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03/05/2015

45 Eglises profanées en France en un mois dans un silence médiatique ahurissant !


 
Dans un silence médiatique assourdissant, les chrétiens français subissent jour après jour des attaques qui visent leurs lieux de cultes. Nombreuses (pas moins de 45 pour le seul mois de janvier), ces attaques ne sont relayées (dans le meilleur des cas) que par la presse quotidienne régionale et leur médiatisation ne franchit pas le mur des chaînes de télévision. En raison de l’indifférence des pouvoirs publics, les moyens mis en œuvre pour retrouver les coupables sont bien souvent dérisoires. La christianophobie ordinaire est de plus en plus courante et parfaitement impunie. Seul règne le silence le plus complet de nos gouvernants, de nos médias en général, et des associations antiracistes... pourtant si promptes à réagir lorsque des faits similaires se produisent dans une mosquée ou une synagogue. Nous regrettons que le Président de la République s'émeuve seulement des actes islamophobes et antisémites qui touchent notre pays, sans verser de larmes, ni même commenter l'actualité lorsqu'il s'agit de lieux sacrés du christianisme, religion fondatrice de la France.

Ci-après, un inventaire non-exhaustif de la « christianophobie ordinaire » entre le 1er janvier et le 15 février 2015 :

- Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, le calvaire de l’église de Cabourg (Calvados) est vandalisé
- Le 1er janvier 2015, ce sont les statues de l’église Notre-Dame de Bressuire (Deux-Sèvres) qui subissent le même sort.
- Dans la nuit du 3-4 janvier, à Plouguernével (Côte d’Armor), le porche de l’église Saint-Pierre est souillé quand, au même moment, des tags sont retrouvés sur l’église Notre-Dame-La-Grande à Poitier (Vienne).
- En ce début du mois de janvier 2015, à Capestan (Hérault) les vitraux de la collégiale Saint-Étienne sont dégradés. Le 7 janvier, ces actes de vandalismes touchaient l’abbatiale de Gaillac (Tarn) et l’église Saint-Hilaire à Rouillé (Vienne).
- Le 8 janvier, des vols et actes de vandalisme sont signalés à l’église Saint-Pierre de Blagnac (Haute-Garonne).
- Le 10 janvier, à Barbizon (Seine-et-Marne), la chapelle du Pôle missionnaire est profanée, la porte du tabernacle brisée, le ciboire et les hosties jetés au sol. Toujours le 10 janvier, à Agen (Lot-et-Garonne), la crèche de l’église Notre-Dame-du-Bourg est saccagée, l’église orthodoxe roumaine de Rennes (Ille-et-Vilaine), taguée.
- Dans la nuit du 10 au 11 janvier, la façade de l’église Notre-Dame de Saint-Maurice-de-Beynost (Ain) essuie des jets de pavés, puis, la nuit suivante, au Château d’Oléron (Charente-Maritime), l’église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption est victime d’actes de vandalisme et d’une tentative d’incendie. Le même jour, on profane des tombes chrétiennes à Ryes (Calvados) et des dégradations similaires sont relevées dans deux autres cimetières du Bessin.
- Le 14 janvier, l’abbatiale Saint-Pierre de Moissac (Tarn-et-Garonne) est profanée et pillée.
- Avec pas moins de trois départs d’incendies, ce vandalisme ordinaire touche également l’église Notre-Dame de l’Assomption au Teil (Ardèche), le 21 janvier.
- Dans la nuit du 24 au 25 janvier, on tague les murs de l’église Sainte-Marie Notre-Dame à Sumène (Gard) Sumène.
- Le 25 janvier, l’église Notre-Dame de Vierzon (cher) est profanée, son tabernacle fracturé et son ciboire volé, tandis que le même jour, un incendie criminel avec trois départs de feu touche l’église de Saint-Christophe-du-Bois (Maine-et-Loire).
- Le 29 janvier les murs extérieurs de l’église Saint-Étienne à Tours (Indre-et-Loire) sont recouverts de tags anarchistes. Le 30 janvier à Montréjeau (Haute-Garonne), les troncs de l’église sont pillés pendant qu’une école privée catholique de Nancy (Meurthe-et-Moselle) est recouverte de tags.
- Le 5 février, après avoir menacé une bénévole de paroisse de la collégiale Saint-Martin de Saint-Rémy-de-Provence, un homme se livre à un saccage, renverse les bougies, casse des bancs et brise la pierre d’Autel.
- Dans la nuit du 6 au 7 février, une vingtaine de tombes sont vandalisées (croix arrachées notamment) au cimetière communal de Sevran.
- Le 8 février, c’est l’église Notre-Dame de l’Assomption d’Orgelet (Jura) qui est à son tour profanée.
- Le 10 février, des vols sont commis dans les troncs de l’église catholique Saint-Saturnin de Pompignan (Gard).
- À Port Leucate (Aude), le mur extérieur de l’église Saint-Jacques est souillé par des tags le 12 février etc ...
 

30/04/2015

L’Europe submergée, colonisée et défigurée par l' immigration .

 

 

Nous sommes envahis, colonisés, submergés. Et nos gouvernements criminels ne trouvent rien de mieux à faire que d’accélérer le processus, de rendre irréversible l’euthanasie de notre pays, de notre continent, de notre civilisation.

Un peu comme l’on achève sauvagement un blessé au bord de la route. « Le recours à la force n’est pas une solution à la tragédie des migrants en Méditerranée », a assuré le secrétaire-général des Nations unies Ban Ki-moon, dans un entretien publié le 26 avril par le quotidien italien La Stampa. « Il n’y a pas de solution militaire à la tragédie qui est en train de se produire en Méditerranée », déclare Ban Ki-moon dans cet entretien, où il dit préférer un encouragement à l’immigration légale comme solution globale. Le secrétaire général de l’ONU demande aux différents pays européens d’accueillir encore plus largement les migrants. En cela, il est dans la logique de l’ONU dont plusieurs rapports successifs avaient déjà enjoint le plus sérieusement du monde au Vieux Continent en général et à la France en particulier d’accueillir par dizaines de millions des immigrés extra-européens. L’Union européenne, qui est toujours à la remorque des Etats-Unis et de l’ONU, ne dit pas autre chose substantiellement.

Loin de prendre des mesures efficaces pour décourager cette invasion, fût-ce de manière militaire, l’on tient des discours compassionnels visant à encourager et à intensifier l’invasion. « Une approche globale est cruciale qui prenne en compte les racines du problème, la sécurité et les droits humains des migrants et des réfugiés, comme avoir des canaux légaux et réguliers d’immigration », explique le secrétaire-général de l’ONU pour lequel « les Nations unies sont prêtes à collaborer avec nos partenaires européens à cette fin ». « Les mesures annoncées récemment à Luxembourg et à Bruxelles sont un premier pas important vers une action collective européenne. C’est l’unique approche qui peut fonctionner pour un problème de cette nature, aussi large et transnational », conclut M. Ban. L’Union européenne a décidé le 23 avril de tripler le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton, actuellement de trois millions d’euros par mois, pour prévenir de nouveaux drames de l’immigration en Méditerranée. « Nous voulons agir vite, ce qui signifie tripler les ressources financières » de cette opération, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, à l’issue d’un sommet de dirigeants européens convoqué après le naufrage d’un chalutier qui a fait quelque 800 morts en Méditerranée le 19 avril.

Alors que l’on laisse sans ressources ou presque des millions de Français et d’Européens qui ont travaillé et cotisé toute leur vie, comme les agriculteurs, la priorité est de venir en aide aux migrants dont certains se conduiront  sur notre sol comme l’étudiant algérien Sid Ahmed Ghlam qui a assassiné froidement le 22 avril une jeune Française de souche, Aurélie Châtelain (quels cris d’orfraie les media auraient poussés si la victime avait été juive ?) et qui, semble-t-il, par haine des chrétiens, préparait un carnage dans une église de Villejuif.

 

Chaque jour que Dieu fait, les autorités françaises, l’école, la télévision, le cinéma pointent du doigt le régime de Vichy accusé de tous les maux et jugé coupable à jamais d’avoir collaboré avec l’occupant. Il n’est que de voir les réactions hystériques qu’a suscitées l’entretien que Jean-Marie Le Pen  a accordé, le 9 avril, et dans lequel le président d’honneur du Front national se refusait de vouer aux gémonies le maréchal Pétain. Mais que dire de la collaboration, de la connivence, de la complicité des pouvoirs publics actuels avec l’occupant étranger ? Ces deux derniers siècles, la France a connu quatre occupations, à chaque fois sur une partie plus importante de son territoire : en 1814-1815, en 1870-1871, en 1914-1918, en 1940-1944. Dans trois cas sur quatre (la seule exception fut 1914), c’est la France qui avait elle-même déclaré la guerre. Les militaires qui occupaient le pays étaient en uniforme, à effectif limité, à stationnement géographique restreint et leur apport démographique fut dérisoire. On estime au maximum à 60 000 le nombre d’enfants français nés de soldats allemands. A ces diverses occupations, les gouvernements de l’époque s’opposaient autant qu’ils le pouvaient, dénonçaient l’invasion ennemie et protégeaient au mieux la population française. Les occupants eux-mêmes respectaient globalement les droits des gens, les lois de la guerre. On payait l’entretien des troupes d’occupation, on versait les indemnités de guerre ; les gouvernements sauvegardaient l’intérêt national. Les belligérants avaient de surcroît la même origine ethnique, culturelle, religieuse, civilisationnelle. Rien de tel avec la cinquième occupation qui a commencé peu après la fin de la guerre d’Algérie et qui prend des proportions dramatiques depuis le regroupement familial de 1976. Cette occupation a été précédée et accompagnée d’un désarmement moral, mental, spirituel et psychologique induit par Vatican II, favorisé par la perte des colonies, par les premières lois scélérates comme la loi Pleven du 1er juillet 1972, par la désagrégation de la famille, par le règne de la civilisation des loisirs, par le triomphe de la techno-science amollissant les mœurs et détournant les esprits de choses plus essentielles, par la dépolitisation générale de la société, par l’abandon quasi général du souci du bien commun, de l’intérêt général. 

 

Au lieu de protéger et de défendre la nation française, les gouvernements successifs ont favorisé de l’intérieur par tous les moyens l’occupation étrangère, promulguant même des lois d’exception contre les nationaux qui la refusaient et ont subi de l’extérieur — mais avec leur plein consentement — la loi de l’étranger en obéissant servilement aux directives euromondialistes de la commission de Bruxelles. Au lieu de protéger et de fermer les frontières, on les a supprimées. Au lieu de couper les pompes aspirantes, on n’a eu de cesse de les ouvrir chaque jour davantage à coup de RMI (revenu minimum d’insertion), de RSA (revenu de solidarité active), d’allocations familiales, de couverture maladie universelle (CMU) et d’aides médicales d’Etat (AME). Au lieu d’arrêter dans un premier temps toute nouvelle vague d’immigration puis dans un second d’inverser les flux migratoires dans un pays qui n’a même plus assez de travail à offrir à ses ressortissants et qui croule sous la dette et les déficits publics, on a continué à faire venir par millions d’Afrique du Nord, d’Afrique subsaharienne, d’Asie, d’Amérique latine des immigrants n’ayant ni notre langue, ni notre ethnie, ni notre culture, ni notre religion.

 Maurras écrivait que « la France est une amitié », ce qui suppose de penser, de sentir, de vibrer, de prier, d’aimer de la même façon, José Antonio Primo de Rivera affirmait quant à lui que la nation c’est « une communauté de destin dans l’universel ». Cela suppose une histoire commune, une même vision du monde, un semblable attachement charnel à une terre, à un peuple, à une langue, à une civilisation. Autant de dispositions d’esprit dont sont évidemment incapables des gens venus d’ailleurs et que rien ne rattache la France. Au lieu d’alerter nos compatriotes sur les dangers immenses induits par une immigration incontrôlée sans tri qualitatif ni seuil quantitatif, on a démantelé systématiquement leurs défenses immunitaires, leurs capacités d’autodéfense et d’esprit critique au nom du dogme antiraciste et antidiscriminatoire. De sorte que très fréquemment l’on n’ose même plus prononcer le terme d’immigration !

 

12/04/2015

Le contrôle d’internet est l’un des enjeux majeurs du lobbying du CRIF !

Le CRIF redouble d’initiatives depuis quelques semaines. Pour en prendre toute la mesure, voici un zapping arrière dans l’agenda de Roger Cukierman durant le mois de mars.

. Le 31 mars, Roger Cukierman, président du CRIF, commentait les résultats des élections départementales aux côtés d’Alain Duhamel, éditorialiste sur RTL, et de Dominique Reynié, professeur à Science Po, lors d’une soirée des Amis du CRIF animée par Wendy Bouchard, journaliste à Europe 1 et M6 dans une salle de l’Hôtel Intercontinental Le Grand, dans le 9ème arrondissement de Paris...

. Le jeudi 26 mars, en soirée, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, Bernard-Henri Lévy et l’ambassadeur d’Israël se sont retrouvés à Toulouse pour un « rassemblement républicain » organisé à l’initiative du… CRIF et de l’ACIT (Association Cultuelle Israélite de Toulouse).

A cette occasion, Nicolas Sarkozy s’est adressé aux Juifs :

« Vous appartenez à l’Histoire de la France, ses malheurs, son miracle : la France ne serait pas la France sans la présence du judaïsme et des juifs de France. » ...

Quant à Bernard Cazeneuve, il a déclaré au cours de son discours :

« (…) si vous partez, c’est la France qui se met à genoux ! » !

 

Le mot de conclusion est revenu à l' affreux Bernard-Henri Lévy qui a amalgamé une fois de plus antisémitisme et antisionisme.

 

. Les 23 et 24 mars, Roger Cukierman, président du CRIF, était l’invité du World Jewish Congress à Washington. Précisons que Roger Cukierman est vice-président du World Jewish Congress. A cette occasion, il a pu s’entretenir avec Jo Biden, vice-président des Etats-Unis.

. Le 11 mars, Roger Cukierman a présenté le CRIF lors d’une soirée organisée par le club Féminin Pluriel – The Global Women Network.

. Le 3 mars, Roger Cukierman et une délégation du CRIF ont été invités à déjeuner par Gérard Araud, ambassadeur de France à Washington. Après le déjeuner, Roger Cukierman a donné une conférence de presse pour les journalistes américains invités à l’Ambassade de France.

. Le 2 mars, Roger Cukierman et la délégation du CRIF étaient reçus au Congrès américain pour aborder notamment la question du contrôle d’internet.

. Le 1er mars, Roger Cukierman et la délégation du CRIF ont participé à la session générale de l’American Israël Public Affairs Committee (AIPAC) qui réunissait 16.000 délégués à Washington.

Le contrôle d’internet est l’un des enjeux majeurs du lobbying du CRIF en ce moment.

 Mot de la fin: vive l' Alya ! ...