Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/02/2018

La loi Asile-Immigration de G. Collomb: un nouveau leurre aux dépens des français de souche et l' accélération du "grand remplacement"!

Trop soft pour les uns, trop répressif pour les autres, qu’en est-il réellement ?

Cette loi est sur le même schéma que les précédentes qui se succèdent depuis des décennies : le pack comprend quelques mesures répressives sur lesquelles toute la bien-pensance humanitariste et médiatique s’insurgent, ce qui permet de détourner l’attention des Français de l’ensemble des mesures laxistes allant toujours dans le même sens immigrationniste.

Parmi ces dernières, une des plus graves concerne « l’extension du regroupement familial » qui conduira à un appel d’air supplémentaire pour les immigrés : les mineurs reconnus comme réfugiés ou protégés pourront faire venir leurs frères et sœurs, et non plus seulement leurs parents.

Les autres points négatifs sont  :

– la mise en place d’un schéma national fixant la part de demandeurs d’asile accueillis dans chaque région ;

– l’aide au retour volontaire possible pour les étrangers en rétention : il s’agit d’une somme pouvant aller jusqu’à 2500 € donnée à chaque personne. Nous risquons de devenir l’Euromillions des étrangers : une fois retournés dans leur pays, ils reviendraient une nouvelle fois pour retoucher l’aide. Cela coûte déjà actuellement 6M: ce coût risque encore d’augmenter ;

– l’augmentation insuffisante des délais de retenue administrative et des possibilités de rétention administrative : en réalité, la rétention devrait être la norme le temps de l’examen des demandes d’asile. (La rétention administrative ne se fait pas en milieu pénitentiaire, ce n’est donc vraiment pas une rétention de sanction) ;

– sous couvert de lutte contre l’excision, la mise en place d’une authentique politique de rapatriement des parents, frères et sœurs des potentielles victimes de ces pratiques ;

et enfin la réduction des délais de recours et développement de la vidéo audience amènent à une augmentation des coûts pour la justice française ; on assiste à une véritable préférence étrangère aussi en matière de justice.

Des questions ont été sciemment oubliées telle la réforme des procédures de Dublin, sur le droit d’asile européen ; aucune mention du contrôle de Schengen ; et aucune mesure pour lutter contre le fléau des Mineurs Non Accompagnés (MNA) qui vont coûter près de 2 Mds€ aux départements pour 2017 et qui sont deux fois plus nombreux qu’en 2016.

Concernant le droit d’asile en France et les expulsions de migrants sans titre, en situation irrégulière, les mesures du plan Collomb ne sont qu’un leurre ! La soi-disant instauration de « mesures renforcées de restriction, de contrôles et de ‘tris’, à des fins d’empêchement d’entrée ou d’expulsion et de bannissement du territoire », est un attrape-nigaud pour faire croire en une fermeté inexistante dans la réalité puisque de nombreuses contraintes techniques empêchent ces expulsions : déjà actuellement 96% des déboutés du droit d’asile restent en France (chiffre Cour des Comptes) ! Le quotidien ultra-bien-pensant La Croix lui-même explique qu’expulser plus de migrants est quasi impossible :

« La chose est cependant plus facile à décréter qu’à faire. En 2016, rappelle le rapport du sénateur ­François-Noël ­Buffet, en métropole, sur 92 076 mesures d’éloignement prononcées, seules 16 489 ont été exécutées (18 %), soit de façon spontanée, soit de façon aidée, soit de façon forcée. De fait, seuls 12 961 retours forcés, autrement dit des expulsions, ont eu lieu cette année-là. Et force est de constater que les précédents gouvernements n’ont guère fait plus, avec 15 161 en 2014 sous la présidence ­Hollande, ou 12 031 en 2010, pendant le mandat Sarkozy. Ça va changer, assure en substance le ministère de l’intérieur. « En 2015 et 2016, les efforts avaient été un peu laissés de côté. L’an dernier, il y a eu une reprise de la mobilisation et les résultats ont suivi », explique-t-on place Beauvau. En 2017, effectivement, le nombre d’éloignements a augmenté de 10 % et les expulsions de 14,6 %. Mais, en valeur absolue, cela ne représente que quelques milliers de plus. Et la moitié des retours forcés a eu lieu vers l’Union européenne… d’où il est plus facile de revenir. »

 

Cette énième loi sur l’asile et l’immigration n’est qu’une stratégie d’endormissement des Français… pendant ce temps-là l’invasion va continuer avec l’aide de nos gouvernements de droite et de gauche !

 

19/02/2018

Un clandestin mineur touche annuellement de la part du gouvernement français l’équivalent de ce que gagne 2,5 travailleurs payés au SMIC ! ...

L’invasion migratoire en provenance du monde afro-musulman va si vite que les caisses sociales des départements français sont en train d’imploser. Le seul accueil des mineurs clandestins – qui n’intègre pas l’immigration clandestine adulte ou légale – atteint désormais 1,5 milliards d’euros par an.

 

Le Figaro (source) :

Le coût annuel de leur accueil atteindrait 1,5 milliard dans six mois !
La courbe est exponentielle. De l’aveu même des départements, le coût de la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés (MNA) ne cesse d’augmenter. Compte tenu du nombre d’accueils enregistrés chaque semaine, les collectivités estiment que la facture pourrait atteindre 1,5 milliard dans six mois, alors qu’elle était évaluée à 1 milliard en septembre dernier.
Le coût de la prise en charge d’un mineur étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) atteint 50.000 euros par jeune et par an, alors que la contribution de l’État ne dépasse pas 1250 euros par mineur. Chaque année, les départements assument ainsi 25.000 cas, soit 1,25 milliard d’euros.

Un clandestin mineur touche donc annuellement de la part du gouvernement français l’équivalent de ce que gagne 2,5 travailleurs payés au SMIC.

Les Bretons, par exemple, ont vu le nombre de clandestins mineurs exploser à Roazhon (Rennes) ou Brest avec des répercussions dramatiques en termes de criminalité, surtout pour ce qui touche au trafic de drogue .

Ne pouvant être placés en détention, ils repartent libres au bout de quelques jours et constituent des recrues de choix pour les mafias ethniques qui s’implantent dans les villes françaises et bretonnes pour cette raison précise.

Avec des budgets sociaux déjà largement mis à mal par un endettement massif, les départements ne peuvent faire face à cette situation et c'est le contribuable français que le gouvernement passe en permanence à "l' essoreuse" ! ...

 

 

15/02/2018

Macron utilise les mêmes menées subsersives que Hollande ! ...

Affaire Théo, fausse agression de Sarcelles : comment le Système tétanise les Français !

QUI NE S’EN SOUVIENT tant elle fut médiatisée ? Le 2 février 2017, il y a un an, survenait, en pleine campagne présidentielle, ce que l’on a appelé l’affaire Théo, laquelle fut l’occasion d’un ahurissant lynchage médiatique de la police. Un bref retour en arrière s’impose : Théodore L, « fan de foot et respecté dans tout le quartier », à en croire Le Parisien du 6 février 2017, toujours énamouré quand il s’agit de parler des Jeunes de banlieue, est interpellé et arrêté par les forces de l’ordre dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, plus précisément sur une de ces grandes dalles de béton, si laides et si fréquentes dans les villes de banlieue, lieux de tous les trafics, zones de non-droit où la police a de plus en plus de mal à intervenir. Et pas seulement dans le 9-3 si l’on se remémore les violences de Champigny dans le 9-4 lors de la Saint-Sylvestre lorsque deux policiers ont été littéralement passés à tabac. Ce 2 février 2017, quatre policiers arrivent donc sur la dalle pour contrôler les personnes s’y trouvant. L’ambiance est électrique et les forces de l’ordre ne sont nullement les bienvenues. Les fonctionnaires de police procèdent à un contrôle d’identité. Théo est particulièrement récalcitrant et oppose une vive résistance. Les policiers essaient de le maîtriser et, dans la bagarre, Théo est blessé au niveau du bas du dos. Selon le jeune homme de 22 ans dont la version est répercutée sans aucune distance critique par tous les media et par les pouvoirs publics, les policiers l’auraient abreuvé d’insultes à caractère raciste, violemment frappé sur la dalle et l’un des fonctionnaires l’aurait volontairement violé avec une matraque. Présenté comme un « éducateur de quartier » paré de toutes les qualités, le jeune homme devient aussitôt le symbole des violences policières à caractère raciste dont seraient victimes comme par nature les “jeunes” des banlieues, dont la responsabilité dans les violences, délits et trafics en tout genre, quel que soit leur âge, est systématiquement occultée par le media obèse, au même titre que leurs origines ethniques. 

Ce qui est incroyable dans cette histoire, c’est que l’on donne aussitôt crédit au témoignage de Théo mais nullement à celui de policiers assermentés.

Or, pourquoi devrait-on davantage croire la version des faits d’un jeune de banlieue plutôt que celle de fonctionnaires de police ? Depuis le début en effet , ces derniers ne racontent pas du tout la même histoire. Ils affirment que Théo, comme d’autres jeunes gens sur la dalle, aurait tenté d’empêcher l’interpellation d’un dealer, puis aurait résisté violemment à sa propre interpellation, frappant l’un des policiers et refusant de se laisser mettre les menottes. Le chef de l’Etat de l’époque, François Hollande, décide dès le départ et jusqu’au bout, de n’accorder aucun crédit à la version des policiers, ce qui est stupéfiant, et donne foi sans aucune réserve au témoignage du jeune délinquant qu’il va voir sur son lit d’hôpital au cours d’une visite très médiatisée. Ce qui est faire injure aux policiers et les considérer d’emblée comme coupables avant même que l’enquête ait commencé. Quand on pense que ce sont les mêmes qui se scandalisent du non-respect de la présomption d’innocence, quand il s’agit d’ affaires politico-financières ou de scandales sexuels, on voit que l’on a affaire à une belle brochette de tartufes !

 

DÈS LE DÉBUT, le témoignage de Théo ne tient pas. Pourquoi des policiers auraient-ils pris le risque de violer une personne interpellée, qui plus est dans un lieu public où il y a des caméras de surveillance ? La vidéo diffusée le 29 janvier 2018 par Europe 1, presque un an après les faits, prouve clairement l’innocence des policiers et l’odieux mensonge de Théo. Si ce dernier a bien été blessé, s’il a souffert d’une « lésion du canal anal de dix centimètres de profondeur », c’est au cours de la bagarre avec les policiers. Ce solide gaillard d’1 mètre 90 se débattant commer un beau diable, la matraque télescopique d’un policier qui tentait avec ses collègues de le maîtriser, ce qui n’était pas simple, l’a blessé accidentellement sans que le fonctionnaire n’ait eu à aucun moment l’intention de le violer. Il s’agissait d’une pure calomnie de nature à ruiner la réputation et la carrière de policiers et à les conduire durablement derrière les barreaux. S’il y a dans cette affaire du racisme, ce n’est sûrement pas du côté des policiers, contrairement à ce que les media et les politiciens ont répété de manière démagogique, irresponsable et calomniatrice. Jamais François Hollande ne s’est excusé pour son comportement inqualifiable, jamais les grands media qui ont pris fait et cause dès le début pour un jeune délinquant n’ont fait amende honorable. Car quand il s’agit de stigmatiser le prétendu racisme des Blancs, et qui plus est de policiers leucodermes, tout est permis. 

Pourtant la crédibilité de Théo et la réalité de cette affaire étaient déjà sujettes à caution il y a un an, d’autant qu’il était immédiatement apparu que la famille du jeune homme était loin d’être d’une vertu irréprochable. Sa famille avait en effet créé une association (Aulnay Events) au sujet de laquelle le parquet de Bobigny avait ouvert dès 2016 une enquête pour escroquerie et abus de confiance. Les si merveilleux et si pacifiques « éducateurs de rue » auraient détourné, au fil des ans, près de 700 000 euros versés en subventions au titre des « emplois aidés », et de la politique mise en place par Hollande. L’ensemble des détournements s’élèverait en réalité à environ un million d’euros, l’association ayant “oublié” de verser 300 000 euros de cotisations sociales. 

 

AUTRE MANIPULATION, plus récente celle-là, l’affaire de la pseudo-agression, le lundi 29 janvier au soir, à Sarcelles, d’un garçon juif de 8 ans.

D’après le récit livré aux enquêteurs, le garçonnet qui portait une kippa et dont les franges du châle de prière dépassaient de son manteau sortait de son domicile vers 18h30 pour se rendre à un cours de soutien à quelques numéros de chez lui quand deux jeunes mesurant 1,80 mètre auraient surgi de derrière les poubelles et l’auraient violemment agressé.

Aussitôt le président de la République Emmanuel Macron, le Premier ministre Edouard Philippe, les différents ministres dénoncent avec solennité l’acte antisémite barbare, la LICRA appelle à une répression accrue, évoque « l’agression de trop » et en profite pour réactiver une de ses vieilles obsessions : « faire sortir de la loi sur la presse les délits liés au racisme et à l’antisémitisme.

Car ce ne sont pas des délits “d’opinion”. Ils doivent être traités avec la fermeté des délits de droit commun et intégrés dans le code pénal ». Et le président de la LICRA Mario Stasi (un nom qui est déjà en soi tout un programme !) d’ajouter, pour être sûr d’être bien compris : « On ne luttera pas contre l’antisémitisme avec des déclarations homéopathiques, des slogans confortables, des réponses de circonstance et des postures médiatiques. » Pourquoi, au point où nous en sommes, ne pas rétablir la peine capitale pour les délits jugés antisémites ? Les gazettes ne sont pas en reste qui font leur une sur l’affreuse agression antisémite de Sarcelles.

Patatras, quelques jours plus tard, tout s’écroule. Le 2 février, M6 écrit : « Enfant de 8 ans agressé à Sarcelles : aucune trace de l’agression pour l’heure ». On apprend que les policiers chargés de l’enquête ont entendu à nouveau le garçonnet au commissariat de Sarcelles, et séparément son grand frère. Ils semblent avoir les plus grandes doutes quant à la réalité de l’agression ou, en tout cas, quant au mobile antisémite. On parle tout au plus, et ce n’est même pas certain, d’un simple croche-pied. Mais faire un croche-pied, même non intentionnel, à un israélite, n’est-ce pas déjà le commencement de la Shoah ?

 

ON LE VOIT, nous vivons dans un pays occupé où ce sont les minorités ethniques, religieuses et sexuelles dont la nocivité s’additionne qui font la loi et qui exercent une tyrannie chaque jour plus grande sur un peuple français méprisé, taillable et corvéable à merci et toujours suspecté de nourrir les plus noirs desseins et de se laisser aller aux pires pulsions.

Nous vivons l’époque de toutes les manipulations, de tous les mensonges, de toutes les impostures, de toutes les escroqueries, et cela afin de nous faire accepter notre mise en servitude, notre anéantissement, notre remplacement. Face à ces menées subversives particulièrement ignobles,  notre insurrection intellectuelle et morale est totale.