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12/09/2018

L’Union Européenne décide de « sanctionner » la Hongrie car elle refuse de « devenir un pays de migrants » ! ...

 

 
 

 Le Parlement européen a voté pour demander à l’Union européenne de lancer l’article 7, procédure radicale permettant à Bruxelles de sanctionner la Hongrie, qu’elle accuse de mettre à mal les «valeurs» de l’Union européenne...

Par 448 voix pour, 197 contre et 48 abstentions, le Parlement européen de Strasbourg a adopté une motion inédite le 12 septembre permettant de déclencher l’article 7 contre la Hongrie. Cette procédure radicale permet à Bruxelles de sanctionner le gouvernement de Viktor Orban en raison d’«une violation grave et persistante par un Etat membre des valeurs [européennes]».

Le vote du 12 septembre a eu lieu sur proposition d’un rapport présenté plus tôt par l’eurodéputée néerlandaise Judith Sargentini (Gauche verte). Parmi les 12 points reprochés à Budapest dans le document, on retrouve le «fonctionnement du système constitutionnel et électoral», l’état des «droits économiques et sociaux» ou encore l’état des «droits fondamentaux des migrants» dans le pays.

Invité à plaider sa cause devant les eurodéputés la veille à Strasbourg le 11 septembre, le Premier ministre hongrois avait jugé que ledit rapport «bafou[ait] l’honneur de la Hongrie et du peuple hongrois», insistant par ailleurs sur le pouvoir souverain de ce dernier : «Les décisions hongroises sont prises par les électeurs.»

En outre, le dirigeant hongrois a estimé que sa nation était sur le point d’être condamnée parce que «le peuple hongrois a[vait] décidé que [la Hongrie] ne deviendrait pas un pays de migrants». Le Premier ministre nationaliste a régulièrement fait part du refus de son gouvernement d’accepter les quotas de répartition de migrants imposés par Bruxelles.

C’est la première fois que le Parlement européen use de son droit d’initiative pour demander au Conseil (les Etats membres) de se prononcer sur la situation de l’Etat de droit d’un pays membre. En décembre 2017, la Commission européenne avait néanmoins lancé la même procédure à l’encontre de la Pologne.

Le vote de ce 12 septembre signifie concrètement que les autres Etats européens doivent désormais décider de mesures contre la Hongrie, la plus sévère étant de retirer à Budapest ses droits de vote au sein de l’Union européenne. Ce scénario semble toutefois peu probable, certains alliés de Viktor Orban, comme la Pologne, pouvant bloquer ces actions extrêmes qui requièrent l’unanimité.

(Source : Russia Today)

04/09/2018

Macron promet aux ambassadeurs de France un combat « contre les nationalismes » ! ...

 

Lundi à l’Elysée, Emmanuel Macron s’est exprimé devant les ambassadeurs français et s’est lancé dans un discours qui sent déjà la campagne pour les élections européennes.

Le président de la république a promis aux diplomates français « un combat ». Pas un combat pour mettre fin à l’immigration illégale qui submerge l’Europe. Pas un combat contre le chômage ou l’insécurité. Un combat contre les « extrêmes et les nationalismes ».

Plaidant pour une Union européenne plus forte, dans l’esprit mondialiste qui l’anime, Macron a pris pour cibles le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini.

A la façon d’un Churchill du pauvre, Macron a déclaré que «Ce combat européen ne fait que commencer, il sera long, il sera difficile».

«Nous sommes au milieu d’une crise européenne», a néanmoins avoué Emmanuel Macron.

Mais au lieu de comprendre les inquiétudes des Français et de leurs voisins européens à l’égard d’une incessante succession de vagues migratoires qui conduit au grand remplacement, Macron a témoigné publiquement de son mépris, déclarant : «Les identités profondes des peuples ont resurgi avec leur inconscient collectif. Les extrêmes ont progressé et les nationalismes se sont réveillés. Est-ce une raison pour abandonner? Certainement pas […]. Il faut en réalité redoubler nos efforts».

Pitoyable représentation du pays légal férocement hostile au pays réel.

Deux visions opposées s’affrontent sur le thème de la gestion de l’invasion migratoire en Europe.

Hier, à Milan, est né de la rencontre entre le premier ministre hongrois et le ministre de l’Intérieur italien un axe anti-immigration Rome-Budapest qui veut changer les règles fixées par Bruxelles au sujet des débarquements et de l’accueil des clandestins. Salvini et Orban ont été très clairs : il faut « revoir les traités pour arrêter ensemble les migrants. » Ils ont également attaqué Emmanuel Macron :

« Il est à la tête d’une force européenne qui soutient l’immigration. »

Aujourd’hui est parvenue la réplique macronienne aux dirigeants hongrois et italien :

« Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. S’ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison »,

a-t-il lancé à des journalistes lors de sa visite au Danemark avant d’ajouter :

« Nous aurons dans les prochains jours et les prochains mois à prendre des décisions en profondeur pour traiter le sujet des migrations, cela suppose du sérieux et de l’esprit de responsabilité, en restant attaché à nos valeurs, comme le droit d’asile, avec une vraie politique vis-à-vis des pays d’origine et en interne. Ce n’est pas ce que proposent Orban et Salvini. »

De Paris arrive donc un message tout aussi clair pour Rome et Budapest : l’Europe est en train de se diviser sur le front de l’immigration avec d’un côté un bloc pro-migrants, où se place résolument Macron, et de l’autre un bloc pro-identités défendu par Salvini et Orban. Macron, en insultant cette position identitaire, ferme tout dialogue sur les traités et active à nouveau l’affrontement.

Matteo Salvini a commenté ironiquement les paroles de Macron :

« Le principal adversaire de Macron, sondages à la clé, est le peuple français... Plutôt que de donner des leçons aux autres gouvernements qu’il ouvre en grand ses propres frontières, en commençant par celles de Vintimille. Et qu’il arrête de déstabiliser la Libye pour des intérêts économiques. »

 

 

17/08/2018

Le gouvernement vient de payer les médias pour 540 000 euros afin de promouvoir l’ importation des clandestins « SOS Méditerranée » !

 

L’association SOS Méditerranée qui supervise le transfert de migrants clandestins depuis l’Afrique a vu ses campagnes de publicité passées gratuitement à la télévision et à la radio. Démonstration que le remplacement de population est une politique d’état en France.

Libération explique ces campagnes gratuites par l’obtention du label « grande cause », obtenu en 2017 par SOS Méditerranée. Il s’agit d’une distinction décernée par le Premier ministre chaque année à une ou plusieurs associations en manque de visibilité. Elle permet d’obtenir des campagnes publicitaires sur les chaînes publiques et certaines chaînes privées, pendant douze mois.

Le coût total aurait été de 540 828 euros.

Le quotidien fait aussi la liste des médias qui ont participé :

– Dons en nature valorisés dans nos comptes : Amaury Media (L’EQUIPE TV) CANAL+ (VICELAND, Planete +, Comedie +, Infosport +, Non stop people, Campagne TV) IP France (RTL) Lagardère Publicité (Europe 1, Virgin radio, RFM, RFM TV, VIRGIN radio TV, Elle Girl) M6 (6TER, W9) NRJ (NRJ12, NRJ hits, Station 25, NRJ, Chérie 25, Nostalgie, Rires et Chansons) REGIS (Mangas, TREK, Animaux, Toute l’Histoire, Sciences et Vie TV, Chasse et Pêche, AB Moteurs, AB1) TF1

– Dons en nature non valorisés dans nos comptes : France 2 France 3 NEXT (RMC, BFM Business) Nova Régie (Radio Nova, TSF Jazz) Radio France (France info, France inter, France bleu) Skyrégie (SKYROCK)

(Source : Valeurs Actuelles)