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20/03/2015

Le lobby LGBT s’attaque à Mgr Reig Pla parce qu’il refuse les personnes à tendance homosexuelle dans les séminaires .

 

Espagne – Dans une lettre pastorale, l’évêque de Alcalá, conformément à la doctrine de l’Eglise catholique, a appelé à une « sélection radicalement exigeante et rigoureuse» des prêtres, des catéchistes, des enseignants des écoles catholiques ainsi que des professeurs de religion.

« Il est très important, ainsi que le requiert l’Église, d’empêcher l’ordination de candidats qui ont une attraction sexuelle pour le même sexe », écrit l’évêque dans sa lettre pastorale. Et Mgr Reig Pla ajoute que «l’ordination diaconale ou sacerdotale d’hommes qui ont une attraction sexuelle pour le même sexe est absolument déconseillée et imprudente, et du point de vue pastoral, très risquée ».

Par ces termes, Mgr Reig Pla se contente de suivre les instructions d’un document de la Congrégation pour l’éducation catholique de 2005, dans lequel il est écrit: 

À la lumière de cet enseignement, cette Congrégation, en accord avec la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, estime nécessaire d’affirmer clairement que l’Église, tout en respectant profondément les personnes en question, ne peut admettre aux séminaires et dans les Ordres, ceux qui pratiquent l’homosexualité, présentent des tendances homosexuelles profondément enracinées ou soutiennent la culture gay.

 

La Confédération espagnole des lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) est venue s’en mêler et a condamné ce qu’elle considère comme  «la croisade anti-homosexuelle» de Mgr Juan Antonio Reig Pla, et a demandé au pape François de le mettre en «retraite» le plus tôt possible.  

Le lobby LGBT a également réclamé la tête de l’archevêque de Valence, Mgr Antonio Cañizares, décrit comme un autre « vestige» du passé, et a demandé au Pape que l’Eglise catholique abandonne sa « morale sexuelle » ! ...

Mais on pourrait se demander en quoi des gens qui refusent les enseignements de l’Eglise catholique sont-ils habilités pour réclamer la transformation doctrinale de celle-ci ? C’est tout simplement ce qu’on appelle la révolution, un phénomène qui n’est hélas pas neuf mais qui rencontre de plus en plus de complicité directe ou indirecte.

 

11/03/2015

Face à Valls, les français ont raison d'avoir peur!

 

Manuel Valls a peur !

L’homme le plus puissant du pays après le Président de la République, l’homme qui concentre en ses mains tous les pouvoirs du Gouvernement, l’homme qui, socialiste parmi les socialistes, dirige 25 des 26 régions françaises, la grande majorité des départements et un nombre important de grandes villes de France.

Cet homme nous dit, ce soir, un sanglot dans la voix : « J’ai peur pour mon pays. J’ai peur qu’il se fracasse contre le Front national ».

Comme des millions de Français, moi j’ai peur que mes enfants ne trouvent pas de travail. J’ai peur que ma vieille mère se fasse agresser dans la rue par une racaille « connue des services de police », mais laissée en liberté. J’ai peur que l’église de mon village soit transformée en mosquée. J’ai peur que la France que j’aime éclate, écartelée par les exigences communautaristes. J’ai peur que des quartiers entiers passent sous la coupe de voyous délinquants. J’ai peur que les enfants de mes enfants oublient l’histoire de mon pays parce que, volontairement, monsieur Valls a décidé qu’il ne fallait plus l’enseigner. J’ai peur que mes petits enfants quittent l’école sans savoir parler correctement ou faire une règle de trois. J’ai peur en entendant le ministre de l’intérieur de mon pays dire que la religion chrétienne « a rendu la France nauséeuse ».

Mais, mes peurs à moi, il s’en fiche, monsieur Valls. Sa peur à lui est beaucoup plus importante que la mienne. Il a tout loupé depuis qu’il est au pouvoir : le chômage augmente, l’insécurité augmente, le communautarisme augmente, le mal-être augmente, les impôts augmentent, l’inculture des enfants augmente. Et lui a le front d’en « appeler au réveil des consciences » ! Alors là, c’est la rage qui s’empare de moi.

Car enfin, de deux choses, l’une.

Ou bien il parle au premier degré, il a réellement peur et alors, c’est gravissime. Avouer sa peur, est-ce la marque d’un chef ? Avouer sa peur quand on est le chef, c’est perdre ses nerfs, comme madame Taubira, comme monsieur Cambadélis, comme lui-même, déjà, répondant avec une violence hargneuse à un député de l’opposition. Ce n’est pas rassurant pour le pays. Je déteste l’idée que nous soyons dirigés par un pleutre.

Ou bien tout ceci n’est qu’une basse manœuvre politicarde. En affichant une peur prétendue, monsieur Valls fait des effets de manche ; il calcule qu’il va faire monter le FN aux départementales pour mieux le battre à la présidentielle.

Dans l’une ou l’autre hypothèse, monsieur Valls n’est pas à sa place. Il est payé pour « diriger l’action du gouvernement, être responsable de la défense nationale et assurer l’exécution des lois » (art. 21 de la Constitution). Il n’est pas payé pour étaler ses états d’âme et pleurnicher devant les Français. Il n’est pas payé pour faire une campagne électorale partisane, probablement avec mes impôts. Il n’est pas payé pour être le commis-voyageur d’une idéologie qui, depuis bientôt trois ans, a démontré sa nuisance et son incapacité à apporter les bons remèdes à des maux parfaitement connus et identifiés. Il n’est pas payé pour ostraciser, d’une main, un parti politique qui joue le jeu démocratique tout en nous vantant chaque matin, de l’autre main, les « valeurs de la république.

Monsieur le premier ministre, vous n’êtes pas digne de votre charge.

04/03/2015

Il y a trop d' immigrés en France mais la gauche veut encore plus de mixité ....

immigration
 
 
OpinionWay a réalisé son sondage annuel pour le centre de recherches de Sciences-Po (CEVIPOV).  Et les résultats sont plutôt affolants pour l’UMPS…
 
– 82% des sondés sont «fiers d’être français»;
–  69% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés (20 points de plus qu’en 2009);
– 69 % des Français perçoivent l’islam comme une «religion négative»;
–  50% des Français sont pour le rétablissement de la peine de mort (18 points de plus en cinq ans);
– 85% des Français considèrent que «les responsables politiques ne se préoccupent pas de leur opinion»;
– 59% des Français n’ont plus confiance en la politique et «n’ont ni confiance dans la droite ou dans la gauche pour gouverner le pays»;
– 40% des Français ressentent de la méfiance à l’égard de la politique, 25% du dégoût et 11% d’ennui;
– 64% des Français considèrent que l’école doit «donner avant tout le sens de la discipline et de l’effort» ! ...
 
Et pour continuer ...alors que Manuel Valls était mercredi en déplacement à Cachan (Val-de-Marne) pour féliciter Jean-Yves Le Bouillonnec et encourager tous « ces maires courageux » qui « s’ouvrent aux jeunes et aux populations nouvelles, et luttent ainsi contre l’apartheid social », le député socialiste du Val d’Oise, Philippe Doucet, rendait publique de son côté un programme gratiné de 24 propositions destinées à « lutter vraiment contre l’apartheid ».

« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

Les pires revendications de la gauche

Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux.

 

Philippe Doucet et le "Busing" : quand “crétinerie” et ignorance vont de pair

 

Le 7 mars le député du Val-d’Oise Philippe Doucet, ancien maire d’Argenteuil, éjecté par les électeurs, publiait dans le Nouvel Obs une chronique absurde sur sa façon de réduire les « inégalités culturelles et sociales » dans l’enseignement français. Ayant salué Valls pour son “courage” d’avoir osé parler « d’apartheid territorial, social, et ethnique », il énonçait péremptoirement comment y remédier. « Pour lutter contre l’apartheid social il faut regarder en face la ségrégation scolaire à l’œuvre dans l’Éducation nationale ». Et il en énumère les causes : « Dans les quartiers, le constat est sans appel : une rotation plus importante des professeurs, la jeunesse de ceux-ci, le mauvais classement dans les parcours des proviseurs et principaux de ces établissements, moins de jeunes agrégés, un recrutement départemental des instituteurs à bout de souffle, etc. ».

Ce n’est pas la qualité des élèves qui est en doute, pensez donc. Et puisque dans les quartiers favorisés ils ont de bien meilleurs résultats c’est parce qu’ils disposent de pédagogues sédentaires, expérimentés, de proviseurs bien classés, d’agrégés chevronnés, sans compter qu’on leur a réservé les meilleurs professeurs des écoles. Que faire alors ? Multiplier les cars. Comme ils ont fait aux Etats-Unis, où ils appellent cela des bus. Du busing, en somme, mais, évidemment « à la française ».

Ecoutons le brave M. Doucet : « L’égalité réelle pour ces élèves passe par des mesures qui modifient l’organisation du système éducatif. Nous devons relancer de grandes expérimentations de “busing” à la française, ces programmes bien installés aux États-Unis qui consistent à transporter en bus des élèves de quartiers populaires vers des établissements où la réussite éducative est plus forte ».

Sauf que lorsqu’il énonce cette allégation dogmatique il désinforme et il ment. D’abord il s’agit bien de conduire en bus des élèves Noirs dans des écoles de Blancs. Et vice-versa des élèves Blancs dans des classes de quartiers Noirs. Avec un double projet. Accélérer le processus de métissage des Etats-Unis. Et introduire dans « les établissements où la réussite éducative est plus forte » c’est-à-dire des établissements blancs, « des élèves de quartiers populaires », en général plus âgés, plus grands et, plus costauds. Afin qu’ils y imposent leur loi aux autres, instaurent de nouvelles hiérarchies dévalorisantes pour les Blancs moins agressifs, et soumettent les jeunes filles blanches de leurs classes à une domination qu’elles seront bien en peine de refuser au risque d’être traitées de racistes.

Les lois dites civiques qui imposèrent par la force des baïonnettes et une législation barbare l’intégration scolaire dans les écoles américaines rencontrèrent des résistances considérables, y compris de nombreuses familles de couleur. Mais les sanctions étaient telles que l’Amérique dut s’y plier. A partir de 1979 de plus en plus de juges cessèrent d’imposer la déségrégation scolaire et celle-ci n’a depuis cessé de s’effilocher. Entre le moment où George W. Bush accéda à la Maison-Blanche et celui où il la quitta, on était passé de 595 districts scolaires intégrés de force à 380. Avec Obama évidemment le processus s’est ralenti.

 

LES BLANCS D’AMERIQUE : 40 ANS DE COMBAT CONTRE LE BUSING ET L’AFFIRMATIVE ACTION

 

Aujourd’hui, néanmoins, on approche des 300 districts. Les plus récentes études montrent que si les institutions dans lesquelles il n’y a pas de Noirs sont rares, un nombre de plus en plus important d’entre elles se “blanchissent” parce que les jeunes Blancs quittent les collèges dans lesquels on les avait forcés à s’enrôler pour en rejoindre d’autres où ils retrouvent un ratio racial plus conforme à leur goût. Et où ils ne sont pas constamment mis en danger par les gangs de jeunes Noirs.

Une autre étude montre qu’en général dans les dix ans qui suivent un jugement de déségrégation l’intégration recule de 60 %. En revanche la re-ségrégation des écoles noires bat son plein. On estime qu’un jeune Noir sur trois est inscrit dans une de ces “apartheid-schools”. Les Blancs y sont moins de 1 %. La plupart se trouvent dans l’Est et dans le Nord mais déjà 12 % d’entre elles sont dans le Sud et le processus s’accélère. Dans les circonscriptions scolaires ainsi exclues de l’intégration forcée 53 % des jeunes Noirs sont inscrits dans “apartheid-schools”.

Le fiasco du Système est total. Et bien entendu il s’accompagne d’une disparition du Busing au fur et à mesure que la politique d’Affirmative Action régresse dans tous les domaines de la société américaine. Grâce d’ailleurs à l’action efficace de nombreux Noirs pour lesquels elle aura été la pire des choses survenue à leur communauté. C’est le cas du Professeur Carson, en piste pour la candidature Républicaine aux prochaines élections ou de James Meredith. Celui qui, le 31 mai 1961, força Kennedy à envoyer la Garde Nationale pour lui permettre d’accéder à l’Université du Mississipi. Après avoir soutenu David Duke, Meredith est aujourd’hui l’un des plus acharnés à combattre les Droits Civiques de Michaël King.

M. Doucet est-il ignorant de ces faits ? Est-ce plus excusable ? Depuis près de 45 ans la résistance contre le Busing n’a jamais cessé et dans de nombreux comtés, cette pratique ignoble est carrément tombée en désuétude, rejetée par le plus grand nombre. Pour beaucoup il s’agit d’abord d’un gigantesque échec doublé d’un fiasco aussi abyssal.

Le Busing est une des causes principales de ce que l’on a appelé le White Flight ou la fuite des Blancs des centres villes vers les quartiers périphériques. Puis vers la Suburbia, c’est-à-dire, au fur et à mesure de l’avancée des classes moyennes Noires fuyant les ghettos en se réfugiant dans les territoires des Blancs, le dégagement de ces derniers vers des horizons encore plus éloignés. Les grandes vitupérations de Hollande, Valls, Doucet, n’y changeront rien : cette politique consistant à installer par la force des communautés exogènes au milieu de zones peuplées exclusivement de Caucasiens est vouée à l’échec. Et si on se garde bien de la décrire sous cet angle, la rurbanité, qui, en dépit de ses innombrables inconvénients, a converti depuis une trentaine d’années des centaines de milliers d’hectares de bonnes terres agricoles en banlieues agrestes, avait bien une raison majeure.
Le désir éperdu pour des millions de Français de se mettre, eux et les leurs, à distance respectable de populations immigrées sur la présence desquelles on ne les aura jamais consultés. Décolonisons la France !
 

Alors que Manuel Valls était mercredi en déplacement à Cachan (Val-de-Marne) pour féliciter Jean-Yves Le Bouillonnec et encourager tous « ces maires courageux » qui « s’ouvrent aux jeunes et aux populations nouvelles, et luttent ainsi contre l’apartheid social », le député socialiste du Val d’Oise, Philippe Doucet, rendait publique de son côté un programme gratiné de 24 propositions destinées à « lutter vraiment contre l’apartheid ».

« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

Les pires revendications de la gauche

Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux.

Par FRANCK DELETRAZ

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Alors que Manuel Valls était mercredi en déplacement à Cachan (Val-de-Marne) pour féliciter Jean-Yves Le Bouillonnec et encourager tous « ces maires courageux » qui « s’ouvrent aux jeunes et aux populations nouvelles, et luttent ainsi contre l’apartheid social », le député socialiste du Val d’Oise, Philippe Doucet, rendait publique de son côté un programme gratiné de 24 propositions destinées à « lutter vraiment contre l’apartheid ».

« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

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Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux

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Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux

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« Forcer la mixité sociale »

C’est que, pour Doucet, maire d’Argenteuil de 2008 à 2014 et ancien membre du courant de la Gauche populaire, il n’y pas 36 000 façons de lutter contre « l’apartheid ethnique », ni de « rompre avec la ghettoïsation des populations d’origine immigrée » : il faut « forcer la mixité sociale ». Aussi, aux côtés de mesures assez classiques telles que la mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée de six mois pour tous les jeunes de 16 à 18 ans ou encore d’incitations financières pour les professeurs qui, en retour, devront s’engager dans une certaine durée pour enseigner dans ces quartiers, retrouve-t-on dans son catalogue les pires revendications de la gauche et autres associations dites « antiracistes ».

Les pires revendications de la gauche

Au menu, en effet : le triplement en cinq ans du nombre de fonctionnaires de police issus de l’immigration, la possibilité pour les associations de lutte contre le racisme de procéder à de vastes campagnes de « testing » en entretien d’embauche, l’autorisation « sous le contrôle de la CNIL » de recourir aux statistiques ethniques, notamment dans les attributions de logements par les bailleurs sociaux, le relèvement des seuils de logements sociaux prévus par la loi SRU à 30 % dès 2020 ou encore une très forte augmentation du barème des amendes pour les « communes délinquantes » ne respectant pas le seuil minimum.

Bref, de quoi faire plaisir au préfet du Val-de-Marne qui vient de sanctionner lourdement certaines communes, comme Saint-Maur-des-Fossés (3,5 millions d’euros de pénalité) ou Ormesson-sur-Marne (900 000 euros), pour ne pas avoir respecté leurs quotas de logements sociaux

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