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08/06/2015

Hollande et les autres criminels qui l'assistent prétendent que l' islam est compatible avec la démocratie !

« Tous ceux qui luttent aujourd’hui contre l’intégrisme seront demain les artisans de la démocratie, parce que celle-ci est la seule véritable alternative au programme islamiste » (Alexandre Adler)

 

Dans son allocution du 18 septembre 2014, François Hollande a refusé toute coopération avec le régime de Bachar el-Assad pour lutter contre le terrorisme en Syrie -c’est-à-dire, l’Etat Islamique- au prétexte « qu’il ne voulait pas soutenir un dictateur » (sic) et le 15 janvier 2015, il déclarait, sans gêne aucune, à l’Institut du Monde Arabe : « L’Islam est compatible avec la démocratie ».

Quelle méconnaissance du sujet pour un Chef d’Etat ! Quelle lacune en géopolitique !

Ainsi, Monsieur Hollande ignore qu’il n’existe actuellement dans le monde arabe aucun régime démocratique.

Tous les pays islamiques ont des régimes autoritaires, dictatoriaux, à parti unique, oppressif et tyrannique. Les factions rivales s’entretuent ; les violences entre sunnites et chiites (entretenues par les pays « frères ») sèment les morts par milliers dans d’atroces conditions et le terrorisme tue cent fois plus de musulmans que de non-musulmans. Seul le Liban constituait une démocratie, grâce à une faible majorité de chrétiens. On sait ce qu’il est advenu…

Dans la conjoncture présente, il est clair que le wahhabisme, mouvement extrémiste politico-religieux dont la branche armée est l’Etat Islamique, tire toutes les ficelles. Son objectif est de répandre l’islam fondamentaliste par le fer et le feu en profitant de la désorganisation que les Occidentaux ont introduite dans la plupart des pays musulmans par la suppression des chefs d’États laïques qui tenaient les populations et les religieux musulmans d’une main de fer : Kadhafi, Saddam Hussein et, bientôt, Bachar el-Assad. N’oublions pas que c’est la névrose obsessionnelle de George W.Bush (qui en avait fait une « affaire personnelle ») à l’égard de Saddam Hussein, qui a conduit les Etats-Unis à porter l’Etat Islamique sur les fonts baptismaux de la terreur.

Quelle responsabilité Bush porte-t-il dans la création de ce monstre, de ces milliers de morts, de cette misère humaine et de ces destructions  ...

Kadhafi et Hussein éliminés, il reste encore Bachar el-Assad qui ne saurait « narguer » indéfiniment les occidentaux… Sur ce point, un rapport de la Defense Intelligence Agency daté d’août 2012, déclassifié en mai 2015 sur les instances d’un groupe conservateur américain à la suite d’un procès intenté à l’administration fédérale, précise que les Etats-Unis et leurs alliés opposés au régime syrien auraient intérêt à voir apparaître un Etat islamiste de tendance salafiste dans une partie de la Syrie afin d’accentuer la déstabilisation de Bachar El Assad. Cette révélation concorde parfaitement avec le témoignage du général Vincent Desportes, ancien directeur de l’Ecole de Guerre, qui avait déclaré, lors d’une audition devant une commission parlementaire française, « que les Etats-Unis ont joué un rôle actif dans la montée en puissance de Daech »

Quelle responsabilité sera celle de la France et de l’Occident après que l’EI se sera rendu maître de l’Irak et de la Syrie en totalité ? L’armée irakienne n’existe plus et celle de Bachar el-Assad, à bout de souffle, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Après la chute de Palmyre et de Deir Ez Zor, celle d’Idleb et de la base militaire de Mastouma, la route de Damas est grande ouverte aux hordes islamiques.

Depuis le 30 mai 2015, l’Etat Islamique s’efforce d’investir la ville d’Hassaké, capitale de la province éponyme située au nord-est de la Syrie, qui compte plus de Kurdes, d’Assyriens et d’Arméniens que d’Arabes. Sa chute donnerait à l'EI le contrôle d'un troisième chef-lieu de province après Idleb et Raqqa.

Dès lors, doit-on persister dans notre refus d’aider Bachar el-Assad (protecteur des chrétiens) au prétexte qu’il est un dictateur ? Et l’Etat Islamique ne représente-t-il pas un régime de terreur avec son cortège de massacres, de viols, de destruction et de recours à l’esclavage ?

Les frappes aériennes de la coalition n’ayant entamé en rien les velléités hégémoniques de l’EI, ni sa fulgurante progression, seule une intervention au sol pourrait empêcher le fatal processus d’aboutir. Cette hypothèse étant rejetée par l’OTAN et l’ONU, la solution passerait alors par la création d’une brigade internationale… Oui, mais pour quand ? Et quand on sait que bon nombre de pays musulmans qui composent l’actuelle coalition financent et aident ce même EI, on se dit que l’imbroglio qui régit cette partie du monde n’est pas prêt de se clarifier…                 

     Dans cette attente, compte tenu de l’urgence de la situation, l’Iran qui s’est imposé comme un interlocuteur indispensable pour l’Occident et entend jouer un rôle toujours plus grand dans le monde arabe, a pris -selon le journal libanais « The Daily Star » du 4 juin 2015- l’initiative d’intervenir « en envoyant 15 000 combattants en Syrie pour contrer les récentes défaites des troupes gouvernementales, et espérer obtenir des résultats d’ici la fin du mois ».

Cependant, si les tergiversations et les atermoiements de l’Occident devaient permettre à l’EI de l’emporter, Mrs Hollande, Fabius, Bernard-Henry Lévy et autres « moralistes » de la bienpensance, reconnaîtront-ils leur erreur criminelle de diagnostic une fois Damas tombée ? Mais il sera malheureusement trop tard ; le Califat irako-syrien aura absorbé la Mésopotamie et, partant, envahira le Liban puis étendra ses tentacules hégémoniques sur tout le continent africain. A quelques encablures, la vieille Europe ne représentera dès lors à ses yeux qu’une grappe de raisins mûrs et juteux qu’il lui sera aisé de cueillir et il ne restera plus à nos gouvernants qu’à méditer sur cette citation de Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ».

23/05/2015

Valls, un "enragé" franc-maçon du grand orient ...

 

Sur le blog « franc et maçon de l’Express » est paru ce 19 mai 2015 une « révélation » qui explique mieux les aspects troubles de la personnalité de Manuel Valls. Nous avions appris que Manuel Valls avait un double visage et qu’il avait ré-écrit complètement sa propre histoire, qu’il était naturalisé français de fraiche date, qu’il avait  déclaré que par sa « femme [il était] lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël », nous savions encore que Pour Manuel Valls: « le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens», mais une grosse part d’ombre supplémentaire vient de sauter avec cette appartenance à la loge la plus révolutionnaire du révolutionnaire Grand Orient de France. Manuel Valls, le Premier ministre de François Hollande n’est pas un socialiste modéré, ce que certains se plaisent à croire, mais  un « enragé » au sens jacobin du terme, puisqu’il a fait « le choix de «ni maîtres ni dieux» comme loge-mère, pour son initiation maçonnique, en 1989. 

L’année 1989, l’année du bicentenaire de la Révolution fêtée en grande pompe par la République, a été, en effet, une excellente année pour vendre son âme au diable.

Selon cet article,  Manuel Valls a été membre du Grand Orient de France, de 1989 à 2005, alors que cela a été jusqu’ici tenu hermétiquement secret et n’apparaît dans aucune de ses biographies officielles, ni dans celles, déjà nombreuses, qui lui ont été consacrées, même pas dans le livre d’Emmanuel Ratier: le vrai visage de Manuel Valls, qui pourtant est chargé en révélations!

Le secret n’est pas une rareté dans la secte maçonnique, lequel appartient à ses fondements mêmes. mais depuis que la laïcité a été reconnue religion officielle de la République par Vincent Peillon, ex-ministre de l’Education nationale, les frères trois points prennent certaines libertés avec le secret.

On comprend mieux le verrouillage autour de cette question quand on apprend « le choix de sa loge-mère, «ni maîtres ni dieux», où il fut initié en 1989 , un atelier de trublions, de rebelles, de libertaires, d’anarchistes, de socialistes autogestionnaires ou de communistes, » commente Alain Bauer.

Au terme de plusieurs semaines d’enquête, L’Express publie ce 20 mai un dossier de couverture titré «Un franc-maçon nommé Valls».

 

Dans cet article de l’Express, Alain Bauer, maçon haut gradé du GODF, raconte que « le parrain de Manuel Valls fut en fait le rocardien Jean-Pierre Antebi, à l’époque Grand Secrétaire aux Affaires extérieures au Conseil de l’ordre du GODF, et que les deux hommes ont été présentés par le frère Yves Colmou (27 ans plus tard, il est aujourd’hui l’un de ses plus proches conseillers à Matignon). C’est Antebi qui a entraîné Valls dans la loge qu’il avait contribué à fonder en 1986, « ni dieux ni maîtres », qui avait à l’époque pour Grand maître Roger Leray.

Il est tout-de-même amusant d’avoir un Grand maître, pour une loge qui prétend n’avoir ni dieux ni maitres… 

Alain Bauer, pillier du Grand Orient de France, des ministères et des grandes administrations estime lui-même que cette loge était révolutionnaire au sein du Grand Orient, déjà réputé comme la plus extrême des maçonneries:

J’ai pu rencontrer plusieurs anciens vénérables maîtres (qui se faisaient appeler «maillet d’Orient») de Ni maîtres ni dieux où Manuel Valls venait «s’encanailler», alors qu’il était déjà un socialiste ambitieux, conseiller au cabinet de Michel Rocard, à Matignon, dit-il.

Selon l’auteur de l’article, son parrain, Jean-Pierre Antebi,  était extrêmement « fier de sa recrue pour laquelle il voyait il y a un quart de siècle un destin de président de la République ! »

Manuel Valls restera six ans et demi à «ni maîtres ni dieux» avant de changer de loge fin 1995, car les jours des tenues (réunions) deux fois par mois n’étaient pas compatibles avec ses obligations au siège du PS. Là, il ne cherche pas midi à quatorze heures : il demande à Alain Bauer d’organiser son transfert dans la loge dont il est le vénérable maître, L’Infini maçonnique.

19/05/2015

Les écoles hors contrat sont dans le collimateur de la marocaine ! ...

Décidément l’attentat terroriste islamique contre Charlie hebdo en janvier 2015 ouvre la voie au contrôle de la pensée,  pour ce gouvernement nostalgique du bolchévisme soviétique!

Tout comme les attentats de janvier et la lutte antiterroriste ont servi de prétexte à la loi sur le renseignement qui instaure la surveillance généralisée, la lutte contre la radicalisation djihadiste sert à justifier la mise en place d’un contrôle resserré sur les écoles hors contrat. Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Education nationale, l’a annoncé hier : elle entend déployer un « pôle » de surveillance au sein de l’Inspection générale qui sera chargé de ce contrôle renforcé. Premières cibles – au moins par le nombre – les établissements de confession catholique qui forment l’immense majorité de ces écoles vraiment libres.

Les nouvelles écoles hors contrat sont déjà soumises à une obligation de déclaration préalable auprès des services du maire, du procureur de la République (!), du préfet et du recteur d’académie. Un lourd parcours qui multiplie les embûches et les possibilités de refus. Chargés de contrôler « l’hygiène » et les « bonnes mœurs », ces autorités n’ont pas un droit de regard direct sur les contenus de l’enseignement. Mais dans la pratique on sait combien ces exigences matérielles, de plus en plus tatillonnes, pèsent sur l’enseignement hors contrat, offrant la possibilité d’un contrôle idéologique déguisé.

Contrôler « les bonnes moeurs », un comble pour ce gouvernement qui enseigne les dépravations les plus abominables dés la maternelle!

« La jurisprudence est plus claire aujourd’hui et permet de vérifier qu’on n’y prêche pas des choses contraires aux valeurs de la République », a déclaré le ministre en réponse à une question de Jacques Myard (UMP), député des Yvelines.

L’information est rapportée par Caroline Beyer, du Figaro, qui axe son article autour de la réalité des (rares) écoles hors contrat islamiques.

C’était d’ailleurs le sens de la question de Jacques Myard, qui interrogeait Najat Vallaud-Belkacem sur une autorisation accordée à un chef d’établissement « qui n’avait pas la nationalité française », qu’il qualifiait de « problématique ». Sans cette question, on n’aurait peut-être pas su que le ministre entendait déployer ce nouveau « pôle » pour permettre la mise en coupe réglée des écoles hors contrat.

Mais c’est l’ensemble des écoles hors contrat qui sont visées, et à n’en pas douter c’est tout le sens de cette nouvelle réforme qui est bien moins « antiterroriste » qu’idéologique, parfait déploiement du plan de refondation de l’école décidé par Vincent Peillon.
La marocaine Najat Vallaud-Belkacem s’engage dans la prévention des « dérives sectaires » : les écoles catholiques hors contrat dans le viseur. Mme Vallaud-Belkacem a annoncé que depuis décembre 2014, dans le cadre de la prévention des « dérives sectaires », quatre inspecteurs généraux ont reçu mission spéciale pour travailler sur le « hors contrat ».

Caroline Beyer cite l’« entourage » du ministre : « Le but est de systématiser les inspections. La liberté d’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la République. »

Cette prétendue « seule limite », qui n’est en réalité pas la seule est de taille, puisque les valeurs de la République empiètent de plus en plus sur la morale chrétienne, qui est le fondement de la société française.

Excusez du peu ! C’est en réalité une limite de taille qui étend son champ de… nuisance à partir du moment où l’on fait respecter l’intégralité du contenu des « valeurs républicaines ». Il s’agit de la forme de l’ Etat, du gouvernement et de la désignation du pouvoir. Du principe de souveraineté : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » Et du principe démocratique : « la loi est l’expression de la volonté générale ». C’est ce qui fonde la supériorité de la loi civile sur la loi morale dans le régime ou nous vivons : il n’y aura plus qu’à s’aligner.

Il faut y ajouter les « valeurs républicaines » et maçonniques, maintes fois affirmées contre les convictions religieuses, depuis la proclamation de la République, et encore plus nettement affirmées depuis les attentats de janvier. Laïcité, droit au blasphème, liberté d’expression absolue – dans l’exacte mesure de la conformité aux principes susdits.
Le contrôle des écoles hors contrat portera sur les « valeurs de la République »
Tout cela peut aller encore beaucoup plus loin : habillement, mixité obligatoire, cours de religion surveillés, traque de l’« homophobie » dans l’enseignement moral… Le champ est vaste et les outils sont en place pour l’étendre.

Bien que sa hiérarchie ne l’affirme plus guère en France, les valeurs ou plus exactement l’enseignement, la vérité et le bien proclamés par l’Eglise catholique ne peuvent être en conformité avec ces « valeurs de la République » puisqu’ils ne dépendent pas de la volonté du plus grand nombre… affirmée de la manière tyrannique et trompeuse que l’on sait par les détenteurs du pouvoir politique.

Un tel contrôle des écoles hors contrat est nécessaire à la « dictature du relativisme » dénoncée par Benoît XVI, il en serait une forme d’aboutissement et marque une volonté d’emprise absolue de l’idéologie maçonnique de la laïcité de révolte contre Dieu.

Que le contenu des enseignements donnés au sein des écoles hors contrat doive être soumis à un contrôle de l’inspection académique n’est pas nouveau : cela fait plusieurs années que les gouvernements de droite comme de gauche, de Xavier Darcos à Vincent Peillon et aujourd’hui Najat Vallaud-Belkacem insistent sur la nécessité d’exposer tous les enfants au « socle commun », sinon aux programmes et aux modes de progression mis en place par l’Education nationale.

La nouveauté, c’est que ce socle commun devient de plus en plus idéologique, et que les moyens se multiplient pour en vérifier le respect, au détriment des – coûteux – espaces de liberté choisis par les parents dans l’enseignement hors contrat ou à domicile, lui aussi soumis à des règles de plus en plus strictes et à un contrôle qui se renforce au fil des ans.