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06/10/2015

"Discrimination positive":Connaissez-vous les EANA, les EFIV, les UPE2A et les CASNAV ?

 

Non ? Alors, nous allons vous expliquer : Les EANA et les EFIV vont bénéficier des UPE2A avec l’appui des CASNAV.

Vous n’avez toujours pas compris ? Alors, nous allons vous expliquer :

Populations scolarisées

Les EANA, ce sont les Elèves Allophones Nouvellement Arrivés.

Qui l’eut cru ? en clair, cela signifie enfants de clandestins, reconvertis en « sans papiers » par la grâce de la novlangue, puis en « migrants », ou mieux encore de « réfugiés », et enfin d’ « allophones nouvellement arrivés », novlangue très élaborée certes, néanmoins frelatée – un « allophone » se définissant comme une « personne qui, dans un territoire donné, a pour langue première une autre langue que la ou les langues officielles et qui réside habituellement dans ce territoire ». Il y aurait donc comme un antinomique défaut  parlant « d’allophones nouvellement arrivés » pour désigner des populations n’ayant aucune légitimité à se trouver sur notre territoire, « fraîchement » – si l’on peut dire – débarqués, que par surcroît, une immense majorité de français espèrerait bien voir rembarqués !

Les EFIV ? ce sont les Enfants issus de Familles Itinérantes et de Voyageurs, autrement dit, ce sont les ROMS que nous connaissons bien, comme chacun sait, pour être des populations sédentaires, dociles à nos règles et à nos lois.

Les EANA et ces EFIV sont donc ces deux catégories de populations allogènes prises en main par les CASNAV et les UPE2A en vue de leur scolarisation.

Des dispositifs administratifs sur mesure(aux frais des contribuables)

Les CASNAV sont les « Centres Académiques pour la Scolarisation des enfants allophones Nouvellement Arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de Voyageurs ». Ce sont des structures académiques spécifiques mises en place pour mobiliser tous les dispositifs permettant d’organiser au mieux la scolarité des publics allophones et itinérants, autrement dit, tout est pensé, organisé, mis en œuvre par les administrations régionales sans rien ménager pour ces populations allogènes, tant en structures qu’en personnel et en moyens pédagogiques, avec un souci d’efficacité autrement plus manifeste que pour les dispositifs destinés à nos enfants.

Des dispositifs pédagogiques spécifiques

Ainsi, sont mises en place des UPE2A, « Unités Pédagogiques pour Elèves Allophones Arrivants », autrement dit des structures scolaires en marge du droit commun de l’Education Nationale destinées à accueillir ces « enfants à  besoins particuliers » (sic), structures qui leur sont spécifiquement dédiées et dans lesquelles œuvre un personnel également spécifiquement formé. Pour ce faire, le ministère nous dit que les CASNAV « veillent notamment à renforcer leur offre de formation pour permettre aux enseignants des classes ordinaires de mieux comprendre les besoins spécifiques de ces publics et d’adapter leurs pratiques pédagogiques ».

En d’autres termes, cela signifie que des formations sont dispensées à des enseignants déjà en poste, pour leur permettre de dispenser une scolarisation complémentaire et spécifique. Les élèves concernés sont inscrits dans une classe « ordinaire » (sic) tout en bénéficiant d’un enseignement renforcé en français « langue seconde » (resic) en fonction de leurs besoins et de leurs acquis linguistiques et langagiers.

Précisons à cet égard que, pour le ministère, une classe « ordinaire » pour les populations allogènes, signifie classe réservée aux enfants des REP+ – Réseaux d’Education Prioritaire – où s’applique la loi de « refondation de l’ éducation dite prioritaire » caractérisée par un enseignement structuré avec la recherche de l’excellence des résultats, en totale opposition avec la « refondation de l’Ecole » pour nos enfants, préparant ainsi l’asservissement de nos populations aux allogènes.*

Conformité à la loi de refondation de l’Ecole

Une note d’information du Ministère de l’Education nationale du 25 août 2015 rappelle à cet égard que « la loi de refondation de l’Ecole de la République réaffirme sans ambiguité la nécessité de promouvoir une école inclusive pour tous les élèves à besoins éducatifs particuliers. Pour les EANA et les EFIV, l’objectif est de permettre une scolarisation en milieu ordinaire en prenant en compte les besoins spécifiques de ces élèves, par la mise en place de dispositifs d’accompagnement favorisant l’apprentissage du français…- comme langue seconde – et la continuité pédagogique » ;

Nous savons d’ailleurs ce que signifient ces «dispositifs d’ accompagnement » qui consistent en un véritable préceptorat à la charge exclusive de ceux qui n’en bénéficient pas !

Conformité aux engagements internationaux de la France

Tout ceci, en conformité avec l’article 111-1 du Code de l’Education et aux engagements internationaux de la France qui «  garantissent à tous les enfants de 6 à 16 ans l’accès à l’instruction dès lors qu’ils sont présents sur le territoire national, quels que soient leur nationalité, leur situation personnelle et leur mode de vie »

Autrement dit, dès l’instant qu’un enfant se trouve sur le territoire national, il a droit à tous les égards au détriment des autochtones qui croulent sous les charges de plus en plus écrasantes et asphyxiantes pour financer ces dispositifs, et au détriment également de leurs enfants, qui sont soumis à un système éducatif totalement dévoyé du primaire à l’université sans la moindre recherche d’efficacité intellectuelle et au seul profit de leur endoctrinement.*

Une politique à combattre

Ces dispositifs viennent donc s’ajouter à la « refondation de l’ éducation prioritaire » qui concerne déjà plus de deux millions d’allogènes et confirment la volonté délibérée et farouche d’instruire au mieux ces populations au détriment des autochtones, ceci afin d’accompagner le Grand Remplacement de population dénoncé par Renaud Camus !

Tout ceci s’accorde parfaitement aussi avec la signature, le 14 septembre 2015, d’un protocole d’accord entre l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne et le Qatar, protocole qui prévoit le versement à la Sorbonne de 600 000 euros par an pendant trois ans afin de participer aux frais de scolarité et à l’hébergement de centaines d’étudiants réfugiés alors même que cela coûtera forcément beaucoup plus cher et que de nombreux étudiants n’ont toujours pas de place en Université, ce que l’UNI – syndicat Union Nationale Inter-Universitaire – dénonce dans une pétition : « 7000 bacheliers « sans fac’ et des étudiants méritants refusés par manque de place ! »

Nous devons combattre avec force cette politique « assassine » destructrice de notre identité !

Le coût de l’immigration est un sujet tabou en france et pour cause !

Le coût de l’immigration est un sujet quelque peu tabou puisque les différents services de l’Etat ne mettent pas à disposition des citoyens tous les éléments pour faire l’addition. Les différentes évaluations globales du coût de l’immigration en France sont donc diamétralement différentes selon le profil idéologique de la personne chargée de réaliser l’étude.

Ce sujet est pourtant essentiel pour mesurer les implications de la déferlante migratoire en cours, à l’heure même où les contribuables français sont priés chaque jour de faire des efforts financiers supplémentaires.

Sans nous lancer dans une énième étude globale sur le coût de l’immigration qui, dans tous les cas, explose depuis quelques mois, nous avons donc choisi de vous donner quelques indices qui proviennent d’une source peu suspecte d’être politiquement incorrecte. C’est dans le mensuel économique Capital du 1er mars 2015 que nous avons puisé quelques éléments d’information.

Les immigrés vivent plus souvent des minima sociaux que les natifs, et Capital écrit à ce sujet : « les étrangers de première génération recourent plus souvent que les natifs aux minima sociaux, notamment les Africains, dans une proportion presque quatre fois plus élevée« .

Les « fils d’extracommunautaires sont trois fois plus souvent au chômage que les natifs« .

Les immigrés perçoivent « plus d’allocations familiales que les autres« . Et les chiffres disponibles à ce sujet « ne prennent pas en compte les enfants de migrantes nés sur notre territoire, considérés comme Français« .

Un « tiers des immigrés vit aujourd’hui dans un logement social. La proportion grimpe même à 46% pour ceux qui viennent du Maghreb et du reste de l’Afrique, soit trois fois plus que pour les natifs (14%)« .

Les descendants d’immigrés africains « restent massivement logés en HLM (c’est le cas de 45% d’entre eux, contre 22% pour les Asiatiques, et 15% pour les Européens)« .

Chaque année, l’Etat verse « près de un milliard d’euros de subventions aux établissements situés en Zones d’éducation prioritaire« . « Or, comme le reconnaît l’Observatoire des ZEP (OZP), ces zones correspondent « plus ou moins aux quartiers où il y a peu ou pas de mixité sociale, et beaucoup d’immigrés et d’enfants d’immigrés ». Et puis il faut bien financer le soutien spécifique accordé aux arrivants non francophones (rien qu’en 2010-2011, notre pays en a accueilli plus de 38.000, selon l’Insee)« .

Les immigrés « alourdissent les dépenses dé sécurité« . « 87% des vols à la tire sont commis par des étrangers. »

La plupart des immigrés légaux « profitent de la CMU, qui permet une prise en charge à 100% des dépenses de santé » et « grâce à l’Aide médicale d’Etat, les sans-papiers peuvent se faire soigner sans débourser un sou« . Les migrants « vont plus souvent à l’hôpital que les autres« ...

Et tout cela était écrit avant le torrent migratoire que nous connaissons depuis l’été !

 

Quand au Sénat, il se prépare à quelques joutes oratoires lors du débat sur le projet de loi sur le droits des étrangers qui débutera à partir du 6 octobre. Les sénateurs LR ont annoncé leur intention de faire de la France l’un des pays « les plus sévères » en terme d’accueil des immigrés... On voudrait le croire !

Le président de la Commission des lois du Sénat, Philippe Bas (LR) et le rapporteur du projet de loi sur le droit des étrangers en France, François-Noël Buffet (LR) ont relevé un premier constat du ministre de l’Intérieur.  Philippe Bas souligne ainsi :

« Il n’y a pas d’arrivées importantes de Syriens en France. Ils privilégient des pays où l’accès à l’emploi est meilleur et où sont présents des membres de leur famille ».

« Nous voulons une loi qui posent diverses dispositions relatives à la maitrise de l’immigration et non aborder cette question sous l’angle du droit des étrangers. »

« Nous voulons faire partie des pays les plus sévères en matière d’immigration tout en respectant le droit européen. »

Les sénateurs notent que 43% des titres de séjours sont liés au regroupement familial contre 9% liés à l’immigration économique. Les demandeurs d’asile chiffrés dans le rapport à 60 000 par an, sont 46 000 à être déboutés. Mais à peine 5% de ces derniers quittent réellement le territoire.  Ils deviennent alors étrangers en situation irrégulière ce qui ne les empêche pas de faire une demande de séjour pour raison médicale ce qui leur permet de rester en France, un comble !

Le sénateur François-Noël Buffet propose de supprimer le droit au séjour pour raisons médicales si, dans le pays d’origine, il existe les moyens de traitement adéquats. Un forfait de 30 euros pour l’aide médicale d’Etat serait aussi rétabli afin de décourager l’immigration irrégulière.(Ce n 'est pas ça qui sera très dissuasif !) .

François-Noël Buffet déplore également l’assignation à résidence. « Le gouvernement privilégie l’assignation à résidence à la rétention. Seulement le taux d’éloignement effectif n’est simplement que de 19% pour les assignés à résidence contre 57% pour ceux qui sont en rétention ».

Le rapporteur du projet de loi relève aussi qu’actuellement le renouvellement des titres de séjours est de l’ordre de 99%, « ça veut dire qu’on ne vérifie pas assez les conditions ».

Tant mieux, diront certains, si les sénateurs LR s’affairent quelque peu pour limiter l’immigration, mais c’est largement insuffisant car c’est la stopper qu’il faut faire. D’autre part, pourquoi ces mêmes sénateurs n’ont-ils pas été plus actifs sur ces sujets lorsque l’UMP était au pouvoir ? ...

 

04/10/2015

Quand est ce que la Bretagne redeviendra catholique ?



 
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 La nation bretonne fut forgée par ses saints fondateurs et ses rois et l’on peut avancer sans se tromper qu’il n’est pas de nation bretonne puissante sans une foi vive dans le peuple et ses chefs. Il est illusoire de vouloir ériger sur les principes de 1789 une nation bretonne authentiquement bretonne.
 
Nous assistons depuis deux siècles à une guerre réellement religieuse contre les fondements spirituels de notre nation, de quoi a logiquement découlé l’effondrement de l’ordre traditionnel breton qui avait fait la grandeur et la beauté de notre peuple. Il n’est pas davantage exagéré d’affirmer que le triomphe temporaire de l’athéisme matérialiste de la Gauche française au sein des masses bretonnes est transitoire.
Qui n’est pas avec le Christ est contre Lui.
 
C’est sans surprise que désormais l’islam pénètre partout chez nous, dans nos villes même les plus modestes. Coalition des apostats et des infidèles, voici le socialo-marxisme et la maçonnerie pavant la voie à l’islamisation rapide de notre vieille nation catholique. Islamisation logiquement induite par la progression fulgurante de la colonisation de peuplement dont nous sommes victimes à laquelle oeuvre avec acharnement le faisceau des gauches, aidée des idiots utiles du pseudo conservatisme français.
 
Il est vrai de dire qu’en ce début de 21ème siècle, l’Eglise Catholique pour ce qui concerne notre pays, ou plus exactement son clergé soumis à l’autorité étatique républicaine, n’oppose aucune forme de résistance à la conquête afro-musulmane. Et le socialisme irénique qui tient désormais lieu de théologie à nombre de prélats dits catholiques ne doit pas tromper sur leur apostasie et leur trahison. Mais il ne faut confondre les agissements de ces mauvais clercs avec l’Eglise Catholique qui est le Corps Mystique du Christ et qui ne se saurait se réduire aux curés de gauche diarrhéiques.
Comme toute être humain, sans âme, aucune nation ne peut exister. Sitôt que l’ordre traditionnel est contesté spirituellement, voici la multiplication des factions et la guerre civile qui se généralise. Les traîtres pullulent, prétendant agir au nom du bien commun quand ils agissent pour le mal objectif et la perte du peuple. Ainsi en est-il depuis que le christianisme a été chassé de l’ordre social. Qu’on ne s’y trompe pas : il y a toujours un ordre spirituel, une idée force, qui préside à la destinée d’une nation et d’une civilisation. Ce n’est pas parce que le Catholicisme a été chassé de l’ordre social que la religion a cessé d’exister. Il n’y a aucun pouvoir “laïque”. La laïcité est elle-même une religion, la religion des ennemis du Catholicisme.
 
La "religion" existe plus que jamais : elle a ses prêtres, ses tabous, son inquisition. Cette "religion", ce sont les "droits de l’homme"... Ses prêtres, les militants de cette religion qui se trouvent dans les médias, les pouvoirs publics et les partis. Son inquisition, c’est la presse aidée d’une magistrature qui se charge des procès à grand spectacle des déviants. Le peuple, dûment rééduqué, chuchote et craint les colères des nouveaux seigneurs dont le pouvoir repose sur l’autorité morale qu’exerce cette religion athée dite des “droits de l’homme” et qui envahit tout.
Mais cette religion du vide, ce nihilisme qui ne repose sur rien d’autre que sur la destruction de l’ordre traditionnel – naturel et surnaturel – annonce en réalité l’avènement d’une autre religion : le fanatisme mahométan. Ayant tout détruit au sein de notre peuple, voici les mêmes qui combattaient la Foi Catholique chercher mille bienfaits dans le surgissement de l’islam chez nous. En réalité, ce qui suscite chez eux cette obséquiosité vis-à-vis des mahométans, c’est la peur.
Ils sont déjà psychologiquement soumis à ce fanatisme allogène et n’osent lui faire les reproches dont par ailleurs ils abreuvent l’Eglise Catholique et les nationaux. Sans surprise, les impies de la maçonnerie sont en première ligne dans cette imposture. L’Ennemi attaque à la fois sur le plan surnaturel la Foi Catholique des peuples européens et – a minima – la foi chrétienne de ceux-ci et sur le plan naturel, tout ce qui relève de leurs caractéristiques propres : identité, famille, communautarisme social et professionnel.
Il est donc logique que les athées internationalistes combattent les chrétiens et les nationalistes, les deux devant par nécessité se confondre sur le plan pratique selon le couple traditionnel prêtre / guerrier.
 
Notre tâche, à nous nationaux bretons, consiste à ériger sur les ruines de la faillite de l’état républicain pré-musulman un état breton libre, nationaliste et catholique, c’est -à-dire un état réellement breton, fidèle à sa tradition millénaire.
 
Nous avons besoin de croisés et ce n’est pas par les élections que nous créerons le nouveau type d’hommes traditionnels qui feront surgir du néant cet état breton. C’est par la pratique du combat. Il n’est pas exagéré de dire que c’est par la croisade, dans des conditions exceptionnelles à tous les égards, que nous ferons advenir la résurrection de notre peuple en tant que nation.
 
La Bretagne est la seule du monde à avoir été créée par 7 saints évêques, 7 étant le chiffre de Dieu lui-même. Ce que Dieu a fait, l’homme ne peut le défaire et la Providence offrira à notre nation une renaissance spectaculaire et elle sera plus puissante qu’elle n’a jamais été dans l’histoire. Les croisés doivent désormais s’avancer pour le salut de notre peuple.