Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dilcrah

  • Dans notre France barbare, il est interdit de nier l’holocauste des juifs et il est interdit parallèlement de parler d’holocauste pour les dizaines de millions d’enfants avortés chaque année !

    Avortement jusqu’à 14 semaines : toujours plus loin dans les sacrifices humains !

     

    Jusqu'où iront-ils dans le crime et la folie ?

    Après avoir voté en deuxième lecture le 29 juillet l’extension de la procréation médicalement assistée aux lesbiennes et en première lecture un amendement ouvrant la possibilité d’avorter jusqu’à neuf mois, dans les cadre des IMG (interruptions médicales de grossesse), en cas de « détresse psycho-sociale » de la mère, l’Assemblée nationale débat de l’allongement de la durée légale de l’IVG (interruption volontaire de grossesse) de 12 à 14 semaines.

    Fixé à dix semaines dans la loi Veil (1975), le délai pour avorter, c’est-à-dire pour tuer le fruit de ses entrailles, avait déjà été allongé de deux semaines par la loi Aubry en 2001. Vingt ans plus tard, il risque donc d’être à nouveau allongé.

    C’est logique : dès lors que l’on s’en prend frontalement à la vie, à la morale, au bon sens, à la nature et donc au Créateur, il n’y a aucune raison que l’on n’aille pas toujours plus loin dans l’horreur, dans l’abomination, dans l’assassinat industriel des innocents.

    On a agi de même s’agissant des droits accordés aux invertis dans une course folle vers l’abîme : en instituant le Pacs en 1999, puis le “mariage” homosexuel en 2013, puis la PMA pour les lesbiennes, et demain la GPA. Selon une gradation continuelle dans la folie et dans tout ce qui est contre-nature.

    Et pour être sûr que l’on ne détricote pas demain ce qui a été fait en faveur du lobby LGBT, les pouvoirs publics ont créé en 2004 un délit d’homophobie destiné à disqualifier moralement et à pourchasser judiciairement les défenseurs de la famille traditionnelle et de la morale naturelle. Et ils ont également institué un organisme gouvernemental, destiné à poursuivre en justice tous ceux suspectés de manquer d’enthousiasme à l’égard des “avancées” dites sociétales. Cet organisme s’appelle la DILCRAH : Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT

    Même le détestable Israël Nisand, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens de France (CNGOF), et qui est pourtant un fanatique de l’avortement, semble comprendre — ou plutôt feint de comprendre — les réserves de beaucoup de ses confrères devant ce projet de nouvel allongement des délais pour avorter.

    Selon lui, en effet, l’IVG n’est pas du tout semblable à douze et quatorze semaines. « Concrètement, à douze semaines, un fœtus mesure 85 millimètres, de la tête aux fesses. À quatorze, il mesure 120 mm et a la tête ossifiée. Ce qui veut dire qu’il faut couper le fœtus en morceaux et écraser sa tête pour le sortir du ventre. On peut donc comprendre que ce soit assez difficile à réaliser pour beaucoup de professionnels », affirme le chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg dans une interview accordée au Monde.

    Ces propos, pourtant exprimés de manière détachée et qui se placent sur un plan purement technique, et nullement sur un plan moral, permettent de mieux comprendre le crime absolu, barbare et abject, la boucherie immonde que constitue tout avortement, et plus encore bien sûr tout avortement tardif : il faut écraser la tête du bébé, couper le fœtus en morceaux.

    Voilà ce que font des médecins qui sont censés défendre la vie, guérir des malades et qui ont tous prononcé le serment d’Hippocrate ! C’est à cela qu’on mesure à quel point notre société est pourrie jusqu’à l’os. C’est la complicité, active ou passive, du grand nombre qui autorise une aggravation continue de la situation dans tous les domaines.

     

    Comme toujours, ceux qui s’opposent à ce nouveau pas dans l’horreur et l’abjection sont lamentables dans leur argumentation et d’une écœurante lâcheté. Ils s’opposent pour des raisons techniques ou psychologiques mais se gardent bien de remettre en question le sacro-saint « droit à l’avortement ».

    Or, le problème principal n’est pas que l’on étende le délai des IVG (que ces acronymes qui dissimulent des réalités horribles sont laids et hypocrites !) mais que ce crime soit légalisé, promu, et pire encore remboursé à 100 %.

    Dans les manuels d’histoire ou dans des documentaires radiotélévisés, on évoque parfois les sacrifices humains qui se perpétraient dans d’anciennes civilisations, chez certains peuples, et non des moindres. Mais on ne s’interroge jamais pour savoir si notre société, qui se veut civilisée et aseptisée, autorise ou promeut légalement, à sa manière, des sacrifices humains.

    Et pourtant le massacre industriel des enfants à naître ( 300 000 par an en France, plus de dix millions depuis la loi Veil) n’est rien d’autre, si l’on se donne la peine d’y réfléchir, qu’un sacrifice humain à grande échelle. Légalisé, sacralisé, remboursé. 

    C’est si vrai que Macron a panthéonisé en 2018 Simone Veil, grande prêtresse de ce sacrifice. La présidente de la fondation pour la mémoire de la Shoah a ouvert la voie par sa loi à l’holocauste des enfants à naître.

    Il est interdit de nier l’holocauste des juifs et il est interdit parallèlement de parler d’holocauste pour les dizaines de millions d’enfants avortés chaque année dans le monde. Cette double interdiction devrait donner matière à réfléchir au degré d’imposture et de mensonge du monde dans lequel nous vivons.

    Les progrès de la science, et notamment de l’échographie, ne laissent aujourd’hui aucun doute sur le fait que le processus vital qui va donner naissance à un enfant commence dès la conception. Les différentes échographies réalisées pendant la grossesse permettent de mieux se rendre compte de la merveille de la vie, d’entendre le cœur du bébé qui bat, de voir sa tête, ses jambes, ses bras, ses petites mains, ses pieds, etc.

    C’est donc en toute connaissance de cause que les différents gouvernements, en lien avec la maçonnerie, légalisent et promeuvent des crimes de masse.

    On évoque sans cesse des meurtres de masse censément commis par des régimes politiques n’ayant plus cours aujourd’hui mais on s’interdit de considérer et de dénoncer les crimes de masse qui se commettent tous les jours sous nos yeux. Dans l’indifférence générale et un silence sépulcral. Pourtant, dans Passeport Santé, qui est distribué très officiellement aux femmes enceintes, on affirme bien qu’à 14 semaines le bébé est bien vivant et qu’il est déjà un petit homme : « En cette 14e semaine de grossesse, la taille du bébé est de 14 cm et son poids de 110 g. Sa croissance va désormais prendre un rythme très rapide. En une semaine seulement, il aura quasiment doublé son poids. Tous ses principaux organes sont en place et commencent à fonctionner, individuellement pour commencer, puis au fil des semaines, de façon coordonnée. Lorsque le fœtus a 14 semaines, son apparence se rapproche de plus en plus de celle d’un petit homme, tant au niveau de la position que des proportions des différentes parties de son anatomie. Sa tête est droite et ses jambes sont désormais plus longues que les bras. L’intestin commence à réintégrer l’abdomen. Son visage s’humanise avec de petites mimiques : il fronce les sourcils, tournent les yeux. L’ossification de son squelette se poursuit. Il alterne des périodes de veille et de sommeil. Et lorsqu’il est éveillé, il bouge de plus en plus, pliant les bras et les jambes, serrant les poings. Le cœur du fœtus est parfaitement formé, il se contracte et se dilate, envoyant le sang dans les veines qui parcourent son corps. Le fœtus commence à percevoir les bruits du corps de la maman : les battements du cœur, les gargouillis du ventre, les bruits de la respiration. La thyroïde sécrète l’hormone thyroïdienne, très importante pour sa croissance et son développement. » C’est dire toute l’hypocrisie de ceux qui nous dirigent : ils tuent en sachant parfaitement ce qu’ils font !

     

  • En France, les nationalistes n' ont pas le droit de s' exprimer et sont emprisonnés par la pseudo justice aux ordres du lobby juif .

    Cynisme de la grande presse : la liberté d’expression, oui, mais à géométrie variable !

     

    Difficile d’aller plus loin dans le cynisme et la tartuferie. Alors qu’Hervé Ryssen était incarcéré depuis près d’une semaine à la prison de Fleury-Mérogis pour délit d’opinion, plus d’une centaine de journaux, de revues et de magazines, dont les principaux quotidiens (Le Monde, Libération, Le Figaro, Le Parisien, L’Equipe, L’Humanité — sic ! —) et hebdomadaires signaient un texte commun s’inquiétant des menaces extrêmement graves pesant sur la liberté d’expression. A l’initiative de Riss, directeur de la publication de Charlie Hebdo, la quasi-totalité des directeurs de journaux et de périodiques se sont d’abord réunis pour débattre de ces menaces puis ces publications ont signé et publié une « lettre ouverte à nos concitoyens ».

    Aucun de ces journaux qui proclament pourtant de manière grandiloquente leur « amour de la liberté » n’a cité, même de manière allusive, le cas d’Hervé Ryssen condamné à rester en prison 19 mois (aux dernières nouvelles) pour avoir simplement usé de sa liberté d’expression. Leur attachement à la liberté d’expression est donc à géométrie variable. Quels sont en effet les publicistes, les périodiques qui ont dénoncé cette incarcération d’Hervé Ryssen, sinon exclusivement des personnalités du mouvement national et nationaliste ? Ces directeurs de journaux dénoncent les pressions exercées sur la presse par certains Etats mais ils se gardent bien de citer l’entité sioniste et ses courroies de transmission comme le CRIF (dont le président, Francis Kalifat, a été reçu deux fois en un mois par le ministre de la Justice !) et la LICRA qui exercent un chantage permanent à l’antisémitisme dès qu’on critique les crimes de cet Etat voyou ou que l’on dénonce les menées liberticides d’un certain lobby judéo-sioniste.

     

    Ces signataires affirment solennellement le droit de blasphémer, c’est-à-dire de s’en prendre de manière ignominieuse, obscène, au Christ, à la Sainte Vierge et aux saints, par des dessins et des textes ignobles, et souvent de nature scatologique, mais on n’a pas le droit de s’intéresser de près à la boîte noire de l’Holocauste, pour reprendre la savoureuse expression de l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad !

    On peut attaquer fortement le christianisme, et même l’Islam, comme en témoigne la republication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, mais on ne peut pas se livrer à une étude critique du judaïsme tant politique que religieux, ce à quoi s’est employé dans ses ouvrages Hervé Ryssen. 

    Les signataires osent écrire également : « C’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux. » Ces journalistes et éditorialistes ont plusieurs trains de retard. Voilà près d’un demi-siècle désormais que la loi sur la presse de 1881 a été détricotée, vidée de sa substance, du fait de la succession de législations d’exception, dites antiracistes ou mémorielles : la loi Pleven en 1972, la loi Gayssot en 1990, la loi Lellouche en 2003, la loi Perben en 2004, et du fait de la création d’organismes étatiques s’attaquant directement à la liberté d’expression, de recherche, de publication : la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH). Du fait aussi du pouvoir exorbitant donné à des associations comme la LICRA, Sos-Racisme, Avocats sans frontières de Goldnadel (qui dans Valeurs actuelles feint de dénoncer l’incarcération de Ryssen alors que son association a été partie civile contre lui !, contre Soral et contre Bourbon dans maints procès, quelle chutzpah !), le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) et désormais l’OJE (Organisation juive européenne) qui peuvent se constituer parties civiles devant le tribunaux, pourchasser des personnes et périodiques dont les idées et les analyses les dérangent, et leur réclamer des dommages et intérêts exorbitants. Ajoutons que la loi Avia qui a été retoquée par le Conseil constitutionnel pourrait être imposée au niveau de l’Union européenne. La Commission de Bruxelles y travaille à la demande du gouvernement français.

     

    Sur Radio J, une avocate de l’OJE, Me Olivia Chafir, le 23 septembre, se félicitait ouvertement de l’incarcération de Ryssen et déclarait qu’elle souhaitait faire mettre en prison d’autres dissidents, Soral, Dieudonné et… le directeur de RIVAROL. Mais naturellement dans son cas ce n’est pas de la haine, ce n’est pas non plus une atteinte à la liberté d’expression. Voici quelques-unes de ses déclarations saisissantes : « L’incarcération de Hervé Ryssen est une grande victoire contre la haine mais le combat n’est pas terminé. Certains continuent de déverser leur haine antisémite, à l’image d’Alain Soral qui n’a encore pas fait un seul jour de prison, au même titre que Dieudonné. » ; « Alain Soral n’est pas encore passé par la case prison mais nous pouvons nous féliciter aujourd’hui que la porte de la prison ait été ouverte et nous travaillons à ce qu’elle ne se referme pas sur Ryssen mais qu’elle puisse accueillir Soral, Dieudonné et autres… (dont Bourbon cité nommément) » ; « Les peines fermes sont déjà prononcées contre Soral, reste maintenant à les faire exécuter. » ; « Il faut savoir que l’Organisation juive européenne aujourd’hui, nous sommes une cinquantaine d’avocats et nous nous subdivisons en sous-groupes et nous nous spécialisons sur les personnalités de la fachosphère (quel honneur nous est fait là !) » Et Me Chafir de déclarer avec gourmandise que le procureur a demandé 16 mois de prison avec sursis et 20 000 euros sous forme de jours-amende au directeur de RIVAROL mais qu’une surprise n’était pas à exclure, c’est-à-dire une peine de prison ferme ! 

    Pour elle, il est nécessaire que ces personnalités jugées antisémites soient mises hors d’état de nuire car elles sont moralement responsables de l’attentat de l’Hyper Cacher ! Ni plus ni moins : « Ces acteurs de la fachosphère ne sont que les maillons d’une même chaine, la chaîne de la haine du juif qui fédère des gens de tous bords, et les gens qui sont poursuivis pour des actes criminels et terroristes, ceux qui sont jugés aujourd’hui dans l’affaire de l’Hypercasher et de Charlie Hebdo, ces gens font tous partie de la même chaîne. »

    Et voilà la boucle est bouclée. Toute critique de l’entité sioniste ou du lobby juif vous assimile au terrorisme, à la violence et au crime de masse. Nous sommes considérés en France comme des Palestiniens. Face à cette tyrannie communautaire, la grande presse en France ne trouve rien à redire. Elle est certes contrôlée par des milliardaires qui font partie de ces cénacles !

     

    Et pourtant tous les hommes épris de liberté et de justice devraient se scandaliser publiquement de l’incarcération d’Hervé Ryssen.

    Parce qu’elle est profondément inique en soi. Et aussi parce qu’elle appelle d’autres embastillements. Ce n’est pas une fin, c’est un début. Aujourd’hui ce sont ceux qui critiquent le lobby judéo-sioniste ou l’Eretz qui sont placés derrière les barreaux, demain ce sont ceux qui critiqueront l’immigration, qui défendront publiquement la famille traditionnelle et la morale naturelle contre les folies du lobby LGBT promues par l’Etat. On connaît l’adage latin : Hodie mihi cras tibi. Un processus révolutionnaire, subversif ne s’arrête jamais. Un régime de terreur réclame toujours plus d’échafauds, de sang et de victimes. C’est un monstre qui a toujours soif, qui est insatiable. La seule façon de mettre fin à cette logique infernale qui broie les consciences, emprisonne les individus, détruit les familles, subvertit les nations, assassine les âmes, démantèle ce qui reste de civilisation et de morale véritable est de résister vaillamment, de refuser hardiment les mots d’ordre du Lobby, de rejeter ses prétentions mortifères, et de défendre tous ceux qui sont injustement persécutés, ignominieusement traités, scandaleusement reclus. Quels qu’ils soient. D’où qu’ils viennent. Et quoi qu’il en coûte. Car la muselière mentale est bien pire encore que le bâillon physique.

  • Le monde est régi par les invertis y compris à Rome .

    Au milieu des ruines et des ténèbres, gardons au cœur la joie de Noël !

     

     A quelques jours de Noël, la « Conférence épiscopale allemande » affirme très officiellement que « l’homosexualité est une forme normale de prédisposition sexuelle ».

    Depuis deux ans, elle s’était engagée dans une « procédure synodale », ce qui présage toujours du pire. Après des consultations à Berlin, le président de la commission « mariage et famille » de la hiérarchie conciliaire allemande a affirmé que les “évêques” s’étaient mis d’accord sur le fait que l’homosexualité était tout à fait normale et ne méritait aucune condamnation morale, contrairement à ce qu’affirment la Bible et le catéchisme. « La préférence sexuelle de l’homme s’exprime à la puberté et adopte une orientation hétérosexuelle ou homosexuelle », a développé l’“archevêque” de Berlin, Heiner Koch, dans un communiqué publié par la “Conférence épiscopale allemande”. « L’une et l’autre constituent des formes normales de prédisposition sexuelle qui ne peuvent ni ne devraient (sic !) être changées par une socialisation spécifique. » Heiner Koch ajoute que, dans le prolongement d’Amoris lætitia, exhortation de Bergoglio-François écrite en 2016 — qui sapait déjà gravement les fondements de la morale, par la remise en cause insidieuse de l’indissolubilité du mariage et la reconnaissance tacite des unions homosexuelles —, l’Eglise catholique (en l’occurrence la secte conciliaire) devrait prendre en compte les dernières découvertes scientifiques et théologiques (resic !) sur la sexualité humaine.

    Par ailleurs, le président de la “Conférence épiscopale allemande” reprend cette exhortation de Bergoglio pour réaffirmer que l’église conciliaire doit condamner « toute forme de discrimination envers les personnes ayant une orientation homosexuelle ».

    Si l’on condamne toute forme de discrimination, cela signifie en toute logique qu’on ne peut licitement s’opposer à la légalisation des unions homosexuelles, y compris à l’église, que les paires d’invertis doivent disposer de tous les droits des couples hétérosexuels, sans aucune restriction. Il s’agit là d’un bouleversement considérable.

    Les “évêques” allemands, toujours désireux de suivre les modes et l’esprit du monde, et dont beaucoup sont probablement invertis, il ne faut pas se bercer d’illusions, se sont également posé la question suivante : la condamnation des actes homosexuels par le magistère catholique est-elle « toujours d’actualité » ? Ils se sont donc engagés à une « nouvelle évaluation » quant à la doctrine traditionnelle sur l’homosexualité et la morale sexuelle en général. Là encore on peut s’attendre au pire. Comment peut-on sérieusement croire que ces assassins de la foi et de la morale sont les successeurs des Apôtres et qu’ils sont l’Eglise enseignante ? Ce ne sont que des intrus et des mercenaires, des loups déguisés en brebis.

     

    Toujours, dans la même veine, l’“archevêque” de Vienne, Christoph Schönborn, a autorisé pour la troisième année consécutive l’association Life+, pro-LGBT, à utiliser la cathédrale Saint-Etienne à l’occasion d’un concert, le samedi 30 novembre, cinquante ans jour pour jour après l’introduction de la « nouvelle messe » dans toutes les paroisses de l’Eglise catholique en Occident. La cathédrale de Vienne a été transformée, avec l’accord explicite et préalable de l’“archevêque” qui était présent, en lieu de concert homosexuel, en boîte de nuit gay, en effarant lieu de débauche.

    Ceux qui se sont produits sur “scène”, tel(le) « Conchita Wurst », un travesti, sont des activistes de la coterie LGBT. Une tribune leur a ainsi été donnée dans une cathédrale officiellement catholique. Et des chants glorifiant les mœurs contre-nature, des danses et comportements impudiques, se sont donnés libre cours sous ces voûtes consacrées par l’Eglise depuis des siècles pour le culte de Dieu. L’infâme Schönborn récidive, alors même que chaque année ce spectacle donne lieu aux pires abominations.

    En 2018, un acteur familier des rôles d’invertis s’était ainsi exhibé, à moitié dénudé, sur l’autel — ou plus exactement sur la table de la synaxe —, au milieu d’acteurs déguisés en démons, avec des cornes et des fourches, preuve qu’ils ont bien conscience d’être des suppôts de Satan.  Schönborn a même été plus loin : physiquement présent, en habit épiscopal, il a béni ce rassemblement, en prononçant des paroles d’accueil et d’encouragement, sans exprimer la moindre réserve envers les mœurs sodomites et saphiques : « Dieu veut que personne ne se sente exclu, il veut que tout le monde se sente en sécurité ». Le “cardinal” a aussi insisté sur le fait que les participants n’étaient pas seulement des “invités” d’un soir : « Nous sommes tous chez nous dans cette cathédrale ». […] Tous, sauf les catholiques traditionalistes non ralliés à l’intrus du Vatican et auxquels les cathédrales sont refusées.

    Quand on pense que Schönborn fut l’un des principaux rédacteurs du Catéchisme (dit) de l’Église catholique (1992), qui définit les actes homosexuels comme des actes « intrinsèquement désordonnés », constituant des « dépravations graves », « contraires à la loi naturelle » et qui ne peuvent « en aucun cas être approuvés », on voit qu’il s’agit d’un menteur et d’un tartufe.

    Et ce n’est pas fini. Après avoir glorifié dans les jardins du Vatican lors du synode sur l’Amazonie la Pachamana, la Terre-Mère, déesse de la cosmogonie andine, représentée avec des seins nus, ce qui n’est ni plus ni moins qu’un culte panthéiste, voici que Bergoglio et ses sbires n’ont rien trouvé de plus urgent que de reconnaître officiellement l’absence de lien de cause à effet entre homosexualité et pédophilie : « Affirmer le lien direct de l’homosexualité avec la pédophilie […] implique non seulement la commission d’une grande injustice, mais aussi la criminalisation d’une certaine identité sexuelle » vient ainsi de déclarer dans le mensuel espagnol “catholique”,  Palabra Jordi, Bertomeu i Farnós, membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

    Laquelle Congrégation qui a officiellement pour mission de « promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique » (interdit de rire !) a traité de 6 000 cas d’abus sexuels sur mineurs entre 2001 et 2019, ce qui est considérable. La perte de la foi, l’apostasie publique va de pair avec les déviances morales les plus graves. L’une entraîne l’autre. L’une ne va pas sans l’autre. L’une s’explique par l’autre. Voilà où on en est après 50 ans de « nouvelle messe » et 60 ans après l’avènement de Jean XXIII, l’homme de Vatican II. Il ne se passe pas un jour sans qu’éclatent de nouveaux scandales, plus sordides et répugnants les uns que les autres, mettant en cause la hiérarchie moderniste. Qu’on pense au “cardinal” américain Théodore McCarrick, habitué des orgies homosexuelles et corrompant volontairement ses jeunes séminaristes ! Mais il ne s’agit pas là d’une exception individuelle. Le Système conciliaire, comme le Système mondialiste (ce sont les deux Bêtes, celles de la terre et de la mer, dont parle l’Apocalypse de saint Jean), est profondément corrompu, vermoulu, en état de décomposition et de putréfaction.

     

    Si ceux qui prétendent être les successeurs des Apôtres multiplient les scandales et les actes d’apostasie, il ne faut pas s’étonner qu’il n’y ait plus le moindre respect pour le sacré. C’est ainsi que la crèche de la commune de Saint-Eloy-les-Mines dans le Puy-de-Dôme a été vandalisée, dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 décembre. Plusieurs santons de taille humaine, dont ceux représentant la Vierge Marie, saint Joseph et les Rois mages, ont été détruits. Des têtes ont été arrachées ainsi que des bras. Des habits ont été détériorés. L’Enfant Jésus a été piétiné.

    A cela s’ajoute l’activisme des groupes maçonniques bien décidés à ce qu’il n’y ait plus aucune crèche dans les lieux et bâtiments publics. La Fédération de la libre pensée vient ainsi d’envoyer une lettre à tous les représentants départementaux, rappelant « les démarches à accomplir avant de saisir le juge administratif » au cas où des édiles se hasarderaient à installer une crèche dans leur commune. « On est dans la tendance au reflux drastique, se félicite Christian Eyschen, vice-président de la fédération. Partout où on a fait des recours, on a gagné ! Notre action, sanctionnée positivement par le Conseil d’État, a eu ses effets bénéfiques. » En effet, le Conseil d’Etat, dans un arrêt du 9 décembre 2016, a interdit les crèches dans tous les lieux et bâtiments publics, y compris à l’extérieur, dans la rue, ou sur une place, à la seule exception de crèches ayant une dimension exclusivement culturelle, festive et artistique. Dans les faits, la quasi-totalité des édiles n’osent plus aujourd’hui installer la moindre crèche, de crainte de se faire taper sur les doigts par le juge administratif. Voilà où nous en sommes dans le pays qui fut la fille aînée de l’Eglise et dont la foi de nos aïeux a si profondément imprégné notre territoire, nos paysages, nos terroirs, nos dictons, nos mœurs, jusqu’à notre calendrier, jusqu’aux prénoms que nous donnons à nos enfants, ou à des villes, villages et monuments !

    Lorsque l’on nous dit qu’il faut confiner la religion dans la sphère strictement privée, cela signifie, si l’on est cohérent et conséquent, qu’il faut interdire et détruire tous les monuments et signes marquant dans l’espace public la foi d’un pays et d’un peuple, les calvaires sur les routes, les statues de la Sainte Vierge et des saints, les églises, chapelles et oratoires, les croix plantées au sommet des montagnes et des collines. Y a-t-il revendication plus exorbitante, plus totalitaire, plus liberticide que de vouloir retirer toute marque de foi et de sacré de l’espace public ? Et c’est bien pourtant ce vers quoi s’orientent de plus en plus les fanatiques de la laïcité qui vont toujours plus loin dans le délire. Qui eût imaginé il y a encore vingt ans que l’on s’en prendrait aux crèches ? C’est pourtant massivement le cas aujourd’hui. La détestable loi bannissant les « signes religieux ostensibles » a interdit « les grandes croix » sans préciser le nombre de centimètres à ne pas dépasser. On a toutefois demandé à des personnes travaillant dans l’administration, dans l’enseignement ou dans d’autres secteurs publics de retirer la croix de baptême qu’elles portaient au cou car elle dépassait de leur vêtement ! La Laïcité, on ne le dira jamais assez, est depuis l’origine une machine de guerre contre le catholicisme et s’attaque de manière frontale à l’âme de notre pays auquel il fait renier chaque jour davantage, avec une haine proprement satanique, les promesses de son baptême.

     

    Ce n'est certes pas d’aujourd’hui que la Sainte Famille est signe de contradiction et qu’elle suscite un déchaînement de haines. Déjà, à Bethléem, il n’y avait pas de place pour elle à l’hôtellerie, puis il lui a fallu s’exiler en Egypte pour fuir les persécutions d’Hérode et on sait comment tout au long de sa vie publique le Christ a dû faire face à une haine grandissante, aveugle et incompréhensible, de la part de ceux qui rejetaient son message évangélique et rejetaient sa divinité. Encore aujourd’hui faut-il que ce Divin Enfant, bien que tout petit, muet et sans défense, gêne considérablement les puissants de ce monde pour qu’on décide ainsi de le cacher, de le chasser, de le pourchasser, de le faire disparaître, toutes affaires cessantes, des lieux publics avec un fanatisme impressionnant, et au besoin de détruire ou de décapiter, et avec quelle rage, la modeste figurine qui le représente ? Et en effet la simple vue de cet Enfant, de sa sainte Mère et de son père adoptif, l’humble charpentier maniant la varlope et le rabot, est insupportable à ceux qui ont en main les leviers de commande de ce pays. Car la Sainte Famille représente par excellence tout ce qu’ils combattent, tout ce qu’ils haïssent.

    La pureté et l’innocence alors qu’ils scandalisent et pervertissent l’enfance et la jeunesse, dès le plus jeune âge, promeuvent toutes les perversions, toutes les déviances, de la Gay Pride officiellement parrainée chaque année en juin par le chef de l’Etat, le maire de Paris et le conseil régional d’Ile-de-France au “mariage” gay en passant par ces réalités sordides cachées derrière les affreux acronymes IVG, PACS, PMA et GPA et par la diffusion chaque jour plus massive, à la télévision et sur la Toile, de la pornographie.

    Une loi a été votée en 2004 créant un délit d’homophobie punissant jusqu’à un an de prison ferme et 45 000 euros d’amende toute critique publique de l’homosexualité et du lobby LGBT. Un organisme étatique officiel a de plus été créé en 2016 pour qu’aucune contestation ne puisse être opposée aux revendications les plus exorbitantes de la coterie LGBT : la DILCRAH, Délégation interministérielle de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT.

    Nous avons donc à faire face à un Etat ouvertement homosexualiste et farouchement opposé à la famille et à la morale traditionnelle.

     

    La sainte famille incarne aussi par excellence la permanence et la stabilité dans l’être et dans la grâce alors que nous vivons dans la société de l’évanescence, de la fugacité, du mouchoir jetable, dans le monde de l’immédiateté, de l’individualisme, du subjectivisme, de l’égoïsme et de l’égocentrisme, le monde où l’on peut changer, du jour au lendemain, sans aucun problème, de sexe, de partenaire, de convictions, de religion, d’organisation, d’« orientation sexuelle », où l’on peut sans cesse se réinventer, se transformer, refaire sa vie, comme si l’on avait ici-bas plusieurs vies !

    La Sainte Famille incarne la paix, le Christ est le Prince de la paix, alors que tout dans ce monde n’est que guerres, conflits, agitations stériles. La paix de la crèche est celle de la vérité et de la vertu, et non la paix factice et mensongère que nous promettent tous les marchands d’illusion. Ne sont-ce pas les dirigeants de l’entité sioniste qui n’ont que le mot de paix à la bouche alors qu’ils n’ont de cesse de multiplier les boucheries à Gaza et qu’ils bombardent sans préavis et comme bon leur plaît tous les pays voisins de l’Eretz ?

    La Sainte Famille incarne l’humilité alors que nous vivons dans un monde livré à toutes les infatuations de l’orgueil, à l’étalement de toutes les vanités, à la boursouflure des ego. Un phénomène encore aggravé avec les réseaux sociaux et les écrans où beaucoup de youtubeurs, de vidéastes ne vivent que pour les pouces bleus et les selfies et où il s’agit moins de délivrer un message, de défendre des convictions que de chercher à exister socialement. Il n’est que de voir les divisions et guerres picrocholines, même au sein de la “dissidence”, au nom de motifs le plus souvent dérisoires pour comprendre que la vanité humaine l’emporte généralement sur le souci de la doctrine et du bien commun.

    La Sainte Famille incarne la pauvreté et la simplicité alors que ceux qui nous dirigent et nous oppriment ne pensent qu’à s’enrichir toujours davantage au détriment des plus modestes, au détriment de la nature, de la tempérance et du bon sens, au détriment de ces millions de gilets jaunes qui exprimaient à leur façon leur détresse, leur colère et leur désarroi face à un pouvoir qui les spolie, les nie, les ruine, les dépossède. Nous vivons dans un univers où l’on peut gagner des millions en un instant dans des jeux télévisés stupides, où des fortunes se font par un simple clic en spéculant à la Bourse alors que tant de gens, à la douleur muette, et invisibles sur les petits et grands écrans, n’ont même pas de quoi vivre décemment.

    La Sainte Famille incarne la paix, le silence et la discrétion alors que notre monde ne vit que de bruit, de fureur médiatique, de cris et de hurlements et qu’il est une conspiration permanente contre toute forme de vie intérieure, contre toute aspiration à la méditation et à la contemplation. Il faut toujours qu’il y ait du bruit, un bruit agressif et dissonant, une musique assommante dans les magasins, dans les restaurants, dans les transports en commun et jusque dans les rues. Comme si l’homme moderne avait peur du silence, qui permet de réfléchir, de méditer, de lire, de prier, de contempler, de faire preuve d’esprit critique.

    La Sainte Famille exprime l’intransigeance sur les principes alors que l’homme moderne n’a aucune colonne vertébrale et que ses seules valeurs sont mobilières. Nous vivons dans un chaos social et un chaos moral absolument effrayant. La société actuelle est complètement déstructurée, atomisée, éclatée. Et la morale qui était il y a peu encore la règle commune qui fixait des limites, donnait un cadre, disait le bien et le mal, et que l’on apprenait dès la petite enfance, à l’école, au catéchisme et dans la famille, est aujourd’hui ignorée, délaissée, méprisée, jetée aux oubliettes.

    La Sainte Famille incarne l’amour de la vérité et de la sincérité alors que les puissants du moment sont faux et fourbes, que mentir pour eux est une deuxième nature, et qu’ils ne cessent de tromper, de leurrer, de manipuler, de fourvoyer par le trucage des chiffres, des statistiques, de l’histoire, de la mémoire, par les promesses non tenues, les engagements violés sans vergogne, les trahisons tant des idées qu’ils sont censés avoir pour se faire élire que des hommes qui les ont aidés à faire carrière. Comment pourraient-ils avoir la moindre tendresse pour Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie alors qu’ils sont et promeuvent l’impasse, le mensonge et la mort.

    La Sainte Famille incarne par excellence la vie qui se donne, se sacrifie et se perpétue, la vie naturelle et surnaturelle, la vie du corps et la vie de l’âme, la vie toute simple et la vie de la grâce face à un monde mortifère où la drogue est massivement diffusée dans la jeunesse, où l’on entend légaliser l’euthanasie active, le suicide assisté, même des enfants, où l’on s’en prend aux deux bouts de la vie, des fœtus avortés aux vieillards euthanasiés, tout en fabriquant en laboratoire des bébés éprouvettes pour des paires homosexuelles et en ouvrant la voie à la location du ventre de mères porteuses pour la satisfaction de sodomites en mal de chair fraîche ! Peut-on aller plus loin dans la barbarie et la marchandisation de l’être humain ?

    Le christianisme est par excellence la religion et la civilisation de l’Incarnation car il adore le Verbe incarné, le Dieu qui s’est fait homme. Or le monde moderne est au contraire celui de la désincarnation et d’une contre-incarnation. Il est le monde du virtuel et non plus celui du réel, de l’anonymat glacial et glaçant des réseaux sociaux et non celui de la chaleur d’un foyer aimant. Le monde de l’émotion instantanée qui fait pleurer les masses sur les infortunes de stars du petit écran mais qui ne s’occupe pas au quotidien de l’aïeule, de la tante, de l’enfant ou du voisin qui aurait tant besoin de présence et de chaleur humaine. Bernanos le disait déjà : « l’homme moderne a le cœur dur mais la tripe sensible ». Notre univers est celui du strass et des paillettes et non celui des humbles vertus domestiques, du martyre quotidien du devoir d’état, de l’effort inlassable, du dévouement discret au sein de la famille. Il est le monde de l’apparence et du divertissement, du frelaté, du faisandé et de l’avarié. Il est le monde où l’on est sans cesse relié à son téléphone portable, à sa tablette, à son GPS, à son ordinateur et à son lecteur MP3 ou MP4, mais où l’on n’est plus relié en profondeur ni à la terre, ni à la nature, ni aux autres, ni à Dieu.

     

    Si le monde moderne n’est plus à même de comprendre le message de la Crèche, ayons à cœur, quant à nous, de défendre cette tradition toute simple, la crèche de Noël et ses santons, qui expriment de manière si simple et si compréhensible les saints mystères de notre religion, nourrissent notre foi, dilatent notre cœur, enflamment notre espérance, chassons de nos foyers l’hideux Père Noël importé par les soldats américains en même temps que leur immonde Coca-Cola. La lumière n’est pas faite pour être mise sous le boisseau. Puissions-nous la faire rayonner autour de nous. La diffusion du bien, du beau, du vrai est possible, si nous nous gardons de la contagion, de la pollution du monde et si, malgré les tourments et les vicissitudes ici-bas, nous conservons au cœur une invincible espérance et cette joie chrétienne, simple et profonde, qui comble et irradie, et que personne ne pourra nous enlever.