Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/06/2016

Vietnam : la police interrompt une messe et frappe les fidèles !

 


police-vietnam


Dans la province vietnamienne de Lao Cai, au moins 30 agents du gouvernement ont pris d’assaut une maison faisant office d’église, frappant les fidèles et empêchant la célébration de la messe.
L’opération de police a eu lieu il y a deux jours dans le district de Mung Khuong. Le Père Van Thanh Nguyn officiait quand la police lui a ordonné de suspendre la célébration. Les agents ont expulsé les fidèles du lieu de culte, les battant et arrêtant deux personnes, dont un jeune de 14 ans.

Trn T.T, témoin, raconte : «Parmi les policiers qui ont pris d’assaut la place, il y avait Nguyn QUC Huong, vice-président du district, et deux vice-présidents d’organisations gouvernementales« . Selon Phan T.L, qui été aussi présent, c’était Huong « qui a ordonné à la police de venir à l’église. »

Les agents ont menacé les paroissiens et ont ordonné au Père Van Thành de se rendre au siège de la police pour y être « interrogé ».

Les autorités communistes de Lao Cai ont multiplié les menaces et les violences contre la minorité chrétienne. Elles ne permettent pas l’enregistrement de lieux de culte, considérant illégale toute célébration chrétienne qui a lieu. Certains paroissiens racontent que plusieurs fois, il a été demandé aux autorités locales la possibilité de construire une petite église, mais que cela a toujours été refusé. Par conséquent, ils louent des maisons pour y célébrer la messe.

La police affirme que le prêtre n’a pas le droit de célébrer une messe ni les paroissiens celui d’y participer. Quand elle trouve un lieu où se célèbre le culte, la police accuse le prêtre de troubler l’ordre public. 

Malgré ces persécutions, les fidèles des zones montagneuses du nord ne se résignent pas : «Nous espérons que le gouvernement va finir par accepter que nous ayons une église. Chaque jour, nous célébrons la messe et prions pour nos familles et la société « .

« Je suis catholique. Je l’ai signalé aux autorités, et j’ai dit que je voulais faire don de ma propriété pour la construction de l’église. On ne me le permet pas « , raconte Tm TT.

17/06/2016

La France soumise à la charia avec la complicité de tous nos élus .

         De tout temps, les minorités agissantes -encouragées par la bien-pensance (elle-même enfantée par la dictature du « politiquement-correct »)- ont toujours supplanté les majorités pacifiques et silencieuses, notamment dans les domaines politico-ethnico-religieux.

S’agissant de ce mal allant en s'aggravant qui ronge aujourd’hui notre société -à savoir le fondamentalisme islamique- d’aucuns, inconséquemment (ou idiotement), prétendent que ses adeptes ne sauraient être dangereux pour la paix du monde car « minoritaires ». Et quand on pointe du doigt tel ou tel acte barbare perpétré par ces mêmes fanatiques, la réponse fuse tel un leitmotiv : « Pas d’amalgame ! »… « Ils ne sont pas tous pareils ! ». Certes ! Mais que fait alors cette majorité dite pacifique pour empêcher que se perpètrent et se perpétuent tant de crimes atroces ?

            Il ne se passe un jour sans que l’actualité nous rapporte les exactions des « fous d’Allah » diffusant à travers le monde leur religion de « paix et d’amour » basée sur des supplices, égorgements, assassinats, rapts, lapidations, mutilations, viols, ce que préconise la chariasans que la majorité pacifique des Musulmans ne réagisse.

 

            Pour ne citer que la France, de plus en plus de zones urbaines sont la proie des délinquants en tout genre, djihadistes, voyous et terroristes en herbe qui, assurés de leur impunité, sèment la terreur, multipliant sous n’importe quel prétexte les affrontements avec les forces de l’ordre, exprimant à cette occasion une haine et un racisme violents anti-français, anti-chrétien et anti-juif… sans que la majorité pacifique des Musulmans ne réagisse.

 

Il ne se passe un jour sans que les médias -pourtant d’ordinaire discrets et frileux- ne parlent d’insécurité, de violences, de délinquance… Aujourd’hui, les bandes font la loi dans les cités qui sont devenues de véritables zones de non-droit. Les « jeunes », issus principalement de l’immigration arabo-africaine, se livrent à des batailles rangées dignes des plus violents polars. Les actes de guerre, les règlements de compte, les émeutes, les voitures qui flambent, les dégradations d’équipements collectifs, celles des immeubles, des transports en commun, le vandalisme, les incivilités, le bruit, les cambriolages, le racket, le trafic d’armes et de stupéfiants, la multiplication des femmes voilées portant le niqab (plus par signe de provocation que par ferveur religieuse) et d’hommes porteurs de djellabas, l’intégrisme religieux en progression constante, sont monnaie courante et renforcent le sentiment d’insécurité des habitants de ces quartiers… sans que la majorité pacifique des Musulmans ne réagisse… rendant actuels ces vers de Théophile de Viau dans son « Elégie » : « Dans ce climat barbare où le destin me range, me rendant mon pays comme un pays étrange… »

Et pendant ce temps, la contagion du fanatisme s’amplifie et se répand à travers tout le pays… « Vous êtes dans la fabrique à terroristes, ici, sachez-le. Dans les caves des HLM de Clichy, on vend des armes comme je vous vends des aspirines » relatait dans une désespérance extrême un pharmacien de Montfermeil au lendemain des attentats de « Charlie Hebdo »… Depuis lors, aucune leçon n’a été tirée…

Certes, il est facile d’arguer que « les Musulmans ne sont pas tous pareils »… « ne sont pas tous mauvais »… Seulement quand Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, déclare : « Je suis extrêmement inquiet de voir la rancœur contre l’islam […] alors que ce sont les musulmans radicaux qui sont en cause », la réalité,  hélas, est imparable.

Depuis les attaques du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles du World Trade Center, en 15 ans, près de 29 000 attentats terroristes mortels ont été perpétrés par des musulmans de par le monde. L’islamisme ne se cache plus et affiche clairement ses ambitions hégémoniques sur le monde occidental qu’il entend soumettre. « Il n’y a pas un islam modéré et un islam violent ; l’islam, c’est l’islam ! », avait déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, en 2007.

            Alors que, le 18 novembre 2015, cinq jours après les 130 morts et 352 blessés de Paris, le président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, pérore sans complexe : « Il ne faut pas qu’on établisse de lien entre les classes populaires, les banlieues populaires et ces terroristes qui n’ont rien à voir avec ces populations qui n’aspirent qu’à vivre normalement », la corrélation entre les zones de non-droit et la barbarie islamiste s’avère évidente…

« Pas d’amalgame ! » répètent-ils à l’envi… La volonté de dissocier à tout prix ces actes barbares, monstrueux ou simplement ignominieux de la « religion de paix et d’amour » finit par être une insulte à notre réflexion personnelle car si tous les musulmans ne sont pas terroristes, jusqu'à preuve du contraire, tous les terroristes sont musulmans… et tous ont crié « Allah Akbar » avant de perpétrer leurs crimes ! Et pourtant, ils disent que Daech n’est pas l’islam ! Qu’attendent-ils alors de le prouver sur le terrain et nous épargner leurs jacasseries infâmes ?

Quand on a une once d’humanité en soi et de raison, on ne se fait jamais l’avocat de l’islam et ces mots du grand voyageur que fut Marco Polo, prononcés en janvier 1300, le confirment et nous ramènent à la triste réalité : « Le musulman militant est celui qui coupe les têtes pendant que le musulman modéré tient les pieds de la victime »..

Si la majorité musulmane ne se reconnaît pas dans l’image de frayeur et de terreur que véhiculent tant les « fous d’Allah » que les voyous et les truands de nos cités, mais que signifie le silence de cette majorité pacifique, cette passivité, cette inconséquence , cette tolérance vis-à-vis de la minorité radicalisée ou adepte de la voyoucratie et du banditisme ? Elle ne se considère en aucun cas concernée et se contente simplement de regarder et de laisser faire…

Ainsi, jamais les voix de cet Islam « modéré » ne s’élèvent pour dénoncer tant de barbarie, jamais la moindre pétition pour crier : « Pas en notre nom ! Pas au nom de l’Islam ! »… « NON à la haine ! » Mais quelle est donc cette incapacité arabe à porter un regard critique sur tant de misère humaine ?... Que signifie ce silence affiché par la communauté islamique à l’égard de la racaille radicalisée qui sévit en toute impunité dans les cités ? Les « bonnes âmes », les « humanistes à la conscience pure », prétendent que cette omerta est la conséquence de la peur et de la crainte des représailles que ressentent les habitants de ces quartiers. Si cela est vrai pour certains, pour d’autres, c’est la solidarité qui s’exprime et rien d’autre. Cependant, si les « terrorisés » persistent dans leur silence en s’abstenant publiquement de se désolidariser de la racaille et des terroristes qu’elle engendre, ils leur rendent également hommage en leur montrant leur soumission . 

 Et c’est ainsi que la communauté musulmane, dans sa résignation millénaire, continue -encouragée en cela par la « bien-pensance », le « politiquement correct » et les « moralistes »- d’observer, indolemment, la minorité agissante et ultra-violente (fer de lance de la 5ème colonne) s’érigeant en toute impunité -au nom de Dieu !- en « seigneurs des banlieues ».

Et bientôt, à l’instar de Diderot, nous pourrons nous écrier : « Il n’y a plus de patrie ; je ne vois d’un pôle à l’autre que des tyrans et des esclaves ».

 

01/06/2016

Hollande et sa clique ont osé piétiner Verdun !

On le savait depuis longtemps mais les images qui nous sont parvenues de Verdun le 29 mai en sont une preuve supplémentaire.

Les dirigeants actuels du pays n’ont que mépris pour la France, ses racines, son histoire, ses traditions, sa foi, ses morts.

Faire courir des centaines d’enfants et d’adolescents sur les tombes des combattants qui se sont sacrifiés dans des conditions épouvantables pour la patrie (hélas confondue avec la République), faire taper de jeunes gens avec des gourdins sur des bidons, mettre en scène un clown sur échasse, voilà le spectacle que l’Exécutif a choisi pour le centenaire de la bataille de Verdun qui fit plus de 700 000 morts. Cette véritable boucherie dont nos pays ne se sont jamais vraiment relevés et qui faucha l’élite de la jeunesse française, rurale, patriote et catholique, a en effet coûté aux Français 378 000 hommes (62 000 tués, plus de 101 000 disparus et plus de 215 000 blessés, souvent invalides) et aux Allemands 337 000.

A ce spectacle ignoble qui s’apparente à une profanation (dans leur République rien n’est sacré sinon la religion de la Shoah, de l’avortement et de l’homosexualité) Hollande a ajouté un discours antinational, euromondialiste, vantant les mérites de sa politique et d’une Union européenne qui n’aura pourtant contribué qu’à démanteler la France, à priver notre pays de sa souveraineté, de son identité, de ses frontières, de sa monnaie, de sa diplomatie, de la maîtrise de son destin en même temps que par son libre-échangisme dogmatique elle détruisait des pans entiers de notre agriculture, de nos industries et même de nos services, favorisait l’immigration massive,  contribuant ainsi à la paupérisation de notre peuple et à l’affaiblissement de la France sur la scène internationale comme puissance économique, politique et militaire.

 

En entendant le discours de celui qui nous tient lieu de chef d’Etat et en regardant le spectacle lamentable auquel il nous a été donné d’assister, on mesure à quel degré de décrépitude, de décadence, de corruption et d’inversion des valeurs notre pays est tombé.

Il y a près d’un siècle l’on construisait des monuments aux morts pour célébrer le sacrifice héroïque des Poilus, et personne, surtout parmi les officiels, n’aurait osé manqué de respect à cette jeunesse broyée dans un conflit aussi effroyable qu’évitable entre peuples de même race, de même religion et de même origine, les deux issus de l’empire de Charlemagne. Aujourd’hui l’on fait piétiner les tombes de nos morts par une jeunesse dépenaillée, dénationalisée, ne croyant à rien et l’on fait du bruit en tapant sur des bidons. Ce contraste est saisissant et n’est certes pas en faveur de notre époque.

Hollande vante par ailleurs l’amitié franco-allemande mais qui entretient la haine et la division sinon les tenants de la religion de la Shoah qui ne cessent de culpabiliser l’Allemagne, de diaboliser son passé ?

Comment la jeunesse européenne pourrait-elle être fière de sa nation, de son terroir, de ses aïeux si on lui répète que ses ascendants étaient des esclavagistes, des colonisateurs ou des complices du pire génocide de l’histoire ? Comment s’étonner dans ces conditions que les jeunes générations, sauf remarquables exceptions, soient vides et ne souhaitent même plus fonder un foyer comme c’est le cas de beaucoup de jeunes Allemands qui se font stériliser ?

 

Si l’on veut tenter de changer le cours des événements, il faut d’urgence en finir avec cette idéologie victimaire, culpabilisatrice et calomniatrice.