Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/06/2018

Aberrant : le terroriste islamiste de Liège reçoit des obsèques dans une église catholique (conciliaire) !

 

 

Belgique – L’église conciliaire à la dérive ne cesse de choquer et de renier la doctrine ancestrale. Ainsi apprend-on que l’abbé François Barbieux, de la paroisse de Marloie, célébrera un office religieux pour les obsèques… du terroriste islamiste de Liège, Benjamin Herman, converti à l’islam en prison en 2012 !

Ironie du sort, les obsèques de ce terroriste qui a assassiné trois personnes, dont deux policières, se dérouleront sous la protection de la police.

https://www.rtbf.be/auvio/detail_funerailles-de-benjamin-...

Rappelons que cet individu n’a épargné qu’une personne au cours de son escapade meurtrière : une femme à qui il a demandé si elle était bien musulmane et si elle faisait le ramadan…

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

29/05/2018

La sénatrice trinationale Esther Benbassa au travail ! ...

 

http://media.medias-presse.info/wp-content/uploads/2018/05/senatrice-eelv.jpg

La photo ci-dessus a été prise ce week-end dans l’une des manifestations réunissant gauche et extrême gauche !

La dame qui promeut le cannabis drapée de tricolore n’est autre que la sénatrice EELV Esther Benbassa, née à Istanbul dans une famille juive.

Esther Benbassa émigra en Israël à l’âge de quinze ans puis arriva en France en 1972. Elle obtint la nationalité française en 1974, ce qui fait d’elle une trinationale (Turque, Israélienne et Française).

Esther Benbassa obtint une licence (B.A.) de l’université de Tel Aviv (1972), puis une maîtrise de lettres modernes de l’université Paris-VIII (1973) et un diplôme de turc de l’Institut national des langues et civilisations orientales (1982). Elle fit ensuite des études post-doctorales au département d’histoire du peuple juif de l’université hébraïque de Jérusalem en 1988-1989.

Universitaire spécialiste de l’histoire du peuple juif et de l’histoire des minorités et membre d’Europe Écologie Les Verts, elle est depuis 2011 sénatrice, élue dans le Val-de-Marne puis à Paris.

 

Elle est mariée avec Jean-Christophe Attias, également directeur d’étude à l’École pratique des hautes études et Prix Goncourt de la biographie 2015.

Directrice de recherche au CNRS de 1989 à 2000, elle devint en 2000 directrice d’études à la section des sciences religieuses de l’École pratique des hautes études (Sorbonne), première titulaire femme (et laïque) de la chaire d’histoire du judaïsme moderne (chaire créée en 1896). Elle fonda le centre Alberto-Benveniste d’études sépharades et d’histoire socioculturelle des Juifs en 2002.

Esther Benbassa est cofondatrice du « Pari(s) du Vivre-Ensemble ». Engagée pour le dialogue judéo-musulman, elle a publié Juifs et musulmans. Une histoire partagée, un dialogue à construire (Paris, La Découverte, 2006). En mars 2015, suite aux attentats contre Charlie Hebdo et l’hypercacher de Vincennes du mois de janvier, elle a coorganisé, une journée débats qui a débouché en octobre de la même année sur la publication d’un nouveau collectif, Juifs et musulmans. Retissons les liens (Paris, CNRS Éditions, 2016).

Elue sénatrice EELV le 25 septembre 2011, elle est vice-présidente de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale, membre du comité stratégique de l’Agence du service civique, vice-présidente du groupe d’amitié France-Turquie, secrétaire du groupe d’amitié France-Israël, membre du groupe d’amitié France-Palestine, membre de l’Union interparlementaire, et membre du jury du Prix de la thèse du Sénat.

Elle fut aussi rapporteuse de la proposition de loi (socialiste) visant à la prorogation du délai de prescription des propos dits « discriminatoires à caractère homophobe, sexiste et handiphobe » et à son alignement sur celui des propos discriminatoires à caractère racial, ethnique ou religieux, texte, voté à l’unanimité par le Sénat le 30 janvier 2013.

C’est à son initiative que la commission des lois du Sénat créa en 2012 une mission d’information sur les discriminations raciales, ethniques et religieuses.

Elle rédigea également la première proposition de loi déposée en France pour la légalisation d’un usage contrôlé du cannabis ! ...

 

19/05/2018

Le président tchétchène, Kadyrov, pointe « la responsabilité totale » des « autorités françaises » dans l’attentat de l’Opéra à Paris !

 

 

Le président tchétchène a toutes les raisons de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier. Et pour différentes raisons qu’il n’invoque pas toutes.

Le président de Tchétchénie dénonce : «C’est vrai que Khamzat Azimov a obtenu son passeport russe à l’âge de 14 ans. Néanmoins, ce passeport n’est plus valable car il ne l’a pas renouvelé à 20 ans. À cette occasion, je pense qu’il est indispensable de déclarer que ce sont les autorités françaises qui portent la responsabilité totale du fait que Azimov ait choisi la voie de la criminalité», a-t-il écrit sur Telegram. Il ajoute que l’individu est né en Tchétchénie mais que son «adolescence, la formation de sa personnalité, de sa vision des choses et de ses convictions ont eu lieu dans la société française». «Je suis convaincu que s’il avait passé son enfance et son adolescence en Tchétchénie, le destin de Khamzat aurait été différent». a conclu M.Kadyrov en exprimant ses sincères condoléances à la famille de la victime. Source: Sputnik

Ce passeport russe obtenu après la naturalisation française du futur terroriste, montre qu’il avait la double nationalité. Mais l’avait-il conservé à l’âge de 20 ans ? Il semble que non.

Pourquoi Ramzan Kadyrov a-t-il raison de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier ? Les parents du terroriste ont été admis en France au titre de réfugiés. Or les « réfugiés » tchétchènes de France sont principalement des terroristes islamiques qui ont fui la Tchétchénie à la fin (ou durant) des guerres de Tchétchénie et sont donc probablement des « réfugiés politique ». Car les Tchétchènes accueillis en France n’ont pas fui l’islamisme mais au contraire ils ont fui le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

Pourquoi des réfugiés tchétchènes islamistes en UE et en France ?

En 2011, le XIè rapport annuel du Forum des réfugiés recensait 100 000 réfugiés tchétchènes en Europe occidentale. Un chiffre qui a augmenté depuis. Or une très grosse communauté tchétchène se trouve en Alsace, environ 60 000 !

Il n’y a donc rien de surprenant que la famille Azimov se soit installée à Strasbourg avant de rejoindre Paris, tout en ayant gardé des liens avec la communauté tchétchène implantée en Alsace comme en témoigne l’ami du terroriste qui a été arrêté à Strasbourg suite à l’attentat. Mais avant de gagner l’Alsace, ces familles sont souvent passées d’une région à l’autre, notamment par la Provence où j’ai pu rencontrer personnellement certains membres, de jeunes-hommes qui ont eu exactement le même parcours que celui du terroriste de l’Opéra: nés en Tchétchénie, arrivés en France avec leur famille après un parcours clandestin à travers la Russie et l’Europe centrale, ils sont arrivés en Provence tandis que la famille Azimov est arrivée à Nice. Ils ont vu leur demande de réfugiés refusée par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides), mais, comme pour la famille Azimov, ils ont fait appel de la décision devant la Cour nationale du droit d’asile, et l’ont obtenue, ce qui en dit très long sur la nature de nos problèmes. ensuite ils ont rejoint la forte communauté tchétchène d’Alsace.

Femmes enfermées, interruption des cours pour la prière, refus de serrer la main de leurs camarades féminines, ou banditisme…

Ces familles dont j’ai rencontré certains membres en Provence, tenaient leurs femmes enfermées, les enfants étant élevés dans la plus stricte observance des rites musulmans, comme refuser de serrer la main de leurs camarades féminines, ou interrompre leurs cours de sport pour faire leur prière rituelle. Autant d’attentats à la sacro-sainte démocratie, ce qui ne les a pas empêché d’obtenir leurs status de réfugiés. Mais d’autres tchétchènes « réfugiés politiques » pour les mêmes motifs et dans les mêmes conditions évoluent dans une autre direction. Parmi ceux que j’ai rencontrés certains ont eu tôt fait de se rendre compte que la prière et les rites n’étaient plus aussi indispensables en France qu’en Tchétchénie et ceux-ci (ce sont des individualités précises que je cite) se sont ostensiblement tournés vers le banditisme avec même arme de poing dans le jean et se vantant de trafics d’armes, voire pire. Ces derniers n’ont pas rejoint la grande communauté alsacienne et sont restés dans le Sud. Une évolution dangereuse qui n’est pas plus avantageuse pour la France que ceux qui restent fidèles à leur combat idéologique. Difficile cependant de savoir exactement les passerelles qui peuvent exister entre ce banditisme et le terrorisme islamique, les uns et les autres étant issus de l’islamisme tchétchène:

Exemple:  Cinq hommes, russes d’origine tchétchène, ont été interpellés, lundi 19 janvier 2015, vers 23 h, par les hommes de la police judiciaire de Montpellier, a confirmé, mardi soir, le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet. L’un d’entre eux a été arrêté à son domicile à Béziers. Les quatre autres dans un hôtel à Saint-Jean-de-Védas. Ils sont poursuivis dans le cadre d’une affaire de détention et de fabrication de produits explosifs. Le parquet anti-terroriste n’a pas été saisi de cette affaire.  Source Midi Libre

Mais pourquoi donc la France a-t-elle accordée le statut de réfugiés à des Russes dont les autorités demandaient l’extradition pour fait de terrorisme islamique ?

Il faut pour le comprendre se rappeler que la France inféodée aux USA, a soutenu le terrorisme islamique indépendantiste de Tchétchénie comme l’a couramment dénoncé Vladimir Poutine:

« L’Occident (…)  a fourni des informations et un soutien politique et financier à l’invasion de la Russie et des pays de la région d’Asie centrale par les terroristes internationaux, nous ne l’avons pas oublié. C’est seulement après que des attaques terroristes horribles [du 11 septembre 2001 ndlr] aient été commises sur le sol américain lui-même que les États-Unis ont pris conscience de la menace collective du terrorisme. » Extrait du Discours de Vladimir Poutine au Club Valdaî en 2015

Les indépendantistes islamiques ont été encouragés -on s’en souvient-,  par les pouvoirs occidentaux et notamment par la France, avec campagnes de presse intensives dans lesquelles les pauvres islamistes étaient présentés comme de doux agneaux persécutés, tandis que la majorité de la population attachée à la Fédération de Russie étaient présentée comme tortionnaire etc. En plus de ces campagnes de propagande intensive, les islamistes bénéficiaient du soutien des ONG occidentales, chevaux de Troie bien connus de la politique américaine, de la fourniture d’armes et autres éléments de logistique … Bref l’Occident a entretenu la guerre civile en Tchétchénie pour mieux déstabiliser une Russie qui refusait de se laisser complètement dépouiller de ses ressources énergétiques et qui, avec l’arrivée de Vladimir Poutine, a même poussé l’audace jusqu’à commencer à redresser la tête, ce qui était complètement inacceptable pour l’Oligarchie qui dirige la politique de Washington. C’est d’ailleurs la déstabilisation de la Tchétchénie par les islamistes formés en Afghanistan qui a conduit à la radicalisation de l’Islam dans la région du Caucase alors que jusque-là l’Islam dans cette région était traditionnellement très apaisé. Mais le présent moyen-oriental nous enseigne que l’Islam est depuis des décennies, le bras armé des intérêts occidentaux qui avancent masqués sous une pseudo-idéologie humanitaire et démocrate. L’activation de l’islamisme dans le Caucase russe reste, malgré la victoire en Tchétchénie, une épine plantée par les services spéciaux américains en Russie, qui pourrait être réanimée à tout moment. D’où la nécessité d’un pouvoir fort comme celui de Kadyrov dans ce pays très fragilisé. La prétendue aspiration à la démocratie de l’Occident pour le monde aboutit ici comme ailleurs à une régression des libertés et de la paix civile suite à une déstabilisation en profondeur des sociétés civiles. Ces ferments de déstabilisation peuvent être réactivées à tout moment comme autant de bombes à retardement, en cas de faiblesse du pouvoir. Ce dont le président russe est bien conscient.

Mais voilà,  à la fin des guerres de Tchétchénie de nombreux terroristes islamiques recherchés par les autorités russes ont fui clandestinement à travers la Russie vers l’Union européenne et notamment vers la France qui leur a ouvert ses frontières comme réfugiés politiques, faisant du même coup entrer le vers dans la pomme. Mais comment ces politiciens auraient-ils pu rejeter ceux qu’ils ont tellement encouragés par ailleurs, et qui, d’ailleurs, peuvent resservir ? Les informations obtenues sur la famille Azimov ne disent pas à quel titre les Azimov ont bénéficié du titre de réfugiés, mais comme leur demande a été rejetée par l’OFPRA, avant d’être acquiescée en appel, il est fort probable que ce soit en leur qualité d’indépendantistes anti-russes qu’ils ont été admis à s’installer en France. Or en Russie les indépendantistes tchétchènes sont poursuivis comme terroristes islamiques avec mandat international à la clef. Ils relèvent du même courant politico-religieux que les terroristes tchétchènes qui se sont recyclés, eux ou leurs enfants, au Moyen-Orient et notamment en Syrie ou en Irak. Il n’y a donc rien de surprenant que des groupes terroristes islamiques aient déjà sévi en France par le passé.

En 2015 à l’orée de l’EI, déjà 150 suspects dans la filière djihadiste tchétchène

Ainsi en février 2015 une filière tchétchène était démantelée à Paris après avoir œuvré longuement dans le recrutement de combattants pour l’Etat islamique:

Six hommes d’origine tchétchène mis en examen et écroués Agés de 32 à 38 ans, ils avaient tous été arrêtés à Albi et dans la banlieue de Toulouse dimanche, lors d’une opération de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Quatre d’entre eux sont nés à Grozny. Parmi les six, l’un est franco-russe [russe-tchétchène ndlr], un autre avait obtenu la nationalité française en 2009 et les quatre derniers disposaient d’un statut de réfugié politique en France.

Ils ont tous été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et financement du terrorisme, et ont été placés en détention provisoire. Concrètement, ils sont soupçonnés d’avoir participé à une filière d’acheminement de candidats vers des groupes jihadistes en Syrie et de collecte de fonds pour l’envoi d’aide financière ou logistique. Certains sont soupçonnés de s’être déjà rendus sur place.

le Premier ministre Manuel Valls a annoncé que près de 1 400 Français ou résidents en France avait été identifiés « comme étant en relation avec ces filières ».(…)  Le 19 janvier [2015], le procureur de Paris François Molins avait dit que 125 suspects avaient été mis en examen dans ces dossiers, un chiffre qui a augmenté depuis.  Source: Sud-Ouest

En effet les Tchétchènes sont réputés pour être des combattants redoutables:

Expérimentés et redoutés, les combattants originaires d’Asie centrale et du Caucase du Nord forment presque une caste à part au sein de l’État islamique. Non-arabes, ils sont culturellement et historiquement proches des djihadistes turcs et turkmènes. Et ils bénéficient d’un certain soutien dans les milieux salafistes de Turquie, pays qui fut longtemps une terre d’accueil pour les milliers de réfugiés en provenance de ces régions. L’approche des JO de Sotchi (février 2014) marque un tournant. Les départs vers la Syrie se multiplient. Les djihadistes présents dans le Caucase du nord fuient les services de sécurité russes qui cherchent à les liquider. (…) Plusieurs commandants de l’Émirat (autoproclamé) du Caucase (lequel couvre la Tchétchénie, l’Ingouchie et le Daghestan et compte des membres originaires du Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et d’Ouzbekistan) font allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi qui s’est déclaré calife de l’État islamique le 29 juin 2014. (…) En mai 2015, le chef de l’Émirat du Caucase, Magomed Suleymanov, est assassiné par les unités spéciales russes en république russe du Daghestan. Ce sont alors la quasi-totalité des combattants de l’Émirat du Caucase qui partent en Syrie rejoindre l’EI. Fin 2015, Daech revendiquait quelque 2.000 à 3.000 combattants originaires du Caucase et d’Asie centrale. Source: Slate

Le statut de réfugié de l’UE équivaut à un sauf-conduit pour les terroristes islamistes

Ainsi par exemple d’Akhmed Tchataëv, blond aux yeux bleus, Le cerveau de l’attentat d’Istanbul et du Danemark qui était protégé par son statut de « réfugié » de l’UE… La « chevauchée fantastique » de ce criminel islamique, de la Russie vers l’Autriche, du Danemark vers l’Ukraine, et de la Bulgarie vers la Turquie n’a pas empêché Amnesty international de se placer en bouclier protecteur entre lui et la justice russe, malgré sa route maculée de sang…

Fin 2015 à l’ONU, « Vladimir Poutine justifie son intervention en Syrie par la volonté d’empêcher les djihadistes originaires du Caucase et d’Asie centrale, qui y sont désormais en nombre, de revenir commettre des attentats en Russie. Suite aux premiers bombardements russes en Syrie fin septembre 2015, l’EI fait de la Russie une cible prioritaire qu’il confie aux commandants issus de l’Émirat du Caucase. Début 2016, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou prétend que près de 2.000 de ces djihadistes ont été éliminés. Source: Slate

Ainsi M. Khadirov, en rejetant la faute de cet attentat tchétchène quartier de l’Opéra à Paris sur les autorités françaises, quelle que soit son degré de velléité démocrate, ose dire tout haut ce qui est évident aux observateurs indépendants.

Quant à reprocher à Vladimir Poutine, le chef d’Etat de l’ensemble de Fédération de Russie, de maintenir en place Ramzan Khadirov, le président élu de la république de Tchétchénie, c’est reprocher au président russe de ne pas vouloir intervenir dans la politique intérieure de cette république et de ne pas laisser massacrer la population tchétchène par les islamistes manipulés par la CIA. Une CIA qui louche, au profit des oligarques qu’elle sert, vers les gisements de pétrole russes…

Emilie Defresne