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26/09/2017

Vacciner doit rester un choix – L’appel à manifester le 15 octobre 2017 .

 

L’association Ensemble pour une vaccination libre communique :

 

 

« Le Monde » a perdu ses lunettes

Le 9 Septembre 2017, c’est sous un ciel chargé, que se sont réunis les manifestants pour la liberté vaccinale. Devant le Ministère de la santé, citoyens, parents, professionnels de santé, personnalités politiques, et représentants d’associations sont arrivés de la France entière, mais aussi de pays voisins, certains s’étant déplacés pour quelques heures uniquement. Leur motivation ? Défendre envers et contre l’apothéose du tout sécuritaire, une valeur fondamentale :

La Liberté

La place jouxtant l’avenue Duquesne, entourée de camions de CRS et arrosée d’averses tout l’après midi, a accueilli cette foule courageuse, qui n’a pas dégrossi malgré la météo. Selon le cadastre, la surface occupée s’élevait à 2121 m². Si l’on se réfère aux différentes méthodes de calcul de la densité d’une foule (1 personne au m² pour la police et 1,5 personnes au m² pour les syndicats), on dénombre objectivement entre 2000 à 3000 personnes.

 

Plan cadastre manifestation du 9 Septembre 2017

 

Plan cadastre manifestation du 9 Septembre 2017

Pourquoi la presse a-t-elle titré que le mouvement peinait à se réunir ? Pourquoi “Le Monde” parle-t-il de quelques 300 illuminés bravant les éléments pour une revendication excentrique ? La presse a-t-elle oublié que c’est elle qui relaye depuis des mois des sondages présentant les Français comme majoritairement opposés à l’élargissement des obligations vaccinales ? Ces derniers se rendent de plus en plus compte des mystifications écrites et télévisuelles qui visent à ridiculiser toute opposition aux dispositions annoncées, soient-elles socialement injustes ou liberticides au plus haut point, même totalement injustifiées épidémiologiquement. Un retour de manivelle s’annonce d’ores et déjà sur les réseaux sociaux, où les grands médias ne sont plus présentés comme des organes fiables de l’information, mais plutôt comme des instruments de propagande. Bienvenue en Macronie !

 

Peut être que « Le Monde » verra mieux avec cette vidéo ? :

photos © www.madewithemotion.com

En plus de cette opacité médiatique, un occultisme encore plus inquiétant drape les hautes sphères décisionnelles.

Cela semble incroyable, mais lors de ses fonctions précédentes la nouvelle Ministre de la santé affirmait avec condescendance que les liens d’intérêt entre spécialistes et industrie garantissaient une clairvoyance désirable dans le domaine de l’expertise (sic!). C’est plus qu’une négligence de sa part, c’est l’anéantissement voulu de tout principe d’impartialité. Les ministères précédents avaient déjà montré des dérèglements regrettables. Pour mémoire, en 2009, la crise sanitaire de la grippe AH1N1 a amené la presse française à conclure que les experts consultés par Roselyne Bachelot, ainsi que ceux qui influencèrent l’OMS, étaient bien trop intimes avec les industriels du vaccin pour que leurs propos aient la moindre fiabilité ! Où sont ces esprits critiques aujourd’hui ? Le souffle violent du libéralisme leur a t-il ôté la mémoire ? Les dysfonctionnements cités ont coûté cher aux Français, à savoir : 382 millions d’euros pour 94 millions de doses de vaccin inutilisables et 20,95 millions de doses stockées en milieux réfrigérés (date de péremption : octobre de cette année) aux frais des contribuables !

Mue par des forces aussi obscures, en 2009, l’OMS changea brutalement les critères définissant une pandémie, en faveur de critères d’inclusions délirants ! Le taux de mortalité n’est désormais plus une notion nécessaire pour qu’un foyer infectieux porte le nom de pandémie ! Ce glissement signifiant a pour effet caché de faciliter les campagnes de médicamentation et/ou de vaccination de masse, justifiées voire réclamées dans la psychose qu’un tel mot provoque dans le champ social. Forte de cette confusion, le 16 juillet 2009, Françoise Weber, Directrice générale de l’InVS, avait allégué sur France Inter que 20 000 français périraient en l’absence d’un acte vaccinal rapidement consenti avant Noël 2009. Qu’en a-t-il vraiment été ? 10 % des français se sont fait vacciner et les décès annoncés n’ont pas eu lieu ! Ironie du sort, cette pandémie annoncée tua moins que la grippe saisonnière. Coutume répugnante et pourtant itérative :

Le catastrophisme est utilisé comme levier de l’acceptation des masses.

Aujourd’hui, Mme Buzyn insiste sur les critères de l’OMS pour tenter de justifier son décrié projet de loi. Elle serine la nécessité incontournable d’un taux vaccinal de 95%. Voilà une autre spéculation dont les Français et leurs enfants devraient répondre de leur corps ? Pour justifier le caractère obligatoire de ce projet, elle brandit “ 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008”, au pays de Pasteur déplore-t-elle. Pense-t-elle que nous serions aveuglés par le chauvinisme ? Ou alors, envisage-t-elle de priver le peuple Français de sa souveraineté ? En fait, quel est le risque d’une rupture d’avec les préconisations de l’OMS ? Un documentaire édifiant en la matière : « L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ? » (déjà diffusé sur Arte) apporte un éclairage plus qu’intéressant sur le rôle de cette instance, désormais dépendante de “généreux” donateurs privés. Il démontre que les politiques du “tout vaccin”, menées en Afrique par l’OMS, se font au détriment de l’installation de réseaux d’eau potable et de réseaux de récupération des eaux usées. Inique, quand on sait combien le tiers monde souffre de ces carences !

Les Français le savent-ils ? Aux USA, pays adepte de la vaccination précoce contre la rougeole, des épidémies se sont répandues sur des populations vaccinées à 99% (primo-vaccination et rappel compris) ? Que faire alors du concept apparemment imaginaire de couverture ? Si la couverture anti-rougeole n’est pas fonctionnelle, comment justifier en plus de l’obligation du vaccin oreillons et rubéole, pour lesquels, de surcroît, on ne compte aucun mort en France sur bien plus que ces 10 dernières années ? Quel intérêt défend vraiment Madame Buzyn en prétendant imposer ce trivalent ?

Revenons à ce 9 Septembre

Sophie Guillot

 

Sophie Guillot – Porte Parole du mouvement EPVL

 

Sophie Guillot, porte-parole du mouvement pour la liberté vaccinale, a pris le micro au milieu d’une foule scandant le mot “liberté” à tue-tête et a rappelé les motivations profondes et historiques du mouvement. Elle a également fait lecture d’un mail envoyé par Isabelle Adjani (en déplacement à l’étranger à cette date), qui a apporté son soutien indéfectible au combat pour la liberté vaccinale. A ses côtés, la présidente du REVAHB a aussi pris la parole pour réaffirmer le rôle fort de cette association, qui milite depuis plus de 20 ans, et qui a assuré, à elle seule, 72% de la pharmacovigilance nationale sur les accidents post-vaccinaux postérieurs à l’administration du vaccin hépatite B. A cette occasion, la Présidente du REVAHB a annoncé que, confrontée aux appels de plus en plus nombreux des parents désemparés, l’association a décidé d’élargir ses missions, afin de se consacrer à toutes les victimes de vaccins (et non plus specifiquement au vaccin Hép. B).

 

REVAHB

 

La présidente du REVAHB

 

Elle a également rappelé qu’une quinzaine d’études montraient que l’injection de la valence hépatite B aux nourrissons ne garantissait pas de protection au delà de 15 ans.

Pire, après cette inoculation, les adolescents risquent même d’être non répondeurs à un nouvel acte, et de ne pas développer de réponse immunitaire (études que la bien-pensance de Madame Buzyn a encore une fois négligées).

COMILVA

 

Délégation Italienne

Puis, des délégations étrangères se sont succédées sur le podium : des Italiens, des Allemands, des Belges, des Américains, etc., tous venus apporter un soutien bien plus qu’idéologique aux présents (associations débordées par les plaintes post-vaccinales de parents, ancienne travailleuse de l’industrie pharmaceutique dénonçant la recherche absolue de profit, médecins étrangers choqués par le déni de réalité des accidents, ancien sous-préfet sidéré par le caractère antidémocratique de la mesure, avocat ayant gagné de nombreux procès lancés par des victimes contre les industriels, etc.). Ces témoins ont rapporté comment l’hégémonie pharmaceutique infiltrait, avec la complicité des gouvernements, ses tentacules un peu partout dans le monde et ils ont confirmé avec force la nécessité de ce combat. Ils ont rappelé combien la France, haut lieu de la protestation sociale, était prise pour modèle par ses voisins.

Le ton s’est ensuite alourdi avec les témoignages des familles de victimes. Victimes qui, rappelons-le, n’existent pas pour Madame Buzyn ! Ces enfants, ces adolescents, ces adultes très atteints dans leur corps ou disparus, qui n’inclinent que trop peu nos politiques et nos experts vers un véritable principe de précaution, portent les noms de : Stacy, petite fille décédée d’une infection fulgurante 8 jours après sa primo-vaccination, Gaëlle qui a failli perdre son fils encore à cause des vaccins, Marie-Océane, qui ne pourra jamais mener une vie normale, Rachel et sa fille Salomé, qui est lourdement handicapée suite à une seule injection à l’âge de 3 mois, Lucie Michel, qui est venue témoigner pour son fils né normal et devenu autiste profond, suite à ses premiers vaccins.

 

Gaëlle

 

Gaëlle, Mère d’un enfant qui a eu une anémie hémolytique aiguë post vaccinale Post ROR

 

Ces révélations révoltantes coïncident avec d’autres scandales. Après cette confrontation in situ avec le réel des accidents post-vaccinaux, nous n’accueillons qu’avec plus de dégoût, les propos de la Ministre (recueillis sur France Inter le 15 septembre), qui parle d’un raidissement politique pour « siffler la fin à la récré” des parents réfractaires. Le style de Madame Buzyn, soit-disant représentante du peuple Français, qui conjugue un paternalisme méprisant et la pratique de la loi du plus fort, nourrit les rangs de la protestation des inquiets, des déçus, des victimes déniées et des indignés et ne laisse aucun doute sur ses réelles motivations, qui n’ont bien sûr jamais été de “redonner confiance” aux Français.

 

Raph & Béa IVP

 

Raphaël et Béatrice Sirjacobs, Parent de Stacy décédé d’un purpura fulminant suite à une vaccination Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix

Cette attitude renforce aussi l’engagement du mouvement EPVL. Fédérant diverses associations et personnes, le collectif entend provoquer une remise en cause sérieuse des vraies orientations de nos politiques de santé, et le début d’une mise en acte de la contestation.

Il fera entendre à Madame Buzyn qui déclare “siffler la fin de la récré” et aux médias à sa solde, qu’il n’y a jamais eu d’élèves dissipés ou d’esprit récréatif, mais au contraire des citoyens éclairés, qui refusent le dogmatisme, les manigances et la coercition. Puisque les médecins sont muselés par la menace de la radiation, c’est à eux, citoyens, de prendre la responsabilité de leur protection.

Aussi, le mouvement EPVL prévoit-il d’autres manifestations le 15 octobre dans différentes villes.

 

10/07/2017

NICOLAS Hulot a toujours été un charlatan .

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La seule différence entre hier et aujourd'hui, c'est que le voilà au pied du mur. Il va falloir qu'il cesse d'enfumer le monde comme il a toujours fait. Devenu l'invraisemblable démiurge qui peut seul sortir le macronisme du guêpier dans lequel il s'est fourré, en parvenant à convaincre la majoritédes Français que sa nouvelle société les sauve­ra (biodiversité, transition écologique, énergies renouvelables, réduction des inégalités dans le monde, solidarité avec les réfugiés climatiques, agriculture responsable et biologique, relance globale par le développement durable, l'écono­mie "verte" et la fiscalité écologique, lutte contre le changement climatique, les pollutions, la dé­sertification, la raréfaction de l'eau, les famines etc.). 

 

Par une mystification puissamment médiatisée, le jupitérien farceur a pu tromper 14 ou 15 % des Français, la partie la plus stupide ou la plus cor­ruptible d'entre eux. Puis convaincre les autres soit de voter contre ses adversaires, soit de rester chez eux par lassitude de la chose politique, per­suadés qu'ils n'avaient aucun moyen de mettre fin à ce canular. Mais il va bien falloir passer au concret.

 

La duperie et la simulation se sont pas perpé­tuelles et Macron, ce phénix omniscient, ne sau­rait oublier le fameux plan dialectique d' Abra­ham Lincoln:

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps. On ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».

S'il n'en a que faire, il en paiera le prix !

 

Est-il plus écologiste que les simulateurs qui se verdissent bruyamment? Le colonel Placé, par exemple. Ou le perroquet monté au perchoir, ce de Rugy dont les ancêtres eurent tant de peine il y a 300 ans à se faire anoblir et qui se dissout dans la roture avec autant de volupté qu'en ressent un député de la France insoumise à ne pas porter cravate au Palais-Bourbon. Ou Cécile Duflot, banlieusarde qui n'a jamais mis les pieds à la campagne, n'a toujours fait que des petits bou­lots , ministre compris, diplômée de I 'ESSEC en économie urbaine. Ou, succédant à un archétype d' écologiste d' esbroufe, Mamère, ce nouvel élu béglais de la France lnsoumise, Loïc Prud'homme, qui, comme son patron, Mé­lenchon, passé du rouge de conviction au vert de circonstance, se dit « écologiste prônant l'émer­gence d'un modèle agricole alternatif et soute­nable » ... Alors qu'il est technicien à l'INRA, cette centrale idéologique qui depuis 1946 n'a cessé d'œuvrer pour la destruction de I'agricul­ture naturelle dans ce pays.

 

Le président de la République d'ailleurs n'est pas plus écologiste que ceux qui se drapent de la capuche environnementaliste sans avoir la moindre idée de ce que cela représente.

D'aus­si méticuleusement que l'on recherche, on ne parvient pas à déceler la moindre inclination de cet urbain organique pour la nature, la biologie du monde, la biosphère. Sauf à y voir un instru­ment de conquête du pouvoir et de conservation de celui-ci.

A y soupçonner une simple opportu­nité de se concilier des millions d'électeurs qui regardent avec suspicion ce personnage carrié­riste et mégalomane, prêt à toutes les compro­missions pour arriver à ses fins. y compris lais­ser de larges prérogatives à un personnage aussi trouble que Hulot au risque d'être entraîné dans des conflits de grande ampleur.

Ne serait­ ce que dans l'imbroglio qui tôt ou tard précipitera les pitres du Réchauffement Climatique dans l'inéluctable refroidissement auquel la planète n'échappera pas.

 

JUPPÉ ET BORLOO, SIAMOIS DE L'ÉCOLOGIE-BIDON

 

Nicolas Sarkozy l'avait bien compris en 2007 lorsqu'il confia un super ministère de l'Ecolo­gie à Alain Juppé, puis un mois plus tard, après le cinglant échec de celui-ci aux législatives, à Jean-Louis Borloo. Ni l'un ni l'autre n'ayantpar le passé montré la moindre fibre environne­mentale !... Et ne s'y ralliant à l'évidence que par opportunisme. On ne sache pas, par exemple, que Juppé, maire de Bordeaux et président de la communauté Urbaine, ait affiché un grand intérêt pour le parc des Jalles qui, tout au long de ces années, fut au centre d'un interminable débat. Au lieu d'être, la vitrine écologique d'une grande metropole régionale dont la renommée et l’économie reposent justement sur I' agricul­ture.

 

Il n'en alla pas différemment de Borloo, cita­din jusqu’au bout des ongles, avocat richissime spécialisé dans la finance et les fusions et acquisitions.Il n’aura jamais manifesté la moindre attention à l’ environnement jusqu a ce que la politique ne s'en mêle.

Quoi de plus judicieux que de créer son propre parti avec quelques « éco­logistes » déjà bien implantés, Lalonde, Mamère, Haroun Tazieff? Et d'appeler ce machin « Géné­ration Ecologie »... Ce sera le début d'une carrière qui le mènera au sommet, succédant à Juppé au poste de N°2 du Gouvernement Fillon comme super-ministre de l'Ecologie, de l'Energie, duDéveloppement et de I' Aménagement Durables en charge des Transports et de la Mer.

Respon­sable du Grenelle de l'Environnement, il ligotera la politique française dans la lutte contre l'effet de serre anthropogénique et contre le Réchauf­fement Climatique. Montrant de façon drama­tique que tout cela n'a rien à voir avec une dé­duction scientifique raisonnée mais relève d'une démarche ideologique liée à l'instauration d'un système de gouvernement bureaucratique mon­dialisé !

 

Quant à Sarkozy, outre le fait d'être à la manœuvre dans un domaine qu'il avaitjusque là toujours méprisé - dans son autobiographie, Libre, parue en 2001 il n'y a pas un seule ligne sur l'écologie -, il se découvrit brusquement une âme d'adulateur de la nature.

Comme Chirac avant lui et Hollande après, il tenta en vain de s'attirer les faveurs de Hulot pour ajouter quelques décimales à ses sondages. Se peignant sans vergogne en vert, allant jusqu'à convo­quer à l'Elysée une réunion semi-clandestine à laquelle participèrent Joseph Stiglitz, Jeffrey Sachs (économiste américain), Pachauri (pré­sident du GIEC, depuis mis en examen), Laurence Tubiana (maitresse des cérémonies de la future COP2l), Jemal Dervis, directeurdu Pro­gramme des .Nations Unies pour le Dévelop­pement, David Held, (Professeur à la London School of Economics), Ricardo Lagos (ancien président du Chili et envoyé spécial sur le Climat du secrétaire de l'ONU).

 

Selon Laurence Tubiana il s'agissait « d'agir de façon importante sur la question de la fiscalité écologique et sur les marchés du carbone. C’est à dire d’abord exemplaire en France et en Europe, pour pouvoir entraîner les pays émergents ».

 

Sarkozy suivra de près la Commission des Ex­perts sur le Changement Climatique qu'il avait confiée à Stiglitz et à Sir Nicholas Stern, appa­ratchik mondialisé à l'origine du GIEC. Mon­trant ainsi le même enthousiasme que partagent Macron et son factotum Hulot.

 

Cela durera ce que durent les enthousiasmes et il y a fort à parier que face à l'irréalisme de l' entreprise et l'invraisemblance de la théorie chaque jour un peu plus infirmée par la réalité climatique, le nouveau président de la Répu­blique fera ce qu'a fait son prédécesseur. Face à des théories absurdes, à quoi sert-il de s'obstiner dans l'erreur, fût-elle partagée par tous ceux quipossèdent le moindre pouvoir sur les esprits ?

 

II reste cependant que depuis un demi-siècle l'écologie a été investie par des milliers d'in­cultes et d'ignorants, dénués du moindre bon sens s'ils sont couverts de bonnets d'ânes qu'ils appellent diplôme.

Il existe dans le monde d'innombrables centres de dressage dans lesquels sont formées ces "élites" scientifiques et bureaucratiques qui ont mis l'écologie" sociale" au service de la révolution d'extrême gauche.

Ce sont ces idéologies et ces idéologues qui par leur ignorance et leurs élucubrations ont provoqué la méfiance des peuples pour des théories dont ils ont bien compris qu'elles n'apporteraient rien à la survie des sociétés traditionnelles balayées par le déferlement migratoire porteur de métissage et d 'uniformisation génocidaire.

 

René BLANC.

 

31/03/2017

Dangers et nocivité du monde numérique .

Des esclaves consentants

 

Chers amis et bienfaiteurs

Les dangers et la nocivité insidieuse mais bien réelle du monde numérique qui envahit, fascine et modifie le comportement de tous les âges de la population sont souvent sous-estimés par ceux qui ont charge d'éducation. L'enjeu est pourtant de taille.

On ne peut nier qu'un usage régulier – pas même intensif – d'internet et des écrans numériques modifie en profondeur les habitudes de vie, la durée et la nature des loisirs, l'objet des préoccupations habituelles de l'esprit. Rares sont ceux qui aujourd'hui échappent à l'emprise de cette pieuvre tentaculaire.

Qui peut douter que la vie spirituelle elle-même n'en soit touchée ? L'esprit de prière et la vie de contemplation s'en trouvent inévitablement diminués, lésés. La vie spirituelle a besoin de silence, de détachement, de renoncement et d'une imagination mortifiée. Même si elle n'est pas une technique, elle exige des conditions, un cadre, d'ordre naturel. Le silence pour les yeux lui est une condition nécessaire, tout autant que le silence pour l'ouïe. Les maisons de prière, les églises, les monastères ont toujours été des lieux où l'on cultivait avec soin le silence. L'âme chrétienne, a fortiori l'âme vouée à Dieu, doit être une maison de prière et, pour cela, éviter ce qui la rend esclave d'une technologie qui perturbe et excite l'imagination.

Le scintillement constant d'internet, sa variété infinie, produisent une dépendance au changement et au divertissement. Ils habituent le cerveau à demander toujours plus de nouveauté, de stimuli, d'excitation. La curiosité devient le moteur principal de l'agir d'un cerveau qui n'est désormais plus disposé à réfléchir, à synthétiser, à juger, à mémoriser, mais à réagir, selon des principes de plaisir et de nouveauté.

La superficialité, la paresse, l'égoïsme, l'impatience, l'irascibilité, l'orgueil de prétendre tout savoir en quelques « clics », se développent chez les usagers des outils numériques ; sans oublier la perte du sens des convenances et de la politesse élémentaire qui voudraient que, lorsque l'on parle à quelqu'un, on ne s'interrompe pas pour répondre immédiatement à la moindre sollicitation de son téléphone ou de sa messagerie.

Quant aux jugements de valeur que certains véhiculent dans les conversations appauvries qu'ils tiennent encore dans la « vraie vie », ils sont désormais dictés par les informations – brèves ! – parcourues et mémorisées pour la durée d'une conversation de pause-café ou de repas. Au-delà, tout est oublié, évacué, dissous. La mémoire, c'est désormais le smartphone ou le moteur de recherche...

Les échanges verbaux sont ainsi dictés par ce que l'on a aperçu ou consulté, par l'opinion de tous ceux qui croient que la majorité fait la vérité, que les sentiments peuvent tenir lieu de pensée, que la vie sociale consiste à partager les mêmes jugements ineptes sur le cours des choses, nivelant toute réalité au rang de l'insignifiance et du renouvelable, sacralisant les faits divers au détriment du doctrinal ou du philosophique, répercutant sans jugement l'opinion de ceux qui ont renoncé à penser audelà de 140 signes...

L'avenir de l'intelligence, pour reprendre une formule célèbre, est plutôt sombre puisqu'on lui impose non seulement le relativisme et le subjectivisme comme cadres philosophiques, mais surtout son remplacement par la machine qui vient s'incruster dans les moindres interstices de la vie intellectuelle, pour en assumer la plus grande part.

Si la plupart des adolescents n'envisagent même plus la possibilité de pouvoir vivre une journée sans leur smartphone, car leur vie est connectée à de nombreux réseaux sociaux, bien des adultes en sont réduits à penser qu'un usage raisonnable du numérique les fera échapper à la dérive que nous mentionnons. Pour être sûr que cet « usage raisonnable » de la technique soit possible, il restera à prouver que l'utilisateur est encore capable de dominer l'utilisation de la machine et non l'inverse, qu'il voudra bien s'en passer, dès lors que demeurent à sa disposition les moyens « antiques » qui développaient les potentialités de l'intelligence humaine. Ce n'est pas impossible. Mais cela est devenu très difficile pour beaucoup. Clercs et laïcs, beaucoup en sont déjà esclaves, avec les meilleures intentions du monde et la tranquillité de conscience de celui qui est sûr de bien faire... puisque tout le monde le fait.

Un test pourrait servir d'avertissement et de repère :

1) Combien de fois par heure, par jour ou par semaine je consulte internet ou ma messagerie électronique ?

2) Combien de temps je passe sur ces outils ?

3)Combien de fois aurais-je pu me dispenser de le faire ?

4) Combien de livres sérieux je lis par mois ?

5) Combien de temps je passe, par jour, à prier Dieu et la Vierge Marie ?

La peur de paraître réactionnaire, ringard ou laissé-pour-compte, mais surtout l'addiction contractée par l'usage régulier des machines, empêchent bien des remises en cause et bien des retours en arrière, même si certains comprennent encore que la dérive de cette vie nouvelle n'est pas la meilleure voie qui soit.

Paradoxalement, parmi ceux qui remettent en cause et refusent la colonisation des esprits par le numérique, beaucoup ont un idéal de vie qui n'est pas le nôtre. Mais ils ont au moins gardé l'idée ancrée en eux que la vie réelle vaut plus que le virtuel, que les facultés de penser de l'homme, sa vie sociale et politique sont plus précieuses que le formatage technologique et l'esclavage de la toutepuissance du numérique qui ont mis en place un totalitarisme consenti.

Qu'en sera-t-il de la génération des catholiques traditionalistes à venir ?

Il faut l'informer des enjeux qui la concernent. L'avenir professionnel appartient à ceux qui sauront lire, comprendre ce qu'ils ont lu, réfléchir, mettre en perspective au regard de la philosophie et de l'histoire, juger selon des principes vrais. C'est à eux que l'on s'adressera pour leur confier des emplois à responsabilité car ils auront des compétences psychologiques, humaines et une vie morale devenues rares. L'Eglise compte aussi sur leur générosité, leur fidélité au combat doctrinal, leur capacité à vivre à contrecourant de la facilité, leur sens du bien commun qui leur fera offrir leur vie à son service, si Dieu les y appelle, ou fonder un foyer chrétien.

Parce qu'ils auront compris que l'esclavage qu'on leur prépare est un piège redoutable, ce sont eux qui se souviendront que l'homme est destiné au Ciel et que cette finalité exige la préservation de leur intelligence, de leur mémoire et de leur volonté ordonnées à Dieu, pour que l'oeuvre de la grâce croisse en eux et avec eux.

 

Abbé Philippe Bourrat