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19/05/2018

La justice française au service du " grand remplacement " !

 

 

Une circulaire datée du 4 mai et envoyée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz, a pour objectif d’inciter les magistrats à poursuivre les militants de Génération identitaire pour leur action de “surveillance” le long de la frontière.

Il semblerait que plusieurs procureurs, dont celui de Gap,ont fait appel au ministère de la Justice pour savoir quelle attitude devait être prise.

La circulaire adressée par Rémy Heitz aux magistrats leur explique sur quelles bases poursuivre les militants de Génération Identitaire en cas de nouvelles actions aux frontières.

C’est tout simplement effrayant de constater la préférence étrangère qui en découle.

Selon  le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, les militants de Génération Identitaire auraient commis deux infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants » ! ...

La première serait « l’immixtion dans une fonction publique », sous prétexte que « Le contrôle du respect des frontières, par la surveillance visuelle ou l’édification d’obstacles, par des personnes hostiles à la circulation des migrants (notamment des militants se revendiquant de la mouvance identitaire) est susceptible de constituer une immixtion intentionnelle dans les fonctions des forces de l’ordre. La reconduite à la frontière des migrants par ces mêmes personnes, y compris sans violence, est également susceptible de caractériser le délit prévu par l’article 433-12 du Code pénal ».

Tant qu’à faire, sur base de ce raisonnement absurde, on peut aussi considérer que prêter main forte à quelqu’un qui se fait agresser constitue une immixtion dans les fonctions des forces de l’ordre !!

Les militants identitaires objectent d’ailleurs à cette circulaire que  l’article 73 du code de procédure pénale justifie leurs patrouilles à la frontière franco-italienne et la remise d’immigrés illégaux aux forces de l’ordre.

“Dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d’une peine d’emprisonnement, toute personne a qualité pour en appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche” (article 73 du code de procédure pénale)

La circulaire signée par Rémy Heitz propose également aux magistrats d’accuser les militants identitaires d’une seconde infraction : « L’exercice d’une activité ou l’usage de document créant la confusion avec une fonction publique ». Et d’ajouter : « Faire croire, par son comportement ou par un ensemble de manœuvres, que l’on possède la qualité pour exercer la surveillance et le contrôle des frontières, même sans usurper les signes réservés à l’autorité de police, est susceptible de caractériser l’infraction. »

Pour faire bonne figure, la circulaire précise également aux magistrats les infractions pouvant êtres reprochées aux personnes aidant les immigrés illégaux, et les immunités prévues par la loi...

Autrefois, aimer et défendre son pays et ses frontières étaient des vertus encouragées par l’Etat. Aujourd’hui, le message est clair : nul ne peut s’interposer au grand remplacement…

 

 

20/03/2018

Blanquer accélère le "grand remplacement" et supprime des écoles pour pouvoir ouvrir plus de "REP" aux immigrés !

Le 20 février 2018, le maire de PONTHOILE dans la Somme , commune de plus de 600 habitants et dont la démographie est en constante augmentation depuis les années 1990, reçoit une lettre de l’inspecteur d’académie – coursier du ministre de l’éducation BLANQUER – pour lui annoncer froidement, sans concertation préalable ni pré-avis, la suppression de son Ecole.

Le fond et la forme de la lettre « valent d’autant plus le détour » que ce n’est malheureusement pas un cas isolé mais la résultante d’une politique générale menée sur l’ensemble du territoire national.

Des orientations ministérielles …

La lettre débute ainsi : « En application des orientations ministérielles, l’instruction de la carte scolaire pour la rentre 2018 a été élaborée en tenant compte des priorités suivantes … :

Notons qu’il est fait référence à une politique générale, ce courrier n’est nullement le fait d’une toquade de l’administration locale ; par ailleurs, il est stipulé que cette politique éducative comporte des « priorités ».

Curieux quand JM.BLANQUER, alors au micro de RTL à la rentrée 2017, faisait cette réponse à un auditeur qui lui faisait remarquer qu’en milieu rural, il supprimait des classes de 25 à 27 élèves au prétexte d’effectifs insuffisants alors qu’il créait des classes à 12 dans ce qu’il appelle les « zones sensibles », demandant au ministre ce qu’il appelait « zone sensibles » et ce qu’il comptait faire concrètement :

« Bien entendu, c’est une politique globale que nous avons…ce que vous décrivez correspond au passé….nous avons une politique très volontariste en milieu rural…il ne faut pas opposer une France à une autre : il y a une politique générale à l’école primaire pour tous les enfants de France… » répondit le ministre BLANQUER.

Intéressant comme réponse, seulement voilà ! cela n’empêche pas – sans doute – d’avoir des priorités…

Et quelles « priorités » ?

1-« La mise en place des classes à effectifs réduits en CP et CE1 dans les réseaux prioritaires renforcée (REP+),

2 – « La mise en place des classes à effectifs réduits en CP dans les écoles situées en éducation prioritaire (REP),

Pas de précision sur les « effectifs réduits » et pour cause ! ils correspondent à 12 élèves pas classe alors qu’en zones rurales sont prévues, par l’administration de l’Education nationale, des fermetures de classes comportant des effectifs à 15,20, voire 27, avec pour motif « manque d’effectifs » !

Par ailleurs, notons que les « priorités gouvernementales » sont les « Réseaux d’éducation prioritaire » (REP), très majoritairement destinés aux élèves issus de l’immigration.

Au nombre d’environ 1200 sur le territoire national, ils correspondent donc à une moyenne de 12 REP par département.

A la rentrée 2017, les classes de CP (cours préparatoire) ont été dédoublées pour les REP+, sachant que les REP+ sont les « réseaux d’éducation prioritaire renforcée » dans lesquels sont scolarisés ceux que nos gouvernants appellent les « migrants » et que le système éducatif appelle  les « EANA  élèves allophones nouvellement arrivés » : 2500 classes et 2500 postes ont été redéployés, ce qui fait donc 5000 classes ; à raison de 12 élèves par classe, cela donne un total de 60 000 élèves.

« A la rentrée 2018, 5600 classes de CP seront dédoublées en REP et REP+… » est-il mentionné dans les documents ministériels – mais il n’est pas précisé si c’est en plus ou au total, bien que la formulation laisserait plutôt à penser qu’elles s’ajoutent à l’existant – …grâce à 3881 postes d’enseignants supplémentaires – pour qui est prévu – … une augmentation indemnitaire de 3000E par an progressivement déployée à compter de la rentrée scolaire 2018… »…« afin d’accroître l’attractivité des postes ». 5600 classes dédoublées en plus, cela fait 11 200 classes à 12 soit 134 400 élèves, ce qui porte le total à 194 400 élèves.

-3ème priorité  mentionnée : – « l’attention prêtée aux écoles en milieu rural »

Savoureux si l’on peut dire ! simplement une « attention » !

4- Toujours faisant partie des priorités « le renforcement des moyens dédiés au remplacement » : aucune précision à ce sujet ; c’est d’autant plus compréhensible qu’il est puisé dans le vivier des instituteurs de nos enfants pour les attribuer aux immigrés, il parait légitime de se demander où vont être pris les remplaçants ? assurément, ce sera « l’arlésienne » !

5 – Dernière priorité énoncée : « le maintien de l’accompagnement des élèves à besoins particuliers », en langage décodé, cet accompagnement concerne essentiellement les élèves des REP.

Conclusion

La lettre se termine ainsi : «…Compte-tenu de ces éléments, j’envisage de proposer au prochain conseil départemental de l’éducation nationale », la mesure suivante : « le retrait de deux moyens d’enseignement » !

Qu’en termes choisis ces choses-là sont dites ! qu’appelle l’administration de l’Education nationale les «  moyens d’enseignement » ?

« Le retrait de deux moyens d’enseignement » signifie la suppression de deux classes ; sachant que l’Ecole de Ponthoile comprend deux classes pour un total de 36 élèves, avec une prévision d’effectif pouvant dépasser la quarantaine à la rentrée prochaine portant la moyenne de classe à 20, c’est l’Ecole qui ferme sans autre forme de procès tout simplement pour cause de priorités et de priorités aux immigrés. Les motifs évoqués de la suppression ne sont même plus le manque d’effectifs !

En clair, les enfants de France sont sans importance pour JM.BLANQUER, ceux qui comptent, ce sont les allogènes : ce qui correspond bien à toute sa politique éducative que nous ne cessons de dénoncer, politique masquée sous les oripeaux de la restauration d’une Ecole de qualité pour nos enfants et qui abuse encore un beaucoup trop large public.

 

 

28/02/2018

Projet de loi sur l’immigration : avec Macron, le grand remplacement et la mascarade continuent !

 

Avec Macron, LA COMÉDIE recommence. Ou plutôt elle continue.

Chaque nouveau gouvernement, chaque nouvelle majorité élabore son projet de loi sur l’immigration sans que rien jamais ne change mais plutôt n'empire !.

Voilà plusieurs décennies que ce cirque dure. Résultat : l’immigration ne cesse de gonfler dans notre pays, le Grand Remplacement avance et la comédie parlementaire continue.

Dans cette mascarade chacun a un rôle bien défini et parfaitement rodé : le ministre de l’Intérieur se grime invariablement en homme de la fermeté, les associations d’aide aux migrants lui font grief de son inhumanité, les éléments les plus immigrationnistes de la majorité veulent adoucir, assouplir le texte qui pourtant ne comprend aucune mesure de nature à freiner, et encore moins à arrêter ou à inverser, le torrent migratoire qui s’abat sur notre pays depuis des décennies.

D’un côté il y a un (faux) dur, de l’autre des hommes prétendument généreux.

On notera que l’on pense toujours aux allogènes, à leur condition de vie, à leur santé, à leur bien-être mais l’on se garde bien de prendre en compte l’intérêt supérieur de la nation et des nationaux.

C’est à cela aussi qu’on mesure la déliquescence de la chose publique et l’inversion choquante de l’ordre des priorités.

Un gouvernement authentiquement national devrait d’abord avoir en vue l’intérêt national, le bien commun, et pas seulement à court terme mais à long terme, ce qui est quasiment impossible dans un système électif avec des scrutins quasiment tous les ans.

L’explosion démographique du Tiers Monde conjuguée à la dépression démographique du Vieux Continent devrait conduire tout pouvoir digne de ce nom à l’arrêt total et immédiat de l’immigration, puis à une inversion graduelle des flux migratoires, ce qui passe, autant que faire se peut, par des systèmes d’aide au retour, par des accords avec les gouvernements des pays d’où viennent les migrants pour fixer sur place leur population, pour dynamiser l’économie de leurs régions. Or ce n’est manifestement pas le chemin qui est pris.

Au contraire on continue à jouer devant le peuple une comédie pour masquer une politique volontaire d’abdication et d’élimination d’un peuple vieux de plusieurs millénaires et qui subit silencieusement, passivement un double génocide, celui de l’avortement de masse et celui des migrations de masse.

ON CONNAÎT ce feuilleton depuis au moins une trentaine d’années, depuis l’époque où Pasqua et Pandraud jouaient au dur dans le premier gouvernement de cohabitation dirigé par Chirac. Moyennant quoi, à la faveur des manifestations estudiantines au cours desquelles mourut Malik Oussékine, le gouvernement dit de droite renonça à réformer le code de la nationalité qui devait reposer non plus sur le droit du sol mais sur celui de la filiation et abandonna toute volonté de lutter réellement contre l’immigration.

Tous les ministres de l’Intérieur, de Pasqua à Collomb, en passant par Chevènement et Sarkozy (et l’on pourrait sans doute remonter plus loin encore) n’ont eu d’autre fonction que de jouer le rôle du policier méchant afin de faire accroire aux Français de souche que l’on s’occupait enfin d’eux et que l’on veillait à leurs intérêts alors qu’en réalité ils ont tous avalisé dans les faits la politique de submersion migratoire et de préférence étrangère.

Si le Front national a été isolé et ostracisé pendant de longues décennies, c’est qu’il défendait la nation et s’opposait donc à la politique d’immigration massive et incontrôlée. C’est d’abord et historiquement ce qui lui a été reproché, par les partis politiques, comme par les organisations dites antiracistes et essentiellement juives comme la LICRA ou SOS-Racisme.

Dans les scrutins locaux et nationaux la droite parlementaire, quand elle était éliminée du second tour, préférait appeler à voter pour un socialiste voire pour un communiste plutôt que pour leur adversaire du Front national. Ce qui était le signe évident qu’ils conduisaient tous la même politique anti-nationale.

 

MAIS LE DRAME, c’est qu’à force de diabolisation, le Front national a lui-même abdiqué l’essentiel de son programme contre l’immigration, et notamment son volet le plus efficace. Les campagnes médiatiques ont eu raison de sa volonté de conduire une politique de réémigration.

Qu’il est loin le temps où Jean-Marie Le Pen proposait le retour de trois millions d’immigrés dans leur pays d’origine au cours du septennat comme il s’y engageait sur les affiches de sa campagne présidentielle en 1995, qu’elle est loin l’époque où l’on pouvait voir dans les réunions du FN cette affiche avec un avion et ce slogan sans détour : « Quand nous arriverons, ils partiront ». Même si l’organisation a aujourd’hui beaucoup perdu de sa superbe, que plusieurs de ses dirigeants ont eu maille à partir avec la justice pour des affaires de corruption, que le nombre de ses adhérents a fondu, Sos-Racisme a gagné la bataille politique dans la mesure où il a réussi à tétaniser, à émasculer les différents mouvements de droite et à détruire en grande partie les défenses immunitaires des Français. 

 

Par crainte de paraître racistes, les Français souvent s’expriment beaucoup moins librement que naguère sur ces questions.

Et ce d’autant plus qu’il n’est plus rare dans les familles qu’un tel ou qu’une telle ait épousé une personne d’origine extra-européenne ou vive maritalement avec elle. Les pouvoirs publics savent ce qu’ils font : de même qu’ils savaient qu’en imposant la mixité entre les garçons et les filles à l’école dès la maternelle et jusqu’à l’université cela changerait les mœurs et les mentalités, de même en favorisant par tous les moyens des classes colorées et multiethniques dès le jardin d’enfants, ils ont réussi à susciter un sentiment d’accoutumance, de résignation, d’acceptation. Toute guerre passe en effet par une conquête des esprits et des âmes. Et il faut reconnaître que les ennemis de la nation ont bien joué. Créant une situation inédite et inouïe dans notre histoire : pour la première fois, d’ici quelques décennies, tout au plus, sauf improbable renversement de situation, notre territoire sera peuplé par une majorité de non-Blancs.

Dans nombre de maternités, et notamment en région parisienne et dans beaucoup de grandes villes de province, les naissances sont très majoritairement étrangères. Et le phénomène ne peut que s’aggraver puisque notre pays est en état d’invasion libre et qu’aux migrants politiques et économiques on veut ajouter désormais les “réfugiés” climatiques, ce qui permettra d’ouvrir encore davantage les vannes.

 

QUANT au texte actuel du gouvernement, déjà très faiblard et homéopathique (il n’est question que d’accélérer un peu les procédures d’examen des dossiers de demande d’asile et d’allonger le délai de rétention dans les centres administratifs, c’est comme si l’on voulait soigner le cancer avec une aspirine !), n’en doutons pas, il sera, selon une habitude désormais enracinée, totalement vidé de sa (très maigre) substance à la suite des avis du Conseil d’Etat et de la saisine du Conseil constitutionnel qui agissent comme des assemblées politiques, idéologiquement de gauche, gardiennes du Politiquement Correct.

Thierry Tuot, l’un des deux rapporteurs du Conseil d’Etat appelés à se prononcer en assemblée générale sur la légalité du texte gouvernemental, l’a déjà violemment fustigé, au mépris du devoir de réserve. Cet ancien juge délégué de la reconduite aux frontières, auteur il y a cinq ans d’un rapport intitulé La Grande Nation : pour une société inclusive, est connu pour ses positions favorables à une immigration totalement libre.

 Dans Libération, qui avait à l’époque fait son portrait, il regrettait que « depuis vingt ans, l’immigration ne soit abordée que de façon grincheuse, nourrie par la peur ». Thierry Tuot a publiquement regretté qu’il ne soit pas possible au Conseil d’État de « refuser d’examiner le texte », ce qui aurait, selon lui, « constitué un geste politique fort ». Le rapporteur a également asséné une série de pseudo-vérités concernant les flux migratoires, supposées « démonter les fantasmes de l’opinion » sur le sujet. À l’en croire, depuis 2009, les migrations sont à l’échelle mondiale le fait d’une population très qualifiée, sans volonté d’installation définitive, avec un mouvement plus nord-sud que sud-nord. Une assertion que l’intéressé se garde bien (et pour cause !) d’étayer de chiffres. Voilà en tout cas de quoi est composé aujourd’hui le Conseil d’Etat. Il faut dire que la plus haute juridiction administrative est spécialiste des coups tordus. Elle avait déjà interdit le spectacle Le Mur de Dieudonné en 2014 et affirmé, dans l’arrêt Nicolo, en 1989 la supériorité du droit européen sur le droit national.

Si les politiciens qui nous dirigent sont des traîtres à la patrie, que dire de beaucoup de magistrats gauchistes ?

Décidément le poisson pourrit toujours par la tête ! ...