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30/07/2016

Désolants dénis de réalité du pape François.

 

Désolants dénis de réalité du pape François.

Après les égorgements islamistes en l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, à Cracovie, le pape François a déclaré que le monde était en guerre mais que ce n’était pas une guerre de religion ! ...

Ce propos est contestable.

D’une part, tous les terroristes islamistes sont musulmans et tuent au nom de l’islam, pour le moins donc en raison de leur religion. Pour eux le fait est qu’il s’agit bien d’une guerre de religion, puisqu’ils la mènent dans toute l’ampleur de leur barbarie, même si certains pasteurs des chrétiens le nient. Donc, si ce que nous voyons n’est pas une guerre de religion, tout de même, ça y ressemble !

Certes on peut évoquer, comme l’écrit «l’illustre  musulman Tariq Ramadan que « l’islam entre difficilement dans les limites du mot religion ». Son frère Hani motive cela rappelant : « L’islam touche tout autant l’espace public que la sphère privée (…) Il est religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système les principes d’un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits ».

Mais François se garde de faire observer que l’islam est donc plus exactement un système idéologico-religieux, une théocratie totalitaire. Il n’en parle que comme une religion et il répète que toutes les religions sont porteuses de paix...  

La vérité pourtant, c’est que cette globalisation n’est corroborée ni dans le passé ni dans le présent. L’islam, selon ses textes fondateurs (Coran et Hadîths) est une religion conquérante, celle de la glorification des « cavaliers d’Allah ».

Le Coran proclame combien « Allah préfère ceux qui combattent à ceux qui s’abstiennent de combattre » (sourate 4, verset 95).

Le regretté père lazariste Antoine Moussali, un des plus grands connaisseurs de l’islam et de la langue arabe, dénombrait dans le Coran « sept cents occurrences de violence… »

L’hindouisme n’est pas non plus une religion porteuse de paix. Et il en fut de même des autres religions païennes, et au mépris de l’Évangile, les chrétiens ne furent pas toujours des artisans de paix.

François ne peut tout de même pas demeurer sans savoir que le Coran abonde en condamnations des mécréants coupables « d’associer d’autres dieux à Dieu », péché abominable, le seul qu’Allah ne pardonnera pas, qui vaut une éternité de tourments atroces. Or ceux qui associent deux autres dieux à Dieu, ce sont les chrétiens (mystère de la Très Sainte Trinité).

« Oui, ceux qui disent : « Dieu est le Messie, fils de Marie » sont impies. Dieu interdit le Paradis à quiconque attribue des associés à Dieu. Sa demeure sera le feu. Il n’existe pas de défenseurs pour les injustes ». (sourate 5, verset 72). Cela est répété une multitude de fois.

François ne peut tout de même pas demeurer sans savoir que l’État islamique, comme l’Arabie saoudite et bien d’autres États musulmans infligent selon l’exemple même de Mahomet et selon la charia, les châtiments de l’égorgement ou de la décapitation, de l’amputation, de la lapidation, de la flagellation jusqu’à la mort. Et Mahomet n’hésita pas non plus à torturer.

Voilà pourquoi ce n’est pas François qui a raison mais le journaliste musulman Mohamed Sifaoui affirmant que la question du terrorisme, c’est à l’islam d’abord qu’il revient de la traiter. Il qualifie l’islamisme d’immense gangrène affectant l’islam initialement propagée par le salafisme saoudien et les Frères musulmans.  

Et n’oublions pas l’analogue islamisme chiite.

Mais à la vérité, c’est le retour fondamentaliste, partout dans l’islam, à la lettre du Coran et des Hadîths, et à la surenchère dans l’application des exécrations prônées dans ces textes qui fait puruler la gangrène grâce à tous les moyens modernes de propagande.

Les interprétations de la guerre selon François, somme toute pour des motifs exclusifs de rivalités politiques et socio-économiques sont pour le moins réductrices et même dissimulatrices.

Non, ceux qui aujourd’hui massacrent et égorgent des prêtres en hurlant Allah Akbar, comme il y a un siècle leurs pareils, exterminaient les Arméniens et autres chrétiens, et comme il en a été si souvent dans l’histoire de l’islam, ceux-là sont des fanatiques de l’idéologie religieuse mahométane. Comme il y eut d’ailleurs aussi des fanatiques génocidaires anti-chrétiens et antisémites, jacobins, communistes, nazis.

La cause du terrorisme est dans l’islamisme et la cause de l’islamisme dans l’islam. Le président musulman de l’Égypte, le maréchal Sissi, dit cela ; le journaliste et analyste musulman Mohamed Sifaoui a dit cela. La négation de cette vérité, même par le pape, et d’autant plus qu’il est le pape, avec toute son influence, en conscience nous ne pouvons l’accepter ! 

 

27/07/2016

L' Europe et la gouvernance mondiale utilisent les attentats pour s' imposer aux masses .

L’on ne saurait comprendre aujourd’hui le terrorisme qui frappe nos sociétés de plein fouet en le réduisant à une simple confrontation confessionnelle s’inscrivant dans un inéluctable Choc des Cultures. Islam versus Occident. Confrontation qui serait consubstantielle à des civilisations intrinsèquement antagonistes. Ce qui peut s’avérer partiellement vrai en ce qui concerne une communautarisation aussi forcée qu’artificielle des sociétés d’héritage gréco-latin et chrétien, ne l’est pas entre des Nations qui ne sont pas nécessairement prédestinées à se faire la guerre. Dans la mesure bien entendu où celles-ci ne sont pas dirigées par des sectes ou des confréries usant de l’Islam comme d’un levier de pouvoir, d’intolérance ou d’un outil de conquête. De ce point de vue l’évolution politique de la Turquie, Pilier oriental de l’Otan, ne peut qu’inquiéter.

La guerre interconfessionnelle et intercommunautaire globale, voilà cependant ce que visent les stratèges de la terreur globale. Des acteurs cachés dont on devine la présence et l’influence à la façon dont les physiciens hypostasient l’existence de la matière noire. Ceux-ci, invisibles à l’opinion, utilisent et manient le mercenariat fanatique qui a nom Daech, al-Nosra ou l’Armée syrienne libre, à la fois pour détruire les États souverains (néanmoins l’État syrien tient toujours debout, n’en déplaise à ses ennemis idéologiques), mais encore pour jeter alentour des brandons de discordes civiles. Des retours de flamme terroristes qui pourraient être des précurseurs de guerres civiles de basse intensité. En effet certains espèrent silencieusement, afin de nous faire épouser leurs propres querelles — pensons à la Palestine froidement dévorée par la colonisation — nous entraîner dans une confrontation létale avec tout ou partie des masses immigrées auxquelles les mêmes se sont employés de longue date à offrir, sans obligation ni sanction, la grasse terre de France.

Ce qui, en toute logique, pourrait bien advenir en réaction aux attentats en série, surtout si ceux-ci devaient se poursuivre au même rythme, cela en dépit de l’apathie, ou de la résilience, des Hexagonaux d’origine. De tels embrasements, même limités, serviraient ainsi la cause perverse de semeurs professionnels de zizanie. Quant à la nonchalance avec laquelle nos gouvernements, en particulier en France et en Allemagne, réagissent aux attentats qui nous endeuillent, elle montre à quel point nos pseudo-élites sont déconnectées du réel, indifférentes parce qu’elles ne sont en fait que de pitoyables mandatés, des exécutants agissant sans broncher aux sommations de leurs parrains oligarchiques. Il est également clair que le terrorisme sert les équipes en place et que, malgré leur nullité crasse, il est un prétexte à leur maintien au pouvoir. Notons cependant que de ce point de vue, si l’affaire Charlie et le carnage du Bataclan ont fait oublier un instant la criminelle impéritie de nos gouvernants, il n’en va pas de même avec la tragédie niçoise. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise. Mais il est assuré que le terrorisme islamique sert également des visées plus machiavéliennes et plus grandioses : semer le chaos pour récolter au bout du compte la moisson du pouvoir planétaire.

Maintenant que l’on ne s’étonne pas du parallélisme que nous établissons avec insistance entre la tentative de Révolution mondiale qui vit le jour en Russie en 1917 — et se poursuivit tout au long du Vingtième siècle à travers l’œuvre souterraine du Komintern, la Troisième internationale —, et la déferlante subversive du salafo-wahhabisme, ce communisme du nouveau millénaire, qui s’adresse aux masses du Tiers-Monde islamique. Un Tiers-Monde hélas bien implanté au cœur de nos cités et dans nos démocraties en voie de décomposition accélérée. C’est que le projet messianique subversif de Lénine et de Trotski n’a pas du tout été abandonné et qu’au contraire il n’a jamais été autant d’actualité. La Gouvernance mondiale est à l’ordre du jour et la stratégie du choc des civilisations en est l’une des voies et moyens pour créer le chaos global sur lequel s’installera la tyrannie illuministe qui nous est promise. Le chaos financier, la guerre, la dislocation de l’Europe dont le projet fédéral s’est heurté à d’insurmontables obstacles, autoriseront des recompositions allant dans le sens de l’instauration d’une gouvernance cosmopolite et l’accession au pouvoir de cette hyperclasse si bien représentée par le sieur Attali, candidat déclaré à la présidence des Céfrans.


DE L’ASSASSINAT TERRORISTE COMME L’UN DES BEAUX ARTS


Il y a l’assassinat politique, ciblé dirait-on aujourd’hui. Des actes qui sont le fait d’organisations secrètes ou d’États. La secte des Assassins1 frappait en son temps de façon très sélective. Rien à voir avec la violence aveugle de ces forcenés qui tuent au hasard. Au siècle dernier, les organisations clandestines qui avaient opté pour le terrorisme se trouvèrent cependant rapidement débordées par leur base. Les soldats de la cause du peuple — car c’est au nom du peuple exploité que l’on jetait des bombes — dans leur rage de meurtrir, ont très vite descendu les échelons de la hiérarchie sociale, n’abattant plus seulement les puissants mais le simple quidam pourvu qu’il soit fonctionnaire, policier, gendarme, employé de bureau, soit tous les collaborateurs de la machine d’État. Cela s’accompagnant rapidement d’actions de grand banditisme, des attaques à main armée destinées à financer l’appareil révolutionnaire et au besoin les terroristes eux-mêmes… dont certains vivaient sur un grand pied sans que cela leur crée le moindre état d’âme.

À ce stade la collusion entre criminalité de droit commun et révolutionnarisme s’estompe puis disparaît tout à fait. Chez nous, nombre de djihadistes sont des voyous non repentis, souvent de mèche avec les Services de sécurité, le prototype étant Mohammed Merah, le tueur “toulousain”.

Staline fit ses premières armes dans l’expropriation armée et le racket révolutionnaire. D’ailleurs voleurs et casseurs ne sont-ils pas par définition des révolutionnaires en ce qu’ils se réapproprient les biens “spoliés” par les bourgeois ? Cette idée n’a pas seulement prospéré en Russie car elle n’est pas morte avec le déchaînement de la Première Guerre mondiale : dans les années soixante-dix les campagnes trotskistes et maoïstes en faveur des « droit co » sont assez parlantes. Nos modernes daechiens, plus bruts de décoffrage que nos intellos, n’ont pas besoin, eux, de la justification par l’immanente justice prolétarienne. Leur légitimité est autre, elle est eschatologique, ils accomplissent La prophétie. Ou du moins le croient-ils. Celle-ci leur octroie les dépouilles de l’ennemi et fait de ses femmes des concubines et de viles servantes. Au demeurant le mécanisme est le même : le droit de tuer sans limites au service d’un idéal prétendument supérieur.

À telle enseigne que l’exaltation va jusqu’au sacrifice de sa propre existence. Le terroriste est un fiancé de la mort. Son impulsion destructrice s’applique à lui-même. Pensons au suicidaire — dépressif dit-on, mais c’est une façon de rationaliser des crimes qui dépassent la médiocre compréhension des choses pour les bureaucrates de la science — copilote de la Germanwing, Andreas Lubitz, qui en mars 2015, a vaché son appareil dans les Alpes et dont les mobiles furent apparemment purement morbides. Teintez-le d’islam et vous aurez un parfait shahid [martyr]. Le danger majeur en ce genre de situation, c’est l’imitation. Le fou donne des idées à tous les autres exaltés qui se persuadent à leur tour d’encore mieux faire. Et comme les déstructurés se rencontrent à foison dans nos sociétés déstructurées (et déstructurantes, toutes les bornes du sens commun et de la décence ayant sauté), à coup sûr nous assisterons à de véritables épidémies de suicides terroristes. Ce sera le lot des sociétés libérées, hostiles à tout ordre moral traditionnel et à toutes contraintes, où les vices d’hier sont encouragés et présentés comme les vertus d’aujourd’hui. Parce que désormais ceux qui s’aventurent à parler de morale et d’ordre naturels sont considérés, au mieux comme des importuns, au pire comme des délinquants potentiels, des hitlériens, des parias.


CRIMINELS, FOUS, DÉSÉQUILIBRÉS, FÊLÉS ET TERRORISTES, TOUT EN UN !


Terroristes et criminels, fous, déséquilibrés, drogués et fêlés sortent du même panier. Or notre société favorise, cultive les pathologies mentales plus ou moins lourdes. L’infirme, l’idiot congénital, le difforme sont le Sel de la Terre. Non seulement nous nous sommes faits une gloire d’accueillir des migrants en surnombre, au mépris de tout bon sens (mais nous en savons les raisons supérieures), une politique létale dont l’église conciliaire s’est tristement faite le zélé relais. Mais en accueillant « toute la misère du monde », nous avons également ouvert les bras à toutes les tares et maladies mentales et physiques que véhiculait cette tourbe humaine.

Là encore seuls les « théoriciens de la coïncidence » n’y verront qu’un malheureux hasard. Ou bien ne verront dans ces politiques mortifères que l’effet négatif d’une indispensable générosité inhérente à ces “Valeurs” démocratiques et humanitariennes que nous ne saurions trahir (périssent la France et les Français pourvu que leurs valeurs triomphent) !

Les criminels responsables des attentats en France sont ceux qui nous dirigent .

 

Il ne se passe pas un jour désormais sans que de nouveaux actes terroristes, plus violents, sanglants et barbares les uns que les autres, n’aient lieu tant en France qu’en Allemagne. Au moment où nous bouclons ce numéro, nous apprenons qu’une prise d’otages a eu lieu le 26 juillet au matin dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime. Deux Maghrébins armés de couteaux sont entrés par l’arrière dans l’édifice alors qu’un office se déroulait. Ils ont pris cinq personnes en otage : le célébrant, deux religieuses et deux fidèles. L’un des otages, Jacques Hamel, un ecclésiastique de 86 ans ordonné prêtre en 1958 sous Pie XII, a été égorgé. Une autre personne a également été égorgée dans l’église et serait, à l’heure où nous écrivons, entre la vie et la mort. La police a donné l’assaut, les deux assassins ont été abattus par la BRI (Brigade de Recherche et d’intervention) de Rouen. Les églises n’étant pas protégées, à la différence des synagogues (on sait où sont les priorités des pouvoirs publics soumis au CRIF !), il est très facile pour des terroristes de massacrer, d’égorger, de mutiler, de torturer des fidèles et des clercs pendant des offices, les horaires des cérémonies étant affichés à l’entrée des églises. Et de toute façon il n’est pas possible de protéger les quelque 50 000 églises et chapelles de France.

Il y avait déjà eu le cas de l’église de Villejuif où Sid Ahmed Ghlam s’apprêtait à commettre un attentat en avril 2015. Tout laisse à penser que les baptisés catholiques seront désormais une cible de choix pour les tueurs se réclamant de Daech, l’Etat islamique ayant, comme à Nice, revendiqué l’attentat. Notons que cette fois-ci il s’agit d’une petite ville de province, preuve que vraiment personne ne peut se sentir à l’abri. Même le village le plus reculé et apparemment le plus paisible, même une petite église de campagne ne sont plus de sûrs refuges. Le mal est partout, le cancer s’est métastasé, l’ennemi est à l’intérieur. Comme nous l’écrivions la semaine dernière, ces horribles attentats peuvent se produire n’importe où, n’importe quand, n’importe comment : dans une école, un centre commercial, un marché, une entreprise, une église, une rue, un hôpital, une maternité, un hospice, une gare, un aéroport, une station de métro ou de RER, un péage ou une aire d’autoroute. Et la médiatisation de ces tueries, leur redoutable efficacité meurtrière, leur mode d’exécution particulièrement barbare (écraser des piétons, enfants et bébés compris, égorger des vieillards, massacrer à la hache des passagers dans un train, éventrer ou perforer un poumon avec un couteau) destiné à choquer, à sidérer, à terroriser le téléspectateur ne peuvent qu’encourager leur multiplication, les apprentis djihadistes étant nombreux sur notre territoire et plus encore les allogènes « qui ont la haine » contre nous.

 

Pour l’heure il ne s’agit, semble-t-il, que d’attentats isolés, non directement reliés entre eux mais imaginons que des réseaux terroristes décident de frapper en même temps dans de nombreux endroits en France, ce serait la panique assurée et un moyen de déstabiliser radicalement le pays. Jean-Marie Le Pen l’a souvent répété : dans une guerre, celui qui gagne, c’est celui qui tue. Or Daech tue. Et non seulement il tue mais il met en scène ses massacres de manière particulièrement impressionnante afin de tétaniser non seulement les Occidentaux mais même les musulmans qui lui seraient hostiles. Il est donc à craindre que même des mahométans, jusque-là pacifiques et sans histoire, ne soient poussés, sous l’effet de la menace, à commettre eux aussi des crimes abominables afin de n’être pas tués eux-mêmes ou traités comme des traîtres. C’est ce qui s’est passé pendant la guerre d’Algérie : au début du conflit les musulmans algériens étaient loin, tant s’en faut, d’être tous acquis au FLN et à la cause de l’indépendance, mais les méthodes d’intimidation et de terreur de l’organisation terroriste furent particulièrement efficaces et firent basculer de son côté de nombreux musulmans qui se mirent à poser des bombes dans des bus et à eux-mêmes commettre des actes d’une rare sauvagerie. Tout indique donc hélas que le pire est devant nous et que n’avons probablement encore rien vu.

Dans l’affaire de Saint-Etienne-du-Rouvray, notons que l’un au moins des assassins, Adel K., 29 ans, habitait la commune avec ses parents, qu’il était fiché S, avait été placé sous bracelet électronique depuis mars 2016 après avoir effectué un passage en prison pour avoir tenté de se rendre en Syrie. Encore une fois nous sommes donc dans le cas d’un délinquant brièvement emprisonné puis libéré au lieu d’être définitivement expulsé du territoire national. Le bracelet électronique ne l’aura manifestement pas empêché de commettre un sanglant attentat. Jusques à quand les Français supporteront-ils des dirigeants qui sont complices de ces assassins par leur laxisme volontaire et délibéré ? Il est criminel d’avoir accueilli massivement des migrants depuis l’été 2015 alors que l’on savait parfaitement que parmi eux se cachaient nécessairement des terroristes potentiels. Il est criminel d’avoir fait ou laissé entrer depuis un demi-siècle plus vingt millions d’étrangers extra-européens avec leurs familles, sans compter les naissances étrangères en France. Ce qui se passe aujourd’hui était parfaitement prévisible et prévu. Il n’était nul besoin de faire preuve d’une intelligence supérieure ou d’une lucidité exceptionnelle pour prévoir que la France connaîtrait à terme le sort des chrétiens libanais et des Serbes du Kossovo.

 

Les réactions aux actes de barbarie dans cette église de Seine-Maritime ont été lamentables de la part du clergé moderniste : interrogé par BFMTV, l’“évêque” d’Evry, “Mgr” Dubost, qui est aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à Cracovie et qui entend y rester, a osé dire que la seule chose à faire était de poursuivre le dialogue et l’amitié entre les communautés ! ... Quant au “diocèse” de Metz, il n’a rien trouvé de mieux que de publier sur Twitter une photo de la porte grande ouverte de l’un des lieux de culte de la ville, avec ce commentaire : « meilleure réponse aux actes de ce matin ». Voilà de quoi effrayer en effet les terroristes ! N’est-ce pas là plutôt une invitation qui leur est faite à recommencer leur tuerie en toute impunité ? Faudra-t-il qu’on se laisse égorger, les uns après les autres, sans jamais ne rien dire ni rien faire ?

On ne dira jamais assez la responsabilité écrasante de la secte conciliaire dans ce qui se produit aujourd’hui. Bergoglio n’a eu de cesse ces dernières années d’encourager l’Occident en général et les pays européens en particulier à accueillir massivement et généreusement les migrants, tout comme ses prédécesseurs immédiats. L’homme en blanc a tancé durement et à maintes reprises les Européens leur reprochant leur dureté de cœur..., il s’en est pris à Trump accusé de bafouer les valeurs évangéliques, il est allé à Lampedusa exhortant les Italiens à accueillir tous les réfugiés et il a récemment, lors de l’un de ses voyages à Lesbos — tout un symbole pour un homme qui n’a eu de cesse de défendre les droits des homosexuels ! —, ramené avec lui au Vatican trois familles de migrants, tous mahométans, laissant sur le bord du chemin les migrants chrétiens, officiellement, avait-il dit, parce que leurs papiers n’étaient pas en règle ? Cela ne s’invente pas ! Et que dire des “évêques” conciliaires qui n’ont cessé depuis des décennies d’encourager une immigration mahométane massive et incontrôlée, attaquant violemment Jean-Marie Le Pen qui sonnait le tocsin, refusant même, comme le fit “Mgr” Rouet, alors “évêque” de Poitiers en 1998, le baptême à un membre du Front national, Joël David, un modeste ouvrier agricole.

C’est dans ce contexte déjà très lourd que nous apprenons (mais nous ne pouvons certifier à ce stade la véracité de l’information) que le carnage du Bataclan le 13 novembre 2015 aurait été encore pire que ce que l’on savait ou imaginait et que les terroristes auraient torturé les spectateurs de manière particulièrement atroce (voir l’article de Léon Camus), s’acharnant sur plusieurs d’entre eux. Nous commençons à vivre ce que connurent les Français d’Algérie de 1954 à 1962. Ce qui était alors circonscrit à une colonie (même s’il y eut des attentats pendant la guerre d’Algérie en métropole) s’étend aujourd’hui à la France entière voire à toute l’Europe quand on voit ce qui se passe en Allemagne, de Munich — où le 22 juillet un Germano-Iranien de 18 ans issu d’une famille chiite a tué neuf personnes dans un centre commercial — à Stuttgart — où le 24 juillet un demandeur d’asile syrien de 21 ans a attaqué des passants (merci madame Merkel !) —, et même à l’ensemble de l’Occident comme en témoigne ces derniers temps la recrudescence des meurtres de policiers blancs par des noirs aux Etats-Unis. Nous allons vivre au quotidien ce que connaissent Beyrouth, Bagdad, Damas depuis des années.

 

Que dire enfin de l’Exécutif qui est absolument incapable d’assurer la sécurité des Français ? Même le quotidien Libération, pourtant peu suspect d’hostilité à l’égard de l’actuel gouvernement, a pointé du doigt les failles béantes dans le système de sécurité le 14 juillet sur la Promenade des Anglais. Contrairement à ce que prétendait le calamiteux ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui accuse Libé de “complotisme” (sic !), la voie piétonne n’était pas du tout sanctuarisée, seules deux modestes barrières métalliques et seulement deux policiers municipaux (et non nationaux comme l’affirmait mensongèrement la place Beauvau) indiquaient que les véhicules n’avaient pas le droit d’y pénétrer. Il était donc très facile pour un camion de 19 tonnes de forcer le passage. Plus grave encore, Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, a révélé dans un entretien au Journal du dimanche, le 24 juillet, qu’un commissaire « envoyé par le cabinet du ministre de l’Intérieur » a fait pression sur elle afin qu’elle signale dans son rapport l’emplacement de la police nationale sur deux points du dispositif de sécurité : « J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vues à l’écran. » Elle affirme également que la sous-direction antiterroriste (SDAT) lui a demandé, le 20 juillet, ce que la SDAT ne nie d’ailleurs pas, « l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance » sur la Promenade pour la nuit du 14 juillet, officiellement afin d’éviter les fuites. Le ministre de l’Intérieur a porté plainte contre Sandra Bertin pour diffamation mais cette dernière maintient l’intégralité de ses déclarations. Il est incroyable que devant une telle impéritie le gouvernement n’ait pas encore sauté et que le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur osent encore se pavaner devant les caméras de télévision. Ces bandits qui nous gouvernent sont pris la main dans le sac à mensonges et ne savent plus comment s’en sortir. Quoi d’étonnant finalement à ce que l’on demande de caviarder ou de réécrire un rapport dans le bon sens (comme cela se fait aux plus hauts échelons aux Etats-Unis) et que l’on exige de plus la destruction des bandes vidéos de télésurveillance, preuve que l’on a bien quelque chose à cacher ? Cazeneuve, multirécidiviste de la non-démission et qui a 250 morts sur la conscience depuis dix-huit mois, a voulu se couvrir une fois de plus, mais cette fois cela n’a pas fonctionné. Avec lui, dans un pays digne de ce nom, devraient démissionner tous ceux qui, du Garde des Sceaux au procureur de Paris, se sont lamentablement essayés à lui sauver la mise. Ce Cazeneuve dont il faut rappeler qu’il fit voter il y a un an par le Parlement un texte de loi sur l’immigration favorisant l’entrée et l’installation des étrangers sur notre territoire, facilitant la régularisation pour les immigrés malades et rendant plus compliquées encore les reconductions à la frontière des étrangers en situation irrégulière.

Nous avons donc affaire à des criminels. Ce sont ces traîtres à notre pays et à notre peuple qui imposent à chaque commune 20 % de logements sociaux et qui punissent financièrement, de manière de plus en plus lourde, les rares municipalités qui s’y opposent.

La volonté d’étendre la gangrène à tout le pays, d’installer partout des allogènes qui peuvent à tout moment basculer dans la délinquance et le terrorisme ne fait hélas pas le moindre doute. Preuve que la politique de Grand Remplacement voulue par les cénacles mondialistes est implacablement mise en œuvre par les différents gouvernements qui ne sont que les vils exécutants et les misérables pantins de ces milieux politico-financiers nomades et richissimes.

 

On saisit de mieux en la mieux la stratégie des différents gouvernements européens qui doivent faire face à un jeu de cisaille particulièrement périlleux : ne pas remettre en cause la politique de tiers-mondisation des peuples européens par dilution et mélange avec des populations allogènes importées massivement (ce qui fait partie de leur cahier des charges) tout en laissant se développer sous contrôle un climat de guerre civile froide propre à éliminer de la scène politique et du débat public tout ce qui subsiste en Europe d’esprit de résistance et d’aspiration nationale. Des exigences qui peuvent sembler contradictoires mais qui en réalité sont complémentaires et même convergentes.

Quand donc les Français comprendront enfin que l’on ne peut faire aucune confiance à ceux qui dirigent le pays et qu’ils sont même leurs pires ennemis ?, alors ils auront déjà fait un premier et grand pas dans le sens de leur délivrance ...