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Politique française à l' étranger

  • Comment Macron utilise le covid et le terrorisme pour mettre en place la gouvernance mondiale .

     

    L’infernale conjuration contre les peuples !

    Le glas pour ceux dont la confiance a été trahie par une classe politique déchue et se font égorger au coin de la rue ou en allant prier de bon matin. Trahis par des gens qui gouvernent par la manipulation et le mensonge… et qui le payent de leur vie sous le couteau de fanatiques téléguidés, ou qui se suicident parce que leur vie est ruinée par une mondialisation aggravée de crise sanitaire. Mondialisation qui nous a rendus d’une extrême vulnérabilité… parce qu’entre autres la division internationale de la production et du travail s’est traduite chez nous par l’instauration d’une économie de services, d’une désindustrialisation massive et une dépendance pernicieuse, voire funeste, à cette manne conjoncturelle et volatile qu’est le tourisme. Quelques attentats retentissants, une mauvaise grippe politiquement surexploitée et nos hôtels, nos musées, nos stations balnéaires se vident et descendent les rideaux des commerces en faillites. Exeunt les classes moyennes, forces vives de la Nation !

    Or pour ceux qui ne s’en seraient pas vraiment encore rendus compte, nous sommes aujourd’hui parvenus à un point de rupture… Ce qu’il convient d’appeler un changement de « paradigme civilisationnel » parce que le monde est littéralement, sous nos yeux, en train de changer de face. Non tant en raison des actes de terrorisme et de barbarie qui se multiplient sur notre territoire et en Europe de l’Ouest, ou encore d’arbitraires confinements à répétition des populations sous couvert de sauver des vies, celles par exemple de ces vieillards que l’on a sacrifiés sans états d’âme lors de la crise du mois de mars… Des péripéties odieuses, insupportables mais qui, toute raison gardée, en soi ne devraient pas être fondamentalement irréparables. Encore que ? Si le présent bouclage de la France devait se poursuivre en 2021 que resterait-il alors de notre économie ? Les classes moyennes auront été en partie laminées par la démocratie social-libérale ainsi que le prévoyait le Manifeste de 1848 de Friedrich Engels et de Karl Marx. 

     

    LA FIN DES CLASSES MOYENNES 

     

    Il est loisible, à ce sujet, de se demander si effectivement cette élimination des classes intermédiaires, autonomes, ne figure pas au rang des effets recherchés par le déclenchement et la prolongation d’une crise en grande partie artificielle. Ne perdons jamais de vue que la Suède n’a imposé à ce jour aucune des restrictions coercitives (que nous avons subies et qui nous sont à nouveau imposées) et qu’elle n’a pas pour autant été rayée de la carte. Mais chut, évitons d’évoquer ce contre-exemple et les « Gaulois réfractaires » continueront de filer doux. 

    De même que la crise aurait dû avoir l’avantage de vider les bas-de-laine des Français (5 367 milliards au 1er avril 2020) au profit de l’économie via la consommation en remettant en circulation d’importantes liquidités… Horreur, c’est le contraire qui est advenu ! Les sournoises espérances de notre administration sont mort-nées. La spoliation déguisée ne s’étant pas faite spontanément, nul n’exclut plus que l’État pourrait dans un futur proche recourir à des méthodes contraignantes pour ponctionner l’épargne du pays réel. Et de la rumeur à l’acte, il n’y a qu’un pas ! Reste que, quels qu’en soient les conséquences économiques et les dégâts sociaux induits par une gestion volontairement catastrophique de la crise sanitaire, au stade où nous en sommes, le mal pourrait n’être pas encore incurable de sorte que le pronostic vital du pays ne serait pas définitivement engagé, aussi profondément fût-il atteint dans ses œuvres vives, morales et économiques… 

     

    UN NARRATIF DÉPLORABLE 

     

    Au demeurant, plus le temps passe et plus il apparaît que rien ne tient vraiment debout dans le narratif officiel ! Même s’il n’est pas toujours facile de démêler les tenants et les aboutissants, quoique de plus en plus nombreux sont ceux qui commencent à douter de la véracité de la présentation officielle des événements et de la dangerosité d’une épidémie qui — chiffres à l’appui — ne détermine aucune surmortalité significative à l’échelle européenne par rapport aux flambées virales de ces quarante dernières années… Pour Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS, dans un texte cosigné par trois cent-cinquante personnalités scientifiques de premier plan, publié le 28 octobre [theworldnews.net], tout cela est cousu de fil blanc.

    En effet, nul n’ignore plus en substance que le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée pendant deux mois en s’appuyant exclusivement sur les indicateurs les plus alarmants et en les changeant chaque fois que nécessaire afin de toujours envoyer le message le plus anxiogène possible. Le 27 octobre, la manipulation aura atteint un niveau inouï. La totalité des media a titré sur les prétendus 523 morts, « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était mensonger. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital, contre 257 la veille. Mais comme l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours, compter les morts quotidiens le même jour revient à gonfler artificiellement les chiffres… à la veille de l’allocution du président de la République qui a évidemment repris à son compte ce chiffre trafiqué. 

    Malheureusement la connaissance de ces trucages statistiques éhontés, multidimensionnels autant que permanents, n’est accessible qu’à une minorité de spécialistes aptes à les décortiquer et… évidemment n’atteint pas la masse, bernée et lanternée par des médiacrates dont l’ignorance volontaire (leur paresse intellectuelle n’expliquant pas tout) est calamiteuse. Grâce au Ciel, cela commence à se savoir et, même si des questions de préséance institutionnelle ont été avancées, le Sénat vient de retoquer la loi d’urgence sanitaire et le confinement (ce qui annule toutes les pénalités infligées jusqu’à ce qu’un nouveau vote de la chambre haute vienne invalider le premier) : au lendemain de l’annonce par le président Macron du reconfinement, le Sénat rejetait par 178 voix contre, 130 voix pour, 27 abstentions, la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et ses mesures d’accompagnement présentées par le Premier ministre [publicsenat.fr29oct20]. D’ailleurs — même pour les non-initiés aux arcanes de l’architectonie mondialiste —, tous ces événements paraissent tellement absurdes, incohérents et incongrus qu’un nombre toujours croissant de sceptiques pense que cette pseudo-crise serait finalement “organisée” de toutes pièces. La pensée et les analyses complotistes gagnent indéniablement du terrain !

    Car nous avons bien affaire à une imposture, celle-ci consistant à prendre prétexte d’une maladie dont le taux de létalité oscille selon les études entre 0,1 % et 0,6 %, pour justifier des mesures qui ruinent le pays tout entier!

    Apparemment dans le but inavoué (parce qu’inavouable) de mettre la France à genoux cela afin de conduire des politiques de déconstruction de l’État et de la Nation, lesquelles feraient horreur aux Français s’ils en comprenaient conscience et en percevaient la portée réelle. En d’autres termes, « la crise du Covid-19 » n’est qu’un vaste complot, une machination à visées antinationales fomentée par les plus hautes autorités de l’État, en particulier par le président de la République ce qui conduit à dire que nous ne pourrons sortir de cette crise qu’en “dégageant” les pseudo-élites dévoyées et compradores qui nous mènent en bateau [droiteligne30oct20].

    Un bateau ivre qui se dirige droit vers les hauts fonds de la guerre civile sur le cap des tempêtes des confrontations internationales… Ayons à l’esprit le sanglant conflit turco-arménien (cinq mille morts en quelques semaines) et le Proche-Orient, poudrière instable comparable à celle qui souffla le port de Beyrouth et une partie de la ville. Destitution manu militari et jugement pour haute trahison, tel devrait être par voie de conséquence le traitement applicable à nos bons dirigeants pour les temps à venir…

     

    LES DEUX MÂCHOIRES DE LA PEUR AU QUOTIDIEN

     

    Dans cet ordre d’idées, comprenons que le terrorisme à la petite semaine et la pandémie — tous deux bien réels — sont pareillement et merveilleusement mis en scène. Que tous deux ne sont que la partie émergée d’une machination autrement redoutable et surtout, ne doivent pas être regardés en soi, séparément, indépendamment l’un de l’autre ou du contexte général… mais comme des éléments saillants participant d’un plan de bataille aux finalités hélas invisibles aux yeux de la multitude.

    Covid et terrorisme sont à ce titre des outils, les deux mâchoires d’une seule et même stratégie du choc — un traumatisme collectif — destinée à nous conduire en marche forcée, la peur au ventre et la baïonnette dans les reins, à accepter voire à désirer une gouvernance supranationale passant par la soumission intégrale des peuples aux oukases de la dictature sanitaire, elle-même faux-nez de l’asservissement collectif aux cryptarchies régnantes déguisées en gouvernance mondiale : passeport vaccinal par puçage, traçage et contrôle social grâce à des permis de citoyenneté à points, etc. 

    Aujourd’hui la peur possède deux visages, la maladie sournoise et le couteau du boucher, le second poussant, incitant à se réfugier frileusement dans les jupes de la République… sachant que tout est fait, en particulier dans notre pays, pour faciliter la prolifération des candidats au martyre via l’assassinat sordide. Notons qu’après le carnage de Nice à la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption, le ministère de l’Intérieur a fait montre de sollicitude en peuplant les parvis de nos églises de policiers fortement armés.

    L’État est présent et prétend nous protèger pour mieux nous faire oublier que ce même État maintient nos frontières ouvertes et qu’il encourage au blasphème de la catholicité et de l’islam, c’est-à-dire érige en droit la libre expression du mépris d’autrui… à travers la faculté d’insulter les croyances les plus sacrées de populations d’importation auxquelles nous avons grand ouvert les portes de la Cité pour mieux casser notre matrice ethnoculturelle, autrement dit helléno-catholique, laquelle s’incarne dès l’origine dans et par Athènes et Jérusalem. 

     

    Ils nous veulent à genoux !

    Jusqu'où iront-ils dans la déraison, dans la folie et dans le crime ? Alors même que les chiffres de l’INSEE, pourtant organisme des plus officiels, indiquent que le nombre de décès en France pour les huit premiers mois de l’année, est resté quasiment identique entre 2019 et 2020, que la moyenne d’âge des personnes mourant du Covid 19 est de 84 ans, ce qui correspond à l’actuelle espérance de vie des Français, le chef de l’Etat a pourtant décidé de reconfiner totalement le pays. Depuis le jeudi 28 octobre à minuit jusqu’au 1er décembre a minima. Mais on nous laisse entendre que ce confinement pourrait durer beaucoup plus longtemps, et qu’il pourrait même se durcir, au risque de détruire ce qui ne l’avait pas encore été il y a six mois. Comme si cela ne suffisait pas, après la première vague du printemps 2020 et la seconde de cet automne, voici que le président du sacro-saint Conseil scientifique nous annonce une troisième vague pour… le printemps 2021. Nous n’avons décidément pas le temps de respirer. Au propre comme au figuré puisque l’on impose désormais le port de masque à tout un chacun, y compris à des enfants de six ans, ce qui est une pure folie et une brimade insupportable. 

    On nous exhorte même vivement à garder le masque chez soi en famille, en permanence, y compris les enfants...

    Nous sommes enrégimentés, infantilisés, esclavagisés, tyrannisés d’une manière absolument effrayante, sidérante, stupéfiante. Sans que jusque-là cela ne suscite beaucoup de réactions. Car, contrairement aux Italiens qui se sont soulevés dans de nombreuses villes, de Naples à Milan, refusant de nouvelles mesures draconiennes tuant le commerce et détruisant les libertés fondamentales de circulation et de réunion, les Français pour l’heure, semblent résignés, apathiques, tels des moutons que l’on mène à l’abattoir. Sans doute faut-il qu’ils digèrent l’épisode des gilets jaunes qui a duré et dont la répression a été féroce avant qu’ils ne se révoltent peut-être à nouveau . Mais il est vrai que tout est fait pour qu’ils aient peur et l’on sait que quelqu’un qui est saisi par la crainte voire la panique peut être très facilement manipulé, dominé, opprimé. La multiplication sur notre sol des attentats spectaculaires, des égorgements et des décapitations dont les Charlie par leurs odieuses provocations sont les premiers responsables ont évidemment un effet de sidération sur le grand public. 

     

    On a le sentiment d’être les spectateurs impuissants d’une mise en scène exécutée sous nos yeux et qui a pour but de mettre au pas l’humanité tout entière, et d’abord l’Occident anciennement chrétien. Dès cet été, on parlait ici et là d’un reconfinement en octobre en France. C’est finalement bel et bien ce qui s’est passé.

    Dès le mois de mars, Jacques Attali avertissait que plus rien ne serait comme avant, qu’il fallait désormais s’habituer à vivre autrement! ...

    Des propos incompréhensibles s’il s’agit seulement de combattre un simple virus dont la durée de vie est forcément limitée dans le temps et qui ne saurait à soi seul justifier un changement de paradigme civilisationnel.

    C’est donc bien qu’il y a une volonté planétaire de procéder à une grande réinitialisation, de domestiquer les peuples, de leur imposer les vaccins, les vices et immondices de l’hyper-classe mondiale pour mieux les broyer et les tenir captifs, de limiter drastiquement leurs libertés. Est-il ainsi acceptable que les lieux de culte et de pèlerinage (la grotte de Lourdes n’est ainsi plus accessible au public depuis le 3 novembre, ce qui est une infamie) soient fermés, qu’il soit impossible de remplir le précepte dominical à l’église alors même que tous les commerces alimentaires restent ouverts, ainsi que les écoles, de la maternelle aux lycées, et qu’il est permis d’aller au bureau ou à l’usine pour travailler ? La nourriture terrestre est assurée, mais quid de la nourriture céleste ?

    On veut imposer à tous la devise “métro-boulot-dodo” et empêcher toute vie spirituelle et tout contact chaleureux, convivial avec de la famille et des amis, si nécessaires pourtant à l’épanouissement personnel, à l’équilibre psychique, et qui fait partie de la joie de vivre. C’est que, pour les nihilistes qui nous gouvernent, la religion non seulement n’est pas essentielle, mais elle est à combattre car elle s’oppose à la vision du monde maçonnique et arc-en-ciel pro-LGBT, favorable au droit au blasphème, à la destruction de la famille traditionnelle et de la morale naturelle. Dans leur volonté de tout codifier, de tout régenter, les pouvoirs publics autorisent les mariages à condition qu’il n’y ait pas plus de six personnes à la cérémonie et les enterrements si l’assemblée n’excède pas trente personnes. Pourquoi des mesures aussi anti-sociales, aussi inhumaines et que rien ne justifie quand on se penche sur le nombre réel de décès dû au coronavirus ?

     

    Ils n’ont eu de cesse de réduire les lits des hôpitaux, ils n’ont pas commandé en nombre suffisant des respirateurs et ce sont les Français dans leur ensemble, et singulièrement les classes moyennes, les indépendants, le monde entrepreneurial qui doivent être immolés sur l’autel de l’incompétence, de l’inconséquence, ou plutôt du cynisme de ceux qui nous dirigent et qui n’ont d’autre but que de nous détruire, de nous mettre à genoux. Après avoir détruit la paysannerie française avec la Politique agricole commune, après avoir démantelé l’industrie française avec les délocalisations, le libre-échange et l’excès de charges, d’impôts et de tracasseries administratives, voici que l’on tue froidement le secteur tertiaire, celui des services : la restauration, l’hôtellerie, les fleuristes, les libraires, les bars et les cafés, et tant d’autres artisans et commerçants. Qui ne voit qu’il ne s’agit pas là du hasard ou de la faute à pas de chance mais d’une volonté implacable de détruire l’économie, et donc des vies ? La Suède qui n’a pas confiné sa population n’a pas été plus touchée par le virus que notre pays, bien au contraire.

    Ce que l’on nous présente donc comme obligatoire, incontournable, indispensable, inexorable (le confinement) ne l’est nullement. Sauf bien sûr s’il s’agit de détruire ce qui ne l’est pas encore et de conduire notre pays à l’abîme.

     

    On ne peut aucunement faire confiance aux “élites” politiques, médiatiques et enseignantes qui nous ont conduits là où nous en sommes. Elles dénoncent tout à coup l’islamisme (mais nullement l’immigration de masse, notez-le) alors qu’elles n’ont eu de cesse de désarmer notre pays contre toute forme d’invasion et de submersion, qu’elles ont dénoncé et fait condamner en justice les nationaux et nationalistes qui s’opposaient à cette colonisation à rebours.

    Et dans le formatage des esprits à l’antiracisme unilatéral, l’Education nationale a joué, et continue de jouer, un rôle de premier plan. Nous avons donc plus de compassion pour les trois victimes sauvagement égorgées à la basilique de Nice que pour tous les Charlie du monde qui n’ont que l’insulte et le blasphème à la bouche. Qu’ils ne croient en rien est une chose, cela les regarde, mais qu’ils insultent bassement la foi et les croyances des autres, qu’ils blasphèment en permanence en est une autre. Par leurs odieuses provocations parfaitement préméditées et exécutées, et alors qu’il y a des millions de mahométans en France qu’ils ont fait venir, ils mettent en danger tous les Français. Ceux qui résident à l’étranger dans des pays mahométans mais aussi bien sûr tous ceux qui vivent en France. Ils n’ont d’autre but que de conduire au chaos et à la guerre civile. 

    Face à ces manœuvres mortifères, il nous faut garder lucidité et sang-froid et éviter de sombrer dans les pièges où l’on veut nous faire tomber. Nous n’avons pas à être ou à devenir Charlie. Aujourd’hui, on veut nous pousser à adopter la “religion” Charlie, à faire nôtres la laïcité et les valeurs de la République qui nous ont conduits au chaos, il en est hors de question.

    C’est cette République, ignoble depuis l’origine, qui a conduit à la fragmentation et à la dissolution du pays.

    Ce n’est pas avec ce régime politique contre-nature et diabolique que l’on sauvera quoi que ce soit. Son élimination est le préalable indispensable à tout changement de cap et à toute renaissance nationale. En espérant qu’il n’est pas déjà trop tard.

     

  • Il faut ramener nos soldats chez nous. Nous en aurons besoin prochainement ...

    Par le Général DUBOIS –

    La mort récente au combat de treize des nôtres au Sahel, s’ajoutant à d’autres, et avant les suivants, pose une question majeure. Leur sacrifice a-t-il un sens dans l’intérêt de la nation française ? Je ne le pense pas. Évidemment on exalte le sacrifice des sacrifiés. Une fois dit qu’ils sont morts pour la patrie, pour nous défendre, nos chefs semblent être exonérés de tout questionnement sur le sens de ce sacrifice. Une consolation : ceux qui sont tombés auront droit à un hommage présidentiel aux Invalides ; comme de coutume. Morts pour la France ? A 5000 km de chez nous, où ils sont moins de 5000 à lutter depuis cinq ans, par des températures extrêmes, dans un territoire grand comme dix fois la France ? Ces chiffres à eux seuls suffisent à faire pressentir l’inanité à terme de la mission. Bien sûr, dans certaines circonstances, la défense du pays peut commencer loin des frontières. Les risques seraient acceptables s’il pouvait être espéré que leur action là-bas annihile, ou au moins réduit, le danger chez nous.

    Ce n’est pas le cas.

    Malgré les efforts et la qualité de ces troupes, sur leur terrain d’action le danger grandit sans cesse. Les zones infectées par les djihadistes s’étalent. La population, travaillée par la propagande islamique et sans doute désabusée devant l’incurie de ses dirigeants officiels, nous est de plus en plus hostile et nous voit comme une armée d’occupation. Autrement dit nous sommes trop peu, surclassés, mal tolérés par des populations qu’on aurait pu espérer bienveillantes ; pas encore submergés, mais craignons que la menace grandissante contraigne nos maigres forces à consacrer l’essentiel de leurs moyens à se protéger elles-mêmes au détriment de la mission principale de destruction des bandes adverses. Nos alliés locaux ne valent rien. L’Europe n’est pas là, sauf pour un soutien parcimonieux dans les domaines logistique et de formation d’unités indigènes dont la médiocrité semble sans remède. A défaut d’engagement massif des Européens c’est mission impossible.

    Et la ministre des armées ne trouve à dire qu’une chose : le combat sera long. Pas de quoi soutenir le moral ! Quels sont les buts de guerre ? Pas un mot. La lutte contre le terrorisme n’est pas un but. Le terrorisme n’est qu’un moyen. Il faut désigner l’ennemi. Mais on ne le fera pas car ce serait reconnaitre que l’ennemi c’est in fine l’Islam, dont on continue pourtant à accueillir chez nous, légaux ou non, les adeptes par foules de 4 à 500.000 par an.

    On envoie une armée squelettique là-bas pendant que l’invasion consentie continue chez nous.

    L’ennemi est dans la place mais on regarde au loin. Et pendant que nos gens se font tuer au Mali, on héberge chez nous, entre autres, 70 à 80.000 Maliens, au seul mérite d’avoir fui un pays en guerre. Autrement dit, on donne asile à des déserteurs et on envoie les nôtres se battre à leur place.

    Mes compatriotes Français, dans ce pays où tout le monde a autant de droits que vous, quand ce n’est pas davantage, je crois qu’il y a un privilège que personne ne vous disputera. C’est celui d’aller vous faire casser la gueule quand un conflit éclate. Est-ce normal ?

    Nous n’avons pas les moyens de lutter seuls aux limites extrêmes du désert dans l’espoir vain d’assurer notre sécurité ici. On ne peut pas compter sur le sacrifice lointain d’une minorité aussi motivée soit-elle pour pallier l’aveuglement et la lâcheté d’une classe politique qui se rend ici.

     

  • Trump et Macron main dans la main pour continuer de semer le chaos au Moyen Orient .

     

    Alors que l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (EASA) a émis le 10 avril un message invoquant «de possibles frappes aériennes en Syrie dans les 72 heures à venir», et tandis que la résolution de la Russie demandant une enquête sur les gaz toxiques en Syrie, prétexte des manœuvres guerrières, a été rejetée par le camp occidental, mais soutenu par la Chine, les manœuvres s’intensifient en Méditerranée, au risque d’une confrontation directe avec la Russie.

    Emmanuel Macron qui, comme le fit Hollande en son temps, essaye de trouver dans la guerre une diversion à ses problèmes intérieurs, s’est montré résolu à risquer le déclenchement d’une troisième guerre mondiale tout en tentant de se défausser de ses responsabilités par avance:

    « En aucun cas les décisions que nous prendrions n’auraient vocation à toucher des alliés du régime ou s’attaquer à qui que ce soit mais bien à s’attaquer aux capacités chimiques détenues par le régime », a-t-il dit lors d’une conférence de presse commune avec le prince héritier d’Arabie saoudite Mohamed Ben Salmane, qui s’est dit pour sa part, prêt à prendre part à  la curée. Macron a également précisé hypocritement que La France « ne souhaite aucune escalade ».

    Ne reculant pas devant une approximation il a continué:

    « Nous avons obtenu des informations, qui d’ailleurs ont été pour une large partie d’entre elles en source ouverte et donc dont la presse, les organisations non gouvernementales se sont fait l’écho, qui ont montré qu’il y avait bien eu utilisation d’armes chimiques et que de manière évidente l’attribution pouvait en être faite au régime », a-t-il affirmé.

    Or les informations en question proviennent des terroristes islamiques que sont les "Casques Bancs", rejetés des USA comme indésirables en 2016, les terroristes islamiques du Front Al-Nosra rebaptisé Jaïch al-Islam, et l’Observatoire syrien des droits de l’homme, cette officine londonienne qui travaille ouvertement pour les intérêts occidentaux et qui tire ses informations des mêmes Casques blancs et consorts.

    Macron englué dans les protestations sociales de tous bords

    Le président français, soucieux de faire oublier sa chute dans les sondages de popularité et les multiples conflits sociaux qui se cristallisent en France avec les étudiants, les zadistes de Notre-Dame des landes, la protestation des auxiliaires de justice contre les réformes, la grève des fonctionnaires et celle des cheminots, poursuit:

    « Nous allons poursuivre les échanges d’informations techniques et stratégiques avec nos partenaires, en particulier britannique et américain, et dans les prochains jours, nous annoncerons notre décision », la « réponse (sera) forte et commune (avec Trump) au moment où la décision sera prise », a assuré le président français.

    Il oublie juste de se soucier du refus du Conseil de Sécurité de l’ONU de leur accorder mandat d’agir dans ce sens.  Suite au véto de la Russie contre le projet américain d’enquête sur les prétendues attaques au gaz de Douma en Syrie, Paris et Washington menacent d’attaquer la Syrie et sont en train de disposer leurs batteries d’attaques. Ce projet US était fondamentalement vicié du fait qu’il mettait en préalable à l’enquête, dans le texte-même, la désignation du coupable, par avance et sans discussion, c’est-à-dire, la Syrie. Le projet russe qui ne mettait aucun préalable aux enquêteurs n’a pas pu aboutir non plus, bien qu’il ait été soutenu par la Chine notamment.

    Comme pour l’Irak et pour la Libye, les pays occidentaux prouvent qu’ils ne se préoccupent des décisions du Conseil de sécurité de l’ONU que lorsqu’elles les arrangent, ainsi les autorités françaises, américaines et britanniques [nuancées aujourd’hui de la part des Britanniques] , comme leur projet n’a pas abouti, se moquent des décisions du Conseil de Sécurité de l’ONU dans leur soif d’embraser la planète, leurs forces unies sous commandement américain dans l’OTAN. Cela au profit des armes et pour abattre Bachar-el-Assad et s’emparer des ressources syriennes, comme ils le firent en Irak et en Libye. L’Armée française comme les armées américaines et britanniques deviendraient ainsi des armées privées au service d’intérêts privés, mais entretenues par les contribuables de ces pays respectifs.

    Cependant M. Macron semble engager un peu rapidement les Britanniques à ses côtés, en effet, selon The Times, aujourd’hui:

    «Theresa May a déclaré hier au Président Donald Trump que le Royaume-Uni avait besoin de plus de preuves de l’attaque chimique présumée qui aurait été effectuée par le régime de Bachar el-Assad avant de rejoindre une action militaire contre la Syrie».

    Les vélléités trumpo-macronesques ne seraient que la répétition du scenario irakien mais avec la différence notable qu’à l’époque la France avait refusé de faire le jeu des Américains comme elle le pouvait encore. Une autre différence très notable est l’implication au premier rang de la Russie au Moyen-Orient, dont elle était encore totalement absente au moment de l’agression américano-britannique en Irak en 2003.

    Depuis Sarkozy, et plus encore depuis Hollande, l’armée française est devenue, à l’instar de l’armée britannique, le bon petit soldat des USA. Regrettant son conflit manqué, François Hollande a soutenu son successeur: « La seule réaction possible est une frappe, ou des frappes ». Toujours aussi nostalgique des vies qu’il a été forcé d’épargner en 2013, il a rappelé qu’à cette époque, la France était prête à l’attaque, mais qu’il n’avait pas été suivi par Barack Obama et par David Cameron, l’obligeant à renoncer. A noter que depuis Sarkozy, les présidents français sont toujours au premier rang des plus déterminés à faire couler le sang au Moyen-Orient, quittes à favoriser le terrorisme et l’immigration islamique en France.

    Le président américain Donald Trump a aussi annoncé lundi une décision « très bientôt », et d’ores et déjà le destroyer lance-missile USS Donald Cook a quitté l’île de Chypre et son port de Larnaca pour se positionner en Méditerranée pour frapper la Syrie, tandis que le porte-avion USS Harry S. Truman a été envoyé en « mission » «au Moyen Orient et en Europe», le 11 avril. Donald Trump, pas à une outrance prés, qualifie le président syrien d’« animal ».

    La Russie prête à protéger la paix mais sans faiblesse

    Ces dernières semaines, Moscou avait déjà mis en garde à plusieurs reprises contre la préparation d’attaques sous faux drapeau dans la Ghouta. Le 17 mars, le général et porte-parole de l’état-major russe, Sergueï Roudsksoï, avait ainsi rapporté que la Russie disposait «d’informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains [avaient] formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d’Al-Tanf, pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie». 

    L’ ambassadeur russe à l’Onu, M. Vassili Nebenzia, a mis à jour, hier, à l’ONU, de l’hypocrisie du camp occidental dans son rejet d’une enquête préalable pour connaître les raisons réelles de l’intoxication au gaz qui a eu lieu à Douma prés de Damas, qui pourrait, comme pour l’affaire Skripal à Londres, avoir été fomentée par des agents spéciaux britanniques ou Américains comme cela semble avoir été le cas précédemment:

    «Vous dites que nous sommes bons au jeu. Je n’en suis pas sûr. En revanche, je sais que vous êtes bons dans les menaces. Les menaces que vous énoncez maintenant à l’égard de la Syrie doivent fortement nous préoccuper, parce que nous pouvons nous retrouver au seuil d’événements extrêmement tristes et graves. Je vous demanderai une fois de plus de renoncer aux projets que vous fomentez visiblement à l’égard de la Syrie», a dit le diplomate.

    «Le fait que vous n’ayez pas adopté la résolution témoigne, à notre grand regret, que nos partenaires et collègues américains n’ont besoin d’aucune enquête. Nous regrettons que cette résolution (proposée par la Russie, ndlr) n’ait pas été adoptée. Mais j’espère que la mission de l’OIAC se rendra bientôt en Syrie et s’occupera de ce dont elle doit s’occuper en vertu de son mandat, à savoir l’établissement des faits qui ont eu lieu à Douma», a poursuivi M.Nebenzia.

    L’initiative russe prévoyant l’envoi de spécialistes de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans la ville syrienne de Douma, qui avait prétendument subi une attaque chimique samedi dernier, n’a pas obtenu le nombre minimal requis de voix. Deux membres permanents du Conseil, la Russie et la Chine, ont soutenu la proposition, ainsi que trois autres pays: la Bolivie, l’Éthiopie et le Kazakhstan. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France (membres permanents), tout comme la Pologne, ont voté contre le document. Six pays ont préféré s’abstenir.

    Aujourd’hui , face à l’intensification des manœuvres guerrières occidentales, l’ambassadeur de Russie au Liban, Alexandre Zassipkine, a prévenu: «La Russie va exécuter la déclaration de son Président, relative à toute agression américaine contre la Syrie, en abattant des missiles américains et en attaquant les sites de lancement», a déclaré le diplomate à la chaîne al-Manar. Ce qui signifierait, non seulement la neutralisation des missiles mais aussi des frappes en retour contre les sites d’attaques américains.

    De son côté, la Syrie, elle-même partisane d’une enquête sur le terrain se montre quelque peu blasée:

    «Les allégations d’utilisation de produits chimiques sont un vieux refrain que ne croient que certains pays qui commercent avec le sang des civils et soutiennent le terrorisme en Syrie. Chaque fois que l’Armée arabe syrienne avance dans sa lutte contre le terrorisme, des allégations d’utilisation d’armes chimiques sont utilisées comme une excuse pour prolonger la vie des terroristes à Douma», a déclaré le ministère syrien des Affaires étrangères à l’agence Sana .

    Au moment où s’est produite la prétendue attaque chimique dans la Ghouta orientale le 7 avril, plus de 90% de ce territoire avait été repris par l’armée syrienne. Une petite partie encerclée et sans possibilité de secours extérieurs était encore détenue par le groupe islamique soutenu par les Occidentaux, Jaïch al-Islam [ex Front al-nosra]. Celui-ci s’était déjà opposé à une évacuation humanitaire, en pilonnant le 6 avril dernier les couloirs humanitaires. Il est fort probable que les roulements de tambours, les tartarinades de Donald Trump et les déplacements de canons et autres portes-avions sont destinés à protéger et laisser le temps de souffler aux supplétifs islamiques des alliés occidentaux, sans préjuger cependant des suites que tout cela pourrait entrainer. Ces combattants formés et expérimentés sont destinés à servir encore et il ne faudrait pas décourager les bonnes volontés pour d’autres conflits. Car sans conflits comment le complexe militaro-industriel de très loin le plus puissant de la planète, celui des USA, pourrait-il prospérer ? Dans ce cadre une extension du conflit n’est pas à prendre à la légère.

    Bachar-el-Assad a gagné la guerre!

    Il ne faudrait pas se faire une fausse idée d’une Syrie à feu et à sang au vu des images plus ou moins vraies qui sont présentées sur les télévisions dans les petites poches de guerre qui subsistent encore sur son territoire.

    En réalité au bout de six ans de conflit, la Syrie avec à sa tête Bachar-el-Assad, a gagné la guerre et la grande majorité de son territoire est actuellement en paix et de nombreux Syriens qui étaient partis ont réintégré leurs foyers. Non, Bachar-el-Assad ne sera pas chassé du pouvoir, du moins pas par les armes!

    Même si la Russie, la Syrie et dans une certaine mesure l’Iran, s’efforcent à la modestie dans leur incontestable victoire afin de ne pas exciter les rancunes et les envies, c’est tout-de-même une excellente nouvelle que les États-unis et leurs alliés ont énormément de mal à digérer; malgré leurs énormes stocks de « missiles nouveaux, beaux et intelligents »(dixit Trump), il faudra bien qu’ils finissent par l’admettre.

    Tentative d’intimidation seulement ?

    Il est possible que le retrait amorcé du Royaume-uni ne soit que le prétexte concerté pour renoncer à l’attaque, du fait que la Russie loin de se désolidariser de la Syrie a au contraire manifesté qu’elle ne cèderait rien et même qu’elle était prête à la riposte. Et qu’en plus elle a eu l’appui  à l’ONU de la Chine, deuxième ou troisième grande puissance montante avec ses milliards d’habitants. La Chine, plus l’Iran, plus la Russie et beaucoup d’autres, cela risque de faire beaucoup de monde à affronter, sans compter les risques d’une extermination nucléaire jamais à exclure totalement dans la fièvre d’une lutte à mort… Car en effet, Teresa May semblait très déterminée jusque-là à emboiter le pas des deux va-t-en guerre de France et des USA, l’affaire Skripal ressemblant fort à des prémices. Son brusque rétro-pédalage ne semble donc être qu’une manoeuvre de plus, mais pour ouvrir une fenêtre à un renoncement à la guerre. Les manœuvres guerrières feront-elles flop en Méditerranée ? nous le saurons très vite.

    Emilie Defresne .