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30/01/2016

Le Forum de Davos annonce que 5 millions de personnes vont perdre leur emploi, mais encourage plus d’immigration vers l’Europe !

 


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Les "puissants" de ce monde se retrouvent comme chaque année au World Economic Forum de Davos.

Leur message n’est guère réjouissant pour les simples et honnêtes citoyens. Les maîtres du monde font la promotion des robots et des nouvelles technologies qu’ils qualifient de quatrième révolution industrielle ou encore de révolution numérique. Mais tout en en faisant la promotion,  le rapport publié par le World Economic Forum (WEF), annonce que cette révolution numérique a un prix : la perte de plus de 5 millions d’emplois, au minimum, en cinq ans dans les principales économies mondiales. En clair, il faut prévoir bien plus de 5 millions de pertes d’emplois et ces emplois seront essentiellement perdus en Europe et aux Etats-Unis.

Ce rapport publié deux jours avant l’ouverture du forum de Davos donne le ton. « En absence d’un plan d’action efficace, ces économies (ndlr : les nôtres) devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités importantes », indique les analystes.

« Sur les 5,1 millions d’emplois perdus d’ici 5 ans, 52% concerneront les hommes et 48% les femmes », précise le rapport. Le secteur de la santé devrait être particulièrement touché par des pertes sévères d’emplois dans les cinq prochaines années.

Rappelons que, dans le même temps, le tout nouveau rapport de la banque UBS et bien d’autres officines mondialistes représentées à Davos préconisent toujours plus d’immigration vers l’Europe, UBS osant recommander à l’Europe d’accueillir 18 millions de nouveaux immigrés sur les dix prochaines années ! Entre les robots et les immigrés, la place laissée aux Européens de souche est de plus en plus étroite...

Ce World Economic Forum  se déroulera jusqu’à la fin de la semaine avec près de 3 000 représentants mondialistes arrivés sous haute protection.

 

06/02/2015

S'ils veulent survivre, les français doivent s'opposer à la dictature maçonnique, matérialiste, athéiste et mondialiste.

 

Après la chasse aux crèches de Noël, les fondamentalistes de la “Libre Pensée” s’en prennent aux statues de la Sainte Vierge. L’association la Libre Pensée de Haute-Savoie avait intenté une action contre l’installation en août 2011 d’une statue de la Ste Vierge dans le parc municipal de la commune de Publier. Magnifique, Notre-Dame-du-Léman posait son regard bienveillant, du haut du village de 6.500 habitants, sur le Léman. Gaston Lacroix, courageux maire de Publier, avait toujours refusé de céder aux intimidations des fondamentalistes laïques.  Mais le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par les laïcistes, vient d’ordonner le déménagement de la statue.

«La question de l’existence ou non de Dieu n’est pas de la compétence d’un maire ni de quelconque élu.», s’est réjoui José Goëmans à qui on doit cet acharnement antichrétien dans cette petite localité. Le maire Gaston Lacroix, lui, continue de souligner l’évidence. «De nos jours, la France ne sait plus où elle habite. On assiste à une perte de repères. (...) cette statue est un repère. (...) Il n’y a pas un sommet où on ne trouve pas une croix ou une Vierge. Beaucoup ont été édifiées après 1905!», a-t-il déclaré à France 3.

Ce fait local traduit l’état d’esprit qui règne aujourd’hui en France et qui s’est renforcé avec “l’affaire Charlie Hebdo”. La République hait Dieu. La République sait néanmoins que l’homme ne peut vivre sans religion. La République veut donc imposer la laïcité comme religion de substitution. Dans un scénario digne d’Aldous Huxley ou de Georges Orwell, la République commande à la population de répéter l’incantation “Je suis Charlie”, à l’école ou au travail, sous peine d’être dénoncé comme un déviant.

Chacun est sommé d’accepter le blasphème, de tolérer la profanation, de sourire du sacrilège. Sauf lorsque le “sacrilège” vise un dogme de la laïcité républicaine. Là, instantanément, la fameuse liberté d’expression fait place au bras répressif de l’ogre républicain et de sa police de la pensée.

Durant des mois de manifestations contre la loi Taubira, comme tant d’autres, nous avons dénoncé la “dictature socialiste”. Le terme était impropre. Il s’agit d’une dictature matérialiste, athéiste et mondialiste. Le socialisme français en est simplement un exécutant plus dogmatique et zélé que d’autres. La théorie du genre prescrite de force à l’école ou les ambitions de légaliser l’euthanasie n’en sont que des illustrations parmi d’autres.

Rappellez vous ces mots de Jean Jaurès : “Nos adversaires ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise.

 Si les français ne redeviennent pas catholiques, ils sont appelés à disparaître !

 

02/11/2014

Mise en place de la gouvernance mondiale: les Américains sont à l'origine de plus deux cent conflits dans le monde !

Comment la guerre US ruine et remodèle le monde

Les portes du temple de Janus n’étaient qu’exceptionnellement fermées : Rome, qu’elle fût gouvernée par des rois, un Sénat ou des princes, pour établir ses conquêtes ou maintenir sa paix, fit perpétuellement la guerre. C’est aussi le cas des Etats-Unis. La guerre est leur état normal, leur ciment constitutif et le fond de leur politique. C’est l’une des raisons de leur soutien systématique à Israël, dont la guerre est le berceau et le moyen de vivre. La guerre américaine est l’une des plaies principales du monde aujourd’hui.

En particulier, le processus de dislocation de l’Irak lancé en 1990, le désordre diffusé de la Tunisie à l’Egypte sous le nom de printemps arabe, la guerre de Libye, celle de Syrie et d’Afghanistan, ont mené au choc entre l’Occident et le bloc arabo-musulman et à l’érection du califat islamique en ennemi mondial numéro un, en barbare absolu, pour ainsi dire en substitut ou en continuateur du nazisme. Ce califat islamique, rendu célèbre par quelques vidéos et une demi-douzaine de décapitations, fait se récrier les regardeurs d’écran de Tel Aviv à San Francisco, quand même ils se réjouissent de millions d’avortements : comme quoi la morale est un mystère insondable. Quoi qu’il en soit, il est fermement établi qu’il s’agit d’un golem de fabrication américaine. D’abord, ce califat islamique a poussé sur le terreau d’un Irak volontairement détruit par l’élimination de Saddam Hussein, dont les Anglo-saxons ont entretenu la déliquescence en favorisant les chiites, brimant les sunnites, et en empêchant les anciens cadres du parti Baas de reprendre la main. Ensuite, même dans ce chaos organisé, les moyens de surveillance américains suffisaient largement pour empêcher l’islamisme de se lever et de croître à ce point, en se servant notamment des arsenaux irakiens. Il est donc établi que les Etats-Unis ont laissé se dresser cet épouvantail parce qu’ils avaient besoin dans le croissant fertile d’une nouvelle guerre et d’un nouvel Ennemi. Nouvelle guerre qui permet l’épuration ethnique et religieuse des chrétiens et prépare un nouveau découpage du Proche-Orient. Nouvel Ennemi parce que Saddam et Oussama sont morts et que Poutine ne suffit pas à tout.

 

UNE GUERRE REVOLUTIONNAIRE  QUI S’EN PREND AUX CIVILS

 

Ces rapides constatations d’actualité une fois faites, il est utile de crayonner une esquisse d’analyse de la guerre américaine.

Ou plutôt de la guerre yankee. On a noté depuis la guerre de Sécession la manière particulière qu’ont les Yankees de faire la guerre. Ils bombardent les voies de communications et les usines, brûlent les villes, font le blocus des ports, etc. Ce n’est pas absolument nouveau. Déjà les anciens Grecs, quand ils ne pouvaient prendre une cité, sciaient ses pommiers et ravageaient ses champs pour l’affaiblir. Mais avec les Yankees, la chose a été systématisée et portée à son comble. En 1991, le but des Etats-Unis, le secrétaire d’Etat Baker l’avait affirmé à Tarek Aziz, n’était nullement de vaincre l’armée irakienne, mais de ramener l’Irak vingt- cinq siècles en arrière en le ruinant. Voilà qui est clair : les objectifs assignés aux militaires américains sont d’abord des objectifs civils. Les Vietnamiens, les Allemands, les Français de la façade atlantique, affamés par les blocus et broyés ou brûlés par les bombes, peuvent témoigner de l’efficacité du procédé. Il change la nature de la guerre.

On peut parler de guerre des lâches, ou des bourreaux, mais on n’aura rien dit d’utile : la guerre américaine est révolutionnaire comme le fut aussi la guerre menée par le communisme chinois, c’est une guerre où le peuple est à la fois la cible, l’enjeu et le moyen.

Après les efforts menés par l’Eglise catholique pendant le Moyen Âge pour tempérer la guerre, la soumettre autant que faire se peut à un minimum de règles, les juristes laïques ont repris cette tâche, surtout après la très horrible guerre de Trente ans. Et cela a mené vaille que vaille à la conférence organisée à La Haye par Nicolas II en 1899 pour la prévention de la guerre et le désarmement, qui devait fonder ce que l’on nomme aujourd’hui le droit humanitaire. Las, malgré les illusions d’un tsar de bonne volonté, la guerre a changé dans un sens radicalement inverse à celui qu’il souhaitait. En 1800, à la veille de la guerre lancée par Napoléon en Espagne, la proportion des civils dans les victimes de guerre était de 20 %, contre 80 % de militaires environ. Environ car il n’est pas toujours aisé de faire le décompte — ni toujours le départ entre “civils” et “militaires”. Aujourd’hui, la proportion s’est inversée. C’est ce que constate, par exemple, le American Journal of Public Health...

 

Ainsi, les Américains font depuis plus de soixante dix ans la promotion d' un nouvelle forme de gouvernement mondial, celui des "sages", qui organisent un pouvoir d'apparence démocratique et de principes franc-maçons.C'est celle que sert actuellement Obama avec la complicité de la France et d'autres gouvernements !