui semble être le socle de ce qui s’apprend à l’ENA en matière d’Histoire de France:

«Je ne veux pas revenir sur les haines recuites, mais j’ai en même temps nommé les choses. On ne vous a dit, ou vous n’avez voulu entendre, qu’une partie de la chose», «J’ai dit en effet les responsabilités de la France quant à son passé, pas simplement en Algérie, quant à notre passé colonial». «Et on doit le regarder en face ce passé colonial, et oui, c’est un passé dans lequel il y a des crimes contre l’humain».

Par définition un crime est contre « l’humain… Passons! Certes, il y a eu crimes en Algérie, nombreux et atroces, mais surtout contre la France, contre les Français d’Algérie et contre les harkis dans une bataille où de nombreux soldats Français ont donné leur vie pour la cause nationale, une bataille où l’Armée française à vaincu le terrorisme FLN, victoire volée dans les coulisses de la diplomatie gaullienne aux accords d’indépendance d’Evian.  Le mondialiste Macron  a ajouté au drame de l’Histoire, vécu par les soldats, harkis et Français d’Algérie, l’insulte et l’ignominie envers toute la nation Française.

Des déclarations qui ont au moins le mérite de faire tomber le masque de ce traître formaté de l’ENA à la banque Rothschild, avant d’atterrir comme conseiller de François Hollande à l’Elysée puis de chasser Montebourg de Bercy pour céder le fleuron de l’industrie  française qu’était Alstom-énergie aux Américains qui détiennent grâce à lui un pan important de ce qui faisait avant Macron l’indépendance énergétique de la France. Sans compter qu’à peine huit jours après avoir investi Bercy, il donnait SFR au magnat de la presse qu’est l’Israélo-marocain Patrick Drahi, auquel là encore Montebourg faisait barrage. En échange de bon procédé, Drahi, dont le groupe de presse regroupe la plupart des médias français, a permis à l’inconnu Macron d’émerger subitement par des campagnes de presse sans précédents. 

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22/11/2016

La farce des primaires .