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23/01/2015

La liberté d’expression, la liberté de la presse : une vaste fumisterie ! ...

1. Le magistère de l’Eglise

Ces revendications de liberté d’expression et de liberté de la presse font partie des évolutions de la société prônées par la philosophie des Lumières, au nom de la libre diffusion du savoir et des idées, du libre débat, de la lutte contre le dogmatisme de l’Eglise notamment.

La Révolution française va inscrire dans les Droits de l’homme l’affirmation : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi » (article 11). Ce principe va peu à peu s’imposer dans le droit français, avec des aléas suivant les régimes qui se suivent durant le XIX° siècle. Cette liberté de la presse est finalement affirmée par la Troisième République par la loi du 29 juillet 1881. Les restrictions précisées alors sont peu nombreuses : la provocation à certains crimes ou délits, notamment les atteintes à la propriété privée.

Les papes vont durant tout ce temps condamner une telle liberté, en montrer le désordre fondamental et la nocivité.

Le pape Pie VII, dès le 29 avril 1814, adresse ces mots à l’évêque de Troyes lors de l’avènement du roi Louis XVIII (Lettre apostolique Post tam diuturnas) :

« Notre étonnement et notre douleur n’ont pas été moindres quand Nous avons lu le 23ème article de la constitution, qui maintient et permet la liberté de la presse, liberté qui menace la foi et les mœurs des plus grands périls et d’une ruine certaine. Si quelqu’un pouvait en douter, l’expérience des temps passés suffirait seule pour le lui apprendre. C’est un fait pleinement constaté : cette liberté de la presse a été l’instrument principal qui a premièrement dépravé les mœurs des peuples, puis corrompu et renversé leur foi, enfin soulevé les séditions, les troubles, les révoltes ».

Le pape Grégoire XVI s’exprime ainsi le 15 août 1832 dans son encyclique Mirari Vos :

« A cela se rattache la liberté de la presse, liberté la plus funeste, liberté exécrable, pour laquelle on n’aura jamais assez d’horreur et que certains hommes osent avec tant de bruit et tant d’insistance, demander et étendre partout. Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrines, ou plutôt de quels prodiges d’erreurs nous sommes accablés ; erreurs disséminées au loin et de tous côtés par une multitude immense de livres, de brochures, et d’autres écrits, petits, il est vrai, en volume, mais énormes en perversité, d’où sort la malédiction qui couvre la face de la terre et fait couler nos larmes. Il est cependant des hommes emportés par un tel excès d’impudence, qu’ils ne craignent pas de soutenir opiniâtrement que le déluge d’erreurs qui découle de là est assez abondamment compensé par la publication de quelques livres imprimés pour défendre, au milieu de cet amas d’iniquités, la vérité de la religion ».

Le pape condamne l’argument des libéraux prétextant que la totale liberté de publication permettra aux bons livres de supplanter les mauvais. A cause du péché originel, l’homme est plus facilement entraîné par le mal que par le bien. Accorder la même liberté au bien et au mal c’est mépriser la vérité et la vertu en les rabaissant au niveau de l’erreur et du vice et c’est assurer un  triomphe facile pour toutes les publications flattant les vices les plus honteux et les erreurs les plus pernicieuses.

Le pape Léon XIII rappelle que seule la vérité peut être diffusée librement et que l’erreur n’a aucun droit à sa diffusion :

   « Et maintenant, poursuivons ces considérations au sujet de la liberté d’exprimer par la parole ou par la presse tout ce que l’on veut. Assurément, si cette liberté n’est pas justement tempérée, si elle dépasse le terme et la mesure, une telle liberté, il est à peine besoin de le dire, n’est pas un droit, car le droit est une faculté morale, et, comme nous l’avons dit et comme on ne peut trop le redire, il serait absurde de croire qu’elle appartient naturellement , et sans distinction ni discernement, à la vérité et au mensonge, au bien et au mal. Le vrai, le bien, on a le droit de les propager dans l’Etat avec une liberté prudente, afin qu’un plus grand nombre en profite ; mais les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour l’esprit ; mais les vices qui corrompent le cœur et les mœurs, il est juste que l’autorité publique emploie à les réprimer sa sollicitude, afin d’empêcher la mal de s’étendre pour la  ruine de la société. Les écarts d’un esprit licencieux, qui, pour la multitude ignorante, deviennent facilement une véritable oppression, doivent justement être punis par l’autorité des lois, non moins que les attentats de la violence commis contre les faibles. » (encyclique Libertas,2 juin 1888).

Ainsi donc, selon l’enseignement constant de l’Eglise, accorder une liberté d’expression et de presse sans limite ou presque s’oppose non seulement au devoir des Etats de favoriser la diffusion des vérités de la foi catholique et d’interdire la propagande des faux cultes, mais même au simple droit naturel et à la recherche du bien commun temporel qui ne peuvent exister lorsque l’erreur peut se propager dans tous les esprits et la licence corrompre tous les cœurs.

 

2. La liberté d’expression, la liberté de la presse : une vaste fumisterie

De fait, malgré des affirmations péremptoires et les solennelles déclarations de nos gouvernants, la liberté d’expression et donc la liberté de la presse n’existent pas dans notre pays.

Déjà, la loi du 29 juillet 1881 prévoit des restrictions à ce droit : mais qu’est-ce qu’un droit à la liberté de la presse limité à son principe, en quoi un article peut-il léser en quoi que ce soit la liberté des autres, terme unique d’un droit selon la déclaration des Droits de l’homme ? Mais pour les radicaux socialistes de l’époque, il ne fallait pas inciter au vol des biens des rentiers : seuls les biens de l’Eglise peuvent faire l’objet d’une spoliation générale.

Des lois successives vont allonger la liste des mauvaises opinions qui n’ont pas le droit à la liberté d’expression, elles instaurent un corpus de tabous fondateurs de la République. La loi Pleven du 1er juillet 1972 punit ainsi toute « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » visant certaines personnes ou groupes de personnes « à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée ». Cette loi prévoit de plus que des associations spécialisées pourront saisir la justice au même titre que le procureur de la République. Des associations de défense des intérêts communautaires, de lutte contre le racisme et l’antisémitisme vont ainsi pouvoir s’engraisser à l’occasion de tout propos exprimant une opinion déviante. Cette loi va être durcie et étendue régulièrement par les lois Gayssot, Taubira, Lellouche, Perben. La loi Gayssot interdit de mettre en doute certaines affirmations concernant l’histoire de la Seconde Guerre mondiale : elle établit de fait des dogmes historiques et organise la traque des nouveaux hérétiques...

Comme dans La ferme des animaux d’Orwell, ou tous les animaux deviennent égaux mais certains le sont plus que d’autres, désormais toutes les opinions et toutes les religions sont égales, mais certaines le sont plus que d’autres. Notre société admet des Intouchables mais qui eux sont au sommet de la hiérarchie. Vous pouvez vous en prendre allègrement à la religion catholique, traîner dans la boue ses mystères les plus sacrés, caricaturer ses représentant en les mettant dans les situations de péché les plus exécrables, représenter le Christ en croix baignant dans de l’urine, faire jeter des pierres sur le visage de Notre Seigneur par des enfants sur les scènes des théâtres : tout cela sera autorisé, subventionné et protégé par des cohortes de CRS si vous prétendez protester.

La haine anti-chrétienne s’étale avec impudence et ne semble connaître aucune limite, mais la loi Pleven ne saurait s’appliquer. L’hebdomadaire Charlie-Hebdo, qui a fait l’objet récemment d’une attaque terroriste de la part de musulmans, s’est spécialisé dans les attaques obscènes contre l’Eglise.

Il ne serait par contre pas prudent de s’en prendre aux juifs, aux  musulmans (les caricatures autorisées ne visent que les terroristes qui agissent au nom de l’Islam, non la religion musulmane elle-même), les Roms, les Noirs, les homosexuels et j’en passe. La crainte est telle que les journalistes et les écrivains s’auto-censurent afin de ne pas encourir la réprobation générale et l’exclusion définitive. Ceux qui gardent encore courageusement leur liberté d’expression se voient chassés des émissions auxquelles ils participaient, ceci sans grande émotion de la part des défenseurs patentés d’une liberté d’expression formatée.

Mgr Lefebvre lui-même a fait l’objet d’un procès. Il a été traîné devant les tribunaux par la LICRA pour des propos tenus lors d’une conférence de presse en novembre 1989 durant laquelle, répondant à des questions de journalistes, il avait mis en garde contre les dangers de l’islamisation de la France. Il avait prédit que les musulmans imposeraient petit à petit leurs lois, il avait qualifié la multiplication des mosquées de catastrophe et évoqué le danger des rapts et des séquestrations que les musulmans pratiquent quand ils le peuvent. Le procès aboutit à la condamnation de Mgr Lefebvre le 21 mars 1991 à une amende de 55 001 francs. Mais cette peine ne fut pas appliquée : Monseigneur rendit son âme à Dieu quatre jours plus tard.

La liberté d’expression, comme toutes les libertés révolutionnaires, n’est là que pour entraîner les hommes au mal et à l’erreur, pour combattre l’Eglise catholique et les saines institutions naturelles.

Nous combattons nous pour la vérité et le règne du Christ Roi.

 

Abbé Ludovic Girod .

 

21/01/2015

Procès de l’AGRIF contre « Nique la France » .

 

 
Hier, 20 janvier, 17° chambre du Tribunal correctionnel à Paris.
 
Quatre ans pour en arriver au procès ! Bien sûr, sans illusions, la magistrature étant ce qu’elle est dans le cadre des orientations du pouvoir politique et de l’idéologie dominante. 
J’assume la décision de ce procès comme des autres, car il s’agit de ne pas laisser passer l’injure, la haine, sans marquer notre refus, notre résistance. Pour l’honneur de notre patrie, de notre peuple. Ce que nous poursuivions hier de « Nique la France », c’était d’abord le livre du « sociologue » Saïd Bouamama, de nationalité algérienne, payé à l’université de Lille pour animer une ZEP (zone d’expression populaire).
Dans le livre, 95 photos de personnages narquois avec le doigt levé, le doigt dit « d’honneur ». Passons. Un de ces personnages arbore un tee-shirt avec l’inscription « Solidarité avec les militants d’Action Directe ». Apologie d’assassins ! 
Nique la France, c’est aussi le rap du sieur Zaïdou : « Nique la France » y cible « les Français de souche », « le petit con de gaulois de souche », les « beaufs », en un mot, « les blancs ».
 
Je suis avec notre avocat Jérôme Triomphe, Vivien Hoch et son frère Quentin et de courageuses adhérentes de l’AGRIF. Mais l’ultra-gauche « antiraciste », « anti-impérialiste », « anticolonialiste »,  « pro-palestinienne », « contre l’oppression des femmes » est venue en nombre. Je cite ces dénominations car ce sont celles que vont sans cesse invoquer les témoins de Nique la France et leur avocat Henri Braun. Vu le nombre des keffiehs arabes, il devait sans doute y avoir hier une tempête de sable sur Paris. Mais je ne m’en étais pas aperçu ! 
 
Le procès va durer six heures, dont une demi-heure environ pour nous qui avons porté plainte, et le reste, pour l’essentiel, pour la défense de Nique la France, dans laquelle on peut hélas inclure la prise de parole de madame le procureur Annabelle Philippe (oui, je parle encore ainsi, n’acceptant pas l’atroce féminisation des titres qui sont du genre neutre et s’en portaient bien, plus élégamment dans le génie de notre langue). 
 
La présidente, madame Sirdé, m’invitera à m’exprimer sur notre plainte, courtement et uniquement sur les questions. Qu’est-ce que j’entends par « Français de souche » ? Je lui réponds que ce sont les poursuivis qui emploient ce concept. Je dénonce autant que j’en ai le temps leur vieille ficelle dialectique marxiste-léniniste consistant à opposer un soi-disant bloc « de noirs, d’arabes et de musulmans », « les réprimés », les « discriminés » aux « blancs », les « dominateurs », les » colonialistes », les « racistes ». 
Comme si d’ailleurs, madame, tous les noirs et tous les arabes étaient musulmans ! Comme si tous les musulmans se sentaient opprimés par la France ! Je lui exprime l’indignation de nos adhérents Français patriotes d’origine africaine ou maghrébine devant cette dialectique de guerre civile.
La salle gronde, ça ne nous impressionne pas. 
 
L’avocat des « niqueurs », auquel j’ai déjà eu à faire à Toulouse, me pose le même genre de questions que précédemment avec sa kolossale finesse. Je les évoquerai un peu plus longuement dans Reconquête. Ici je ne conserve que celle-ci : « Etes-vous un nostalgique de l’Algérie Française ? » Ma réponse : « N’ayant pas vécu en Algérie, ce n’est pas le mot qui convient. Mais il y a en Algérie avec son régime de dictature et de corruption, beaucoup de monde à regretter l’Algérie Française. Et notamment des centaines de jeunes qui à Bône, à Oran, ont été condamnés à des années de prison pour avoir en effet scandé « Algérie Française », exprimant ainsi leur exaspération, leur révolte contre ce que la nomenklatura de la momie Bouteflika a fait de leur pays. Et j’en profite pour faire encore une fois l’éloge du grand Bachaga Boualem et de tous les musulmans, harkis et autres, génocidés pour leur amour de la France.
 
Nique la France a prévu une grosse salve de cinq témoins. Tous auront en commun d’évoquer que la réaction de cette admirable marque s’est produite au moment de l’affreux débat sur l’identité nationale, voulu par un pouvoir dégoulinant de racisme : celui de Nicolas Sarkozy, de Brice Hortefeux et des autres, rappelant les années les plus noires de notre histoire. À les entendre, somme toute, Sarko, c’était quasiment Hitler et Hortefeux une sorte de Goebbels ! 
 
- Madame Lagorgette, professeur de linguistique, a versé au dossier de la défense un rapport de cinquante-trois pages à grand renfort de mots de sa science (métonymie, chiasme, etc…). Elle explique le concept « d’injures de solidarité », « qui construit un camp contre l’autre ». Certes ! Mais « niquer », ce n’est pas un mot du jargon que l’on sait. Pour cette dame, il provient de la vieille expression française « faire la nique ». 
 
- Professeur de sciences politiques à l’université d’Evry, Olivier Lecour-Grandmaison va déverser une très longue tirade de haine, sans nuance aucune, contre la France colonialiste. Tout a été abominable dans notre système d’exploitation, dans les horreurs perpétrées par nos soldats et d’abord Bugeaud. Le regard de ce prof est fixe, impitoyable, son élocution évoque celle des commissaires politiques et célèbres procureurs communistes. Style Boudarel.
 
- Christine Delfy, directrice honoraire au CNRS, a passé sa vie à étudier les luttes émancipatrices des femmes,  des peuples colonisés. Elle évoque la guerre d’Algérie « qui continue, avec les rapatriés qui l’ont transportée en France !» (sic !) Son exécration des pieds-noirs est immense. Que ne vit-elle en Algérie ?
 
- Et voici Maurice Rajsfus, journaliste juif d’extrême-gauche d’origine polonaise (pas très bien vu tout de même dans la communauté) qui vient raconter l’abomination du racisme dans la police qui continue depuis Papon, depuis Vichy, cette police où l’on entend sans cesse éructer du « sale arabe ! ». Sentant qu’il va trop loin, il se reprend, précise qu’il n’attaque pas  tous les policiers, mais les 35 % au moins de racistes. !…
 
- Enfin, au tour encore d’une opprimée de cette France horrible qu’il faut niquer : Rockhaya Dialo, journaliste à RTL et à Médiapart. Elle aussi va développer que l’on ne saurait mettre sur le même plan le racisme ordinaire, « structurel » de la majorité oppressive et celui, certes regrettable mais épisodique, circonstanciel, du révolté qui peut se laisser aller à dénigrer le « sale blanc ». 

Dans sa plaidoirie, Jérôme Triomphe s’efforcera, point par point, de revenir à l’objet du procès, ces mots d’incitation à la haine dont on a pu encore tragiquement vérifier qu’ils n’étaient pas anodins. Non, il n’est pas innocent de faire par la photo l’éloge des tueurs d’Action Directe ! 
Il fait mouche en citant les appels incendiaires pas si anciens de certains rappeurs contre Charlie-Hebdo. Il conclut sa plaidoirie sur un texte d’Houria Bouteldja, avertissant que si les blancs ne se rallient pas tout de suite à son antiracisme, « demain il sera trop tard, demain tous devront payer ! ». 
 
L’avocat Henri Braun, militant d’extrême-gauche, avocat de la défense qui parle donc en dernier, prendra tout son temps, sans qu’on puisse l’interrompre pour répliquer à ses énormités, à ses mensonges et à ses fantaisistes allégations. 
Étalant vaniteusement sa pseudo-culture historique dans d’incroyables mélis-mélos, il va mener un double réquisitoire contre la France et contre l’humble rédacteur de ces lignes. Il peut, selon le droit de l’avocat en plaidoirie, proférer à peu près n’importe quoi. En pareil cas, je m’efforce de rester « zen ». J’y arrive car cela fait partie du combat. 
 
Par moments, ce qu’il raconte m’amuse, voire me ravit car c’est tout de même m’honorer que de me faire en vrac complice ou nostalgique de Vercingétorix, de Godefroy de Bouillon, des croisades, de l’Ancien Régime, des chouans, de l‘aventure coloniale, de l’Algérie Française. Il prend un moment, ce salopard qui nous jettera sans risque un « je vous emmerde » (que je lui retourne sans difficulté) pour rappeler que pour lui comme pour dame Bouteldja et le camarade Bouamama, Dien-Bien-Phu fut une victoire ! Une victoire des décolonisés contre le colonisateur français. Et au diable bien sûr, pour le camarade léniniste Braun, la Bouteldja et Bouamama, le sort des centaines de milliers de victimes du communisme et des peuples d’Indochine livrés au pire. 
On me posait ce matin la question de savoir si nous étions sortis abattus de ces heures de lynchage idéologique. Moins que jamais ! Car plein de notre mépris pour toute cette vieille engeance gauchiste de trahison et qui joue la victimisation alors qu’avec mesdames Taubira, Belkacem et les autres, et tout le gouvernement, et toute la médiacrassie, et toute la culturocrassie, elle est au pouvoir.
 
PS: Soutenons l' AGRIF par nos dons car ils ont peu de moyens  pour ester contre ceux qui détruisent la France et veulent notre disparition :
        
 
 
 

20/01/2015

Face à Schengen, l’Arabie Saoudite se protège des djihadistes par un mur de 900 km !

Nous avons le triste privilège de vivre dans la pire Union Européenne possible : celle des fous irresponsables. Jugez plutôt.

Pendant que l’ectoplasme méduséen chargé de notre sécurité, Bernard Cazeneuve, nous explique que « prôner le djihad n’est pas un délit » ou que « les racines chrétiennes de la France sont nauséeuses », l’Arabie Saoudite a entrepris de construire un mur le long des 900 km de frontières qu’elle a avec l’Irak, ou plutôt ce qui reste de l’Irak, maintenant que ce pays défunt est divisé en trois : le Kurdistan, le sud shiite et le califat islamo-terroriste.
 
Projet de mur entre l'Irak et l'Arabie Saoudite
 
Projet de mur entre l’Irak et l’Arabie Saoudite
Ce projet de mur frontière entre l’Irak et l’Arabie Saoudite avait déjà été envisagé en 2006, en raison du chaos créé en Irak par l’occupation-démolition du pays par les USA.  
Mais ce projet n’avait pas été mis en œuvre jusqu’à présent. Les préparatifs ont commencé en septembre 2014 et la construction est maintenant en cours. L’Arabie Saoudite prévoit aussi un mur avec le Yémen, le long de sa frontière sud. Rappelons que les islamo-terroristes abattus début janvier ont été formés au Yémen.
 
Le comble dans ce projet est que l’Arabie Saoudite a donc entrepris de se protéger contre les djihadistes venus d’Europe, que la passoire irresponsable, appelé Espace Schengen, est incapable de contrôler.
 
Non, vous ne rêvez pas, pendant que Bernard Cazeneuve explique à Nicolas Sarkozy que ce serait illégal d’essayer de refouler les djihadistes rentrant de Syrie et d’Irak, l’Arabie saoudite, pays arabo-musulman par excellence, se protège contre eux!
 
En pratique, l’Espace Schengen est une passoire totale. Il a fallu 3 jours pour qu’on se rende compte que Hayat Boumeddiene, compagne d’un islamo-terroriste et ne valant sans doute pas mieux que lui, avait embarqué sur un vol Madrid-Istanbul. Apprenez aussi que les allées et venues entre la France et la Turquie ne requièrent aucun visa. De facto, que cela plaise ou non aux peuples européens, la Turquie fait partie du machin européen. En clair, comme la Turquie ne fait strictement rien contre le califat islamique, voire même l’aide en sous-main, nous sommes quasiment en prise directe avec les djihadistes et les islamo-terroristes qui prolifèrent au Proche-Orient.
 
Que font la France et l’Union Européenne ? Réponse : rien.
 
Que fait l’Arabie saoudite ? Réponse : elle se protège avec un mur-frontière.
 
Cherchez l’erreur...
 
La cartographie de l'Agence Reuters