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Politique française à l' étranger

  • L’entité sioniste tue en toute impunité .

     

     

    Quel état au monde pourrait se permettre de procéder à une épuration ethnique continuelle, à des humiliations systématiques, à des expropriations massives, à des destructions par des chars de maisons, de champs, de récoltes, à des bombardements sanglants de la population civile, à des massacres délibérés et répétés d’enfants, de femmes, de vieillards, à des agressions militaires continuelles par air, par terre et par mer d’une population pauvre, humiliée, dépossédée et globalement désarmée, à la négation de tous les droits humains les plus imprescriptibles sans être isolé diplomatiquement, sanctionné économiquement et puni militairement ? Aucun pays, sinon la criminelle entité sioniste, Etat voyou et terroriste qui ensanglante la Palestine et le Proche-Orient depuis des décennies.

    Il est écœurant de voir à quel point la quasi-totalité des gouvernements dans le monde sont de misérables laquais du judaïsme et du sionisme international, sont incapables de condamner et de faire cesser les crimes à grande échelle opérés par l’Eretz.

    Ces dirigeants, ces politiciens sont sans honneur, sans courage, sans dignité, sans souci de la vérité et de la justice. Ils tremblent tellement à l’idée d’être taxés d’antisémites et de ne plus être invités au prochain dîner du CRIF qu’ils se taisent. Pis, ils justifient les crimes israéliens, condamnent les Palestiniens qui luttent pour leur survie et se font massacrer dans la plus totale impunité. 

    Les communiqués et déclarations qui se succèdent sont plus vomitifs les uns que les autres : les manifestations en faveur des Palestiniens martyrisés, opprimés, massacrés, des enfants réduits en bouillie par les bombes israéliennes sont interdites car, nous explique-t-on, il pourrait y avoir des slogans antisémites. Il est plus grave de s’en prendre verbalement à l’entité sioniste et à ses agissements meurtriers que de tuer des enfants palestiniens innocents. Voilà où nous en sommes : de même que le Lobby a réussi à criminaliser le révisionnisme, en l’assimilant à de la haine antisémite, défendre le droit des Palestiniens à une terre et à un Etat, dénoncer le sort injuste et ignoble qui leur est fait est de même considéré aujourd’hui comme l’expression la plus caractérisée de l’antisémitisme. Ne nous répète-t-on pas ad nauseam que l’antisionisme est le prétexte à l’antisémitisme ?

     

    Ce n'est pourtant pas l’antisionisme qui nourrit l’antisémitisme, c’est bien plutôt l’attitude de l’entité sioniste et de nombreux israélites qui soutiennent, légitiment, approuvent le massacre des Palestiniens, leur épuration ethnique, leur déportation, leur humiliation, n’expriment jamais la moindre compassion à l’égard d’un peuple dont on nie tout droit, toute dignité. La persécution de tout un peuple chassé de sa terre n’est pas près de cesser, bien au contraire, puisque, au nom de la Mémoire, l’entité sioniste peut tout se permettre.

    « En Occident, on n’a pas le droit de s’approcher de la boîte noire de l’Holocauste pour voir ce qu’il y a à l’intérieur » disait l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Au nom d’un Holocauste dont on n’a pas légalement le droit sous nos latitudes de s’approcher de la boîte noire, l’entité sioniste commet un holocauste permanent. Chaque fois qu’est rallumée la flamme du mémorial de la Shoah se perpétue le massacre de Gaza. Yad Vashem est la porte ouverte à toutes les haines. Tous les jours la criminelle entité sioniste opprime, affame, tue, persécute grâce au passeport shoahtique qui est son passeport vaccinal le plus efficace, le garant de son impunité, le gardien de son immunité. 

    Ce serait une erreur de croire que le sort des Palestiniens ne nous concerne en rien.

    Outre que toute injustice, tout crime doit être dénoncé, nous sommes de plus en plus traités en Palestiniens dans notre propre pays. Par les mêmes et leurs complices et laquais. Comme eux, nous sommes dépossédés, niés dans notre existence, dans nos droits, dans nos libertés. Comme eux, nous sommes remplacés dans les médias et sur notre sol. Les gilets jaunes qui se battaient contre l’injustice et pour leur dignité ont été sauvagement réprimés comme les manifestants palestiniens le sont. Nous avons été contraints depuis plus d’un an de rester chez nous, de remplir, de signer et de montrer à la police des attestations pour sortir de notre domicile, nous sommes soumis au couvre-feu, à des limitations de déplacements tant en distance que dans le temps, à l’instar des Palestiniens qui sont systématiquement fouillés, humiliés, contrôlés, qui doivent sans cesser montrer des papiers, prouver qu’ils ont le droit de circuler, de se déplacer, qui attendent des heures aux check points alors qu’ils sont chez eux et qu’on a leur a volé leur terre, qu’on nie leur passé, leurs racines et qu’on leur interdit tout avenir, à jamais. Leur situation est certes bien pire que la nôtre en terme de conditions de vie et de travail, en terme d’oppression et de servitude, mais progressivement la France devient une Palestine occupée. Dirigée, opprimée, défigurée par les mêmes !

     

     

    Où est le temps où il existait encore une diplomatie française digne de ce nom, où la France pouvait faire entendre sa voix, où le Quai d’Orsay menait une politique indépendante conforme aux intérêts de la France ? Nous n’avons aucune sympathie pour De Gaulle qui a été un fossoyeur et un diviseur mais il faut reconnaître qu’en 1967 lorsqu’il avait dénoncé « le peuple sûr de lui et dominateur », cela avait de l’allure et exprimait une grande vérité.

    On ne dira jamais assez combien l’existence même de l’entité sioniste est une menace permanente pour la paix du monde, combien elle excite les antagonismes, multiplie les crimes, est un élément majeur de déstabilisation et de tension.

    Et il est désolant de voir une classe politique totalement judéoservile, de Macron à Marine Le Pen. Tous dénoncent le Hamas et osent parler de la légitime défense d’Israël, de son droit à la sécurité.

     

  • Comment Macron utilise le covid et le terrorisme pour mettre en place la gouvernance mondiale .

     

    L’infernale conjuration contre les peuples !

    Le glas pour ceux dont la confiance a été trahie par une classe politique déchue et se font égorger au coin de la rue ou en allant prier de bon matin. Trahis par des gens qui gouvernent par la manipulation et le mensonge… et qui le payent de leur vie sous le couteau de fanatiques téléguidés, ou qui se suicident parce que leur vie est ruinée par une mondialisation aggravée de crise sanitaire. Mondialisation qui nous a rendus d’une extrême vulnérabilité… parce qu’entre autres la division internationale de la production et du travail s’est traduite chez nous par l’instauration d’une économie de services, d’une désindustrialisation massive et une dépendance pernicieuse, voire funeste, à cette manne conjoncturelle et volatile qu’est le tourisme. Quelques attentats retentissants, une mauvaise grippe politiquement surexploitée et nos hôtels, nos musées, nos stations balnéaires se vident et descendent les rideaux des commerces en faillites. Exeunt les classes moyennes, forces vives de la Nation !

    Or pour ceux qui ne s’en seraient pas vraiment encore rendus compte, nous sommes aujourd’hui parvenus à un point de rupture… Ce qu’il convient d’appeler un changement de « paradigme civilisationnel » parce que le monde est littéralement, sous nos yeux, en train de changer de face. Non tant en raison des actes de terrorisme et de barbarie qui se multiplient sur notre territoire et en Europe de l’Ouest, ou encore d’arbitraires confinements à répétition des populations sous couvert de sauver des vies, celles par exemple de ces vieillards que l’on a sacrifiés sans états d’âme lors de la crise du mois de mars… Des péripéties odieuses, insupportables mais qui, toute raison gardée, en soi ne devraient pas être fondamentalement irréparables. Encore que ? Si le présent bouclage de la France devait se poursuivre en 2021 que resterait-il alors de notre économie ? Les classes moyennes auront été en partie laminées par la démocratie social-libérale ainsi que le prévoyait le Manifeste de 1848 de Friedrich Engels et de Karl Marx. 

     

    LA FIN DES CLASSES MOYENNES 

     

    Il est loisible, à ce sujet, de se demander si effectivement cette élimination des classes intermédiaires, autonomes, ne figure pas au rang des effets recherchés par le déclenchement et la prolongation d’une crise en grande partie artificielle. Ne perdons jamais de vue que la Suède n’a imposé à ce jour aucune des restrictions coercitives (que nous avons subies et qui nous sont à nouveau imposées) et qu’elle n’a pas pour autant été rayée de la carte. Mais chut, évitons d’évoquer ce contre-exemple et les « Gaulois réfractaires » continueront de filer doux. 

    De même que la crise aurait dû avoir l’avantage de vider les bas-de-laine des Français (5 367 milliards au 1er avril 2020) au profit de l’économie via la consommation en remettant en circulation d’importantes liquidités… Horreur, c’est le contraire qui est advenu ! Les sournoises espérances de notre administration sont mort-nées. La spoliation déguisée ne s’étant pas faite spontanément, nul n’exclut plus que l’État pourrait dans un futur proche recourir à des méthodes contraignantes pour ponctionner l’épargne du pays réel. Et de la rumeur à l’acte, il n’y a qu’un pas ! Reste que, quels qu’en soient les conséquences économiques et les dégâts sociaux induits par une gestion volontairement catastrophique de la crise sanitaire, au stade où nous en sommes, le mal pourrait n’être pas encore incurable de sorte que le pronostic vital du pays ne serait pas définitivement engagé, aussi profondément fût-il atteint dans ses œuvres vives, morales et économiques… 

     

    UN NARRATIF DÉPLORABLE 

     

    Au demeurant, plus le temps passe et plus il apparaît que rien ne tient vraiment debout dans le narratif officiel ! Même s’il n’est pas toujours facile de démêler les tenants et les aboutissants, quoique de plus en plus nombreux sont ceux qui commencent à douter de la véracité de la présentation officielle des événements et de la dangerosité d’une épidémie qui — chiffres à l’appui — ne détermine aucune surmortalité significative à l’échelle européenne par rapport aux flambées virales de ces quarante dernières années… Pour Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS, dans un texte cosigné par trois cent-cinquante personnalités scientifiques de premier plan, publié le 28 octobre [theworldnews.net], tout cela est cousu de fil blanc.

    En effet, nul n’ignore plus en substance que le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée pendant deux mois en s’appuyant exclusivement sur les indicateurs les plus alarmants et en les changeant chaque fois que nécessaire afin de toujours envoyer le message le plus anxiogène possible. Le 27 octobre, la manipulation aura atteint un niveau inouï. La totalité des media a titré sur les prétendus 523 morts, « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était mensonger. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital, contre 257 la veille. Mais comme l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours, compter les morts quotidiens le même jour revient à gonfler artificiellement les chiffres… à la veille de l’allocution du président de la République qui a évidemment repris à son compte ce chiffre trafiqué. 

    Malheureusement la connaissance de ces trucages statistiques éhontés, multidimensionnels autant que permanents, n’est accessible qu’à une minorité de spécialistes aptes à les décortiquer et… évidemment n’atteint pas la masse, bernée et lanternée par des médiacrates dont l’ignorance volontaire (leur paresse intellectuelle n’expliquant pas tout) est calamiteuse. Grâce au Ciel, cela commence à se savoir et, même si des questions de préséance institutionnelle ont été avancées, le Sénat vient de retoquer la loi d’urgence sanitaire et le confinement (ce qui annule toutes les pénalités infligées jusqu’à ce qu’un nouveau vote de la chambre haute vienne invalider le premier) : au lendemain de l’annonce par le président Macron du reconfinement, le Sénat rejetait par 178 voix contre, 130 voix pour, 27 abstentions, la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et ses mesures d’accompagnement présentées par le Premier ministre [publicsenat.fr29oct20]. D’ailleurs — même pour les non-initiés aux arcanes de l’architectonie mondialiste —, tous ces événements paraissent tellement absurdes, incohérents et incongrus qu’un nombre toujours croissant de sceptiques pense que cette pseudo-crise serait finalement “organisée” de toutes pièces. La pensée et les analyses complotistes gagnent indéniablement du terrain !

    Car nous avons bien affaire à une imposture, celle-ci consistant à prendre prétexte d’une maladie dont le taux de létalité oscille selon les études entre 0,1 % et 0,6 %, pour justifier des mesures qui ruinent le pays tout entier!

    Apparemment dans le but inavoué (parce qu’inavouable) de mettre la France à genoux cela afin de conduire des politiques de déconstruction de l’État et de la Nation, lesquelles feraient horreur aux Français s’ils en comprenaient conscience et en percevaient la portée réelle. En d’autres termes, « la crise du Covid-19 » n’est qu’un vaste complot, une machination à visées antinationales fomentée par les plus hautes autorités de l’État, en particulier par le président de la République ce qui conduit à dire que nous ne pourrons sortir de cette crise qu’en “dégageant” les pseudo-élites dévoyées et compradores qui nous mènent en bateau [droiteligne30oct20].

    Un bateau ivre qui se dirige droit vers les hauts fonds de la guerre civile sur le cap des tempêtes des confrontations internationales… Ayons à l’esprit le sanglant conflit turco-arménien (cinq mille morts en quelques semaines) et le Proche-Orient, poudrière instable comparable à celle qui souffla le port de Beyrouth et une partie de la ville. Destitution manu militari et jugement pour haute trahison, tel devrait être par voie de conséquence le traitement applicable à nos bons dirigeants pour les temps à venir…

     

    LES DEUX MÂCHOIRES DE LA PEUR AU QUOTIDIEN

     

    Dans cet ordre d’idées, comprenons que le terrorisme à la petite semaine et la pandémie — tous deux bien réels — sont pareillement et merveilleusement mis en scène. Que tous deux ne sont que la partie émergée d’une machination autrement redoutable et surtout, ne doivent pas être regardés en soi, séparément, indépendamment l’un de l’autre ou du contexte général… mais comme des éléments saillants participant d’un plan de bataille aux finalités hélas invisibles aux yeux de la multitude.

    Covid et terrorisme sont à ce titre des outils, les deux mâchoires d’une seule et même stratégie du choc — un traumatisme collectif — destinée à nous conduire en marche forcée, la peur au ventre et la baïonnette dans les reins, à accepter voire à désirer une gouvernance supranationale passant par la soumission intégrale des peuples aux oukases de la dictature sanitaire, elle-même faux-nez de l’asservissement collectif aux cryptarchies régnantes déguisées en gouvernance mondiale : passeport vaccinal par puçage, traçage et contrôle social grâce à des permis de citoyenneté à points, etc. 

    Aujourd’hui la peur possède deux visages, la maladie sournoise et le couteau du boucher, le second poussant, incitant à se réfugier frileusement dans les jupes de la République… sachant que tout est fait, en particulier dans notre pays, pour faciliter la prolifération des candidats au martyre via l’assassinat sordide. Notons qu’après le carnage de Nice à la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption, le ministère de l’Intérieur a fait montre de sollicitude en peuplant les parvis de nos églises de policiers fortement armés.

    L’État est présent et prétend nous protèger pour mieux nous faire oublier que ce même État maintient nos frontières ouvertes et qu’il encourage au blasphème de la catholicité et de l’islam, c’est-à-dire érige en droit la libre expression du mépris d’autrui… à travers la faculté d’insulter les croyances les plus sacrées de populations d’importation auxquelles nous avons grand ouvert les portes de la Cité pour mieux casser notre matrice ethnoculturelle, autrement dit helléno-catholique, laquelle s’incarne dès l’origine dans et par Athènes et Jérusalem. 

     

    Ils nous veulent à genoux !

    Jusqu'où iront-ils dans la déraison, dans la folie et dans le crime ? Alors même que les chiffres de l’INSEE, pourtant organisme des plus officiels, indiquent que le nombre de décès en France pour les huit premiers mois de l’année, est resté quasiment identique entre 2019 et 2020, que la moyenne d’âge des personnes mourant du Covid 19 est de 84 ans, ce qui correspond à l’actuelle espérance de vie des Français, le chef de l’Etat a pourtant décidé de reconfiner totalement le pays. Depuis le jeudi 28 octobre à minuit jusqu’au 1er décembre a minima. Mais on nous laisse entendre que ce confinement pourrait durer beaucoup plus longtemps, et qu’il pourrait même se durcir, au risque de détruire ce qui ne l’avait pas encore été il y a six mois. Comme si cela ne suffisait pas, après la première vague du printemps 2020 et la seconde de cet automne, voici que le président du sacro-saint Conseil scientifique nous annonce une troisième vague pour… le printemps 2021. Nous n’avons décidément pas le temps de respirer. Au propre comme au figuré puisque l’on impose désormais le port de masque à tout un chacun, y compris à des enfants de six ans, ce qui est une pure folie et une brimade insupportable. 

    On nous exhorte même vivement à garder le masque chez soi en famille, en permanence, y compris les enfants...

    Nous sommes enrégimentés, infantilisés, esclavagisés, tyrannisés d’une manière absolument effrayante, sidérante, stupéfiante. Sans que jusque-là cela ne suscite beaucoup de réactions. Car, contrairement aux Italiens qui se sont soulevés dans de nombreuses villes, de Naples à Milan, refusant de nouvelles mesures draconiennes tuant le commerce et détruisant les libertés fondamentales de circulation et de réunion, les Français pour l’heure, semblent résignés, apathiques, tels des moutons que l’on mène à l’abattoir. Sans doute faut-il qu’ils digèrent l’épisode des gilets jaunes qui a duré et dont la répression a été féroce avant qu’ils ne se révoltent peut-être à nouveau . Mais il est vrai que tout est fait pour qu’ils aient peur et l’on sait que quelqu’un qui est saisi par la crainte voire la panique peut être très facilement manipulé, dominé, opprimé. La multiplication sur notre sol des attentats spectaculaires, des égorgements et des décapitations dont les Charlie par leurs odieuses provocations sont les premiers responsables ont évidemment un effet de sidération sur le grand public. 

     

    On a le sentiment d’être les spectateurs impuissants d’une mise en scène exécutée sous nos yeux et qui a pour but de mettre au pas l’humanité tout entière, et d’abord l’Occident anciennement chrétien. Dès cet été, on parlait ici et là d’un reconfinement en octobre en France. C’est finalement bel et bien ce qui s’est passé.

    Dès le mois de mars, Jacques Attali avertissait que plus rien ne serait comme avant, qu’il fallait désormais s’habituer à vivre autrement! ...

    Des propos incompréhensibles s’il s’agit seulement de combattre un simple virus dont la durée de vie est forcément limitée dans le temps et qui ne saurait à soi seul justifier un changement de paradigme civilisationnel.

    C’est donc bien qu’il y a une volonté planétaire de procéder à une grande réinitialisation, de domestiquer les peuples, de leur imposer les vaccins, les vices et immondices de l’hyper-classe mondiale pour mieux les broyer et les tenir captifs, de limiter drastiquement leurs libertés. Est-il ainsi acceptable que les lieux de culte et de pèlerinage (la grotte de Lourdes n’est ainsi plus accessible au public depuis le 3 novembre, ce qui est une infamie) soient fermés, qu’il soit impossible de remplir le précepte dominical à l’église alors même que tous les commerces alimentaires restent ouverts, ainsi que les écoles, de la maternelle aux lycées, et qu’il est permis d’aller au bureau ou à l’usine pour travailler ? La nourriture terrestre est assurée, mais quid de la nourriture céleste ?

    On veut imposer à tous la devise “métro-boulot-dodo” et empêcher toute vie spirituelle et tout contact chaleureux, convivial avec de la famille et des amis, si nécessaires pourtant à l’épanouissement personnel, à l’équilibre psychique, et qui fait partie de la joie de vivre. C’est que, pour les nihilistes qui nous gouvernent, la religion non seulement n’est pas essentielle, mais elle est à combattre car elle s’oppose à la vision du monde maçonnique et arc-en-ciel pro-LGBT, favorable au droit au blasphème, à la destruction de la famille traditionnelle et de la morale naturelle. Dans leur volonté de tout codifier, de tout régenter, les pouvoirs publics autorisent les mariages à condition qu’il n’y ait pas plus de six personnes à la cérémonie et les enterrements si l’assemblée n’excède pas trente personnes. Pourquoi des mesures aussi anti-sociales, aussi inhumaines et que rien ne justifie quand on se penche sur le nombre réel de décès dû au coronavirus ?

     

    Ils n’ont eu de cesse de réduire les lits des hôpitaux, ils n’ont pas commandé en nombre suffisant des respirateurs et ce sont les Français dans leur ensemble, et singulièrement les classes moyennes, les indépendants, le monde entrepreneurial qui doivent être immolés sur l’autel de l’incompétence, de l’inconséquence, ou plutôt du cynisme de ceux qui nous dirigent et qui n’ont d’autre but que de nous détruire, de nous mettre à genoux. Après avoir détruit la paysannerie française avec la Politique agricole commune, après avoir démantelé l’industrie française avec les délocalisations, le libre-échange et l’excès de charges, d’impôts et de tracasseries administratives, voici que l’on tue froidement le secteur tertiaire, celui des services : la restauration, l’hôtellerie, les fleuristes, les libraires, les bars et les cafés, et tant d’autres artisans et commerçants. Qui ne voit qu’il ne s’agit pas là du hasard ou de la faute à pas de chance mais d’une volonté implacable de détruire l’économie, et donc des vies ? La Suède qui n’a pas confiné sa population n’a pas été plus touchée par le virus que notre pays, bien au contraire.

    Ce que l’on nous présente donc comme obligatoire, incontournable, indispensable, inexorable (le confinement) ne l’est nullement. Sauf bien sûr s’il s’agit de détruire ce qui ne l’est pas encore et de conduire notre pays à l’abîme.

     

    On ne peut aucunement faire confiance aux “élites” politiques, médiatiques et enseignantes qui nous ont conduits là où nous en sommes. Elles dénoncent tout à coup l’islamisme (mais nullement l’immigration de masse, notez-le) alors qu’elles n’ont eu de cesse de désarmer notre pays contre toute forme d’invasion et de submersion, qu’elles ont dénoncé et fait condamner en justice les nationaux et nationalistes qui s’opposaient à cette colonisation à rebours.

    Et dans le formatage des esprits à l’antiracisme unilatéral, l’Education nationale a joué, et continue de jouer, un rôle de premier plan. Nous avons donc plus de compassion pour les trois victimes sauvagement égorgées à la basilique de Nice que pour tous les Charlie du monde qui n’ont que l’insulte et le blasphème à la bouche. Qu’ils ne croient en rien est une chose, cela les regarde, mais qu’ils insultent bassement la foi et les croyances des autres, qu’ils blasphèment en permanence en est une autre. Par leurs odieuses provocations parfaitement préméditées et exécutées, et alors qu’il y a des millions de mahométans en France qu’ils ont fait venir, ils mettent en danger tous les Français. Ceux qui résident à l’étranger dans des pays mahométans mais aussi bien sûr tous ceux qui vivent en France. Ils n’ont d’autre but que de conduire au chaos et à la guerre civile. 

    Face à ces manœuvres mortifères, il nous faut garder lucidité et sang-froid et éviter de sombrer dans les pièges où l’on veut nous faire tomber. Nous n’avons pas à être ou à devenir Charlie. Aujourd’hui, on veut nous pousser à adopter la “religion” Charlie, à faire nôtres la laïcité et les valeurs de la République qui nous ont conduits au chaos, il en est hors de question.

    C’est cette République, ignoble depuis l’origine, qui a conduit à la fragmentation et à la dissolution du pays.

    Ce n’est pas avec ce régime politique contre-nature et diabolique que l’on sauvera quoi que ce soit. Son élimination est le préalable indispensable à tout changement de cap et à toute renaissance nationale. En espérant qu’il n’est pas déjà trop tard.

     

  • Il faut ramener nos soldats chez nous. Nous en aurons besoin prochainement ...

    Par le Général DUBOIS –

    La mort récente au combat de treize des nôtres au Sahel, s’ajoutant à d’autres, et avant les suivants, pose une question majeure. Leur sacrifice a-t-il un sens dans l’intérêt de la nation française ? Je ne le pense pas. Évidemment on exalte le sacrifice des sacrifiés. Une fois dit qu’ils sont morts pour la patrie, pour nous défendre, nos chefs semblent être exonérés de tout questionnement sur le sens de ce sacrifice. Une consolation : ceux qui sont tombés auront droit à un hommage présidentiel aux Invalides ; comme de coutume. Morts pour la France ? A 5000 km de chez nous, où ils sont moins de 5000 à lutter depuis cinq ans, par des températures extrêmes, dans un territoire grand comme dix fois la France ? Ces chiffres à eux seuls suffisent à faire pressentir l’inanité à terme de la mission. Bien sûr, dans certaines circonstances, la défense du pays peut commencer loin des frontières. Les risques seraient acceptables s’il pouvait être espéré que leur action là-bas annihile, ou au moins réduit, le danger chez nous.

    Ce n’est pas le cas.

    Malgré les efforts et la qualité de ces troupes, sur leur terrain d’action le danger grandit sans cesse. Les zones infectées par les djihadistes s’étalent. La population, travaillée par la propagande islamique et sans doute désabusée devant l’incurie de ses dirigeants officiels, nous est de plus en plus hostile et nous voit comme une armée d’occupation. Autrement dit nous sommes trop peu, surclassés, mal tolérés par des populations qu’on aurait pu espérer bienveillantes ; pas encore submergés, mais craignons que la menace grandissante contraigne nos maigres forces à consacrer l’essentiel de leurs moyens à se protéger elles-mêmes au détriment de la mission principale de destruction des bandes adverses. Nos alliés locaux ne valent rien. L’Europe n’est pas là, sauf pour un soutien parcimonieux dans les domaines logistique et de formation d’unités indigènes dont la médiocrité semble sans remède. A défaut d’engagement massif des Européens c’est mission impossible.

    Et la ministre des armées ne trouve à dire qu’une chose : le combat sera long. Pas de quoi soutenir le moral ! Quels sont les buts de guerre ? Pas un mot. La lutte contre le terrorisme n’est pas un but. Le terrorisme n’est qu’un moyen. Il faut désigner l’ennemi. Mais on ne le fera pas car ce serait reconnaitre que l’ennemi c’est in fine l’Islam, dont on continue pourtant à accueillir chez nous, légaux ou non, les adeptes par foules de 4 à 500.000 par an.

    On envoie une armée squelettique là-bas pendant que l’invasion consentie continue chez nous.

    L’ennemi est dans la place mais on regarde au loin. Et pendant que nos gens se font tuer au Mali, on héberge chez nous, entre autres, 70 à 80.000 Maliens, au seul mérite d’avoir fui un pays en guerre. Autrement dit, on donne asile à des déserteurs et on envoie les nôtres se battre à leur place.

    Mes compatriotes Français, dans ce pays où tout le monde a autant de droits que vous, quand ce n’est pas davantage, je crois qu’il y a un privilège que personne ne vous disputera. C’est celui d’aller vous faire casser la gueule quand un conflit éclate. Est-ce normal ?

    Nous n’avons pas les moyens de lutter seuls aux limites extrêmes du désert dans l’espoir vain d’assurer notre sécurité ici. On ne peut pas compter sur le sacrifice lointain d’une minorité aussi motivée soit-elle pour pallier l’aveuglement et la lâcheté d’une classe politique qui se rend ici.