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Fiscalité

  • Le gouvernement mondial voulu par les juifs dont Jacques Attali est un actif promoteur .

     

    Tyrannie Sanitaire Mondiale 

    « L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur […] une pandémie majeure fera alors surgir, mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. […] Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. » Jacques Attali, 03/05/2009.

    Jacques Attali est un français influent d’origine juive, socialiste, conseiller politique et financier au plus haut niveau de l’Etat, dont la participation à la vie politique française et européenne des quarante dernières années a malheureusement été très importante. C’est l’un des principaux “gourous’ du mondialisme, un fervent immigrationniste et un farouche opposant aux frontières “fermées”, aux « replis identitaires » et à l’existence des souverainetés nationales.

    En 2009, en raison de la “pandémie” de grippe A (H1N1), il a expliqué avec une grande clarté le rôle que ces « crises pandémiques » jouent dans la mise en place progressive d’un gouvernement à l’échelle planétaire, dont le but serait de gérer efficacement les ressources de l’humanité, tant sur le plan économique que sanitaire, en vue de quoi « on devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale ». 

    Et il nous explique que le principal moteur pour accélérer le processus d’unification politique et économique mondiale est la peur : « l’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur. » Pour cet illuministe, la peur est l’outil fondamental en vue de la mise en place d’un gouvernement mondial unifié. Et les “pandémies”, l’un de ses principaux déclencheurs, avec les guerres et les crises financières mondiales.

    Jacques Attali a publié en 2011 un livre intitulé :" Demain, qui gouvernera le monde" ? dans lequel il prône l’unification de l’humanité sous la direction d’un gouvernement planétaire, garant de la paix universelle, seule solution pour la protéger du chaos généralisé qui la menace.

    Ci-dessous la brève présentation du livre, qui peut être consultée sur le site d’Amazon : « Demain, qui gouvernera le monde ? Les Etats-Unis ? La Chine ? L’Inde ? L’Europe ? Le G20 ? L’ONU ? Les multinationales ? Les mafias ? Quel pays, quelle coalition, quelle institution internationale aura les moyens de maîtriser les menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires qui pèsent sur le monde ? Qui saura valoriser les formidables potentialités de toutes les cultures ? Faut-il laisser le pouvoir sur le monde aux religions ? Aux empires ? Aux marchés ? Ou bien faut-il le rendre aux nations en refermant les frontières ? Un jour l’humanité comprendra qu’elle a tout à gagner à se rassembler autour d’un gouvernement démocratique du monde, dépassant les intérêts des nations les plus puissantes, protégeant l’identité de chaque civilisation et gérant au mieux les intérêts de l’humanité. Un tel gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place. Il est urgent d’oser y penser, pour le meilleur du monde. » !...

    Que nous faudrait-il donc savoir d’autre pour comprendre que la caste d’illuminés qui dirige en grande partie les événements mondiaux ne s’arrêtera devant aucun obstacle, tant qu’elle n’aura pas réussi à établir son gouvernement mondial ?

    Il faudrait être très naïf pour supposer que de tels génocidaires — étant tous des promoteurs actifs de l’euthanasie et de l’avortement, qui massacrent cinquante millions d’enfants chaque année — seraient incapables d’utiliser des moyens immoraux pour atteindre leur objectif, tels des attentats sous fausse bannière, le déclenchement d’une crise financière ou d’un conflit militaire, voire d’une “pandémie”…

    Comment les gens peuvent-ils croire aveuglément au récit officiel sur ce qui est en train de se passer ? Il faut, hélas, se rendre à l’évidence : le degré de lavage de cerveau effectué par les media de désinformation du système, instillant une panique continue, a porté ses fruits.

    La plupart des gens ont perdu toute trace d’esprit critique, d’indépendance de jugement et d’attachement à leur liberté personnelle, et sont prêts à tout sacrifier pour préserver leur santé et leur sécurité physique, prétendument menacées par cette « crise sanitaire mondiale », artificielle et aux chiffres trafiqués… 

    Les mondialistes doivent se frotter les mains, voyant à quel point tromper et manipuler la population mondiale en si peu de temps leur a été facile. Un véritable jeu d’enfant. « Du gâteau », doivent-ils se dire, vantards, avec un sourire narquois, parfaitement justifié. Du coup, le mot d’ordre, será, bien évidemment, ne varietur.

    Il leur suffira, pour continuer de mettre en oeuvre leur but, de persévérer dans la même stratégie très efficace consistant à semer la panique, à susciter la peur, attiser la crainte, semer l’incertitude, générer de l’angoisse et susciter sans arrêt la terreur chez les gens.

    Terreur sanitaire. Terreur économique. Terreur sociale. Terreur écologique. Terreur militaire. Terreur de n’importe quel type, sagement orchestrée et savamment exploitée pour serrer encore plus la vis d’un engrenage totalitaire de plus en plus sophistiqué, sur une population passive, amorphe, dépourvue de la moindre lucidité et avec une capacité de réaction pratiquement nulle, fruit d’un endoctrinement médiatique systématique et du pouvoir répressif de l’État. 

    Revenant à notre personnage, dans un reportage diffusé par la chaîne Public "Sénat" le 16 février 2010, intitulé "L’avenir de Jérusalem", Jacques Attali a déclaré : « On peut rêver d’un Jérusalem devenant capitale de la planète, qui sera un jour unifiée autour d’un gouvernement mundial. C’est un joli lieu pour un gouvernement mondial. »

    Le 5 juin 2010, sur la chaîne "Arrêt sur Images", Attali évoquait à nouveau la question de la gouvernance mondiale :

    « Je pense qu’il faut viser le gouvernement mondial comme une stratégie. D’ailleurs, quand les gouvernements parlent du G20, c’est une illusion, une sorte de retard avant le gouvernement mondial. On va vers ça. Est-ce qu’on ira à la place de la guerre, ou après la guerre, je ne sais pas. Mais c’est ça qu’il faut viser. »

    UN GOUVERNEMENT MONDIAL

    Le 9 avril 2011, sur la chaîne Public "Sénat", Attali s’est à nouveau exprimé sur la question du gouvernement mondial : « D’abord, il y a une chose qui peut se faire en 24 heures : fusionner le Conseil de Sécurité, le G-20 et le Comité Monétaire du FMI. C’est-à-dire, les trois instances clés […] C’est tout simple. Si aujourd’hui vous fusionnez le Conseil de Sécurité et le G-20, vous avez un gouvernement mondial efficace. Si vous y mettez le Fonds Monétaire, vous avez un instrument d’action. C’est très simple, ça peut se décider en 24 heures. […] Aucune nation n’est à la hauteur des problèmes mondiaux. […] La seule chose qui peut l’être, c’est un conseil de sécurité planétaire, avec un vrai exécutif planétaire. Ça aura lieu. Toute la question est de savoir si ça aura lieu après une catastrophe ou à la place d’une catastrophe. »

    Déjà dans un reportage de 1981, publié dans le livre "L’avenir de la vie", Attali parlait de sa manière de concevoir la liberté, l’euthanasie et le suicide, dans le cadre d’une future société planétaire régie par une sorte de synthèse monstrueuse de capitalisme et socialisme :

    « Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. […] Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et créer ainsi un marché. Je suis […] contre l’allongement de la vie parce que c’est un faux problème. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. […] La logique socialiste, c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide; en conséquence, le droit au suicide […] est une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. »

    Il semble essentiel de garder à l’esprit qu’il n’est pas possible de se faire une idée complète de la situation actuelle sans porter un regard théologique sur les événements qui se déroulent sous nos yeux, notamment depuis le début de cette année et le déclenchement de cette prétendue pandémie. Regard théologique donc et, pour être plus précis, eschatologique. Le livre de l’Apocalypse, dans son treizième chapitre, décrit le panorama que ce monde unifié politiquement et religieusement offrira, sous le commandement de l’Antéchrist et du Faux Prophète, tous deux au service du Dragon, avec les « habitants de la terre » succombant massivement à la tromperie universelle montée par cette trinité diabolique. Et quiconque ne se laissera pas emporter par son pouvoir de séduction, et refusera de recevoir « la marque de la bête » sur sa main droite ou sur son front, ne pourra « acheter ni vendre », deviendra un paria social et subira une persécution impitoyable. 

    Tout ce qui se passe depuis le début de cette mascarade grotesque va dans ce sens : l’objectif ultime est celui d’établir ce Nouvel Ordre Mondial tant rêvé par l’ "élite illuministe", et à la tête duquel se trouve l’Homme du Péché.

    Cette « crise sanitaire mondiale » nous a fait entrer pleinement dans la dernière ligne droite qui conduit inexorablement aux temps eschatologiques annoncés par l’apôtre Saint Jean. La période historique appellée « Apocalypse » se réfère, bibliquement, au temps qui précédera la Parousie ou retour glorieux de Jésus-Christ, et sa durée est de sept ans. Le livre de Daniel est très précis à cet égard : il y est question d’une « semaine d’années », dans sa célèbre prophétie des soixante-dix semaines, a la fin du chapitre neuf. Cette semaine d’années — c’est-à-dire, l’ensemble d’événements annoncés dans l’Apocalypse —, sera extrêmement pénible et difficile à supporter, pour utiliser un euphémisme. En effet, le Christ l’a très clairement dit : « Alors, en effet, il y aura une grande détresse, telle qu’il n’y en a jamais eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et telle qu’il n’y en aura jamais plus » (Mt. 24, 21).

    Pour ne pas succomber au découragement, nous devrons nous armer de patience et nous confier à la protection de Dieu, avec une foi vive et une grande espérance en sa miséricorde. Jésus-Christ nous a enseigné que, lorsque ces temps arriveront, loin de nous laisser emporter par le découragement, notre espérance doit redoubler, car cela signifiera que son retour glorieux est très proche, et avec lui, notre délivrance : « Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche » (Lc. 21, 28).

    Veillons donc et prions pour que, en ces temps sombres, nous persévérions dans la foi, l’espérance et la charité, en attendant la réalisation de la promesse divine : « Ceux qui ont l’intelligence resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais » (Dn. 12, 3).

     

     

  • L' exemple TRUMP face au pitoyable MACRON .

    Les données que vient de publier le Census Bureau, organisme statistique américain, sont absolument impressionnantes.

    Fin 2019, le revenu médian des ménages a augmenté de 4.379 dollars pour atteindre 68.700 dollars, en hausse de 6.8 % par rapport à l’année 2018. Après inflation, ces revenus ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967. Cette augmentation du revenu médian est presque 50 % plus élevée que celle durant la présidence d’Obama et elle a profité surtout aux minorités. Grâce à la politique économique de Trump, plus de 4 millions de personnes sont sorties de la pauvreté qui chute à son niveau de 1959 principalement pour les Noirs dont le taux de pauvreté n’a jamais été aussi bas.

     

    De même, le taux de pauvreté des Américains a baissé de 1.3 points par rapport à l’année 2018, tombant à 10.5 %, ce qui n’était jamais arrivé depuis 1959, année où l’on a commencé à le mesurer.

    Environ 4.2 millions de personnes sont sortis de la pauvreté entre 2018 et 2019. Le taux de pauvreté des Noirs a diminué (par rapport à 2018) de 2 points de pourcentage, celui des Asiatiques de 2,8 points et celui des Hispaniques de 1,8 points. Le taux de pauvreté des Noirs (18.8 %) et celui des Hispaniques (15.7 %) sont au niveau le plus bas jamais connu. Tandis que la pauvreté infantile a connu, elle aussi, une baisse deux fois plus importante que durant les années Obama.
    Encore plus impressionnant : la part du cinquième quintile, c’est-à-dire celui qui comprend les ménages les plus pauvres, a diminué à 9.1 % en 2019 alors qu’elle représentait 10.4 % des ménages en 2016 et 11.2 % en 2010. Et ce sont les trois minorités, hispanique, asiatique et noire, qui en profitent surtout, plus que les Blancs. Entre 2018 et 2019, le revenu médian des ménages hispaniques a augmenté de 7.1 %, celui des Asiatiques 10.6 %, celui des Noirs de 7.9 % et enfin, celui des Blancs, de 5.7 %. En fait, durant les trois premières années du mandat de Trump, le taux de pauvreté des minorités a baissé plus que celui des Blancs et le revenu médian des minorités noires, hispanique et asiatiques a augmenté plus que le revenu médian des ménages blancs ! Ceux du quintile le plus pauvre ont donc pu plus facilement accéder au quintile supérieur. Les données montrent que la part des ménages américaines avec des revenus entre 75.000 dollars et 200.000 dollars est passée de 34.4 % en 2016 à 36.1 % en 2019 (elle était de 32.8 % en 2010).

     

    En trois ans, sous Trump, le salaire médian des Noirs a augmenté plus qu' en huit ans sous Obama

    A noter aussi ces statistiques ignorées par la plupart des médias. Fin 2019, avant la crise du Covid, le taux de chômage des Noirs était à 5.4 %, un score jamais atteint depuis les années 1970. Sous Obama, il n’a jamais fait mieux que 7.5 %. Durant les trois premières années de la présidence Trump, le salaire hebdomadaire médian de la minorité noire a augmenté de 19 % contre seulement 11% durant les deux mandats d’Obama, huit ans ! Trump, président raciste ? Et toujours selon les données qui viennent de sortir, la rémunération médiane des femmes a augmenté de7.8 % en une année contre 2.5 % pour les hommes.
    Ces succès économiques et sociaux s’expliquent, non par un renforcement de la redistribution et une augmentation des aides sociales, mais par les baisses d’impôts et la suppression des réglementations. La politique économique et fiscale lancée par Trump en novembre 2017 sous le nom de « Tax Cuts and Jobs Act », une promesse de campagne, aura changé l’économie américaine. Elle a donné un véritable bol d’air, et aux ménages et aux entreprises avec de nombreuses mesures audacieuses, que les Américains attendaient. Par exemple la baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises (de 35 % à 21 %) et la suppression de plusieurs autres, comme la taxe minimum de 20 % sur les bénéfices effectifs.

     

    Sur les quatre derniers mois, l' économie a créé plus d' emplois nets qu' entre 2009 et 2012

    Cette réforme, c’était aussi une véritable remise à plat de l’impôt sur le revenu afin de le rendre plus simple et plus lisible. Autre fait remarquable : depuis 2017, pour chaque réglementation adoptée, l’administration Trump en a supprimé 22 en moyenne ! Mieux encore : depuis le début de la pandémie, plus de 600 mesures de déréglementation ont été prises, la plupart concernant le secteur de la santé, afin d’accélérer la recherche sur les nouveaux traitements, faciliter les tests et la mise sur le marché de produits innovants.
    La crise du Covid a cassé la dynamique de l’économie américaine. Mais les données de début septembre montrent qu’elle est en train de reprendre son souffle très rapidement. En août, 1,4 million d’emplois ont été créés, tandis que le taux de chômage a reculé de 1,8 point de pourcentage pour s’établir à 8,4%. Depuis mai, en seulement quatre mois, ce sont plus de 10,5 millions d’emplois privés qui ont été créés, soit environ la moitié de ceux qui avaient été perdus durant la récession. Après la crise de 2008-2009 il aura fallu trois ans pour enregistrer de tels progrès, et le taux de chômage était encore de 8,1% en août 2012 !
    Difficile de dire si, malgré ces performances, Trump sera réélu en novembre. Il l’aurait très probablement été, s’il n’y avait pas eu la pandémie. Mais quel que soit le résultat des élections, ses exploits économiques et sociaux ont été indéniables et, pour certains, pratiquement sans précédent. On lui avait collé l’étiquette à peine élu en 2016 : Donald Trump, milliardaire dans l’immobilier, allait forcément être le « président des riches ».

    Ainsi, les faits révèlent que ses mesures, les baisses d’impôts et de taxes et les suppressions des réglementations, ont bien profité aux classes moyennes, aux minorités et aux pauvres, honte à Macron, à son gouvernement et aux médias français !!

     

  • Confinement,déconfinement et confiscation de toutes nos libertés !

    Leur pseudo-déconfinement, c’est l’infantilisation et l’humiliation pour tous et à tous les étages !

     

    Il faut se pincer pour y croire. Le Conseil d’Etat a enjoint le 18 mai aux pouvoirs publics de permettre sous huit jours le retour du culte public dans les divers édifices religieux, ce à quoi le gouvernement s’est soumis cinq jours plus tard, mais en imposant le port des masques dans les églises. Non, ce n’est pas pour rire, les fidèles doivent porter un masque pendant toute la durée de la cérémonie. Faute de quoi le préfet est en droit de contraindre à la fermeture du lieu de culte. De plus, les fidèles doivent être séparés d’au moins un mètre les uns des autres et le chant est très vivement déconseillé car quand on chante, on peut postillonner et donc contaminer un voisin.

    La « Conférence des évêques de France » et ses épigones, à qui l’on devait déjà l’ordre de vider les bénitiers dans les églises et de fermer les piscines du sanctuaire de Lourdes, ont fait très fort en proposant, dans leur dialogue respectueux avec la Macronie, que la communion soit distribuée avec des pincettes !

    Comment croire que tous ces minables ont la foi, quand ils acceptent de ridiculiser à ce point, de traiter avec une telle désinvolture les choses les plus sacrées de la religion ? Mais il est vrai que depuis Vatican II ils ont tout détruit : la foi, le culte, les sacrements, la morale, la vie religieuse et sacerdotale, la pratique de la vie et des vertus chrétiennes.

    Croit-on sérieusement que les saints et confesseurs, les prêtres réfractaires, les Vendéens, les Cristeros auraient accepté de telles humiliations sans réagir ? Sous la IIIe République on crochetait les couvents, on procédait aux Inventaires, on volait sans honte et sans vergogne ce qui appartenait à l’Eglise et voilà qu’un siècle plus tard on supprime purement et simplement tout culte public pendant plus de deux mois, du 15 mars au 23 mai 2020, et que, dans un second temps, et pour une durée indéterminée, on contraint au port du masque l’assemblée tout entière venue ouïr la messe alors même que le coronavirus est en voie d’extinction comme toutes les épidémies qui finissent peu à peu par disparaître. C’est hallucinant. Imagine-t-on le Christ ou la Sainte Vierge masqués, eux qui sont la vérité même et qui sont l’inverse de la dissimulation et du mensonge ? Les gens ne se masquent que dans des carnavals, des soirées spéciales ou pour commettre de très vilaines actions, afin qu’on ne le reconnaisse pas : les cambrioleurs, les assassins, les terroristes, les dépravés, les bourreaux, les délinquants sexuels. 

     

    Mais ce ne sont pas seulement les croyants qui sont ainsi infantilisés, humiliés, méprisés, c’est l’ensemble de la communauté nationale.

    C’est ainsi que, si des plages sont rouvertes, il n’est pas possible de s’y asseoir ou de s’y allonger pour lire, se reposer, se détendre. Des hélicoptères et des drones vérifieront si les personnes ne restent pas en position immobile sur la plage. A la Grande-Motte dans l’Héraut on a ainsi placé des piquets et des ficelles comme pour un parc à moutons afin que les gens respectent la fameuse distanciation sociale (ce qui ne veut d’ailleurs rien dire, il faudrait parler de distance physique). 

    Au propre comme au figuré, on prend vraiment les gens pour des moutons et des c ....

    Et après les avoir confinés et parqués, assignés à résidence, on va les tondre. C’est ainsi que l’on évoque de plus en plus une augmentation exceptionnelle des impôts et des contributions, des ponctions sur l’épargne, un rétablissement de l’ISF qui n’avait d’ailleurs pas été totalement supprimé puisqu’il reste un impôt sur la « fortune immobilière ». Et ceux qui s’opposeront à cette nouvelle augmentation des prélèvements obligatoires, à cette flambée des impôts et des taxes, seront accusés de manquer de civisme, d’être de mauvais citoyens.

    Et somme toute il n’est pas surprenant qu’on nous vole notre argent quand on nous dépossède de tout, de notre pays, de notre passé, de nos racines, de nos traditions, de nos libertés.

    Que la loi Avia qui institue une véritable terreur de la pensée soit le premier texte voté, de toute urgence, après le début du déconfinement, en dit long sur les intentions perverses des malfaisants qui nous gouvernent et nous oppriment. Il s’agit d’achever la destruction de notre pays et de notre peuple, d’éliminer les ultimes défenses immunitaires de nos compatriotes. 

    Même certains journalistes et chroniqueurs, pourtant habituellement très prudents, commencent à s’en émouvoir et constatent que ce que la loi Avia appelle « contenu haineux » n’est que l’expression de prises de positions dissidentes.  Le commentateur politique Maxime Bock-Côté dénonce la manipulation dans Le Figaro du 16 mai 2020 : « Ainsi, la loi Avia a bien été votée. Officiellement, elle prétend civiliser les réseaux sociaux en luttant contre la « haine » qui s’y déverse. Elle favorisera, plusieurs l’ont noté, une culture de la délation, chacun surveillant son prochain et étant invité à le dénoncer […] Les réseaux sociaux devront pratiquer la censure préventive des contenus potentiellement problématiques, sans quoi ils seront condamnés à des amendes très lourdes […].

    Mais la critique de la loi Avia sera bien incomplète si elle ne vise pas son noyau idéologique, soit sa prétention à lutter contre la “haine”. En son nom, c’est le désaccord politique qu’on cherche de plus en plus ouvertement à proscrire. Une bonne partie du travail de la gauche idéologique, à travers sa mainmise sur les sciences sociales universitaires, consiste à reconsidérer en propos haineux toute critique appuyée du régime diversitaire. On connaît la rhétorique.

    Qui critique l’immigration massive sera accusé de racisme. Qui fait le procès du multiculturalisme sera suspecté de xénophobie et qui rappelle la difficile intégration de l’islam en Occident sera taxé d’islamophobie.

    Qui s’oppose à la théorie du genre sera quant à lui suspecté de transphobie. Et ainsi de suite. La liste des haineux ne cesse de s’allonger. La lutte contre la haine autorise l’expulsion de l’espace public des contradicteurs du progressisme et inhibe les timorés, qui se réfugient dans l’autocensure […].

    Faut-il ajouter que la lutte contre la haine est à sens unique ? Car pour le régime diversitaire, la haine du réactionnaire, incarné dans la figure maléfique de l’homme blanc hétérosexuel, passe pour la forme achevée de l’amour de l’humanité […] Lorsque la presse “recommandable” s’acharne contre un philosophe ou un essayiste en cherchant à tout prix à le marquer à “l’extrême droite” pour l’infréquentabiliser, ne verse-t-elle pas dans la haine idéologique ?

    Quel terme utiliser quand un homme politique assimile le populisme à une lèpre et les électeurs populistes à des lépreux ? Que penser de la nazification de l’adversaire toujours renvoyé aux “pires heures de notre histoire” ? […] Au même moment, la gauche racialiste se déploie sans risque sur les réseaux sociaux. Mieux : elle y règne. Que penser de cette asymétrie dans le traitement des “radicaux” ? Ne fait-elle pas penser à la complaisance médiatique pour les milices violentes qui se réclament de ”l’antifascisme” ? […] »

    Cette critique est certes très fondée et argumentée mais on constate que le commentateur omet de dire l’essentiel.

    Ce sont les milieux judéo-sionistes qui ont voulu et dicté cette loi, et eux seuls, et c’est d’abord et surtout la critique du lobby juif, de l’entité sioniste et du Dogme holocaustique qui sera interdite par cette loi d’exception. Cette libre critique est déjà extrêmement difficile et dangereuse pénalement aujourd’hui, elle deviendra totalement impossible sur les réseaux sociaux qui restaient jusqu’il y a peu un relatif espace de liberté, de débats et de controverses. 

     

    Mais, dira-t-on, pourquoi vont-ils si loin, pourquoi les libertés sont-elles chaque jour davantage niées, piétinées, assassinées ? Eh bien c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas, ou quasiment pas, de réaction musclée.

    On s’est habitué à l’injustice permanente et à l’ignominie ordinaires et on n'a rien dit !

    On n’a rien dit lorsque Faurisson a été harcelé et persécuté les quarante dernières années de sa vie, qu’il a subi dix agressions physiques, moult procès et persécutions, on n’a rien dit quand Reynouard a été renvoyé de l’Education nationale, jeté en prison pendant un an, puis contraint à l’exil depuis cinq ans uniquement parce qu’il ne croyait pas, arguments à l’appui, à la thèse officielle « sur les chambres à gaz et le génocide juif », on n’a rien dit quand les persécutions incessantes qui lui ont été faites ont fini par détruire sa famille, anéantir son foyer, briser son avenir. On n’a rien dit quand le blogueur breton Boris Le Lay a été condamné en tout à dix ans de prison ferme et qu’il a dû s’exiler au Japon uniquement parce qu’il tenait publiquement des positions politiquement incorrectes. On n’a rien dit quand Dieudonné a perdu son théâtre, qu’on lui a interdit de jouer ses spectacles humoristiques en France et à l’étranger à cause d’un certain lobby, que les arrêtés municipaux et préfectoraux se sont multipliés à son endroit pour le faire taire, lui interdire d’exercer son métier de saltimbanque et de chansonnier qui est de faire rire ou sourire pendant quelques dizaines de minutes des spectateurs venus se détendre et oublier l’espace d’un instant l’univers carcéral dans lequel ils doivent vivre. On n’a rien dit quand Alain Soral, quand Hervé Ryssen ont été condamnés à des années de prison ferme pour des livres, des tweets, des vidéos, des messages sur les réseaux sociaux. On n’a rien dit quand Jean-Marie Le Pen devait payer des sommes astronomiques (plus d’1,2 millions d’euros !) pour avoir simplement parlé d’un certain point de détail de l’histoire. Cela revient cher de la voyelle et de la consonne ! 

    Contrairement à ce qu’écrivait Descartes, ce n’est pas le bon sens qui est la chose du monde la mieux partagée, c’est la lâcheté dont ce confinement a donné un exemple grandeur nature absolument terrifiant et angoissant. Plus que jamais, il nous faut être ou redevenir des hommes francs, c’est-à-dire libres, droits et debout. Combattant avec la grâce de Dieu. Ayant les pieds sur terre et les yeux levés au Ciel.