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05/07/2016

L’islamophile évêque de Rennes mène la guerre à…la messe traditionnelle !

 

 
 
Rennes_Pierre_d'Ornellas
 
Evêque, peut-être, mais catholique, certainement pas ! Mgr d’Ornellas, l’évêque de Rennes, si prompt à faire la promotion de l’Islam, semble bien résolu a faire abattre la messe traditionnelle dans son diocèse.
Pourtant, la déclaration de guerre ne concerne pas la FSSPX, heureusement indépendante et hors de portée de ces évêques apostats. Elle concerne l’Institut du Christ Roi, congrégation dite Ecclesia Dei, c’est à dire autorisée à utilisée la liturgie antérieure au concile Vatican II en échange de l’acceptation de ce concile. Ce statut avait été concédé également à la Fraternité St Pierre après les sacres de 1988 opérés par Mgr Marcel Lefebvre, fondateur de la Fraternié Saint Pie X.
Et Mgr d’Ornellas n’est pas seulement islamofou et tradiphobe ! Il est un grand défenseur du blasphémateur Castellucci, ce pseudo artiste dont la pièce de théâtre « Sur le concept du visage du fils de Dieu » voyait le visage du Christ caillassé par des enfants et recouvert d’excréments par un vieillard incontinent ! Voici l' »analyse » stupéfiante qu’en avait fait Mgr d’Ornellas :
« Tout d’abord, il est clair qu’il n’y a pas de christianophobie dans cette pièce de théâtre. Mais alors qu’y a-t-il ? Une mise en scène qui est provocante. La provocation de l’artiste consiste à trouver les moyens de faire sortir le spectateur de ses habitudes pour qu’il entre dans le drame vu par l’auteur de la pièce et « réponde à l’énigme qui lui est posée », selon le propos de Castellucci.
 Tel est le rôle des artistes : grâce à leur sens artistique, ils sont capables de faire voir ce que nous ne voyons habituellement pas. »
Tel est le catholicisme de cet évêque !
 

 

La France sans prêtres .

 

Mgr-Bernard-Podvin-porte-parole-eveques-France

« On manque de vocations… Quand on ordonne 100 prêtres par an et qu’il en meurt 800 par an pour le territoire français, c’est évident. »

Ces mots de Mgr Bernard Podvin, ex-porte-parole de la Conférence des évêques de France, expriment l’La France bientôt sans prêtres ?effondrement des vocations sacerdotales au sein de l’Eglise conciliaire.

Cette année, selon les chiffres publiés par la Conférence des évêques de France (CEF), 79 nouveaux prêtres diocésains et 18 religieux ont été ordonnés, soit moins de cent ordinations pour toute la France.

Les chiffres publiés par la CEF sont consternants et témoignent des ravages du Concile Vatican II qui a causé la déchristianisation de nos sociétés : le nombre de prêtres catholiques en France a presque été divisé par deux en vingt ans, passant de 29.000 prêtres diocésains et religieux en 1995, à environ 15.000 en 2015.

 

28/06/2016

Erdogan accusé de crimes contre l' humanité .

Des hommes politiques et des militants allemands ont déposé lundi une plainte devant le parquet fédéral du pays contre le président Recep Tayyip Erdogan et une série d'autres personnalités politiques turques pour crimes de guerre et contre l'humanité.

 

Des hommes politiques et des militants allemands ont déposé lundi une plainte devant le parquet fédéral du pays contre le président Recep Tayyip Erdogan et une série d'autres personnalités politiques turques pour crimes de guerre et contre l'humanité.

 

Outre M.Erdogan, l'ex-premier ministre du pays Ahmet Davutoğlu et l'ex-ministre de l'Intérieur Efkan Ala ainsi que toute une série d'autres personnalités politiques sont visés par la plainte. Sur 200 pages, ses auteurs accusent ces hommes politiques turcs de crimes perpétrés dans les provinces kurdes du sud-est du pays, notamment à Cizre, ville de la province de Sirnak, précise la chaîne ARD.

L'un des chefs d'accusation est la disparition de 178 personnes qui ont été brulées vives alors qu'elles se cachaient de l'artillerie et des chars turcs dans des sous-sols. La plupart des victimes étaient des civils.

Déposée par les avocates Britta Eder et Petra Dervishaj, la plainte a été soutenue par une série de députés du Bundestag de Die Linke ainsi que par plusieurs scientifiques allemands et européens et par des organisations de défense des droits de l'homme.

"Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement fédéral reste muet au sujet de ces crimes. Nous considérons que les assassinats de masse de civils en Turquie sont des crimes de guerre et contre l'humanité. Pour cela Erdogan et ses complices doivent être traduits en justice", a déclaré dans un entretien à Sputnik la députée Ulla Jelpke.

Selon elle, vu les liens étroits au niveau gouvernemental entre les deux pays, il est impossible de passer ces crimes sous silence.

"J'attends que le parquet fédéral engage une enquête pénale, d'autant plus que nous disposons de suffisamment de preuves: des témoignages, enregistrements vidéos et d'autres indices. Mais je ne me fais pas d'illusions", a avoué la femme politique, rappelant qu'une initiative similaire avait eu lieu en 2011. A l’époque, l'affaire avait été classée, Recep Tayyip Erdogan (alors premier ministre) bénéficiant d'une immunité politique.

"Mais contrairement à 2011, nous avons porté plainte contre l'ancien premier ministre Ahmet Davutoğlu et d'autres anciens membres du gouvernement qui ne bénéficient plus de l'immunité. Par ailleurs, nous avons porté plainte contre les militaires turcs", a-t-elle précisé.

Mme Jelpke a indiqué que depuis 25 ans elle se rend régulièrement en Turquie, en Syrie et en Irak et qu'au début des années 1990 elle avait été témoin des massacres perpétrés à l'encontre des Kurdes de Turquie. Or, il n'y a jamais eu de poursuite pour ces crimes commis en 1993.

 

Et de rappeler que d'autres organisations, telles Amnesty International et Human Rights Watch, sonnent l'alarme, soulignant que les services spéciaux turcs ne sont quasiment jamais poursuivis.

 

Depuis décembre dernier, les autorités turques mènent des opérations antiterroristes dans plusieurs localités du sud-est peuplées de Kurdes et touchées par des heurts entre forces de sécurité et membres du PKK. Selon l'état-major de l'armée turque, plus de 1.000 combattants kurdes ont été tués depuis la mi-décembre.

Le Parti démocratique des peuples (HDP) affirme cependant que l'opération a fait plusieurs centaines de morts parmi la population civile.