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13/07/2016

Oui, la haine anti-Blancs existe et elle fait des morts même en France !

 

Un déluge de coups de feu s’est abattu sur la police américaine le 7 juillet au soir à Dallas, au Belo Garden Park, un jardin public de la ville, lors d’une manifestation de racistes noirs reprochant aux forces de l’ordre d’avoir tiré mortellement sur deux hommes de couleur. Une célèbre série télévisée des années 1980 évoquait dans son générique Dallas et son « univers impitoyable ». Jamais l’expression n’a été aussi pertinente pour décrire le carnage qui a eu lieu il y a quelques jours dans cette ville du Texas. 11 agents de police ont en effet été la cible de coups de feu, cinq policiers ont été tués, dont deux membres du département de police de Dallas et un agent du DART (Dallas Area Rapid Transit, la société de transport urbain de la ville) et six autres ont été blessés. Les media qui ont rendu compte de l’événement se sont bien gardés de mettre en évidence le racisme, pourtant là bien réel et revendiqué, du principal tireur, Micah Johnson, un ancien soldat afro-américain de 25 ans qui soutenait des groupes séparatistes noirs prônant la haine raciale. Selon le chef de police de Dallas, David Brown, l’homme avait planifié d’abattre des policiers bien avant la mort de deux Noirs sous les balles des forces de l’ordre.

L’homme fanatisé avait planifié la tuerie et « avait d’autres projets » au vu de l’arsenal de guerre retrouvé chez lui, a également affirmé le chef de la police locale sur la chaîne CNN. Les forces de l’ordre ont en effet retrouvé à son domicile à Mesquite, dans la banlieue de Dallas, du matériel pour fabriquer des bombes, des fusils, des munitions, et un carnet de tactiques de combat. « Le suspect avait pratiqué la détonation d’explosifs et le matériel était suffisamment important pour avoir des effets dévastateurs dans la ville et dans la région nord du Texas », a également précisé David Brown. Pendant sa confrontation avec la police pendant laquelle il n’a accepté de ne parler qu’à un policier noir (qu’aurait-on dit si un blanc avait agi pareillement ?), l’homme a tenu des propos d’une haine torride : « il nous mentait, nous faisait marcher, se moquait de nous, chantait et demandait combien de policiers il avait eus, disait qu’il voulait en tuer davantage et qu’il y avait des bombes. La négociation ne progressait donc pas du tout car il était déterminé à tuer d’autres policiers et, sans notre action, il en aurait tué d’autres » a expliqué le chef de la police, Johnson ayant été finalement tué par une bombe activée par un robot.

 

Alors que ce fanatisme anti-Blancs porté à un degré de sauvagerie inouïe devrait alarmer tout un chacun, les media n’ont eu de cesse de minimiser, sinon d’excuser cette tuerie en affirmant d’une part que les Noirs étaient en effet davantage victimes de la police et d’autre part que le problème, c’était surtout la question des armes en vente libre aux Etats-Unis...

Un raisonnement doublement spécieux : beaucoup de Blancs sont tués par la police outre-Atlantique sans que cela n’émeuve particulièrement les media mais dès qu’il s’agit d’un Noir on suspecte le racisme des forces de l’ordre, ce qui est insupportable. Il s’agit quasiment toujours de légitime défense, les personnes tuées étant armées et menaçant la police qui a là-bas, il est vrai, la gâchette plus facile qu’en France.

De plus, l’on compte beaucoup de Noirs dans la police américaine et il est donc absurde de penser que ces Noirs laisseraient leurs collègues leucodermes tirer sans raison sur leurs frères. De plus, comme l’expliquent nos rédacteurs en pages 2 et 3, les Noirs sont très majoritairement tués par d’autres Noirs aux Etats-Unis. Enfin, s’agissant des armes à feu, si l’on en interdit la vente, les honnêtes gens seront désarmées mais les délinquants et les assassins, eux, en disposeront toujours sans difficulté. C’est donc une fausse bonne idée !

 

Les principaux responsables de cette tuerie, disons-le franchement, ce sont les grands media qui poussent à la haine, mettent de l’huile sur le feu, excitent les antagonismes mortifères en surmédiatisant les faits divers où des policiers tirent sur des délinquants ou criminels de couleur armés et surtout en présentant ces événements comme la preuve du racisme, de la brutalité voire de la sauvagerie de la police américaine.

Cela ne peut évidemment que nourrir les haines d’esprits faibles, envieux et revanchards. L’antiracisme professionnel et unilatéral qui n’est en réalité qu’une forme de racisme à l’égard des Blancs, qui vise à les culpabiliser, à les tétaniser, à les traiter comme des suspects perpétuels selon les principes révolutionnaires de 1793, comme des criminels en puissance, à les conduire à être toujours sur la défensive et à finalement accepter l’inacceptable, à cultiver la haine de soi est une machine à déclencher la guerre civile. L’antiracisme idéologique produit et nourrit paradoxalement le racisme le plus brutal.

Cette tuerie préméditée, sauvagement exécutée et appelée hélas à se répéter montre aussi l’importance de l’homogénéité ethnique d’une société, d’une nation.

Qu’on le veuille ou non, et même si l’on prétend aujourd’hui le contraire, les races existent. La conscience de race aussi. Vouloir nier cette réalité, au nom de l’idéologie, dans la volonté de donner naissance à un monde universellement métissé, c’est se préparer des lendemains qui déchantent, c’est ouvrir la voie aux pires catastrophes. Et comme le Blanc est sans cesse culpabilisé depuis 1945, et plus encore depuis les années soixante et que l’on a appris aux jeunes Occidentaux à mépriser ce qu’ils sont, d’où ils viennent, que l’on a tué dans l’œuf leurs défenses immunitaires, que l’on a présenté leurs aïeux comme d’infâmes esclavagistes, de vils colonisateurs et d’épouvantables organisateurs de génocide, il est permis d’être très inquiet pour l’avenir. Non seulement aux Etats-Unis mais également en Europe et au-delà dans tout le monde blanc (qui est d’ailleurs de moins en moins blanc, y compris en Australie et en Nouvelle-Zélande). Ne sera-t-on pas tué demain dans la rue simplement parce que l’on est Blanc ?

 

Le monde que l’on nous prépare, c’est celui de l’équipe de France de football où plus de 60 % des joueurs est de couleur et où chaque footballeur porte obligatoirement sur son maillot la mention RESPECT de la Licra-Sports. Ce n’est pas la FIFA qui dirige en réalité le jeu du ballon rond, c’est la LICRA-Sports ! Et selon cette association communautariste considérer que 60 % de Noirs dans l’équipe de France de football c’est quand même beaucoup, c’est déjà du racisme, cela mérite des sanctions judiciaires. Voilà comment l’on est empêché de s’opposer à cette politique d’anéantissement du Blanc, de sa mise en servitude, sauf à subir les foudres de la LICRA et donc des pouvoirs publics qui lui sont soumis, droite et gauche confondus.

Seul petit rayon de soleil : cette équipe multiraciale, très médiocre, a perdu en finale dimanche soir face à un valeureux Portugal pourtant privé de Ronaldo. La victoire de l’équipe de Didier Deschamps devait redorer le blason de Hollande et de Valls, comme la victoire de l’équipe black-blanc-beur lors de la coupe du monde en 1998 avait fortement profité à Chirac. Fort heureusement ce ne fut pas le cas. Par les temps qui courent, contentons-nous de ces petites éclaircies...

 

Comment combattre le système actuel .

 

Que penser de quelqu’un qui dirait : « Je suis raciste. Antisémite. Complotiste. Négationniste. Homophobe. Je suis d’extrême droite. Ce n’est pas de la provocation. J’aimais cela quand j’avais quinze ans : on veut embêter les profs, mais on a quand même un minimum d’estime et d’affection pour eux. Ce n’est pas le cas du système qui nous gouverne : je le méprise, je le hais, je crains sa puissance, je redoute ses actes. Et pour le combattre absolument, sans retour ni compromis possible, il faut être raciste, antisémite, complotiste, négationniste, homophobe, il faut être d’extrême droite, il faut se parer de toutes les étiquettes qu’il a faites infamantes, défendre toutes les opinions qu’il érige en délits et même en crimes, il faut assumer toutes les croix où il cloue abusivement ses adversaires » ?

Ce système, il faut en effet le qualifier, c’est un système révolutionnaire, ou, mieux, il faut le nommer, c’est la révolution. Elle est mondialiste aujourd’hui comme elle l’était hier, elle est tantôt libérale, tantôt socialiste, comme elle était hier soviétique, elle est sociétale comme elle était hier sociale, mais son but ne change pas, qui est la création d’un homme nouveau ! ...

La façon de le produire a seulement évolué : on ne fait plus miroiter le grand soir rouge aux gogos de la révolution, on les baigne de petits matins verts et d’après-midis arc-en-ciel, on les gave des laitages anesthésiants de la révolution morale. L’interdiction de la fessée, de l’homophobie, de la viande et de la gloire nationale y va de pair avec l’euro et les nouveaux Smartphones.

Cette révolution en est bien une et il faut insister sur le mot. Nous vivons depuis la fin du dix-septième siècle dans l’ère des révolutions, et l’on doit répéter cent fois avec Jules Monnerot que nous n’en sortirons que lorsque le mot révolution ne sera plus pris en bonne part. Que l’on révolutionne les produits de beauté ou l’enseignement de l’orthographe, c’est toujours présenté comme un progrès et un devoir par la caste dirigeante, et tant que cela durera il ne sera pas possible de lui reprendre le pouvoir. Cette révolution veut notre peau et pour la combattre il faut la nommer, et dire ce que nous voyons, qui est le contraire de ce qu’elle veut.

Nous disons qu’il y a une nature des choses et une nature des êtres, qu’une famille est l’union d’une femme et d’un homme engendrant des enfants, et pour cela nous serons traités d’homophobes. Nous disons qu’une nation a une identité qui résulte de l’histoire, de la civilisation, de l’ethnie, et pour cela nous serons qualifiés de racistes. Nous disons que l’histoire, en particulier celle de la colonisation et de la dernière guerre mais pas seulement, est l’objet d’une manipulation politique, et pour cela nous sommes considérés comme négationnistes. Nous disons qu’il existe une exception juive, nous ne nous interdisons pas de l’examiner comme nous examinons n’importe quel autre phénomène de cet ordre, et pour cela nous sommes taxés d’antisémitisme. Nous décrivons la révolution mondialiste à l’œuvre et pour cela nous sommes traités de complotistes. Pour toutes ces raisons il faut nous abattre, et c’est pour cela que nous sommes d’extrême droite.

 

Pour combattre la révolution, il faut combattre ses idoles, qui sont autant de mensonges. Le cas de Clément Méric est exemplaire. En juin 2103, avec quelques camarades militants antifas, cet étudiant de dix-huit ans provoquait une bagarre contre des “skinheads” au cours de laquelle il mourut. Immédiatement Méric fut travesti en victime de la bestialité de l’extrême droite, les combattants qui lui étaient opposés ayant des relations avec la Troisième voie de Serge Ayoub (on en profita pour dissoudre celle-ci). Le procureur général de Paris, Molins, ouvrit une procédure pour « homicide volontaire » de toute urgence et sans la moindre apparence de raison, dans un geste tout idéologique et théâtral. Les politiques s’indignèrent, Manuel Valls parla même d’ “assassinat”! ...

 

 

12/07/2016

Une monnaie mondiale se met en place avec la complicité de nos gouvernants et des banksters.

La haute finance est vagabonde. Après s’être épanouie à la fin du XVIe siècle aux Pays-Bas (« la Jérusalem hollandaise »), elle migra dans la deuxième moitié du XVIIe siècle vers la City de Londres à la suite de l’alliance conclue entre le dictateur Cromwell et le rabbin Menasseh ben Israel, représentant de la communauté financière judéo-marrane hollandaise. La « Glorieuse Révolution » de 1688 imposant une nouvelle dynastie et la création de la Banque nationale d’Angleterre en 1694 permirent à l’impérialisme britannique, sur fond de messianisme talmudique, de partir à la conquête des biens de ce monde.

Les États-Unis, fruit du colonialisme anglais, donnèrent naissance à un autre centre de la finance avec Wall Street. Incarnation de la toute-puissance financière dès la fin du XIXe siècle, la très biblique « rue du mur » garda des liens étroits avec les banquiers de la City, ces derniers constituant un État dans l’État anglais en liaison avec l’Empire britannique (« Commonwealth »), comme l’ont révélé les travaux d’Eustace Mullins. La création de la Banque fédérale (Fed) en 1913, indépendante du pouvoir politique, à l’instigation de grands banquiers comme les Kuhn, les Loeb, les Schiff et les Warburg, renforça la toute-puissance de cette aristocratie financière.

Cette dernière atteignit un cap supérieur avec la création, en 1930, de la « Banque des règlements internationaux » (BRI) sous l’impulsion de Hjalmar Schacht (1877-1970) qui, par la suite, est nommé par Adolf Hitler président de la Reichsbank en 1933 et ministre de l’Économie du Reich de 1934 à 1937. Cet Allemand très lié à l’oligarchie anglo-saxonne, en particulier à Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944, estimait qu’il fallait créer une sorte de banque centrale des banques centrales. La BRI est le cœur nucléaire de la haute finance réunissant le gratin du mondialisme financier. Comme le rapporte l’historien américain Carroll Quigley dans Tragedy and Hope :

La puissance du capitalisme financier avait un autre plan, celui de créer rien de moins qu’un système mondial de contrôle financier aux mains du privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale comme un tout. Le système serait contrôlé de façon féodale par les banques centrales du monde agissant de concert grâce à des accords secrets obtenus lors de réunions et conférences fréquentes. »

Cet arrière-fond permet de comprendre que les événements que nous connaissons, suite au référendum du Brexit, ne reposent pas sur un idéal de défense des intérêts du peuple anglais mais sur une stratégie de réajustement et de réglage des intérêts politico-financiers d’une caste oligarchique dont la City, en liaison avec la très opaque BRI, est la figure de proue.

La Chine, puissance montante, même si son endettement est estimé à 250 % du PIB (en additionnant les dettes du gouvernement central, des collectivités locales et des entreprises), sans oublier une démographie catastrophique, a les faveurs de la City en liaison avec les paradis fiscaux et le Commonwealth présent sur tous les continents, d’autant plus que les jours du dollar sont comptés. Le monde issu de 1945 étant en cours de dynamitage, l’oligarchie se repositionne en vue d’une gouvernance et d’une monnaie mondiales.

L’internationalisation du yuan, décidée en novembre 2015 et effective en octobre 2016 par le conseil exécutif du FMI, au côté du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen dans le cadre des « droits de tirage spéciaux » (DTS), instrument monétaire pour les transactions internationales, préfigure les bouleversements politico-financiers en Europe et dans le monde annonçant une monnaie planétaire que The Economist, porte-parole de la City, appelait de ses vœux dès 1988 pour 2018 : le Phoenix. Peu importe le nom de cette monnaie et la date d’exécution de ce projet babélien, ces ambitions seront le couronnement et la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité .