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Transports

  • Total est encore en Russie ? L écolo et va-t’en guerre Jadot porte plainte !

     

    Zelensky veut une 3ème guerre mondiale!

     Alors s’il pouvait demeurer au pouvoir, s’en mettre plein les fouilles et, surtout, éviter le Conseil de guerre/procès que ne manquera pas de lui faire Poutine quand il aura écrasé ses ennemis qui sont aussi les nôtres… ça l’arrangerait, et pas qu’un peu.

    Alors,  que fait l’écolo-dingo qui se présente à la présidentielle ? A lieu d’en appeler à la raison, à la négociation ; au lieu d’inviter Zelensky à fuir en Amérique du Sud pour laisser les braves négocier un accord honorable garantissant et la paix à Kiev et la sécurité à la Russie, Jadot  le minable, Jadot le donneur de leçons comme tous les écolos-dingos porte plainte contre Total qui a le mauvais goût de continuer à travailler avec la Russie.

    Jadot aussi veut une 3ème guerre mondiale !

    Il est vrai qu’en temps de guerre, tout est possible… et quand on est à 6 % dans les sondages, on a peut-être et envie d’exister et envie de tirer son épingle du jeu en espérant se refaire une santé !

    Alors le va-t’en guerre Jadot porte plainte pour « complicité de crimes de guerre », rien que ça !

    J’accuse Total d’être complices des crimes de guerre perpétrés en Ukraine en ayant conscience des atrocités et en travaillant avec les oligarques visés par les sanctions internationales .

    Le 11 mars dernier à Bordeaux, Yannick Jadot avait fustigé devant les journalistes le maintien des activités de l’entreprise française en Russie. “C’est une honte, c’est une honte pour notre pays qu’un grand groupe national soit complice de crimes de guerre. Donc je demande au président de la République d’imposer le retrait de la Russie à Total”, réclamait-il. Il réclame non seulement l’arrêt des activités pétrolières, mais aussi gazières.

    Dans un tweet ce mercredi, il a d’ailleurs répondu au patron de Total, maintenant ses propos: “TotalEnergies, soutenu par E. Macron, fait quelques concessions mais maintient l’essentiel de ses activités en Russie (…). Oui c’est être complice! J’appelle P. Pouyanné, PDG de Total, à débattre avec moi”, a réclamé le candidat écologiste...

    Le PDG de Total a aussitôt réagi, il attaque Jadot en diffamation, défendant le principe de ses opérations d’achat de gaz en Russie pour le revendre, notamment en Europe pour le bénéfice des consommateurs européens.

    Monsieur Jadot accuse les 100.000 salariés de Total de complicités de crime de guerre. C’est gravissime, c’est une insulte”

    Moi je ne suis ni écolo ni facho… j’aime bien Total qui veut que je n’aie pas froid l’hiver prochain, que je ne sois pas obligé de me doucher à l’eau froide  !

    D’ailleurs le PDG de Total est un pragmatique..

    On comprend qu’il a d’autres solutions pour le pétrole… c’est les Saoudiens qui vont dorénavant nous vendre leur pétrole. Bravo Jadot ! Bravo l’islamo-collabo !

    Par contre Total avoue que Jadot lui demande juste l’impossible. Non seulement il n’a pas de solution pour remplacer le gaz russe mais, en sus, il est engagé par des contrats pour 25 ans… s’il se dégage, qui paye ? Jadot ?

    “On ne peut pas se substituer aux gouvernements”

    Le 22 mars, Patrick Pouyanné a annoncé l’arrêt, d’ici fin 2022, d’achat de pétrole russe. Une “décision forte” qu’il explique avoir prise en responsabilité et non pas sous “la pression”. “On ne peut pas prendre des décisions à l’emporte-pièce sans savoir quelles sont les conséquences. Pour nous, la question était de savoir si on pouvait remplacer ce pétrole russe”, a détaillé le dirigeant.

    Une solution de repli a pu être trouvée avec le gouvernement allemand – un des bénéficiaires des importations russes – mais aussi pour la France “qui importe 30% de son diesel de Russie”. “On va prendre le diesel saoudien pour l’envoyer en France plutôt qu’en Asie”, explique Patrick Pouyanné.

    Mais il ajoute: “Si hier j’ai annoncé sur le pétrole, c’est parce que je sais le remplacer. Le gaz, je ne sais pas le faire”. “jai des contrats de 25 ans et je ne sais pas sortir de ces contrats. (…) Si j’arrête le gaz russe, je paie des milliards immédiatement aux Russes, a-t-il indiqué.

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/patron-total-repond-a-jadot-et-montre-une-photo-demployes-engages-aupres-de-lukraine_fr_623ad627e4b0d39357cebe90

    Mais ça, l' irresponsable Jadot n’en a cure.. il fait partie  de ces gens qui disent « c’est gratuit, c’est l’Etat qui paye ». Ben quoi l’Etat n’a qu’à payer à Total son dédit. Le cochon de contribuable n’aura qu’à partir en retraite à 85 ans, travailler 48 heures par semaine, prendre une semaine de congés payés et vivre dans des petits logements, sans voiture…

    N’oubliez jamais que tout ça c’est et le projet de Schwab (Forum économique de Davos), et de Wargon, ex-ministre du Logement, et de Sanchez premier ministre espagnol… tout un programme.

    https://resistancerepublicaine.com/2021/10/15/faites-ce-que-je-dis-pas-ce-que-je-fais-wargon-veut-supprimer-votre-reve-la-maison-individuelle/

    https://resistancerepublicaine.com/2021/05/24/plus-de-maison-ni-de-voiture-personnelle-plus-de-cdi-retraite-a-70-ans-sanchez-annonce-notre-avenir/

    Et il y a encore des nigauds et des masos  pour  voter Macron,Jadot ou Mélenchon (qui ne veut plus de nucléaire !) ...

     

     

  • Amendement anti-banderoles exigé par les écolos retoqué en commission du Développement durable ! .

     

     

    L’amendement du groupe parlementaire Écologie Démocratie Solidarité (EDS) visant à interdire le tractage de banderoles par des avions certifiés ou des ULM a été rejeté en commission du Développement durable !
     
    Cette proposition surréaliste imaginée par Matthieu Orphelin et bassement attribuée à 150 citoyens inutiles est donc replacée dans la poubelle qu'elle n'aurait jamais dû quitter !!
     
    Cette décision est à mettre au crédit du parlementaire Jean-Luc Lagleize, député de Haute-Garonne, qui s’était positionné contre cet amendement.
     
    Il l’avait fait en partie grâce à la mobilisation d'Alexis Giordana, vice-président du Groupement des Industriels et Professionnels de l'Aviation Générale.
     
    La proposition avait été jugée absurde parce qu'elle privait d’éventuels annonceurs d’un support original, apprécié, suscitant la curiosité et plaçant l’aviation légère au cœur de l’imaginaire du grand public et qu'elle menaçait des entreprises, avec finalement pour résultat un impact dérisoire sur l’environnement et les émissions de CO2!
     
    Alexis Giordana avait été rejoint dans son action par Serge Marolle, président du Syndicat national des pilotes professionnels de l’aviation légère. Présidé par Françoise Horiot, dirigeante de Troyes Aviation, et constitué de 60 membres, le GIPAG se veut être un interlocuteur constructif avec toutes les autorités qui régissent le monde aéronautique, DGAC et EASA.

     

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  • Face aux syndicats, Macron fait preuve une fois de plus de son incompétence générale et de sa "trouille" alors qu' il aurait pu saisir l' occasion des grèves qui perdurent pour les réformer de fond en comble !

    La fin des syndicats à la française ou l’occasion manquée d’Emmanuel Macron

    Ces grèves auraient pu être l’occasion idéale. Non pas pour la réforme des retraites, qui n’en est pas une, mais pour celle de la réforme des syndicats français.

    Emmanuel Macron aurait pu profiter du blocage des transports, de la lassitude des Français et de l’urgence du changement pour casser le système syndical à la française ! ...

    Avec du courage et bien conseillé, il aurait pu jouer cartes sur table en facilitant la publication de leurs vrais comptes. En rappelant le fameux rapport Perruchot et en montrant aux Français comment ils sont réellement financés : par l’argent public, par les subventions directes et indirectes, par les taxes sur les salaires et sur les entreprises.

    Leur budget, c’est plus de 5 Mds d’euros dont plus de 4 proviennent de sources publiques, c’est-à-dire de l’argent des contribuables.

    Seulement 8 % de ceux qui travaillent dans le privé sont encore syndiqués, le gros des troupes étant fourni par des fonctionnaires et autres agents publics ou parapublics. Ceux qui sont protégés et privilégiés. Au total, on estime à 7 % le nombre de syndiqués en France alors que ce taux était de 50 % en 1949. Et la chute ne cesse de continuer.

    Les Français savent-ils tout cela ? Pourquoi ne pas leur rappeler que, depuis le 1er janvier 2015, une contribution patronale aux organisations syndicales a été mise en place au taux de 0.016 % ? Elle apparaît sur la fiche de paye et se rajoute à la vingtaine d’autres charges patronales. Tous les salariés, syndiqué ou non, sont contraints de verser un petit quelque chose aux syndicats ! Qui leur offrent à tous, en contrepartie, des services très efficaces : les grèves et les blocages des transports !

    Les Français savent-ils qu’en plus des aides publiques, selon une estimation de l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS), les syndicats bénéficient de 250 à 800 implantations fournies gracieusement par les collectivités locales ?

    On n’a aurait pas attendu de Macron qu’il fasse ce qu’a fait Thatcher. Entre 1980 et 1982, les conservateurs britanniques ont fait voter deux lois limitant le pouvoir de nuisance des syndicats lors des mouvements sociaux. D’abord en 1980, l’Employment Act interdit que le piquet de grève soit situé ailleurs que sur le lieu où la grève a éclaté. Puis en 1982, la loi du secrétaire d’État à l’Emploi, Norman Tebbit, supprime l’immunité syndicale en cas de grève illégale et introduit le vote à bulletins secrets avant le début d’un conflit social. Si l’on avait fait ne serait-ce que la moitié de ce que prévoyaient ces lois, le blocage du métro et des trains aurait été impossible.

    M. Macron aurait pu déconsidérer ces syndicats qui ne représentent pas les Français. Il aurait pu dire haut et fort qu’il s’agit d’organisations d’un autre âge, vestiges d’une époque complètement révolue, qui n’existent plus depuis belle lurette dans les autres pays riches et civilisés. Des syndicalistes, ceux qui s’opposent systématiquement à toute réforme et qui ne se battent que pour eux ? Non. Seulement les membres de corporations [quasi mafieuses] bien décidées à ne pas céder un seul de leurs privilèges. Les pires ennemis des employés français.

    Enfin, M. Macron aurait pu dire aux Français que ces syndicats qui n’ont que le mot de solidarité à la bouche profitent sans vergogne de la capitalisation qu’ils prétendent honnir. Aucun n’a protesté lorsque le RAFP (Retraite additionnelle de la fonction publique), a été créé en 2005 ; c’est pourtant un système de capitalisation, mais... uniquement pour les fonctionnaires. Aujourd’hui, ils soutiennent que la réforme de Macron serait une astuce du président pour confier nos retraites aux fonds de pension. Non seulement c’est faux, mais la réforme éloigne encore plus nos retraites des fonds de pension.

    En disant la vérité, en dévoilant le vrai visage de nos syndicats, Emmanuel Macron aurait pu sauver la face. Malheureusement, on se dirige vers une double désillusion. La réforme des retraites, avec tous ses défauts, sera encore plus détricotée, et les privilèges des régimes spéciaux perdureront. Finalement, les syndicats auront gagné la bataille et la France sera la perdante. Une fois de plus.