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03/03/2015

Cazeneuve et Juppé deux franc-maçons très attentionnés envers les musulmans ...

Cazeneuve, c’est cet inquiétant ministre de l’Intérieur – et des Cultes – qui refuse d’interdire de vente dans les librairies (1) les brûlots islamistes. Au motif que « prôner le djihad n’est pas un délit ». Pas un délit chez les dingos d’Allah sans doute, mais en Europe où l’on tue au nom du djihad ?
 
Vous aurez noté que, par une sorte de contorsion kamasoutresque, le gouvernement et la majorité des médias dhimmitisés ont retourné le problème. Ce sont des musulmans (pervertis, ignorants, fanatiques, déjantés, tout ce que vous voudrez, mais des musulmans revendiqués) qui ont tué en janvier dernier!
 
Dans les journaux, ça devient : « Depuis les attentats de janvier, les milieux musulmans sont la cible (sic) d’une flambée (resic) d’actes de vandalisme et de violence. »
C’est bien dommage, car surtout pas damalgame. Mais la faute à qui ? Est-il permis de demander à la communauté musulmane fréquentable (et pas au seul cacochyme Boubakeur) ce qu’elle fait concrètement pour endiguer et annihiler des gens qui, nolens volens, se réclament de l’islam ? Et qui, en tout état de cause, ne sont pas des extra-terrestres sortis de nulle part ?
 
 
La semaine dernière, Cazeneuve est allé à Bordeaux, la ville du dhimmi Juppé qui l’accompagnait, « pour apaiser » nous dit-on. Pour apaiser qui ? Les chrétiens et les juifs qui sont les cibles – et plus souvent qu’à leur tour – des djihadistes ? Non. Pour apaiser les milieux musulmans !
 
L’espace d’un après-midi, il a ainsi visité trois lieux de culte musulmans. A la mosquée Al-Houda, il a été reçu par le grand imam de Bordeaux (eh, oui, ça existe…) Tareq Oubrou. Car Cazeneuve a un plan pour l’islam : « s’appuyer sur le dialogue entre les religions pour éviter les fractures communautaires ou confessionnelles »...
 
Mais qui les a créées et creusées, ces fractures ? Les chrétiens, les juifs, les bouddhistes ?
 
Cazeneuve, c’est le fils naturel du Père Ubu et de Dada ! Alain Juppé s’est dit réjoui de cette visite (2) et en a profité pour y aller d’un laïus bisounours : « A Bordeaux, nous vivons cette fraternité, nous faisons la promotion du vivre ensemble. » Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais cette expression utilisée ad nauseam, « le vivre ensemble », me fait hurler.
 
Cazeneuve a dit s’engager à faire tout ce qui est en son pouvoir « pour apaiser les craintes, répondre aux attentes légitimes et procurer la tranquillité d’esprit ». Et comment il apaise ces djihadistes qui, après la décapitation de 21 coptes chrétiens, ont envoyé ce sympathique message : « Ceci est un message de sang à la nation de la croix et aux fidèles de l’Eglise ennemie » ? Et il apaise comment les Merah, Kaouachi, Coulibaly, les « Danois » à la Omar Hamid el-Hussein, à venir ?
 
Alors que l’UMPS continue de se vautrer dans l’angélisme, il est temps de parler vrai. Même Yves de Kerdrel de Valeurs actuelles, qui n’est pourtant pas une flèche, s’en est rendu compte : « Comme s’il n’y avait pas urgence, de la part de tous, à ouvrir enfin (sic) les yeux sur cette guerre de religion que les islamistes ont décidé de porter sur notre sol contre des Français chrétiens ou juifs ».
 
(1) Et pas seulement dans les librairies musulmanes, mais jusqu’à la FNAC (entre autres).
(2) Réjoui et un brin admiratif : « Je n’avais jamais fait trois mosquées dans la journée. » ! ...
 

Des soins palliatifs à l' euthanasie généralisée .

Le 16 février dernier, Véronique Besse, député de la Vendée, signait une tribune libre fort intéressante dans Le Figaro concernant les soins palliatifs. Elle déplore que la loi Léonetti (2005) concernant les soins palliatifs ne soit pas appliquée.

Il est possible de résumer son propos en trois items :

- la plupart des Français n’ont pas accès aux soins palliatifs

- les médecins ne reçoivent aucune formation sur le sujet

- le manque de volonté politique pour appliquer la loi Léonetti est patent .

 

Le vrai du faux

Honneur à Mme Besse : elle a raison dans tous les cas ! La preuve en est donnée par le rapport annuel de la Cour des comptes qui précise d’emblée que la loi tout simplement n’a pas été appliquée. Or il est bien stipulé que tout Français doit pouvoir mourir dans le cadre des unités de soins palliatifs chez lui, comme à l’hôpital.

Il serait très long de détailler ce rapport. Nous donnons quelques repères. Le point de départ est le programme 2008-2012 défini après la loi Léonetti votée le 22 avril 2005, donc il y a dix ans. Pour l’appliquer a été allouée la somme de 230.000 euros. Ce qui, dit en passant, est minime pour des hommes qui pour la plupart ont travaillé et cotisé toute une vie aux assurances sociales. Le constat de la Cour des comptes est lourd.

Nous (et elle) ne disposons pas d’autres chiffres plus récents.

- En 2009, 238.000 personnes sont décédées dans notre pays. 32 % ont bénéficié des soins palliatifs dans le cadre de courts séjours hospitaliers.

- La même année dans le cadre des 15.000 décès aux urgences, 7,5 % seulement ont bénéficié de ces soins.

- Seulement 13 % de nos mourants à domicile ont « peut-être » bénéficié de ces soins à domicile.

Bref, la loi a été appliquée de manière lacunaire. Pourquoi ? Il ne faut pas chercher à comprendre. Comme disait Hitler, il faut appliquer la « solution finale ». L’euthanasie généralisée représente le progrès pour certains comme Romero...

Si en plus on veut être gentil, plutôt qu’une piqûre, on peut à la rigueur utiliser la sédation finale : la mort douce par déshydratation et privation de nourriture. C’est ce qui coûte le moins cher, mort abominable qui va nous être proposée par une nouvelle loi...

 

VSED (sédation volontaire)

Judith Schwarz est infirmière spécialisée dans les soins (ou plutôt non-soins) en fin de vie et développe une pratique connue sous le nom VSED ou Voluntary stopping eating and drinking. Ce mot pourrait se traduire par « arrêt volontaire de boire et manger ». Cette technique permet à toute personne de mourir rapidement dans les 10 jours.

 Un des articles du Daily Beast -célèbre site américain d’informations- rapporte que, les médicaments létaux étant illégaux à New York, cette femme suggère délicatement une autre alternative ; celle de faire tomber dans le coma les hommes et femmes qui parlent de leur détresse et souhaitent mourir ; ceci en les privant de nourriture et d’eau. Elle déclare que « le processus ne devrait pas prendre plus de deux semaines et n’impliquera probablement pas beaucoup de douleur » ; puis elle ajoute « c’est le genre de mort que les gens veulent ».

 Parlons-en alors ! Est-ce vraiment ce que les gens veulent ?

 Avez-vous déjà jeûné, ne serait-ce qu’une journée ? Cette sensation de faim qui tiraille les boyaux, ces nausées parfois qui montent au nez au fur et à mesure des heures, ces lèvres qui s’assèchent, cette sensation de soif désagréable, ces étourdissements parfois… imaginez-vous cela s’accentuer jour après jour. Comment peut-on dire que ce n’est pas douloureux ?

 Aucun médecin ne pourra me contredire. Un patient atteint de déshydratation commence par une soif extrême, une sécheresse de la bouche, une salive épaisse. Il se sent étourdi, faible et incapable de se tenir debout ou même de s’asseoir. Des crampes se font sentir dans les bras et les jambes par carence en sodium et potassium. Cela l’amène dans un état de détresse morale lui donnant envie de pleurer, mais aucune larme ne peut couler de ses yeux desséchés. Une terrible expérience de crampes abdominales et de nausées sont les conséquences du dessèchement des organes internes (notamment de l’estomac et des intestins). Les cellules n’étant plus hydratées, la peau laisse apparaître des gerçures, surtout au niveau des lèvres qui se craquellent et la langue gonfle. Les muqueuses se dessèchent et se fendent ; le nez se met souvent à saigner de façon intense.

 Est-ce réellement cette voie-là qui est si pacifique et « digne » (puisque ce mot est à la mode) comme elle l’entend ?

 Le confort de fin de vie n’est pas présent dans cette méthode. Il n’y a aucun soin ni aucun réconfort dans cette technique barbare. Encore faut-il d’ailleurs que la personne soit réellement en fin de vie ; car selon ce que raconte cette « infirmière » elle-même, ce sont souvent des personnes désireuses de mourir qui font appel à elle ; mais qui ne sont pas nécessairement déjà à la fin de leur vie. Ce n’est donc plus un accompagnement mais un suicide assisté.

 Comment peut-elle ne pas voir le côté humain des personnes qu’elle visite justement en commençant plutôt par écouter leur mal-être et leur détresse ? C’est bien par cela qu’il faudrait commencer par soigner : l’âme et l’esprit ! Le corps sera soulagé de ses maux de moitié. Le soignant devra ensuite travailler sur le confort du corps puis discuter d’une réelle fin de vie palliative si la question se pose toujours. 

 

02/03/2015

Pauvre société matérialiste qui ne s' apitoie que sur des statues brisées !

C’est entendu, il faut s’indigner et protester contre la destruction de statues et monuments bimillénaires à Mossoul par les islamistes, même si l’indignation des « mécréants » ne les émeut évidemment pas. Lorsqu’on voit avec quelle rage ils abattent ces œuvres d’art, c’est plus que celles-là qu’ils veulent éradiquer, c’est la civilisation qui les a conçues et portées. Tout ce qui est antérieur à l’islam n’a aucune valeur et ce qui a été produit dans le domaine religieux et artistique est blasphématoire.

Mais quand on a dit cela et que l’on a exprimé sa colère, il faut tout de suite ajouter que la frénésie iconoclaste de l’Etat islamique est le moindre de ses forfaits. Ces œuvres sont faites de pierres travaillées par le talent d’artistes mais elles restent des minéraux qui n’ont « d’âmes » que par le génie humain qui les y a infusées. Le vrai chef-d’œuvre, c’est l’homme, sommet de la création. Or la route des djihadistes est semée de cadavres, de décapitations, de viols, de tortures, de personnes brûlées vives et autres abominations.

L’Evangile nous rapporte que Jésus, voyant l’admiration de ses disciples pour le magnifique temple de Jérusalem, prenant la parole, leur dit : « Vous voyez tout cela, n’est-ce pas ? Amen, je vous le dis : il ne restera pas ici pierre sur pierre, tout sera détruit. » Il enseignera une autre fois : « Il y a ici plus grand que le temple », c’était lui, le temple de Dieu mais aussi les chrétiens, devenus, dit saint Paul, « temple du Saint-Esprit » par le baptême.

Les 21 coptes

Tels étaient donc ces 21 coptes, temples de l’Esprit, égorgés par les islamistes en haine de la foi chrétienne. Mais le sort de ces martyrs a moins ému la communauté internationale et ses esthètes que celui des statues.

Certes, il y a eu des protestations, mais sans la mobilisation mondiale à laquelle l’Unesco et nombre de gouvernements appellent pour Mossoul. Ainsi François Hollande a-t-il seulement « condamné avec la plus grande fermeté l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens » – sans dire qu’ils sont chrétiens – tandis que pour les chefs-d’œuvre babyloniens, il a dénoncé « la violence et l’horreur » de l’Etat islamique, parlant cette fois de « barbarie »...

Pour stigmatiser les destructions de Mossoul, l’éditorial du Figaro, samedi, parlait de « crime contre l’humanité ». Une incrimination née en 1945 pour condamner les auteurs du génocide juif. On nous répète qu’il ne faut pas banaliser la « shoah », c’est pourtant ce que font ceux qui appliquent à la destruction des choses ce qui ne doit concerner que les êtres. La directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova qui, elle, ne parle que de « crime de guerre » – un degré en-dessous – a saisi le procureur du tribunal international de La Haye afin que des poursuites soient engagées. « C’est très important parce que ça va mobiliser une grande partie de la communauté internationale », a-t-elle commenté.

Rien de tel pour les martyrs coptes et les autres, chrétiens oubliés, brûlés, décapités, déportés, massacrés, contraints à l’exil, sommés de choisir entre la conversion et l’égorgement. Les statues et les monuments, eux, ne souffrent rien de tout cela!